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14/07/09 (B507) 16ème anniversaire de l’installation des réfugiés djiboutiens en Ethiopie. Lu sur le site UGUTA-TOOSA : Affaire des réfugiés Djiboutiens en Ethiopie. (Ali Coubba)

Lien avec le site Uguta-Toosa

Uguta-Toosa est partie prenante dans la campagne de sensibilisation que vient de lancer l’ARDHD en faveur des réfugiés politiques.

Nous essayons d’obtenir, depuis début juillet, des témoignages de nouveaux et anciens demandeurs d’asile sur leurs condtiions de vie en Ethiopie.

L’ARDHD et Omar Ali Gabassé mènent un travail extraordinaire afin de sortir de la léthargie les sevices du HCR (section Addis-Abeba – Ethiopie) qui appliquent la politique de “deux poids, deux mesures” à l’encontre de nos concitoyens.

Ils mènenent, par voie épistolaires, un travail qui permettrait d’accélerer les dossiers de nos frères et soeurs vivant depuis 1996 dans des conditions difficiles, si la diaspora djiboutienne s’y mêle.

Dans le cas où il y aurait nécessité d’organiser des manifestations en France ou à Bruxelles, afin de demander l’installation des réfugiés – promesse faite en 2008 aux détenteurs de la carte de l’organisation des nations-unies – il serait important que nous soyons nombreux à appuyer cette initiative.

Information très importante : Les réfugiés qui se sont installés en Ethiopie à partir de 1998 et qui demandent aujourd’hui l’asile politique dans les pays voisins n’ont aucun lien avec la lutte armée. Ces personnes ou ces familles fuient les exactions politiques du régime djiboutien. C’est par ignorance qu’ils se disent membre d’un front armé !

En première ligne, nous trouvons des opposants qui, privés de tout droit dans leur pays, cherchent une perspective d’avenir pour leurs enfants. En deuxième ligne, des personnes qui ont leurs familles dans l’arrière-pays et qui essaient d’échapper à la violence de l’armée djiboutienne qui sème la peur dans le nord de la république de Djibouti. L’Ethiopie constitue un abri précaire mais ces innocents ont la vie sauve.

J’apporte cet éclaircissement pour avertir nos concitoyens mal informés ou mal conseillés.

Certains Etats occidentaux (Le Canada et les Etats-Unis) ont adopté des lois fédérales qui interdisent l’installation dans leurs pays des personnes ayant essayé de renverser par la force le gouvernement en place.

Inutile d’essayer d’embellir son dossier en prétextant être un ancien membres d’un front armé ou d’une organisation militaire.

Si nous formons une solide chaîne de solidarité, il se pourrait que nous obtenions l’installation d’un camp de réfugiés pour abriter nos compatriotes, nombreux, qui vivent dans le plus grand dénuement dans l’Etat national et régional Afar en Ethiopie.

14/07/09 (B507) 16ème anniversaire de l’installation des réfugiés djiboutiens en Ethiopie. Une employée éthiopienne du bureau du HCR d’Addis fait-elle la pluie et le beau temps sur place ??? (Lecteur)

D’abord un grand merci à l’équipe de l’ARDHD pour vos combats que nous suivons et que nous apprécions et un grand merci, si vous acceptez de publier mon message.
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Selon plusieurs témoignages que j’ai pu obtenir, une simple employée éthiopienne du UN HCR, Mlle N… (*), se permettrait de faire “la pluie et le beau temps” dans le bureau d’Addis.

C’est elle qui aurait l’autorité (ou qui la prendrait) pour accèlèrer les dossiers de réinstallation ou les bloquer, pour accueillir les réfugiés ou les mettre à la porte avec arrogance.

Je demande à l’équipe de l’ARDHD, qui a toujours suivi la situation de mes soeurs et de mes frères, réfugiés en Ethiopie, de prendre contact avec le UN HCR, pour :

  • mettre un terme aux agissements inopportuns de cette personne,
  • accélérer la finalisation des premiers dossiers de réinstallation,
  • réaliser concrétement les promesses qui ont été faites à une vingtaine de familles, dont la procédure de réinstallation aurait déjà du être finalisée en fin d’année 2008

(*) Selon des rumeurs qui circulent au sein de la communauté djiboutienne d’Addis Abeba, cette employée aurait travaillé avant pour le compte de l’ARRA (organisation éthiopienne en charge des réfugiés) et elle pourrait toujours entretenir des contacts étroits avec cette organisation, dont elle pourrait appliquer les instructions.

Il ne serait pas surprenant que la diplomatie djiboutienne ait fait demander à l’ARRA, de bloquer les dossiers des réfugiés djiboutiens, à titre de vengeance.

14/07/09 (B507) Fêtes du 14 juillet. L’équipe de l’ARDHD souhaite de bonnes fêtes à tous les français.(Article complété avec les voeux de la LDDH)

L’équipe de l’ARDHD souhaite de bonnes fêtes du 14 juillet à tous les français qui consultent le site et à tous nos amis Djiboutiens qui suivent l’actualité de leur pays et de la région sur notre site.

Monsieur Jean-Paul Noël ABDI, Président de la LDDH nous a prié de transmettre tous ses voeux et celles de son association à tous les amis français, à l’occasion de la fête nationale.

14/07/09 (B507) Notre idole vénérée « Ismaïl Bobard » se retire de la scène publique  (Humour par Bouh Warsama). Article largement illustré par Roger Picon à consommer sans modération !

La nouvelle vient de nous parvenir, elle a eu l’effet d’une bombe provoquant une onde de choc presque planétaire.

Notre idole vénérée « Ismaïl Bobard » se retire de la scène publique ! C’est un maître… chanteur irremplaçable qui s’en va, nous laissant orphelins.

L’ARDHD a immédiatement dépêché au « Palais d’Hara..mouise » un journaliste afin de recueillir une déclaration exclusive de notre vedette internationale et Excellentissime Sérénité, lumière de nos nuits, Guide suprême de nos déserts intérieurs et firmament de nos espoirs

– Ismaïl Bobard, votre Excellentissime Sérénité nous venons d’apprendre que vous avez pris la décision de vous retirer de la scène publique. Pouvez-vous confirmez on infirmer cette information de première importance qui bouleverse toute la population djiboutienne ?


Humour par Roger Picon
– Oui, je comprends la déception des millions de fans, à Djibouti comme partout dans le monde et jusqu’en Laponie qui m’ont toujours soutenu, mais j’ai pris la sage décision de cesser toutes mes activités publiques.

Bien plus que Mickaël Klaxon ne pourrait le faire, je sais combien je vais manquer à mon public mais je préfère me retirer alors qu’il en est encore temps.

La disparition du chef d’orchestre gabonais, Omar Bongo, m’a fait longuement réfléchir.

Je dois aussi vous avouer que j’ai eu une révélation divine.

Comme homme riche j’ai honte de cette richesse car je sais que le malheur se dresse aujourd’hui devant moi ; cette richesse amassée depuis plus de trente années me brûle les doigts ; c’est un château de sable qui s’effondre…. Ma richesse sera dorénavant dans mon cœur et non plus sur mes comptes bancaires à l’étranger !!! 

Mon bonheur ne consiste plus ni dans la gloire, ni dans la puissance, ni dans la richesse qui écrase le peuple de son dédain, mais seulement dans la paix de la conscience. Je me dois de ne plus ignorer les pauvres car ils sont le chemin qui mène à la sagesse »

– Chère vedette internationale et Excellentissime Sérénité, lumière de nos nuits, Guide suprême de nos déserts intérieurs et firmament de nos espoirs, nous ferez-vous l’honneur de nous offrir un dernier grand concert ?

– Oui, j’ai décidé de mettre fin à ma vie publique on offrant un grand spectacle !!!

Je rappelle à nos lecteurs les titres de grandes chansons qui ont fait votre succès et que beaucoup fredonnent encore :


Illustration Roger Picon

13/07/09 (B507) Yémen Express … (2 articles en Français)

_________________________________ 2 – Ria Novosti (Russie)

Yémen: mesures de sécurité renforcées pour les étrangers (journal)

Le gouvernement du Yémen renforce les mesures de sécurité visant à prévenir les attentats et à protéger les représentations diplomatiques et les endroits fréquentés par les étrangers, annonce le quotidien Asharq Alawsat.

Le journal cite une déclaration du ministère yéménite de l’Intérieur indiquant que les mesures prises “sont destinées à prévenir les actes extrémistes visant les ambassades et les citoyens étrangers travaillant au Yémen”.

Selon les médias arabes, la situation dans le pays s’est détériorée ces derniers mois suite à un regain d’activité de groupuscules terroristes et des séparatistes chiites au nord du Yémen, ainsi qu’au bras de fer entre les forces politiques du sud et du nord, provoquées par les difficultés économiques.

On ignore tout du sort de six étrangers pris en otage il y a plus d’un mois par des séparatistes chiites dans la province de Saada (nord). Il s’agit d’une famille de cinq Allemands dont trois enfants et d’un ingénieur britannique qui travaillaient dans un hôpital de Saada, la capitale du pays.

_________________________________ 1 – AFP

Yémen: six Yéménites condamnés à mort pour des attentats au nom d’Al-Qaïda

De Hammoud MOUNASSAR

Six Yéménites accusés d’avoir perpétré des attentats au nom d’Al-Qaïda ont été condamnés à mort lundi par un tribunal de Sanaa, alors que 10 autres personnes, dont un Saoudien et quatre Syriens, ont écopé de peines de prison ferme.

Le verdict a été rendu par une cour spécialisée dans les affaires de terrorisme et a été accueilli par des contestations des condamnés, qui ont scandé “Allah Akhbar” (“Dieu est grand”).

“Nous allons libérer la terre de l’islam du Hadramout (région de l’est du Yémen) au Sham (Syrie)”, ont aussi crié les condamnés.

Ces 16 personnes étaient jugées depuis le 11 mars pour appartenance au réseau Al-Qaïda et pour avoir perpétré 13 attaques armées, dont certaines contre des intérêts occidentaux.

Outre les six Yéménites condamnés à mort, le tribunal a condamné un Saoudien et trois Syriens à 15 ans de prison chacun, ainsi qu’un autre Syrien à 12 ans.

Les cinq autres Yéménites ont été condamnés à diverses peines allant de huit à 15 ans: un à huit ans, un à 10 ans, deux à 12 ans et un à 15 ans.

Les condamnés ont la possibilité d’interjeter appel.

A la veille du verdict, le ministère de l’Intérieur avait annoncé sur son site internet avoir renforcé les mesures de sécurité pour “protéger les étrangers” et une source de sécurité a précisé lundi à l’AFP que ces mesures de précaution avaient été décidées suite à des menaces liées à ce procès.

Lors de la précédente audience, le 9 juin, le représentant du procureur général avait demandé d’infliger la plus lourde peine envisageable aux accusés.

Parmi les attaques pour lesquelles les 16 personnes ont été jugées figurent une ayant entraîné la mort de deux touristes belges en janvier 2008 au Hadramout, une tentative d’attentat en mars 2008 contre l’ambassade américaine, une attaque contre un complexe de villas habitées par des experts pétroliers américains à Sanaa et un attentat suicide contre un poste de police à Sayoun (est).

Ces personnes, dont certaines ont combattu en Irak avant de revenir au Yémen, étaient également jugées pour avoir organisé des attaques contre des sites pétroliers, pour un attentat manqué contre l’ambassade d’Italie à Sanaa en avril 2008 et leur participation à des accrochages armés en août 2008 à Tarim (est).

Ces combats s’étaient soldés par la mort d’un des chefs d’Al-Qaïda, Hamza al-Quayti, un des 23 militants extrémistes à s’être évadés de prison en février 2006.

Le Yémen a connu ces derniers mois une série d’attentats contre les services de sécurité et des installations pétrolières, revendiqués par la mouvance Al-Qaïda.

13/07/09 (B507)Radio-Trottoir / Démenti. Après vérification, il semble que la chanteuse Habiba Balbalaf n’ait pas été arrêtée par la police djiboutienne. (Pan sur notre bec)- (Info lecteur)

L’un de nos correspondants réguliers nous avait transmis l’information selon laquelle Mme Habiba Balbalaf aurait été arrêtée après avoir tenté de rendre visite à sa consoeur Nima Djama Miguil, incarcérée à Gabode.

N’ayant qu’une source unique d’information, le message avait été diffusé dans la rubrique “Radio-Trottoir” qui est l’écho “des rumeurs” et qui est publiée avec les précautions d’usage et en attente de confirmation. (Cf notre encadré à gauche) Lien avec l’article

Nous avons lancé une demande d’information auprès d’un second correspondant qui nous a certifié que l’information était totalement fausse et qu’Habiba Balbalaf aurait même pu avoir quitté Djibouti pour se rendre en Ethiopie autour du 27 juin.

Il y a tout lieu de penser que cette information est crédible (sauf une nouvelle maneuvre du régime pour occulter des harcèlements honteux) et qu’il faut suspendre l’alerte rouge la concernant. Des lecteurs pourront peut-être nous envoyer des informations complémentaires sur le sujet et nous les en remercions à l’avance.

Cela prouve deux choses :

– on ne prête qu’aux riches ! Paulette a tant ordonné d’arrestations arbitraires que toutes les rumeurs courent à ce sujet tous les jours. Si elle ne s’était pas montrée sous son véritable jour, dominée par les rancunes tenaces et probablement la méchanceté, abusant de son pouvoir mal acquis, on ne lui prêterait pas des actions supplémentaires !

– que l’ARDHD suscite un fort intérêt au sein de la communauté et qu’elle dérange le régime. Sur ces bases, certains correspondants pourraient être tentés de jouer un double jeu, en abusant d’une base de confiance qui avait été construite au fil des mois, pour nous “intoxiquer” et espérer discréditer le site.

Il faut savoir reconnaître ses erreurs (s’il y en a une) et nous le faisons immédiatement sans rechercher d’excuses, sachant qu’elles sont peu fréquentes, heureusement. Le plus important est d’apporter un démenti lorsque l’on constate un défaut.

Comme les lecteurs le savent, la tâche de l’équipe de l’ARDHD est très complexe, car il est extrêmement difficile d’obtenir des informations fiables sur ce qui se passe réellement à Djibouti : les gens vivent dans la terreur et ils ont peur de parler. Il est encore plus difficile de pouvoir effectuer sérieusement des vérifications, car cela suppose de contacter trois sources différentes et informées et n’ayant pas de relations étroites entre elles.

Le seul bénéfice de cette opération réside dans le fait que nous avons pu vérifier une nouvelle fois que le régime tyrannique est décidé à utiliser toutes les techniques possibles pour nuire au site de l’ARDHD. Nous allons mettre en place des sécurités additionnelles. Le risque “zéro” n’existe pas, mais nous essaierons de tendre vers cet objectif.

Avec toutes nos excuses d’abord à Mme Habiba Balbalaf, sachant que notre unique objectif était de lui apporter notre soutien, au cas où elle serait devenue une prisonnière “politique” et ensuite à toutes les lectrices et à tous les lecteurs. L’erreur est réparée maintenant.

12/07/09 (B507) Forum de l’opposition du 27 juin (Comptes-rendus 4 et 5) – La nécessité d’une union agissante des forces démocratiques Djiboutiennes (par MM. Ali Iftin -MDLN / GED- et Mohamed Alhoumekani -GED-)


Ali Abdillahi Iftin (MDLN – GED)

Mohamed Saleh Alhoumékani
(GED)

L’intervention de M. A.A.Iftin en tant que représentant du MDLN (Mouvement djiboutien de Libération Nationale) et du GED (Gouvernement en Exil de Djibouti) lors de la conférence-débat du 27 juin 2009 à Bruxelles portant sur la nécessité d’une union agissante des forces démocratiques Djiboutiennes dans le but de favoriser l’instauration d’un régime politique plus juste et plus équitable dans notre pays.

Prenant la parole après M Mohamed Daoud Chehem Président du PDD, M.Iftin a insisté sur l’obligation morale de tout Djiboutien de prendre ses responsabilités de citoyen à la situation catastrophique dans laquelle notre pays a plongé du fait de la mauvaise gouvernance qui y sévit.

Estimant que celle-ci n’est que la résultante de la gestion dictatoriale et sectaire du régime d’IOG, M.Iftin a évoqué certaines méthodes coercitives utilisées par ce système pour réprimer toute aspiration démocratique et toute volonté de changement émises par les Djiboutiens. Il est donc essentiel que ces derniers, surtout ceux issus de la diaspora qui ont la chance d’évoluer dans un espace démocratique, dépassent leurs peurs des menaces et des pressions physiques ou psychologiques exercées contre eux ou contre leurs familles pour commencer à prendre en main l’avenir de leur pays.

En effet pour M.Iftin cela s’impose, car tout désir d’union des forces démocratiques englobe non seulement les mouvements ou les partis politique de l’opposition mais aussi et surtout l’ensemble des Djiboutiens de la société civile. C’est d’ailleurs dans cet ordre d’idée qu’il recommande la tenue d’un symposium élargi qui permettrait aux Djiboutiens de se concerter sur l’avenir de leur pays.

Sur un autre plan et suite à une intervention de l’un des organisateurs de la conférence qui portait sur la réticence de certains partis de l’opposition face à une coopération avec le GED, M.Iftin a eu l’opportunité de préciser que conformément à l’esprit d’union qui caractérise cette rencontre de Bruxelles, le GED s’engageait d’ores et déjà, à évoluer quand à son appellation Il a toutefois invité les partis d’oppositions pour qui la disparition du GED serait un préalable à toute union des forces démocratiques, à faire preuve de pragmatisme politique et à ne pas hésiter à venir en débattre publiquement.

M. Mohamed Saleh Alhoumekani représentant du GED a présenté le mouvement politique à l’auditoire. Il a rappelé que le GED avait été crée le 28 février 2002 afin de répondre politiquement à l’élection illégitime et illégale de 1999 qui a porté au pouvoir M. Ismail Omar Guelleh s’appuyant sur un système de fraude électorale suivi de violentes répressions.

Il précise qu’au sein du GED se retrouvent plusieurs mouvements et partis politiques qui ainsi mènent leur combat démocratique non pas contre un individu mais contre un système dictatorial. Il souligne que les mouvements politiques ont opté délibérément pour constituer un Gouvernement en exil afin de faire obstacle et de se prémunir contre le système de clonage des partis politiques d’opposition dont M. IOG s’est fait le champion.

Pourtant dans le souci de favoriser l’union des forces démocratiques de l’opposition à ce régime et pour rassurer certains politiques pour qui l’existence du GED est une hérésie, M. Mohamed Saleh Alhoumekani soutient lui aussi que le GED s’engage à évoluer mais qu’au préalable une concertation au cours d’un débat public sur l’évolution de l’opposition s’imposait..

Les deux intervenants du GED (M.Iftin et M.Alhoumekani) ont remercié et loué les efforts des organisateurs. Ils ont en outre chaudement remercié les auditeurs qui ont eu le courage de participer à cet événement.

13/07/09 (B507) Le journal de la Flibuste … Attaque manquée d’un super tanker. Le navire traditionnel indien, capturé récemment, a servi de bateau mère. (1 article en Français)

__________________________________ 1 – Le Figaro avec AFP

Pirates/Somalie: attaque d’un pétrolier

Des pirates somaliens ont capturé aujourd’hui un bateau traditionnel indien et ses 11 membres d’équipage avant de s’en servir lundi comme bateau-mère pour attaquer, en vain, un super-tanker dans le golfe d’Aden, a annoncé le responsable d’un programme d’assistance aux marins.

La petite embarcation indienne, un dhow, a été attaquée vendredi à environ 14 milles nautiques de Bosasso, le principal port de la région semi-autonome du Puntland (nord-est de la Somalie). “Il a été utilisé comme bateau-mère dans une attaque infructueuse contre le VLCC tanker A Elephant ce matin”, a rapporté à l’AFP Andrew Mwangura, basé dans le port kényan de Mombasa.

Le bateau attaqué est un super-tanker à l’image du Sirius star, un navire saoudien qui avait été capturé en novembre 2008 par des pirates avec sa cargaison de deux millions de barils de brut. La capture du dhow indien porte à au moins 15 le nombre de bateaux détenus par des pirates somaliens dans le golfe d’Aden et l’océan Indien et à plus de 200 marins retenus captifs.

Selon Ecoterra International, une ONG environnementale qui suit de près la piraterie somalienne, 145 attaques menées par des pirates somaliens ont été enregistrées en 2009, dont 45 réussies.