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13/07/09 (B507) Yémen Express … (2 articles en Français)

_________________________________ 2 – Ria Novosti (Russie)

Yémen: mesures de sécurité renforcées pour les étrangers (journal)

Le gouvernement du Yémen renforce les mesures de sécurité visant à prévenir les attentats et à protéger les représentations diplomatiques et les endroits fréquentés par les étrangers, annonce le quotidien Asharq Alawsat.

Le journal cite une déclaration du ministère yéménite de l’Intérieur indiquant que les mesures prises “sont destinées à prévenir les actes extrémistes visant les ambassades et les citoyens étrangers travaillant au Yémen”.

Selon les médias arabes, la situation dans le pays s’est détériorée ces derniers mois suite à un regain d’activité de groupuscules terroristes et des séparatistes chiites au nord du Yémen, ainsi qu’au bras de fer entre les forces politiques du sud et du nord, provoquées par les difficultés économiques.

On ignore tout du sort de six étrangers pris en otage il y a plus d’un mois par des séparatistes chiites dans la province de Saada (nord). Il s’agit d’une famille de cinq Allemands dont trois enfants et d’un ingénieur britannique qui travaillaient dans un hôpital de Saada, la capitale du pays.

_________________________________ 1 – AFP

Yémen: six Yéménites condamnés à mort pour des attentats au nom d’Al-Qaïda

De Hammoud MOUNASSAR

Six Yéménites accusés d’avoir perpétré des attentats au nom d’Al-Qaïda ont été condamnés à mort lundi par un tribunal de Sanaa, alors que 10 autres personnes, dont un Saoudien et quatre Syriens, ont écopé de peines de prison ferme.

Le verdict a été rendu par une cour spécialisée dans les affaires de terrorisme et a été accueilli par des contestations des condamnés, qui ont scandé “Allah Akhbar” (“Dieu est grand”).

“Nous allons libérer la terre de l’islam du Hadramout (région de l’est du Yémen) au Sham (Syrie)”, ont aussi crié les condamnés.

Ces 16 personnes étaient jugées depuis le 11 mars pour appartenance au réseau Al-Qaïda et pour avoir perpétré 13 attaques armées, dont certaines contre des intérêts occidentaux.

Outre les six Yéménites condamnés à mort, le tribunal a condamné un Saoudien et trois Syriens à 15 ans de prison chacun, ainsi qu’un autre Syrien à 12 ans.

Les cinq autres Yéménites ont été condamnés à diverses peines allant de huit à 15 ans: un à huit ans, un à 10 ans, deux à 12 ans et un à 15 ans.

Les condamnés ont la possibilité d’interjeter appel.

A la veille du verdict, le ministère de l’Intérieur avait annoncé sur son site internet avoir renforcé les mesures de sécurité pour “protéger les étrangers” et une source de sécurité a précisé lundi à l’AFP que ces mesures de précaution avaient été décidées suite à des menaces liées à ce procès.

Lors de la précédente audience, le 9 juin, le représentant du procureur général avait demandé d’infliger la plus lourde peine envisageable aux accusés.

Parmi les attaques pour lesquelles les 16 personnes ont été jugées figurent une ayant entraîné la mort de deux touristes belges en janvier 2008 au Hadramout, une tentative d’attentat en mars 2008 contre l’ambassade américaine, une attaque contre un complexe de villas habitées par des experts pétroliers américains à Sanaa et un attentat suicide contre un poste de police à Sayoun (est).

Ces personnes, dont certaines ont combattu en Irak avant de revenir au Yémen, étaient également jugées pour avoir organisé des attaques contre des sites pétroliers, pour un attentat manqué contre l’ambassade d’Italie à Sanaa en avril 2008 et leur participation à des accrochages armés en août 2008 à Tarim (est).

Ces combats s’étaient soldés par la mort d’un des chefs d’Al-Qaïda, Hamza al-Quayti, un des 23 militants extrémistes à s’être évadés de prison en février 2006.

Le Yémen a connu ces derniers mois une série d’attentats contre les services de sécurité et des installations pétrolières, revendiqués par la mouvance Al-Qaïda.

13/07/09 (B507)Radio-Trottoir / Démenti. Après vérification, il semble que la chanteuse Habiba Balbalaf n’ait pas été arrêtée par la police djiboutienne. (Pan sur notre bec)- (Info lecteur)

L’un de nos correspondants réguliers nous avait transmis l’information selon laquelle Mme Habiba Balbalaf aurait été arrêtée après avoir tenté de rendre visite à sa consoeur Nima Djama Miguil, incarcérée à Gabode.

N’ayant qu’une source unique d’information, le message avait été diffusé dans la rubrique “Radio-Trottoir” qui est l’écho “des rumeurs” et qui est publiée avec les précautions d’usage et en attente de confirmation. (Cf notre encadré à gauche) Lien avec l’article

Nous avons lancé une demande d’information auprès d’un second correspondant qui nous a certifié que l’information était totalement fausse et qu’Habiba Balbalaf aurait même pu avoir quitté Djibouti pour se rendre en Ethiopie autour du 27 juin.

Il y a tout lieu de penser que cette information est crédible (sauf une nouvelle maneuvre du régime pour occulter des harcèlements honteux) et qu’il faut suspendre l’alerte rouge la concernant. Des lecteurs pourront peut-être nous envoyer des informations complémentaires sur le sujet et nous les en remercions à l’avance.

Cela prouve deux choses :

– on ne prête qu’aux riches ! Paulette a tant ordonné d’arrestations arbitraires que toutes les rumeurs courent à ce sujet tous les jours. Si elle ne s’était pas montrée sous son véritable jour, dominée par les rancunes tenaces et probablement la méchanceté, abusant de son pouvoir mal acquis, on ne lui prêterait pas des actions supplémentaires !

– que l’ARDHD suscite un fort intérêt au sein de la communauté et qu’elle dérange le régime. Sur ces bases, certains correspondants pourraient être tentés de jouer un double jeu, en abusant d’une base de confiance qui avait été construite au fil des mois, pour nous “intoxiquer” et espérer discréditer le site.

Il faut savoir reconnaître ses erreurs (s’il y en a une) et nous le faisons immédiatement sans rechercher d’excuses, sachant qu’elles sont peu fréquentes, heureusement. Le plus important est d’apporter un démenti lorsque l’on constate un défaut.

Comme les lecteurs le savent, la tâche de l’équipe de l’ARDHD est très complexe, car il est extrêmement difficile d’obtenir des informations fiables sur ce qui se passe réellement à Djibouti : les gens vivent dans la terreur et ils ont peur de parler. Il est encore plus difficile de pouvoir effectuer sérieusement des vérifications, car cela suppose de contacter trois sources différentes et informées et n’ayant pas de relations étroites entre elles.

Le seul bénéfice de cette opération réside dans le fait que nous avons pu vérifier une nouvelle fois que le régime tyrannique est décidé à utiliser toutes les techniques possibles pour nuire au site de l’ARDHD. Nous allons mettre en place des sécurités additionnelles. Le risque “zéro” n’existe pas, mais nous essaierons de tendre vers cet objectif.

Avec toutes nos excuses d’abord à Mme Habiba Balbalaf, sachant que notre unique objectif était de lui apporter notre soutien, au cas où elle serait devenue une prisonnière “politique” et ensuite à toutes les lectrices et à tous les lecteurs. L’erreur est réparée maintenant.

12/07/09 (B507) Forum de l’opposition du 27 juin (Comptes-rendus 4 et 5) – La nécessité d’une union agissante des forces démocratiques Djiboutiennes (par MM. Ali Iftin -MDLN / GED- et Mohamed Alhoumekani -GED-)


Ali Abdillahi Iftin (MDLN – GED)

Mohamed Saleh Alhoumékani
(GED)

L’intervention de M. A.A.Iftin en tant que représentant du MDLN (Mouvement djiboutien de Libération Nationale) et du GED (Gouvernement en Exil de Djibouti) lors de la conférence-débat du 27 juin 2009 à Bruxelles portant sur la nécessité d’une union agissante des forces démocratiques Djiboutiennes dans le but de favoriser l’instauration d’un régime politique plus juste et plus équitable dans notre pays.

Prenant la parole après M Mohamed Daoud Chehem Président du PDD, M.Iftin a insisté sur l’obligation morale de tout Djiboutien de prendre ses responsabilités de citoyen à la situation catastrophique dans laquelle notre pays a plongé du fait de la mauvaise gouvernance qui y sévit.

Estimant que celle-ci n’est que la résultante de la gestion dictatoriale et sectaire du régime d’IOG, M.Iftin a évoqué certaines méthodes coercitives utilisées par ce système pour réprimer toute aspiration démocratique et toute volonté de changement émises par les Djiboutiens. Il est donc essentiel que ces derniers, surtout ceux issus de la diaspora qui ont la chance d’évoluer dans un espace démocratique, dépassent leurs peurs des menaces et des pressions physiques ou psychologiques exercées contre eux ou contre leurs familles pour commencer à prendre en main l’avenir de leur pays.

En effet pour M.Iftin cela s’impose, car tout désir d’union des forces démocratiques englobe non seulement les mouvements ou les partis politique de l’opposition mais aussi et surtout l’ensemble des Djiboutiens de la société civile. C’est d’ailleurs dans cet ordre d’idée qu’il recommande la tenue d’un symposium élargi qui permettrait aux Djiboutiens de se concerter sur l’avenir de leur pays.

Sur un autre plan et suite à une intervention de l’un des organisateurs de la conférence qui portait sur la réticence de certains partis de l’opposition face à une coopération avec le GED, M.Iftin a eu l’opportunité de préciser que conformément à l’esprit d’union qui caractérise cette rencontre de Bruxelles, le GED s’engageait d’ores et déjà, à évoluer quand à son appellation Il a toutefois invité les partis d’oppositions pour qui la disparition du GED serait un préalable à toute union des forces démocratiques, à faire preuve de pragmatisme politique et à ne pas hésiter à venir en débattre publiquement.

M. Mohamed Saleh Alhoumekani représentant du GED a présenté le mouvement politique à l’auditoire. Il a rappelé que le GED avait été crée le 28 février 2002 afin de répondre politiquement à l’élection illégitime et illégale de 1999 qui a porté au pouvoir M. Ismail Omar Guelleh s’appuyant sur un système de fraude électorale suivi de violentes répressions.

Il précise qu’au sein du GED se retrouvent plusieurs mouvements et partis politiques qui ainsi mènent leur combat démocratique non pas contre un individu mais contre un système dictatorial. Il souligne que les mouvements politiques ont opté délibérément pour constituer un Gouvernement en exil afin de faire obstacle et de se prémunir contre le système de clonage des partis politiques d’opposition dont M. IOG s’est fait le champion.

Pourtant dans le souci de favoriser l’union des forces démocratiques de l’opposition à ce régime et pour rassurer certains politiques pour qui l’existence du GED est une hérésie, M. Mohamed Saleh Alhoumekani soutient lui aussi que le GED s’engage à évoluer mais qu’au préalable une concertation au cours d’un débat public sur l’évolution de l’opposition s’imposait..

Les deux intervenants du GED (M.Iftin et M.Alhoumekani) ont remercié et loué les efforts des organisateurs. Ils ont en outre chaudement remercié les auditeurs qui ont eu le courage de participer à cet événement.

13/07/09 (B507) Le journal de la Flibuste … Attaque manquée d’un super tanker. Le navire traditionnel indien, capturé récemment, a servi de bateau mère. (1 article en Français)

__________________________________ 1 – Le Figaro avec AFP

Pirates/Somalie: attaque d’un pétrolier

Des pirates somaliens ont capturé aujourd’hui un bateau traditionnel indien et ses 11 membres d’équipage avant de s’en servir lundi comme bateau-mère pour attaquer, en vain, un super-tanker dans le golfe d’Aden, a annoncé le responsable d’un programme d’assistance aux marins.

La petite embarcation indienne, un dhow, a été attaquée vendredi à environ 14 milles nautiques de Bosasso, le principal port de la région semi-autonome du Puntland (nord-est de la Somalie). “Il a été utilisé comme bateau-mère dans une attaque infructueuse contre le VLCC tanker A Elephant ce matin”, a rapporté à l’AFP Andrew Mwangura, basé dans le port kényan de Mombasa.

Le bateau attaqué est un super-tanker à l’image du Sirius star, un navire saoudien qui avait été capturé en novembre 2008 par des pirates avec sa cargaison de deux millions de barils de brut. La capture du dhow indien porte à au moins 15 le nombre de bateaux détenus par des pirates somaliens dans le golfe d’Aden et l’océan Indien et à plus de 200 marins retenus captifs.

Selon Ecoterra International, une ONG environnementale qui suit de près la piraterie somalienne, 145 attaques menées par des pirates somaliens ont été enregistrées en 2009, dont 45 réussies.

12/07/09 (B507) Un précédent qui pourrait contrecarrer le projet de Guelleh de briguer un troisième mandat anti-constitutionnel et il vient de l’Union européenne ! … Niger : Paris embarassé par le coup de force de Tandja (RUE 89) (Info lecteur)

Par David Servenay

Depuis plusieurs semaines, Mamadou Tandja, président du Niger, essaie de négocier un troisième mandat de cinq ans. Un vrai putsch constitutionnel. Paris se tait. Bruxelles hausse la voix.

Normalement, ce genre d’affaires se débloque en plein mois d’août ou à Noël. Dans le silence de l’opinion internationale… Cette fois-ci, pourtant, Mamadou Tandja, déjà deux fois élu à la présidence du Niger (en 1999 et 2004), risque gros en voulant forcer le passage d’un troisième mandat.

Samedi, le commissaire européen au développement et à l’aide humanitaire, le Belge Louis Michel, a diffusé une lettre où il menace de couper les crédits européens qui assurent les dépenses du régime (lire le document).

L’argumentation de l’ancien ministre belge des Affaires étrangères tient en deux temps. D’abord la critique adressée à Mamadou Tandja :

« Votre récente décision de suspendre la Cour constitutionnelle et de convoquer un référendum remet malheureusement en question cette approche et les fondements de notre coopération. »

Pour comprendre, rappel des faits survenu à Niamey ces dernières semaines :

Le 25 mai, la présidente de la Cour constitutionnelle fait savoir qu’elle s’oppose à la tenue d’un référendum modifiant le régime électoral

Le 26 mai, le président Tandja réplique en prononçant la dissolution du Parlement. Puis, il convoque les électeurs par décret, le référendum autorisant la modification de la Constitution est prévu pour le 4 août

Le 12 juin, les sept juges de la Cour constitutionnelle annulent le décret fixant la nouvelle organisation de l’élection présidentielle

Le 26 juin, le président nigérien s’arroge les « pouvoirs exceptionnels » en se prévalant d’une disposition applicable lorsque « l’indépendance de la République est menacée »

Les réactions se multiplient, avec la création d’un collectif de syndicats et de partis politiques qualifiant ces décisions de « coup d’Etat ».

Le 29 juin, Mamadou Tandja change de Premier ministre, remanie le gouvernement (huit nouveaux ministres) et limoge les sept magistrats de la Cour constitutionnelle qui s’opposent à sa tentative de putsch constitutionnel.

Conclusion logique du représentant de l’Union européenne :

« Vu les circonstances présentes qui affectent les conditions globales de gouvernance, et par mesure prudentielle de gestion, je me vois dans l’obligation de surseoir aux décaissements liés aux Conventions de Financement au titre de l’Aide Budgétaire. »

En clair, Louis Michel menace Mamadou Tandja de lui couper les vivres. Geste qui ne devrait pas vraiment suffire à effrayer cet ancien colonel de 71 ans, visiblement prêt à s’accrocher au pouvoir.

Nicolas Sarkozy reste très prudent

Côté français, on marche sur des oeufs. La première réaction officielle est venue tardivement, le dimanche 5 juillet, dans un message de Nicolas Sarkozy lu à l’occasion de l’Assemblée parlementaire de la francophonie. La situation est « à la fois inquiétante et décevante » indique l’Elysée. En clair : attention, vous devriez faire marche arrière.

Pour autant, la semaine suivante, lors du sommet de l’Union africaine réunit à Syrte en Libye, les diplomates français n’ont pas trouvé la parade, coincé entre leur hôte Mouamar Khadafi, très tolérants vis-à-vis de son voisin nigérien, et le Gabonais Jean Ping, « extrêmement préoccupé » mais aussi très impuissant.

Aucun message n’a évoqué la situation nigérienne.

Visiblement, le président français n’a pas gobé le mensonge du président nigérien, lui assurant lors de sa visite à Niamey au printemps, qu’il préparait son départ.

Mais Nicolas Sarkozy n’oublie pas non plus les énormes gisements d’uranium exploités par Areva, indispensables à l’industrie nucléaire.

La France va-t-elle soutenir ce nouveau candidat au pustch constitutionnel ?

12/07/09 (B507) 16ème anniversaire de l’installation des réfugiés Djiboutiens à Addis Abeba. Qui sont-ils ? Documents fournis par un ancien réfugié. Le HCR va-t-il répondre à sa mission ?

Les réfugiés attendent depuis 16 ans :
– pour ceux qui ne l’ont pas encore obtenu, la reconnaissance légitime de leur statut, l’attribution des aides sociales et de papier pour leur éviter la peur quotidienne d’être arrêtés par la Police éthiopienne,
– pour ceux qui ont déjà rempli un dossier de réinstallation, que le HCR accélère la procédure, qui dure maintenant depuis un an.

<- Photo prise lors de l'arrivée
d’Abdallah Leh à Addis Abeba

– Mohamed Ismaël Ahmed,
– Ali Moussa Sheik,
– Mohamed Hassan Ali


Debout de gauche à droite :
– Orbisso Doubano,
réfugié sans statut, blessé de guerre, marié et père de famille. Il ne vit aujourd’hui que grâce à la solidarité de ses camarades,
– Houmed Douha (Houmed Ibrahim Issahak). Réinstallé en 2004 aux USA. A été arrêté plusieurs fois par la Police éthiopienne,
– Fatouma Omar Aden, réfugiée sans statut,

Assis de gauche à droite :
– Fatouma Arso, décédée,
– Omar Ali Gabsse, réinstallé au Danmark en 2002,
– Hasna Houssein, réfugiée sans statut


Photo prise en 1998

12/07/09 (B507) Radio-Trottoir – L’affaire des arrestation qui a été évoquée par l’ARDHD». Au moins trois morts, plusieurs blessés et une centaine d’arrestations. (Lecteur)

A l’origine, c’est un décasement dans un nouveau quartier périphérique de Balbala, qui a déclenché l’affaire.

Ce quartier est
habité par des Issas fraîchement débarqués d’Ethiopie

Le Commandant de Police, Mirgan (d’origine Afar) et le Capitaine Fod (d’origine Somali) ont été blessés. Le second serait plus gravement atteint.

Les autorités djiboutiennes prétendent avoir démantelé un trafic d’armes à feu.

Côté réfugiés Issa, on déplore trois morts et plus de cent arrestations.

Cette affaire ne fait pas grand bruit au sein de la communauté Issa qui ne désire pas affronter l’Etat djiboutien parce qu’il accueille ses frères venus d’Ethiopie avec beaucoup de “facilité”.

Pourtant il pourrait s’agir d’un cas de légitime défense.

De leur côté, les Afar se considèrent comme étant totalement étrangers à cet évènement. A mon avis, ils ont tort de ne pas exprimer leur solidarité avec ces immigrés si mal traités.

Quant à l’opposition à Djibouti-ville, elle est morte et enterrée.

12/07/09 (B507) Selon des informations en provenance de Djibouti, les trois étudiants devraient être jugés demain lundi matin par une cour pénale. (Lecteur)

Nous avons appris que les trois étudiants Ilayas Houssein JIBAX, Mahdi Robleh Xabad et Barreh Saïd Injat, qui avaient été arrêtés puis incarcérés à Gabode, à la suite des manifestations de mars dernier, devraient être jugés lundi 13 juillet par la cour pénale de Djibouti