Articles

12/07/09 (B507) Un précédent qui pourrait contrecarrer le projet de Guelleh de briguer un troisième mandat anti-constitutionnel et il vient de l’Union européenne ! … Niger : Paris embarassé par le coup de force de Tandja (RUE 89) (Info lecteur)

Par David Servenay

Depuis plusieurs semaines, Mamadou Tandja, président du Niger, essaie de négocier un troisième mandat de cinq ans. Un vrai putsch constitutionnel. Paris se tait. Bruxelles hausse la voix.

Normalement, ce genre d’affaires se débloque en plein mois d’août ou à Noël. Dans le silence de l’opinion internationale… Cette fois-ci, pourtant, Mamadou Tandja, déjà deux fois élu à la présidence du Niger (en 1999 et 2004), risque gros en voulant forcer le passage d’un troisième mandat.

Samedi, le commissaire européen au développement et à l’aide humanitaire, le Belge Louis Michel, a diffusé une lettre où il menace de couper les crédits européens qui assurent les dépenses du régime (lire le document).

L’argumentation de l’ancien ministre belge des Affaires étrangères tient en deux temps. D’abord la critique adressée à Mamadou Tandja :

« Votre récente décision de suspendre la Cour constitutionnelle et de convoquer un référendum remet malheureusement en question cette approche et les fondements de notre coopération. »

Pour comprendre, rappel des faits survenu à Niamey ces dernières semaines :

Le 25 mai, la présidente de la Cour constitutionnelle fait savoir qu’elle s’oppose à la tenue d’un référendum modifiant le régime électoral

Le 26 mai, le président Tandja réplique en prononçant la dissolution du Parlement. Puis, il convoque les électeurs par décret, le référendum autorisant la modification de la Constitution est prévu pour le 4 août

Le 12 juin, les sept juges de la Cour constitutionnelle annulent le décret fixant la nouvelle organisation de l’élection présidentielle

Le 26 juin, le président nigérien s’arroge les « pouvoirs exceptionnels » en se prévalant d’une disposition applicable lorsque « l’indépendance de la République est menacée »

Les réactions se multiplient, avec la création d’un collectif de syndicats et de partis politiques qualifiant ces décisions de « coup d’Etat ».

Le 29 juin, Mamadou Tandja change de Premier ministre, remanie le gouvernement (huit nouveaux ministres) et limoge les sept magistrats de la Cour constitutionnelle qui s’opposent à sa tentative de putsch constitutionnel.

Conclusion logique du représentant de l’Union européenne :

« Vu les circonstances présentes qui affectent les conditions globales de gouvernance, et par mesure prudentielle de gestion, je me vois dans l’obligation de surseoir aux décaissements liés aux Conventions de Financement au titre de l’Aide Budgétaire. »

En clair, Louis Michel menace Mamadou Tandja de lui couper les vivres. Geste qui ne devrait pas vraiment suffire à effrayer cet ancien colonel de 71 ans, visiblement prêt à s’accrocher au pouvoir.

Nicolas Sarkozy reste très prudent

Côté français, on marche sur des oeufs. La première réaction officielle est venue tardivement, le dimanche 5 juillet, dans un message de Nicolas Sarkozy lu à l’occasion de l’Assemblée parlementaire de la francophonie. La situation est « à la fois inquiétante et décevante » indique l’Elysée. En clair : attention, vous devriez faire marche arrière.

Pour autant, la semaine suivante, lors du sommet de l’Union africaine réunit à Syrte en Libye, les diplomates français n’ont pas trouvé la parade, coincé entre leur hôte Mouamar Khadafi, très tolérants vis-à-vis de son voisin nigérien, et le Gabonais Jean Ping, « extrêmement préoccupé » mais aussi très impuissant.

Aucun message n’a évoqué la situation nigérienne.

Visiblement, le président français n’a pas gobé le mensonge du président nigérien, lui assurant lors de sa visite à Niamey au printemps, qu’il préparait son départ.

Mais Nicolas Sarkozy n’oublie pas non plus les énormes gisements d’uranium exploités par Areva, indispensables à l’industrie nucléaire.

La France va-t-elle soutenir ce nouveau candidat au pustch constitutionnel ?

13/07/09 (B507) Message en Anglais d’un lecteur qu’il adresse à Afar-Forum, avec une copie à l’ARDHD.

____________________________________ Note de l’ARDHD

A la demande de ses animateurs, nous avions publié un message d’APP (Afar People’ Party) en précisant que nous ne le faisions qu’au titre de l’information.

Lien avec les articles récents autour du sujet
Afar Movement (23/05/09)
Création d’APP / Afar People Party
(10/07/09)

Aujourd’hui nous recevons ce message que nous publions de la même façon, au titre de l’information et comme l’équivalent d’un droit de réponse.

Attention, car le message de ce lecteur ne précise jamais le nom du parti concerné…. ce qui peut entrainer certaines confusions pour les lecteurs non avertis ! A notre avis, il ne pourrait s’agir que d’Afar People’ Party (APP)

L’ARDHD n’a pas l’intention de se laisser impliquer dans une polémique qui serait préjudiciable à toute une population, souvent en grande difficulté.

Elle ne publiera aucune autre information ultérieure sur le sujet.

Elle regrette toutefois que la communauté AFAR (Anglophone) fasse état publiquement de ses divergences, alors que les populations concernées, qu’elle est censée défendre, souffrent, à des niveaux variables, dans les différents pays où elles sont implantées (Ethiopie, Erythrée et Djibouti).

Ces populations ont besoin d’une représentation internationale crédible, qui ne soit pas secouée par des rivalités internes de pouvoir et de plus que ces rivalités ne soient pas mises sur la place publique.

___________________________________ Message d’un lecteur

Où sont les porteurs du message (“garçons de course”) ? Where are the messengers?

We got the message of the new party, but where are the messengers?

A message without a messenger is a house without its foundation.

Clearly this party doesn’t have foundation. The new party has a legitimate concern and attainable goals for the Afar people. However, how those goals will be implemented if the founding fathers remained anonymous.

We don’t want the leadership who criticise others from the comfort of their homes sitting behind the key boards and remain anonymous. We want leaders who mean what they said and create a way for people to contribute to making something extraordinary happen.

Leadership is the process of social influence in which one person can enlist the aid and support of others in the accomplishment of a common task. If leadership remain anonymous it will be hard to insert social influence and enlist the aid and support of others.

Those who didn’t liberating themselves from fear of Woyane by not identifying themselves will not liberate Afars from the oppression of Wayne. First, they have to struggle to overcome their fear and get their acts together to promote the interests of the Afar people.

Idris

13/07/09 (B507) Condamnation à six mois de prison fermes des trois étudiants qui avaient été arrêtés lors des manifestations de mars. – Article complété à 18:00 H (Paris) –

Nous venons d’apprendre que les trois étudiants qui avaient été arrêtés lors des manifestations de mar 2009 et qui étaient incarcérés à Gabode depuis cette date, ont été condamnés ce matin à six mois d’emprisonnement fermes par le tribunal pénal de Djibouti.

Nous espérons obtenir des informations complémentaires sur les détails des attendus et sur la présence ou non d’un avocat pour assurer leur défense.

Il s’agit de MM. Ilayas Houssein JIBAX, Mahdi Robleh Xabad et Barreh Saïd Injat.

Comme ces jeunes étudiants ont déjà effectué quatre mois de prison, ils devront passer, en théorie, encore deux mois à Gabode, sauf remise de peine ou indulgence, mais il ne faut pas trop rêver ..

Monsieur Jean-Paul Noël Abdi, en qualité de Président de la LDDH va demander une autorisation pour pouvoir leur rendre visite, maintenant qu’ils ne sont plus “en préventive”, mais condamnés.

Demandera-t-il aussi à rencontrer Mme Nima Djama Miguil ? C’est fort possible !

Quelle sera la réponse des autorités ???

13/07/09 (B507) Nouvelles de Somalie .. Toujours beaucoup d’informations contradictoires sur le vainqueur des journées de combats acharnés à proximité du Palais présidentiel. Un support parle de répit, l’autre de reprise des combats. La situation est tojours très confuse. (5 articles en Français)

____________ 5 – Radio-Chine avec XINHUA et Reuters

Somalie: combats violents à Mogadiscio

Entamons cette deuxième partie du journal sur l’actualité internationale. En Afrique d’abord…Où la capitale Somalienne est sous assaut. De violents affrontements ont opposé dimanche les troupes gouvernementales aux rebelles islamistes dans le nord de Mogadiscio. Les forces de maintien de la paix de l’Union africaine sont intervenues pour soutenir l’armée.

Un porte-parole de l’Union africaine a déclaré que les troupes de l’organisation avaient répondu dimanche à une menace directe sur leurs positions, menace résultant de l’avancée des insurgés dans le nord de Mogadiscio. Les rebelles se sont notamment emparés d’une zone proche du palais présidentielle. Il a insisté sur le fait qu’elles n’étaient pas totalement impliquées dans les combats.

Selon l’agence de presse chinoise Xinhua, environ 30 personnes ont perdu la vie dans les combats. L’agence Reuters, quant à elle, parle d’au moins 43 morts.

Selon les autorités, de violents affrontements se sont produits suite à l’avancée des insurgés dans Mogadiscio très tôt dimanche. Selon elles, les islamistes se sont dispersés dans les rues de la ville suite à la contre-attaque des forces gouvernementales et de l’Union afraicaine.

Sheik Yusuf Mohamed Siad
Vice-ministre somalien de la Défense

“Nous avons vaincu les forces ennemies et nous les avons repoussées dans toutes les zones dont elles s’étaient emparées.”

Le gouvernement par intérim est en faveur d’un renforcement du mandat de la mission de maintien de la pays de l’Union africaine en Somalie pour permettre aux soldats d’aider les forces gouvernementales à lutter contre les groupes rebelles. Les soldats ougandais et burundais ne sont autorisés qu’à se défendre en cas d’attaque…et à protéger des sites clés comme le palais présidentiel, l’aéroport et le port.

Mogadiscio est le théâtre de combats violent depuis vendredi, date butoir fixée par les islamistes pour une reddition des troupes gouvernementales.

Les islamistes intensifient leurs efforts pour s’emparer de Mogadiscio depuis qu’un de leurs chefs revenu d’exil en avril a unifié leurs factions.

Depuis leur éviction du pouvoir il y a 2 ans et demi, les différents groupes islamistes luttent contre le gouvernement soutenu par l’ONU.

Par ailleurs, le jeu des alliances complique un peu plus la situation.

_________________________ 4 – Nouvel Obs avec AP

Répit dans les combats de Mogadiscio

Au lendemain de violents affrontements ayant fait des dizaines de morts autour du siège de la présidence à Mogadiscio, les forces en présence se sont repliées sur leurs positions respectives lundi, ont annoncé des témoins.

Des tirs résonnaient toujours dans la capitale, le porte-parole de l’armée somalienne Farhan Asanyo expliquant que les forces gouvernementales avaient effectué un repli stratégique.

Dimanche, pour la première fois, les soldats de l’Union africaine ont été contraints d’intervenir pour soutenir les forces somaliennes, les insurgés islamistes s’étant approchés à un kilomètre du palais présidentiel, selon le maire adjoint de la capitale somalienne, Abdifitah Shawey.

Habituellement, les 4.300 hommes de la force africaine de maintien de la paix tentent de préserver leur neutralité et évitent d’intervenir entre les belligérants, se contentant de défendre le port, l’aéroport et les principaux bâtiments gouvernementaux de Mogadiscio.

L’insurrection islamiste, chassée du pouvoir il y a deux ans et demi par l’intervention de l’armée éthiopienne aux côtés des forces gouvernementales, a relancé l’offensive pour prendre Mogadiscio après le retour d’exil, en avril, de l’un de ses chefs, qui a unifié les factions de la résistance.

____ 3 – Courrier international avec Mail & Guardian (Afr du Sud)

Le camp présidentiel affirme avoir pris le contrôle de Mogadiscio

“Le 12 juillet, le président somalien Sharif Cheikh Ahmed a revendiqué la “victoire” dans la bataille, qui dure depuis des mois, contre les rebelles islamistes pour le contrôle de Mogasdiscio”, peut-on lire sur le site Internet de l’hebdomadaire sud-africain.

Le 12 juillet, les forces gouvernementales ont lancé une offensive dans le quartier d’Abdiasis, dans le nord de la capitale somalienne. Elle aurait permis de porter un coup décisif aux islamistes. Au moins dix-huit personnes auraient été tuées, en grande partie des civils.

______________________________ 2 – RFI

Mogadiscio, théâtre de violents combats

A Mogadiscio, la situation est toujours volatile après les lourds combats qui ont éclaté samedi 11 juillet qui ont fait au moins 21 morts, dont 18 civils, et de nombreux blessés. Les milices shebab avaient lancé une offensive dans la matinée et s’étaient rapproché à moins de trois kilomètres de la Villa Somalia.

Pour la première fois l’Amisom, la mission pour l’Union africaine, a annoncé avoir lancé une opération dimanche matin pour repousser les shebab et les forces gouvernementales ont annoncé avoir repris plusieurs zones dans le quartier nord de Karan. Les affrontements sporadiques se sont poursuivis toute la journée.

Dans les quartiers sud de Mogadiscio les habitants vivent dans une paix relative.

Mais dans le Nord les combats n’ont pas cessé depuis samedi. Les blessés sont arrivés par dizaines dans les hôpitaux de la ville. Celui de Medina accueille 300 blessés pour une capacité de 85 lits.

Plusieurs soldats ont été également acheminés dans le centre médical de l’Amisom situé près de l’aéroport. Sous les tentes, plusieurs soldats du gouvernement sont gravement blessés.

Mohamed Anshur, 23 ans a ses deux jambes entièrement enveloppées de bandage : « Les balles sont passées par en bas et ont traversé mes deux jambes jusqu’au bas ventre. Quand j’irai mieux je repartirais me battre. Mais la situation est devenue pire qu’avant pour nous. »

A côté de lui un homme entre la vie et la mort, le sergent John Manda, infirmier de l’Amisom : « Il est toujours en observation avec les médecins qui voulaient lui amputer la jambe, ou alors le transférer à Nairobi. »

Depuis le début de l’offensive lancée début mai par les shebab, les blessés sont en effet tellement nombreux que plusieurs ont été envoyés au Kenya.

Si le gouvernement de transition somalien a affirmé avoir repris le contrôle de la situation dimanche soir la menace reste présente et les deux camps se font face, reprenant quelques mètres pour les reperdre aussitôt.

______________________________ 1 – Euronews

Les forces gouvernementales, soutenues par l’Amisom, la force de maintien de la paix de l’Union africaine, ont lancé une offensive pour repousser les activistes islamistes qui s’approchaient du palais présidentiel.

Ces violents affrontements ont fait une quarantaine de morts ce dimanche.

Jusqu‘à présent, les 4300 hommes de l’Amisom, des ougandais et des burundais étaient restés confinés dans leurs bases. Leur mission se bornait à protéger des points stratégiques comme le palais présidentiel, l’aéroport et le port de la capitale.

Ce regain de violence inquiète les pays voisins qui souhaitent être autorisés à intervenir militairement aux côtés du gouvernement de transition somalien.

Depuis 2006, l’instabilité est chronique en Somalie. Les islamistes radicaux contrôlent une grande partie du sud et du centre du pays où ils ont commencé à appliquer une forme très stricte de charia.

Au moins 18 000 personnes ont été tuées dans les violences.

700 000 civils ont par ailleurs dû fuir Mogadiscio selon Amnesty International provoquant une grave crise humanitaire qui concernerait entre 1,5 et 2,5 millions de personnes.

13/07/09 (B507) Radio-Trottoir : grève des infirmiers de l’hôpital (Info lecteur)

Les infirmiers de l’hôpital ont décidé une grève pour protester contre les arrièrès de paiement de leurs gardes. Cela fait quatre mois qu’ils n’ont pas encaissé les sommes qui leur sont dûes.

Encore un mauvais coup au système de santé.

C’est cela le bilan de
Dix ans de réussite du Génie de la Corne de l’Afrique ???

12/07/09 (B507) 16ème anniversaire de l’installation des réfugiés Djiboutiens à Addis Abeba. Qui sont-ils ? Documents fournis par un ancien réfugié. Le HCR va-t-il répondre à sa mission ?

Les réfugiés attendent depuis 16 ans :
– pour ceux qui ne l’ont pas encore obtenu, la reconnaissance légitime de leur statut, l’attribution des aides sociales et de papier pour leur éviter la peur quotidienne d’être arrêtés par la Police éthiopienne,
– pour ceux qui ont déjà rempli un dossier de réinstallation, que le HCR accélère la procédure, qui dure maintenant depuis un an.

<- Photo prise lors de l'arrivée
d’Abdallah Leh à Addis Abeba

– Mohamed Ismaël Ahmed,
– Ali Moussa Sheik,
– Mohamed Hassan Ali


Debout de gauche à droite :
– Orbisso Doubano,
réfugié sans statut, blessé de guerre, marié et père de famille. Il ne vit aujourd’hui que grâce à la solidarité de ses camarades,
– Houmed Douha (Houmed Ibrahim Issahak). Réinstallé en 2004 aux USA. A été arrêté plusieurs fois par la Police éthiopienne,
– Fatouma Omar Aden, réfugiée sans statut,

Assis de gauche à droite :
– Fatouma Arso, décédée,
– Omar Ali Gabsse, réinstallé au Danmark en 2002,
– Hasna Houssein, réfugiée sans statut


Photo prise en 1998

12/07/09 (B507) Radio-Trottoir – L’affaire des arrestation qui a été évoquée par l’ARDHD». Au moins trois morts, plusieurs blessés et une centaine d’arrestations. (Lecteur)

A l’origine, c’est un décasement dans un nouveau quartier périphérique de Balbala, qui a déclenché l’affaire.

Ce quartier est
habité par des Issas fraîchement débarqués d’Ethiopie

Le Commandant de Police, Mirgan (d’origine Afar) et le Capitaine Fod (d’origine Somali) ont été blessés. Le second serait plus gravement atteint.

Les autorités djiboutiennes prétendent avoir démantelé un trafic d’armes à feu.

Côté réfugiés Issa, on déplore trois morts et plus de cent arrestations.

Cette affaire ne fait pas grand bruit au sein de la communauté Issa qui ne désire pas affronter l’Etat djiboutien parce qu’il accueille ses frères venus d’Ethiopie avec beaucoup de “facilité”.

Pourtant il pourrait s’agir d’un cas de légitime défense.

De leur côté, les Afar se considèrent comme étant totalement étrangers à cet évènement. A mon avis, ils ont tort de ne pas exprimer leur solidarité avec ces immigrés si mal traités.

Quant à l’opposition à Djibouti-ville, elle est morte et enterrée.

12/07/09 (B507) Selon des informations en provenance de Djibouti, les trois étudiants devraient être jugés demain lundi matin par une cour pénale. (Lecteur)

Nous avons appris que les trois étudiants Ilayas Houssein JIBAX, Mahdi Robleh Xabad et Barreh Saïd Injat, qui avaient été arrêtés puis incarcérés à Gabode, à la suite des manifestations de mars dernier, devraient être jugés lundi 13 juillet par la cour pénale de Djibouti