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01/02/10 (B536) Nouvelles de Somalie – Reprise des combats. Les islamistes d’Al Shabbab menaçent le Gouvernement de Guelleh au cas où il enverrait des troupes djiboutiennes sur place. (6 articles en Français)

____________________________ 6 – Blog / Libération

Somalie : l’otage français, membre de la DGSE, est vivant

Le coordonnateur national du renseignement vient, pour la première fois, de donner des nouvelles rassurantes sur le sort du fonctionnaire de la DGSE, retenu en otage par un groupe somalien depuis le 14 juillet 2009.

Lors de son audition par les députés de la commission de la défense, le 27 janvier, Bernard Bajolet a été interrogé sur les huits otages français actuellement détenus de par le monde : "Il y a de bonnes raisons de penser que les huits sont vivants" a-t-il indiqué. Sonc amarade, qui était détenu par un autre groupe, est parvenu à s’enfuir fin aout.

Outre le fonctionnaire de la DGSE détenu en Somalie, on compte un otage au Mali, quatre au Soudan et deux (journalistes) en Afghanistan. "Ces huit otages mobilisent des moyens conséquents, notamment de la DGSE. Leur gestion simultanée représente un énorme effort" a indiqué Bernard Bajolet.

____________________________ 5 – L’Express avec Reuters

Des échanges de tirs d’obus font 16 morts à Mogadiscio

Au moins 16 personnes ont été tuées dans la nuit de dimanche à lundi à Mogadiscio, où l’armée somalienne a répliqué à des tirs de mortiers d’insurgés islamistes sur le palais présidentiel, rapportent des habitants et des responsables médicaux.

TIRS D’OBUS À MOGADISCIO

Les rebelles d’Al Chabaab, tenus par les Etats-Unis comme un allié d’Al Qaïda dans la Corne de l’Afrique, lancent fréquemment des attaques sur le palais Villa Somali, auxquelles les troupes somaliennes répondent également par des pilonnages.

Plusieurs bombes se sont abattues dans la nuit sur Suqa Holaha, le quartier du marché de bétail, dans le nord de la capitale somalienne, ont dit des habitants.

"Au moins 16 personnes sont mortes et 71 autres ont été blessées dans quatre quartiers de Mogadiscio", a déclaré à Reuters Ali Yacine Gedi, vice-président de l’Organisation Elman pour la paix et les droits de l’homme.

La Somalie n’a pas de gouvernement central opérationnel depuis près de vingt ans, situation qui la livre aux milices, aux chefs de guerre ou aux pirates qui agissent au large.

Elle est en outre confrontée depuis début 2007 à une insurrection islamiste menée par Al Chabaab, un mouvement qui contrôle une grande partie du pays et de la capitale. Ces violences ont fait quelque 21.000 morts et un million et demi de déplacés en trois ans.

Le ministre somalien des Affaires étrangères, Ali Jama Jangeli, a demandé vendredi lors du sommet de l’Union africaine tenu à Addis Abeba, en Ethiopie, le renforcement de la mission de l’UA en Somalie (Amisom).

Cette force de maintien de la paix est constituée de 5.000 hommes ougandais et burundais sous-équipés, des moyens trop faibles pour assurer la sécurité.

Ses homologues kényan et soudanais l’ont soutenu dans cet appel que Djibouti a précédé en annonçant la semaine dernière le déploiement de 450 soldats.

Dimanche, un porte-parole d’Al Chabaab, Cheikh Ali Mohamoud Rage, a invité Djibouti à revoir sa décision.

"Nous mettons le gouvernement de Djibouti en garde et lui recommandons fermement de ne pas envoyer de troupes ici, sans quoi il y aura pour lui des conséquences négatives", a-t-il dit à la presse à Mogadiscio.

____________________________ 4 – Ria Novosti (Russie)

La crise en Somalie, une menace sérieuse pour l’humanité (UA)

L’absence de soutien international au gouvernement transitoire somalien et l’inefficacité de la lutte contre les terroristes d’Al-Qaïda risquent de transformer la Somalie en centre de destruction de l’humanité, ont annoncé les chefs des pays africains réunis lundi au Caire où se déroule le sommet de l’Union africaine (UA).

"A l’instar de l’Afghanistan, la Somalie représente une menace pour la sécurité internationale. Fermer les yeux sur les problèmes de ce pays serait un crime, car un jour la crise que traverse actuellement la Somalie prendra de l’ampleur et se transformera en une menace internationale", ont estimé les chefs des pays africains cités par les médias arabes.

Les chefs d’Etat africains ont en outre exhorté le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon, présent au sommet, à envoyer en Somalie un contingent renforcé de casques bleus et à orienter la diplomatie internationale sur le règlement de la situation dans ce pays.

M.Ki-moon a pour sa part confirmé que la situation dans cet Etat africain se dégradait progressivement depuis plusieurs mois, mais a indiqué que l’envoi de soldats de la paix des Nations unies dans cette région nécessitait une étude plus profonde.

L’État somalien, divisé entre différentes factions hostiles depuis 1991, est incapable de régler le problème de la piraterie et du terrorisme. Les groupements islamistes radicaux, dont le mouvement Al-Shabaab qui entretient des contacts avec Al-Qaïda, y jouissent de plus en plus de l’influence. Les voisins africains s’alarment.

____________________________ 3 – Le Parisien Libéré avec AFP

Somalie: au moins 12 civils tués dans des combats à Mogadiscio

Douze habitants de Mogadiscio tués, des dizaines d’autres blessés: les civils ont une nouvelle fois payé un lourd tribut à des combats à l’artillerie lourde opposant insurgés islamistes radicaux à la force de l’Union africaine en Somalie (Amisom).

Selon une source gouvernementale, les insurgés ont tiré dimanche soir plusieurs obus de mortier depuis le nord de la ville vers la présidence somalienne, entraînant une riposte de l’Amisom qui protège le gouvernement somalien, un scénario devenu hebdomadaire à Mogadiscio, et toujours aussi meurtrier.

"Douze civils innocents ont été tués, à notre connaissance, dans ces bombardements. Nous sommes encore sous le choc de ces tirs aveugles", a déclaré lundi à l’AFP un chef coutumier, Mohamed Adan Ilbir.

"Notre équipe a récupéré huit civils tués dans les échanges d’artillerie et 55 autres blessés, dont certains grièvement", a rapporté le chef du service des ambulances de Mogadiscio, Ali Muse, ajoutant que le bilan pourrait s’alourdir.

"Les combats à l’artillerie ont été les pires enregistrés récemment à Huriwa et Yaqshid", deux quartiers du nord de la ville, a ajouté Ali Muse.

Par ailleurs, un témoin a dénombré quatre autres victimes civiles dans le quartier voisin d’Elturaye.

"Quatre personnes ont été tuées à Elturaye, leurs corps étaient déchiquetés par un tir d’artillerie. C’était horrible", a décrit Abdulahi Nure.

"Il y a eu environ 20 obus de mortier qui ont atterri près de Suqaholaha (un quartier voisin), la plupart sur des zones densément peuplées", a-t-il précisé.
Les combats avaient cessé lundi matin.

Les insurgés islamistes des groupes shebab et Hezb al-Islam, qui ont juré la perte du gouvernement de transition, prennent régulièrement pour cible la présidence somalienne, Villa Somalia, ou la base principale de l’Amisom, qui jouxte l’aéroport.

L’Amisom réplique tout aussi régulièrement, et ces échanges de tirs font de nombreuses victimes civiles, même si la force de paix affirme tout faire pour éviter les victimes collatérales.

Vendredi, les insurgés avaient ciblé la Villa Somalia pendant les cérémonies marquant le premier anniversaire de l’élection de Sharif Cheikh Ahmed, soutenu par la communauté internationale.

Partie intégrante du quotidien d’un président assiégé, dont le gouvernement ne contrôle que quelques quartiers de la capitale, les explosions résonnant à l’extérieur de la salle de spectacle l’avaient laissé de marbre.

Les shebab, qui se réclament d’al-Qaïda, comptent dans leurs rangs plusieurs centaines de jihadistes étrangers. Ils considèrent l’Amisom comme une "force d’occupation", contre laquelle ils ont mené plusieurs attentats-suicide sanglants.

Samedi, le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-Moon a réaffirmé à Addis Abeba qu’il n’y aurait pas de déploiement de Casques bleus en Somalie tant que la paix ne serait pas rétablie dans ce pays en guerre civile depuis 1991.

"Pratiquement et de façon réaliste, il n’est pas possible en ce moment de déployer une force de maintien de la paix en Somalie. Nous avons besoin d’avoir une paix à maintenir et pour l’instant il n’y a pas de paix", a-t-il déclaré à l’AFP à la veille de l’ouverture d’un sommet de l’UA.

L’UA a demandé à plusieurs reprises à l’ONU de prendre le relais de l’Amisom, déployée en Somalie depuis mars 2007 et forte de 5.300 soldats burundais et ougandais.

La situation en Somalie doit être discutée lundi par les chefs d’Etat et de gouvernement des 53 pays membres de l’UA, au deuxième jour de leur sommet à Addis Abeba.


____________________________ 2 – Europe 1

Somalie: Pas de Casques bleus, dit Ban

Le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-Moon a affirmé samedi en marge du sommet de l’Union africaine qu’il n’y aurait pas d’envoi de Casques bleus en Somalie avant que le pays ne retrouve la paix.

"Pratiquement et de façon réaliste, il n’est pas possible en ce moment de déployer une force de maintien de la paix en Somalie. Nous avons besoin d’avoir une paix à maintenir et pour l’instant il n’y a pas de paix", a-t-il dit.

L’Union africaine a demandé à plusieurs reprises à l’ONU de prendre le relais en Somalie de l’Amisom, la force de paix onusienne déployée en Somalie depuis mars 2007 et forte de 5300 soldats burundais et ougandais.

____________________________ 1 – CCTV (Chine)

Somalie : Attaque des insurgés contre des cibles gouvernementales

En Somalie, les insurgés sont à l’origine de la plus intense journée de combats depuis des mois.Tôt dans la matinée vendredi, ils ont lancé des attaques simultanées contre les forces gouvernementales et des gardiens de la paix. On fait état d’au moins 15 morts.

Un porte-parole des insurgés islamistes a indiqué que cette attaque avait été organisée en réponse au plan des casques bleus et du gouvernement de reprendre le contrôle de Mogadiscio.

Les attaquants ont pris pour cible des bases du gouvernement et des gardiens de la paix de l’Union africaine. La police a indiqué que les forces somaliennes avaient repoussé les insurgés et que les attaques n’étaient pas particulièrement sérieuses.

Les habitants ont toutefois indiqué que c’était la plus intense journée de combat depuis le mois d’août.

01/02/10 (B536) Yémen Express (8 articles en Français)

_________________________ 8 – Le Figaro avec AFP

Yémen : nouveaux combats

De nouveaux affrontements ont éclaté aujourd’hui dans le nord du Yémen entre les forces de sécurité et les rebelles chiites, deux jours après l’évocation d’une possible trêve entre les deux parties, ont rapporté des sources militaires.

"Les forces de l’armée ont été en mesure de détruire des repaires rebelles dans le district de Saada", ont affirmé ces sources. L’une des frappes effectuées à Saada a entraîné la mort de "plusieurs rebelles" et la destruction de véhicule et d’armes de la rébellion, ont-ils ajouté. Saada, dans le nord du Yémen, est le bastion de la rébellion chiite.

D’après les mêmes sources, des combats ont également eu lieu dans la zone frontalière de Malahiz et à Sufyan, dans la province d’Omrane.

Samedi, dans un message audio, le chef de la rébellion zaïdite Abdel Malek al-Houthi avait annoncé qu’il acceptait les "cinq conditions" du pouvoir central pour mettre un terme au conflit, à condition que l’armée arrête son "agression". Le lendemain, le Yémen avait demandé que les rebelles s’engagent à respecter une sixième condition, celle de renoncer à toute agression contre l’Arabie saoudite. Cette condition a été ajoutée à la suite de l’entrée de l’armée saoudienne dans les combats, le 3 novembre, après la mort d’un garde-frontière tué par des rebelles infiltrés.

Le pouvoir central yéménite a lancé une offensive le 11 août dernier contre la rébellion chiite du nord, dans le cadre d’un conflit qui dure depuis 2004. Outre les milliers de morts, les guerres successives entre l’armée et les rebelles ont fait quelque 250.000 déplacés en près de six ans, selon le Haut commissariat de l’ONU pour les réfugiés (HCR).

_________________________ 7 – Le Point avec Reuters

Le Yémen refuse le cessez-le-feu, les combats continuent

Le Yémen a rejeté dimanche le cessez-le-feu annoncé la veille par les rebelles chiites du nord du pays, où de nouveaux combats ont fait une vingtaine de morts.

Des combats sporadiques ont toujours lieu en Arabie Saoudite, quatre jours après la trêve annoncée par les rebelles et leur retrait supposé du territoire.

Parallèlement, le coordinateur de la lutte antiterroriste au département d’Etat américain, Daniel Benjamin, a été reçu dimanche au Yémen par le président Ali Abdoullah Saleh, son ministre des Affaires étrangères et d’autres hauts responsables, ont rapporté les médias yéménites.

"Ils ont parlé de la lutte antiterroriste et des moyens de développer la coopération yéméno-américaine, notamment dans les domaines militaire, de la sécurité et du développement", a dit à Reuters un haut responsable yéménite.

Le nord du Yémen, à la frontière avec l’Arabie Saoudite, est depuis 2004 le théâtre d’une insurrection de la confrérie chiite des Zaïdis, qui dénonce une politique de marginalisation sociale, économique et religieuse menée par le gouvernement central de Sanaa.

Le chef des rebelles chiites yéménites, Abdoul-Malik al-Houthi, a proposé samedi un cessez-le-feu avec les forces gouvernementales sur la base des propositions de Sanaa.

"L’offre d’Houthi est rejetée car elle n’inclut pas la promesse de mettre fin aux attaques en Arabie Saoudite et car elle pose comme condition l’arrêt préalable de (nos) opérations militaires", a dit une source gouvernementale à Reuters.

TIRS QUOTIDIENS

Les rebelles ont accepté cinq points de la proposition de cessez-le-feu mais pas le sixième qui consiste à mettre fin aux attaques sur l’Arabie Saoudite. Cette clause a été ajoutée par Sanaa après que Ryad a lancé sa propre offensive contre les rebelles en novembre 2009.

L’Arabie Saoudite a annoncé mercredi sa victoire totale sur les zaïdistes, après une offre de trêve et un retrait annoncé par les rebelles.

Mais des tireurs d’élite continuent à sévir sur son territoire et visent quotidiennement des soldats saoudiens, selon une source militaire saoudienne.

Des combats ont en outre eu lieu dimanche dans le nord du Yémen, dans les provinces de Maladidh et Saada, où les forces gouvernementales ont tué une vingtaine de rebelles, écrit sur son site internet le quotidien du ministère de la Défense. Un chef rebelle, responsable de l’entraînement des activistes fait partie des victimes, est-il écrit.

Le conflit a fait 250.000 déplacés, plongés dans une crise humanitaire, selon l’agence onusienne pour les réfugiés. Le nombre de réfugiés a doublé depuis août, lorsque les combats se sont intensifiés, a-t-elle ajouté vendredi.

Le Yémen est le pays le plus pauvre de la péninsule arabique. Les Occidentaux s’inquiètent de l’émergence d’Al Qaïda dans le pays et se sont concertés cette semaine à Londres pour convenir d’une stratégie de stabilisation du Yémen.

Version française Grégory Blachier,
Clément Guillou et Eric Faye

_________________________ 6 – Europe 1

Yémen: Un attentat empêché

Un activiste appartenant à Al-Qaïda a été arrêté samedi dans l’est du Yémen, alors qu’il s’apprêtait à commettre un attentat contre des "bâtiments économiques", indique un communiqué du ministère de l’intérieur. L’homme se déplaçait à moto, il a été arrêté en possession d’une ceinture d’explosifs.

L’activisme croissant d’Al Qaïda au Yémen préoccupe son voisin saoudien et les Etats occidentaux. Sanaa doit aussi faire face à des tensions séparatistes dans le Sud et à une rébellion chiite dans le Nord.

_________________________ 5 – Nouvel Obs avec AP

Yémen: le chef de la rébellion du nord se dit prêt à accepter le cessez-le-feu

Le chef de la rébellion chiite dans le nord du Yémen s’est dit prêt samedi à accepter les conditions posées par le gouvernement pour un cessez-le-feu, et notamment à abandonner le contrôle de positions stratégiques dans les montagnes.

Dans un message audio mis en ligne samedi sur des sites yéménites, Abdel-Malek al-Hawthi se dit prêt à mettre fin à plus de cinq ans d’hostilités qui s’étaient intensifiées en août dernier et avaient même vu une incursion de l’armée saoudienne.

Le gouvernement a proposé en septembre un cessez-le-feu, en posant plusieurs conditions préalables: les rebelles doivent déposer les armes, démanteler leurs barrages routiers, se retirer des positions stratégiques dans les montagnes, libérer les soldats capturés et obéir à la Constitution.

Dans son message publié samedi, Abdel-Malek al-Hawthi considère que la guerre "injuste" menée contre les rebelles n’a apporté que destruction au nord du pays et a débouché sur une ingérence dans les affaires intérieures yéménites.

"Parce que nous voulons arrêter le bain de sang, éviter une catastrophe et stopper l’extermination de civils, nous répétons pour la quatrième fois que nous acceptons les cinq conditions", déclare le chef rebelle. "La balle est maintenant dans le camp du gouvernement".

Les précédents cessez-le-feu ont rapidement été rompus car les rebelles estimaient que leurs revendications n’étaient pas écoutées.

Ils considèrent que les chiites du nord souffrent de discrimination et ils reprochent au gouvernement de donner trop de poids à des sunnites ultra-conservateurs.

Sanaa n’a pas commenté dans l’immédiat les déclarations d’Abdel-Malek al-Hawthi.

D’après des responsables des services de sécurité, les rebelles doivent maintenant cesser leurs attaques contre les forces saoudiennes et ont désormais 30 jours pour appliquer les conditions posées par le gouvernement.

Sanaa est sous forte pression internationale pour mettre un terme au conflit qui l’oppose aux rebelles chiites du nord. Le but est de libérer des ressources afin de mieux combattre Al-Qaïda au Yémen, qui s’est formée en janvier 2009. Cette branche de la nébuleuse terroriste a revendiqué l’attentat manqué du vol Amsterdam-Detroit du jour de Noël.

_____________________________ 4 – Radio Canada

Les rebelles chiites sortent le drapeau blanc

Après plus de cinq ans de conflit armé avec le gouvernement yéménite, le chef de la rébellion chiite du nord du pays se dit prêt à baisser les armes.

Dans un enregistrement audio diffusé sur Internet, il affirme qu’il accepte les conditions du gouvernement pour mettre fin à la guerre, en échange d’un cessez-le-feu contre ses troupes.

« J’annonce que notre acception des cinq demandes du gouvernement, après la fin des agressions, a dit Abdel Malak al-Houthi. La balle est maintenant dans leur camp. »

Début janvier, le gouvernement avait proposé aux rebelles chiites un retour à la paix en échange, notamment, d’un arrêt des hostilités, de la fin de l’occupation des bâtiments administratifs et du respect de la loi. Sanaa avait aussi exigé la cessation des incursions en territoire saoudien.

Le gouvernement n’a pas encore réagi à l’offre des insurgés.

Mais ce n’est pas première fois que les deux partis tentent de mettre fin aux hostilités. Fin 2009, Sanaa avait annoncé deux fois une trêve, mais les combats avaient repris dans les heures suivantes. L’armée et les rebelles rejetaient chacun la faute sur l’autre.

Un conflit qui s’étire

Les rebelles zaïdites, issus d’une branche du chiisme, affrontent l’armée yéménite depuis 2004. Retranchés dans le nord du pays, ils contestent le gouvernement du président Ali Abdullah Saleh. Les insurgés l’accusent de ne pas reconnaître leur identité de zaïdites.

Sanaa s’en défend et affirme avoir lancé sa dernière offensive, en août dernier, en réponse aux attaques rebelles.

L’Arabie saoudite a uni ses forces à celle du Yémen pour combattre les insurgés en novembre dernier, après qu’un garde-frontière saoudien eut été tué par des rebelles infiltrés en territoire saoudien.

Le 2 janvier, les rebelles s’étaient dit prêts à dialoguer avec le gouvernement si celui-ci cessait son offensive militaire.

En plus de cinq ans, le conflit a fait des milliers de morts et plus de 200 000 déplacés, selon les Nations unies.

La rébellion chiite n’est qu’un des problèmes graves auxquels le gouvernement du Yémen est confronté. Sanaa est aussi en lutte contre des indépendantistes dans le sud du pays et contre des militants d’Al-Qaïda dans la Péninsule arabique.

Le pays attire particulièrement l’attention de la communauté internationale depuis qu’un ressortissant nigérian a tenté de faire exploser en plein vol un avion de la Northwest Airlines assurant la liaison Amsterdam-Détroit le 25 décembre.

Le jeune homme de 23 ans aurait été entraîné par Al-Qaïda au Yémen.

_____________________________ 3 – Nouvel Obs avec AFP

La rebellion chiite prête à négocier avec le Yémen

Les rebelles chiites zaïdites dans le nord du pays pourraient accepter les conditions du pouvoir si ce dernier cessait ses attaques contre ses combattants.

Le chef de la rébellion chiite dans le nord du Yémen a annoncé, samedi 30 janvier sur internet, qu’il accepterait les conditions du pouvoir, en vue d’une fin du conflit si les forces gouvernementales cessaient leurs attaques contre ses combattants.

Affrontements avec l’armée saoudienne

Après que les rebelles avaient annoncé leur retrait d’Arabie saoudite, pays voisin du Yémen, Ryad avait affirmé mercredi qu’"ils ne se s’étaient pas retirés mais avaient été repoussés". "Ils n’avaient pas d’autre choix que de se retirer", avait alors assuré l’adjoint du ministre saoudien de la Défense, le prince Khaled ben Sultan.

Ce dernier répondait à une question sur la véracité du retrait des rebelles chiites d’Arabie saoudite, annoncé lundi par leur chef Abdel Malek al-Houthi après trois mois d’affrontements avec l’armée saoudienne. Le prince et responsable militaire saoudien avait alors mis en doute les intentions pacifiques des rebelles.

"Ils doivent retirer les franc-tireurs"

Le prince Khaled avait rappelé à cette occasion les différents épisodes du conflit depuis 2004 entre les rebelles et l’armée yéménite, disant que les rebelles zaïdites n’avaient pas respecté "plusieurs trêves et accords" avec Sanaa. "S’ils veulent prouver leurs bonnes intentions, ils doivent retirer les franc-tireurs", laisser l’armée yéménite se déployer à la frontière, et éclaircir le sort de six militaires saoudiens disparus, a ajouté le responsable, selon lequel 109 militaires saoudiens ont été tués depuis le début des affrontements entre l’Arabie saoudite et les rebelles le 3 novembre.

______________________________ 2 – Le Figaro avec AFP

Somalie : Attaque des insurgés contre des cibles gouvernementales

En Somalie, les insurgés sont à l’origine de la plus intense journée de combats depuis des mois.Tôt dans la matinée vendredi, ils ont lancé des attaques simultanées contre les forces gouvernementales et des gardiens de la paix. On fait état d’au moins 15 morts.

Un porte-parole des insurgés islamistes a indiqué que cette attaque avait été organisée en réponse au plan des casques bleus et du gouvernement de reprendre le contrôle de Mogadiscio.

Les attaquants ont pris pour cible des bases du gouvernement et des gardiens de la paix de l’Union africaine. La police a indiqué que les forces somaliennes avaient repoussé les insurgés et que les attaques n’étaient pas particulièrement sérieuses. Les habitants ont toutefois indiqué que c’était la plus intense journée de combat depuis le mois d’août.

________________________________ 1 – CyberPress (Canada)

Le Yémen s’entend avec ses «amis»

À Londres, Sanaa promet des réformes économiques en échange de l’appui de la communauté internationale dans sa lutte contre Al-Qaeda.

«Ce qui se passe au Yémen nous touche tous de façon très directe.» Hillary Clinton a résumé ainsi l’importance du sommet sur le Yémen qui s’est tenu hier à Londres. Le pays arabe est devenu la nouvelle ligne de front du terrorisme depuis l’attentat raté contre un vol Amsterdam-Detroit le 25 décembre dernier.

Une vingtaine de pays, dont le Canada, se sont rencontrés dans la capitale britannique pour préparer avec le Yémen un plan d’attaque contre la menace d’Al-Qaeda. La nébuleuse terroriste compterait jusqu’à 300 combattants dans ce pays.

Une approche globale des causes de l’effervescence extrémiste est la clé de la réussite, a constaté le ministre des Affaires étrangères britannique, David Miliband. L’instabilité sociale, économique et politique du pays le plus pauvre du Moyen-Orient en font une véritable poudrière.

«Les dirigeants d’Al-Qaeda cherchent à exploiter l’instabilité où ils le peuvent», a rappelé M. Miliband, en référence notamment à la guerre civile dans le nord du pays et au mouvement souverainiste du Sud.

«Nous reconnaissons que la voie militaire n’est pas la seule solution à tous ses problèmes, a dit de son côté Hillary Clinton. Les Yéménites doivent décider de leur propre avenir.»

Le Yémen a accepté de mettre en oeuvre des réformes économiques proposées par le Fonds monétaire international.

Les pays donateurs du Yémen se réuniront les 22 et 23 février dans le pays voisin, l’Arabie Saoudite. La communauté internationale avait promis plus de 4,7 milliards de dollars américains en 2006. La majeure partie de cette somme se fait toujours attendre.

Environ 45% des 22 millions de Yéménites vivent avec moins de 2$ par jour.

D’autre part, un nouveau groupe de travail baptisé Les Amis du Yémen aidera la république à appliquer ses réformes.

«Le Yémen doit faire plus, a prévenu Mme Clinton. Les États-Unis et les autres pays doivent aussi faire plus, par exemple en l’aidant à sécuriser ses frontières et à promouvoir son unité nationale.»

Le Washington Post a confirmé hier que des unités spéciales de l’armée américaine aident le gouvernement du Yémen à combattre Al-Qaeda. Six des 15 chefs de la cellule auraient été tués.

Clinton et Miliband ont tout de même indiqué hier qu’il n’y avait pas de solution à court terme. «La réunion a été un pas réussi dans ce qui devra être un long chemin», a écrit David Miliband dans son blogue en fin de journée.

01/02/10 (B536) 16ème anniversaire de l’arrivée des premiers réfugiés djiboutiens en Ethiopie – Message d’Omar Ali Gabassé à la communauté djiboutienne installée en France. Ils seront là enfin apres 16 années d’exil en Ethiopie !!!

Neuf réfugiés djiboutiens, qui ont bénéficié du processus de réinstallation, vont arriver en France ce jeudi 4 février au matin en provenance d’Addis Abeba.

Au total cela fait 4 familles et 12 personnes avec la famille Karéra, arrivée fin décembre.

Après 16 ans d’oubli, nos compatriotes vont enfin pourvoir reconstruire leur vie dans un pays de liberté. Je rappelle que c’est la mobilisation de l’ARDHD, d’Uguta-Toosa, de SURVIE et surtout de leurs dirigeants respectifs qui a permis d’obtenir ce premier succès, qui ne s’arrêtera pas là, comme nous l’espérons tous.

Ces trois familles seront accueillies à Roissy par l’OFII qui assurera leur transfert vers un centre d’accueil temporaire. Un membre de l’ARDHD sera aussi présent sur place pour les rencontrer et pour leur souhaiter la bienvenue.

En fonction des différents échanges avec le HCR, l’OIM et l’OFII, nous espérons que les erreurs de transmission – qui avaient fait que Mme Karera n’avait pas été accueillie par l’OFII – ne se reproduiront pas cette fois.

Je tiens à vous rappeller que la petite Hasna Mohamed Hassan figure parmi les arrivants. C’est elle qui avait été emprisonnée début 2008 à Addis Abeba avec les adultes après avoir été séquestrée pendant 20 jours par un jeune Ethiopien, puis condamnée à six mois de prison ferme pour un vol qu’elle n’avait pas commis, bien sur.

Grâce à l’intervention de l’ARDHD et de SURVIE qui avaient réussi à faire plier les autorités éthiopiennes, Hasna avait été libérée après 17 jours de détention. Le dossier complet est disponible sur le site de l’ARDHD (Lien), ainsi qu’une page qui permet de retrouver toutes les actions menées pour sa libération, y compris les interventions sur RFI, la BBC, etc.. (Lien).

Cette affaire est hautement sympbolique à plus d’un titre !

– D’abord, elle est révélatrice de la situation des réfugiés en Ethiopie, qui sont victimes d’humiliations fréquentes et qui ne se sentent jamais en sécurité … contraints à rester en permanence sur leur garde.

– Ensuite, elle a fait prendre conscience aux organisations internationales et en particulier au HCR, qu’il était nécessaire de s’occuper aussi de la situation de nos malheureux compatriotes. Après seize années d’oubli et d’indifférence de la communauté internationale, le HCR a préparé des dossiers de réinstallation pour les soumettre à des pays d’accueil.

– De plus, les réfugiés djiboutiens qui étaient souvent mal accueillis autrefois dans les bureaux du HCR d’Addis Abeba, ont constaté un changement radical d’attitude à leur égard, ce qui avait déjà été un premier réconfort.

La France a accepté 4 dossiers au dernier trimestre 2009. Et les familles concernées arrivent !

En tant que Djiboutien et co-représentant des réfugiés d’Addis, il est de mon devoir d’abord d’informer la diaspora djiboutienne et ensuite de solliciter celles et ceux qui en auront la possibilité, non seulement pour qu’ils soient présents le 4 février à Roissy II (Vol Ethiopian Airlines prévu à 5h45) pour les accueillir fraternellement, mais aussi pour qu’ils les accompagnent dans leurs premiers en France sur le chemin qui va les conduire progressivement à l’intégration dans leur nouveau pays d’accueil.

Pour des personnes qui ont vécu seize années de galère, la présence et la solidarité de leurs compatriotes sera un immense réconfort. A l’avance, merci à toutes et à tous ceux, qui auront la possibilité de faire un geste de solidarité pour eux.

Je renouvelle mes remerciements et ma gratitude envers l’ARDHD, sa vice- présidente Anne-Marie de Vaivre et son Président Jean-Loup Schaal, sans oublier toutes les autres bonnes volontés et le soutien de SURVIE et d’UGUTA-TOOSA. .

Je souhaite la bienvenue en France aux nouveaux arrivants .. La lutte continue … !

OMAR ALI GABASSE
Co-représentant des réfugiés djiboutiens pour l’Europe

01/02/10 (B536) Les Afriques / Djibouti : la France propose un projet de partenariat en matière de défense.

Un projet de nouvel accord de partenariat de défense, destiné à remplacer l’accord conclu en 1977, a fait l’objet des discussions qui ont eu lieu, le 19 janvier, entre Nicolas Sarkozy et sont homologue djiboutien, Ismaël Omar Guelleh, à l’occasion d’une escale du président français à Djibouti.

Selon un communiqué de l’Elysée, Nicolas Sarkozy a réaffirmé l’attachement de la France à la sécurité et à la souveraineté de Djibouti.

Les deux parties se sont également entendues sur la nécessité de « soutenir le gouvernement fédéral de
transition somalien, la lutte contre la piraterie au large de la Corne de l’Afrique, et le soutien au gouvernement du Yémen dans sa lutte contre le terrorisme ».

La France dispose de près de 3000 hommes à Djibouti, ce qui représente sa plus importante base militaire à l’étranger.

01/02/10 (B536) Les Al Shabab mettent Djibouti en garde contre l’envoi de troupes en Somalie // France 24 avec Reuters : Les Shebab font officiellement allégeance à Al-Qaïda (Info lecteur)

Le mouvement islamiste des Shebab annonce dans un communiqué s’être allié à un autre groupe rebelle appelé Kamboni. Ensemble, ils ont "décidé de rejoindre le djihad international d’Al-Qaïda", précisent les islamistes.

Le mouvement islamiste somalien Al Chabaab a conclu une alliance avec un autre groupe rebelle, Kamboni, implanté dans le sud du pays, et a prêté officiellement allégeance à la mouvance Al Qaïda dans sa “guerre sainte”.

La Somalie n’a plus de véritable gouvernement central depuis vingt ans et se trouve plongée dans une anarchie sanglante dont cherchent à profiter factions politiques rivales, extrémistes religieux, bandes criminelles, pirates de l’océan Indien et du golfe d’Aden.

Dans un communiqué daté de vendredi dernier et dont Reuters a obtenu lundi une copie, le groupe Al Chabaab (“La Jeunesse”, en arabe), annonce s’être allié avec la milice rebelle Kamboni, basée à Kismayo, un port du sud du pays.

“Nous avons décidé de rejoindre le Djihad nternational d’Al Qaïda (…) Nous avons également décidé d’unir les moudjahidine (combattants) d’Al Chabaab et de Kamboni pour libérer l’Est et la corne de l’Afrique actuellement sous le joug de chrétiens minoritaires”, précise ce communiqué.

“Nous nous sommes unis pour renforcer la force militaire, les ressources économiques et politiques de nos moudjahidine afin de mettre fin à la guerre voulue par les colonisateurs et de prévenir les attaques des chrétiens qui ont envahi notre pays.”

Le terme de “chrétiens” fait probablement référence aux troupes éthiopiennes qui sont intervenues en Somalie fin 2006 pour chasser de Mogadiscio le régime des “tribunaux islamiques”, ainsi qu’aux soldats ougandais et burundais de la force de paix de l’Amisom actuellement déployée à Mogadiscio.

Tirs d’artillerie à Mogadiscio

Ce communiqué est apparemment dû à plusieurs dirigeants rebelles comme Cheikh Hassan Turki, chef de la milice Kamboni, et le numéro un d’Al Chabaab, Ahmed Abdi Godane.

Selon les spécialistes de la région, les effectifs d’Al Chabaab s’élèvent à 5.000 hommes, ceux de la milice Kamboni à quelques centaines de combattants.

Dans la nuit de dimanche à lundi, au moins 16 personnes ont été tuées et 70 autres blessées dans la capitale Mogadiscio, où l’armée a riposté à des tirs de mortiers sur le palais présidentiel.

La violence politique et religieuse en Somalie a fait 21.000 morts et un million et demi de personnes déplaceés en trois ans.

Le ministre somalien des Affaires étrangères, Ali Jama Jangeli, a demandé vendredi lors d’un sommet de l’Union africaine à Addis-Abeba, en Ethiopie, le renforcement de la mission de l’UA en Somalie.

Ses homologues kényan et soudanais l’ont soutenu dans cet appel que Djibouti avait précédé en annonçant le déploiement de 450 soldats.

Dimanche, un porte-parole d’Al Chabaab, Cheikh Ali Mohamoud Rage, a invité Djibouti à revoir sa décision.

La force africaine de maintien de la paix en Somalie est constituée de 5.000 soldats ougandais et burundais sous-équipés, dont les moyens sont trop faibles pour assurer efficacement la sécurité.

01/02/10 (B536) Miguil, le sinistre de la Santé djiboutienne, recherche-t-il de nouvelles sources d’enrichissement personnel du côté de l’Algérie ??? Mais les dirigeants de cette dernière, qui ont peut-être des informations sur l’avidité maladive de cet homme, bottent en touche et lui opposent un refus diplomatique poli / Algérie Focus Le ministre djiboutien de la Santé demande l’aide de l’Algérie en matière de formation des ressources humaines

Le ministre djiboutien de la Santé, Abdallah Abdiallah Miguel, a demandé à son homologue algérien, Saïd Barkat, d’apporter un soutien à son pays en matière de formation de ressources humaines dans le domaine de la santé. Le responsable djiboutien, qui a coprésidé avec M. Barkat une réunion des experts de la santé des deux pays, a affirmé que son pays « compte sur l’aide de l’Algérie en matière de formation des cadres de la santé et des paramédicaux ». « Nous attendons de l’Algérie qui a de l’expérience dans ce domaine de former nos étudiants et de nous orienter pour relancer notre système de santé », a-t-il ajouté.

Après avoir donné un aperçu sur la situation du secteur de la santé dans son pays et les réformes engagées depuis 2005, le ministre a dit « je ne suis pas en Algérie pour demander une aide matérielle ou financière mais plutôt pour tirer profit de la grande expérience de l’Algérie en matière de formation ».

La République de Djibouti voudrait tirer profit de l’expérience algérienne dans le domaine de la formation à la faveur des investissements engagés dans le secteur de la santé notamment pour le développement de la faculté de médecine et la conversion de l’hôpital central de la capitale en un centre hospitalo-universitaire.

Par ailleurs, M. Abdallah Abdiallah qui a qualifié sa visite en Algérie d’ »importante » a exprimé le besoin de son pays de s’approvisionner en produits pharmaceutiques d’Algérie.

Pour sa part, M. Barkat a réitéré la disponibilité de l’Algérie à apporter son aide à la République de Djibouti en raison des problèmes qu’elle rencontre dans le domaine de la Santé. Le ministère de la Santé, a-t-il ajouté, a apporté son aide à la partie djiboutienne à chaque fois que ce pays le demandait notamment pour la formation des cadres et paramédicaux. Des promotions d’étudiants djiboutiens sortent chaque année de l’université algérienne dans différentes spécialités médicales et paramédicales, a rappelé le ministre, soulignant que 75 étudiants djiboutiens étaient en formation en Algérie.

La demande de Djibouti en matière de formation est « en nette progression, toutefois l’Algérie ne peut répondre à ce besoin cette année car les étudiants djiboutiens n’ont rejoint l’Algérie qu’après le début de l’année universitaire », a-t-il fait noter.

Le ministre djiboutien qui se rendra dans les hôpitaux de Beni Messous et Ben Aknoun et l’Institut national de la santé publique (INSP) devra clore sa visite par la signature d’un accord de coopération entre les deux pays dans le domaine de la santé.

31/01/10 (B536) Toujours à la pointe du progrès Jeune Afrique annonçait le 21 janvier en avant-première que Sarkozy se rendrait à Djibouti, fin février … Et pourtant, comme ils le reconnaissent, ils reçoivent les informations (et aussi les ordres ?) directement par les différentes présidences africaines.

________________________ Extrait de Jeune Afrique « L’intelligent »

Sarkozy chez Guelleh

Nicolas Sarkozy serait attendu à Djibouti à la fin de février, à en croire une source djiboutienne bien informée.

Le président français pourrait profiter de sa mini-tournée africaine, prévue du 26 au 29 février, et qui doit le mener à N’Djamena (Tchad), Pretoria (Afrique du Sud) et Luanda (Angola), pour faire un crochet par le palais de Haramous.

Après avoir été à deux doigts de la rupture, à cause des suites judiciaires de l’affaire Borrel, les relations franco-djiboutiennes connaissent, depuis deux mois, un spectaculaire réchauffement.

__________________________ Note de l’ARDHD

Rappelons que Guelleh a accueilli Sarkozy vers 23h00 le mardi 26/01 pendant 45 minutes, échanges protocolaires inclus …

31/01/10 (B536) 16ème anniversaire de l’arrivée des premiers réfugiés djiboutiens en Ethiopie. Trois nouvelles familles arriveront jeudi 4 février en provenance d’Addis Abeba, sous mandat HCR.

Le comité de soutien aux réfugies djiboutiens en Ethiopie confirme que trois familles de réfugiés arriveront jeudi 4 février en provenance d’Addis Abeba, sous mandat HCR. Vol Ethiopian Airlines ET 704, atterrissage prévu à 5h45 à Roissy 2.

Nous rappelons à tous les membres de la communauté djiboutienne, présents sur le territoire français, que l’intégration dans un pays étranger, après 16 années passées à survivre dans les faubourgs d’Addis Abeba, est une démarche difficile.

La présence, le soutien et l’assistance de la communauté djiboutienne aideront ces trois familles à accomplir ce parcours difficile. L’ARDHD sera à la disposition des internautes qui le lui demanderont pour fournir les numéros de téléphone qui permettront de prendre contact avec eux.

Tous les renseignements vous seront donnés soit par mail equipe@ardhd.org, soit par téléphone : 01 46 34 70 70.

Les familles concernées sont celles de Mohamed Hassan, Mohamed et Ali Merito.

Après la réception de ces familles, le Comité de soutien fera le point avec le HCR sur les nouveaux dossiers de réinstallation en France ou dans d’autres pays comme les USA et poursuivra ses actions en faveur de la réinstallation de celles et de ceux qui ont été oubliés pendant si longtemps.