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25/03/11 (B596) Nouvelle interdiction d’une manifestation de l’opposition, sur la base d’arguments non recevables (Source : ADI)

23/03/2011 – Le ministre de l’Intérieur dit non à une requête déposée par deux leaders de l’opposition au sujet d’un meeting qu’ils entendent organiser vendredi à Djibouti

Interpellé par les Présidents de l’UAD et de l’UMD, MM. Ismaël Guedi Hared et Aden Robleh Awaleh, au sujet d’un meeting qu’ils entendent organiser vendredi prochain dans la capitale, le ministre de l’Intérieur a fait savoir, par lettre interposée, qu’il ne pourrait donner satisfaction à leur requête.

Dans sa lettre, M. Yacin Elmi Bouh a tenu toutefois à exposer les raisons qui motivent sa décision.

L’ADI vous reproduit in extenso la lettre du ministre de l’Intérieur adressée à MM. Ismaël Guedi Hared et Aden Robleh Awaleh en réaction à leur intention de tenir un meeting à l’Avenue Nasser durant l’après-midi du vendredi 25 mars.

« J’accuse réception de votre lettre en date du 22 mars 2011 et par laquelle vous déclarez tenir un meeting à l’avenue Nasser, devant votre siège, le vendredi 25 mars 2011 à partir de 14 heures.

J’ai l’honneur de vous informer que le vendredi 25 mars 2011 coïncide avec le début de la campagne électorale.

Or, selon les dispositions de l’article 14 du décret n°93-0037/PR/INT fixant les modalités d’organisation des élections présidentielles : « peuvent seuls participer à la campagne électorale les candidats ou les partis politiques ayant présenté un candidat dont la candidature a été admise par le conseil constitutionnel ».

Aucune formation de vos groupements des partis ne dispose de candidat aux élections présidentielles dont la période de la campagne électorale démarre le vendredi 25 mars 2011.

Aussi, en application du décret précité, je vous prie de bien vouloir vous abstenir de la tenue de ce meeting d’information et d’explication.

Croyez, Messieurs les Présidents des groupements de partis, en l’assurance de ma parfaite considération. »

24/03/11 (B595) La coalition de l’opposition UAD-UMD invite toute la population djiboutienne à manifester massivement demain vendredi 25 mars à partir de 14h00, devant les locaux de l’UDJ, avenue Nasser.

24/03/11 (B595) La lutte continue (Par Omar Gabasse)

L’Afar Pen est une production IOG et une réalisation de Chehem Watta et Aïcha Robleh. Il avait pour objectif principal de démontrer à l’opinion publique qu’IOG avait le soutien de la communauté Afar.

Mais cette initiative a pris un tournant inattendu !

Les Afar opprimés se sont succédés à la tribune pour dire NON à IOG.

Sous le couvert de l’anonymat,
une personne a dit clairement qu’une telle démarche ne pourrait avoir un sens que si elle s’effectuait au bénéfice de la paix, de la sécurité et de la justice. Toutes choses qui n’existent pas à Djibouti. Il a conclu en disant qu’il était impossible de progresser dans ces conditions.

Le dictateur sanguinaire s’est exprimé en Afar : quatre lignes pas plus ! Car il est incapable de parler l’Afar !

Sait-il même qu’ELABE parlait parfaitement l’Afar ?

Son serviteur Djama Ouled a chanté en Afar, car il parle couramment l’Afar. Hé oui ! Les Issas qui habitent au sud parlent l’Afar .

J’espère que l’opinion publique internationale a compris les motivations qui ont présidées à l’organisation et à la tenue de ce congrés : assurer le lancement de la campagne du dictateur et surtout rien d’autre !

Dommage que les oppositions politiques n’aient pas émis des commentaires, des réserves et des explicaitons sur ce sujet. Mais c’est vrai que c’était un non-évenement !

Je tiens à féliciter et à remercier les Afar courageux qui n’ont pas hésité à venir dire la verité lors de ce forum, en prenant d’énormes risques.

La lutte continue.

Omar Gabasse

24/03/11 (B596) Courrier des lecteurs : l’injustice au camp Lemonier, sous commandement US (En anglais) Les travailleurs djiboutiens civils du camp, dénoncent les injustices sociales, les conditions de travail et de rémunération …

To: US Ambassador
HOA Commanding Officer
PAE President

To whom it may concern

After 9/11 terrorism attack in Unites State of America that left the tragic memory to the entire world the US troops arrived for the first time in Djibouti Camp lemonier as part of the Operation Enduring Freedom.

Djibouti is one of the strategic areas in golf of Aden and Horn of Africa that allowed the US troops succeed their operations smoothly. The local community has played tremendous role of the operation enduring freedom.

In Camp lemonier there are more than 10 nations’ troops, contractor and employees.

There are Americans, Philippines, Indians, Other African and European nations.

Among the above nations we, the local community have always been victim.

We are victim in our country under our flag. There has never ever been any attack, violence or other bad actions against US troops or other nation in the camp.

We have done everything possible to welcome and satisfy the US troops.

For all the effort we have done you replied to treat our men like SLAVES while they use our women as PROSTITUTE. We work 24/7 in the camp and there is no food facility for us.

We are not toys we are human just like you, they feed the dogs around the camp but for us if a colleague donate a can of drink to local employee then it is automatic termination of employment. That means we have less value than the animal they feed.

Our termination just comes without reason.

No promotions and increase of the salary instead PAE decrease our salary.

Recently deduction to force and salary was announced by PAE effective 01 April 2001.

When we asked them what was the reason they replied that they do not have budget for the local; instead they hire more Philippines and other nations, this does not make any sense.

After all our hard work, dedication, respect and peace; is this what we deserve?

Is this what the United State of America (Big Nation) should do to small peaceful community?

Is this the justice of United State of America?

24/03/11 (B596) La voix au chapitre : LE RISQUE D’ENLISEMENT


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LA VOIX AUX CHAPITRE :
Le 20 mars 2011

LE RISQUE D’ENLISEMENT

-Le massacre du 19 mars 1967 fut l’œuvre d’un colonialiste en retard sur l’histoire qui s’accéléra en Afrique, et la cupidité d’une petite minorité de collabos.

Cette date fut précédée par la guerre tribale de 1949 et la répression aveugle suite au référendum de 1958.

Toutes ces dates qui se répétaient cycliquement ont été effacées, du moins nous l’espérions, par notre accession à l’indépendance en 1977 soit dix ans après, pour interrompre ce cycle de malheur de dix ans.

Il appartient à nos historiens de tirer les leçons de notre vie politique avant et après le colonialisme.

La malédiction Djiboutienne réside dans la division persistance et entretenue depuis notre accession à l’indépendance, du tribalisme érigé en système de gouvernement.

Nous n’avons pas encore réussi à forger dans nos esprits une citoyenneté Djiboutienne et à balayer cette méthode de gouvernement basée sur un fragile équilibre ethnique et un semblant de dosage tribal.

Le malheur veut que même l’opposition, du moins à ses débuts, ait copié la méthode, tout en la dénonçant. L’un des sports national, consiste en la dénonciation du tribalisme, cependant tout le monde le pratique fidèlement.

Heureusement, du coté de l’opposition on voit à présent germer une prise de conscience de ce cancer qui nous a relégué depuis toujours à la dernière place des nations

Ce n’est quand même pas un hasard si nous avons accédé à notre souveraineté nationale, dix sept ans après la grande vague des indépendances de notre continent.

Il faut espérer que le vent du changement qui vient de souffler sur les différents pays et notamment, la Tunisie et l’Egypte, nous débarrasse de cette maladie qui paralyse nos esprits critiques.

Il a fallu à nos amis démocrates Tunisiens, vingt trois jours (23) pour balayer vingt trois ans (23) de dictature féroce, dont se réclamait comme son modèle, notre président, sans complexe.

-Le basculement commence à s’opérer : le pouvoir qui n’avait pas l’habitude de gestion de crise, commence à paniquer à la première manifestation d’envergure, en multipliant les méthodes héritées du colonialisme, jusqu’à puiser dans les lois et les règlements dont nous nous sommes libérés en accédant à notre souveraineté nationale. Le pouvoir démontre, si besoin était, qu’il a conservé précieusement la logistique coloniale

Nos dirigeants seraient-ils nostalgiques de cette époque que nous aimerions jeter à la poubelle de l’histoire ?

Le risque d’enlisement :
Le pouvoir multiplie les arrestations arbitraires. Malgré les intimidations, la population désireuse du changement n’hésite plus à manifester son mécontentement tous les vendredis*. La contestation ne s’essouffle pas et certains voudraient que les manifestations soient quotidiennes !

Pour toute réponse le pouvoir continue à interdire les manifestions même pacifique, encadrées par des partis responsables .Il expulse aussi, les associations étrangères qui sont venues dans notre pays, sans partie pris, afin de nous aider à combler nos déficits démocratiques !

C’est le cas de l’association Etats-uniennes : Democracy International qui avait budgétisé plus de deux millions de dollars américain pour nous aider à nous familiariser avec la méthode de bonne gouvernance et de citoyenneté.

Mal lui en a pris de s’attaquer à ce genre d’ONG qui a pignon sur rue et de la traiter, comme une « simple » association ou parti politique djiboutien. Voilà que maintenant les journaux étrangers dévoilent le véritable visage de nos dirigeants.

Et il en était temps.

Chasser le naturel il revient au galop : Nos dirigeants ne supportent pas la moindre critique d’où qu’elle vienne et ne comprennent pas qu’on puisse se permettre de montrer une autre réalité que la leur.

Lorsque le président est habitué à se voir encenser tout au long du journal télévisé chaque jour, il lui est difficile d’entendre où de voir des critiques sur sa gestion de la république.

Cette république qu’il a pratiquement réduite à une entreprise privée avec drapeau et un siège dans les instances internationales.

A suivre un journal télévisé de la RTD, nous nous demandons s’il se passe autre chose dans le pays et dans le monde en dehors des activités quotidiennes du président

Dans ce monde de communication accélérée, notre pays avec la Corée du Nord reste hermétique aux journalistes.

Le pouvoir ne se gène pas de fermer les antennes étrangères qui se risquent d’émettre la moindre critique sur sa gouvernance. Souvenez-vous de la brusque fermeture de l’antenne de RFI, dont il n’a pas pu supporter son indépendance éditoriale

C’est une angoisse persistante de nos dirigeants actuels : ils détestent les journalistes indépendants qu’ils n’ont pas pu ‘’acheter’’ ou tout autres observateurs libres.

Depuis longtemps, aucun journaliste n’a pu rentrer dans notre pays.

Nous avons appris le mois dernier la tentative avortée du correspondant de la chaine AL JAZIRAH, qui souhaitait couvrir la grande manifestation unitaire de l’opposition, du 18 février dernier.

Une des questions que les agents de nos représentations posent sans complexe, aux demandeurs de visa quelque ce soit sa motivation, -familiale, touristique ou autre, est : Etes-vous journaliste ? Ce qui désarçonne le commun du mortel et surtout décourage le simple touriste qui commence à se poser des questions.

Nul n’ignore que les pays qui se méfient à ce point des observateurs et notamment des journalistes, n’ont pas la conscience tranquille et ont des choses à cacher.

Un signe qui ne trompe pas : Lorsque sur une population estimée à environ 800.000 âmes sur l’ensemble de la République, dix pour cent (10%) de cette population manifeste dans la capitale sans aucun moyen de communication autre que le bouche à oreilles, tout le monde s’accorde à admettre qu’il y a un désir inébranlable de changement et un rejet sans appel du tenant du pouvoir. Les manifestations ont été aussi importantes, si non plus dans les différents villes et villages de l’intérieur de la République qu’à Djibouti ville.

Depuis cette manifestation, que nous pouvons qualifier d’historique, le pouvoir à repris ses vieilles méthodes héritées du colonialisme sans honte en puisant dans les décrets-lois révolus et en instaurant un ‘’Etat de siège’’ non assumé mais de fait.

La multiplication des tensions entre jeunes de différents quartiers qui ressurgissent soudainement par le pur des hasards, comme dans le passé, à la veille des événements importants m’exaspère au plus haut point. Je ne crois pas à la spontanéité de ces bagarres de jeunes des quartiers. Ils sont manipulés et financés à dessein. C’est une honte d’utiliser la jeunesse pour se rendre indispensable et se maintenir indéfiniment au pouvoir.

Pour finir, l’avenir de notre pays m’inquiète :

Si malgré la volonté du changement souhaité par la grande majorité de la population, le tenant du pouvoir s’entête à organiser le 8 avril prochain, c’est-à-dire dans trois semaines, une mascarade d’élection.

Le dirigeant quelque soit sa responsabilité se doit d’anticiper l’événement et non de le subir

S’accrocher coute que coute à son fauteuil ne peut servir de programme, à la manière de l’Ivoirien BAGBO ou du Libyen le colonel KHADAFI ou plus près de nous le yéménite ALI ABDALLAH SALEH. Ces despotes, pour conserver leur fauteuil, n’hésitent pas à massacrer leurs peuples.

Mon souhait, est que nous réussissions malgré tout, à éviter ce genre de méthode pendant qu’il en est encore temps.

AÏNACHÉ
* MALIINTA JIMCAAY – JAABUUTII LAJIRAAY –
GUUMEESIGA JIIFFIYAA JIILCIIYAY –
SIIDAD OOLAH JIDHAAY KII TAGUE –
KANJOGANAAH – JAANTA UUKO LAAB

24/03/11 (B595) A lire su LOI … Alain Juppé rassure l’avocat des opposants djiboutiens

– Le ministre français des affaires étrangères, Alain Juppé, a répondu le 15 mars à l’avocat Olivier Morice. Ce dernier lui avait écrit le 3 mars, à la veille de la manifestation que l’opposition avait prévu de tenir à Djibouti et qui n’a finalement pas eu lieu suite à l’interdiction des autorités (LOI nº1303 ). Intervenant en qualité d’avocat chargé des intérêts des leaders de l’opposition – Ismaël Guedi Hared, Aden Robleh Awaleh et Mohamed Daoud Chehem -, (…)

24/03/11 (B595) CasaFree (Maroc) Djibouti : Le gouvernement djiboutien interdit un meeting de l’opposition

Le gouvernement djiboutien a demandé à l’opposition d’annuler un rassemblement prévu vendredi, premier jour de la campagne électorale du scrutin présidentiel du 8 avril, ont indiqué jeudi une source officielle.

Les deux principales coalitions de l’opposition, l’Union pour l’alternance démocratique (UAD) et l’Union des mouvements démocratiques (UMD), avaient informé par courrier le ministère de l’Intérieur de leur intention d’organiser un meeting vendredi dans la capitale djiboutienne.

L’UAD et l’UMD ont boycotté l’élection qui ne comptera au final que deux candidats: le président sortant Ismaël Omar Guelleh, et un candidat indépendant, ex-président du Conseil constitutionnel, Mohamed Warsama Ragueh.

Le 18 février dernier, des partisans de l’opposition avaient organisé des manifestations sans précédent pour demander un changement pacifique de régime, dans la droite ligne des mouvements populaires actuels dans le monde arabe.

23/03/11 (B596) Jeune Afrique a encore frappé !!! Jean-Paul Noël Abdi, Président de la LDDH, nous envoie sa réaction et son démenti à un article qui présente des informations non seulement fausses mais certainement aussi mal intentionnées… Article publié dans le numéro 2619 du 20 au 26 mars 2011 ….

Mise au point en réaction à un article « qui vaut cher ? »

Djibouti, le 22 mars 2011


Jeune Afrique : l"encensement d’un candidat illégal et inconstitutionnel

Je tiens à préciser que je ne suis pas un bâtard notoirement connu, fils d’un représentant à AÎCHA’A de l’Administration coloniale sous l’Empire de Hailé Sélassié dans les années 40.


Je ne suis pas né en Ethiopie vers 1944 pour venir me réfugier à Djibouti, dans les années 60.

Non, je ne suis pas celui-là, je ne suis pas encore septuagénaire, mais si Dieu le veut j’aimerais dépasser le cap des 120 ans.

Je n’ai vraiment pas de complexes au sujet de mon âge. Dans un souci d’éthique professionnelle, je recommande à « Jeune Afrique », de vérifier les informations qu’il diffuse dans ses articles "sponsorisées" ..

Il suffit à ses journalistes de s’adresser Rue Odinot à
Paris aux service du Ministère des Territoires colonisés par la France pour leur demander l’adresse exacte des Archives de Nantes.

Il pourront constater que je suis né
à l’hôpital colonial de Djibouti (qui est devenu l’hôpital Peltier) le 2 juillet 1947à 4 heures du matin.


Ma mère était la première commerçante Djiboutienne en 1949 et mon père comptable à l’usine des Salines.


Donc aucun doute possible, ni sur mes origines ni sur ma confession qui sont connues de tous les vrais
Djiboutiens de souche.

Il est important de préciser que le Journal « Jeune Afrique n° 2619 du 20 au 26 mars 2011 », poursuit la campagne d’acharnement et de dénigrement conduite par le dictateur coupable de crimes prémédités et de participation à des mouvements de la Mafia
transrégionale, à l’égard des responsables politiques
de l’opposition, mais aussi des syndicalistes et des d éfenseurs des droits de
l’Homme.


Jeune Afrique, dont les collaborateurs ont souvent été invités à Djibouti, aux frais des contribuables djiboutiens (n’est-ce pas ?) ne se sont investis pour dénoncer haut et
fort leur solidarité avec le Peuple djiboutien opprimé, ni pour parler du musèlement de
la presse libre ou pour se pencher sur le fonctionnement "curieux" d’une Justice aux ordres avec la mobilisation unilatérale du Parquet dès qu’un procès a une coloration politique.


Par respect pour le Droit djiboutien en vigueur, je tiens à rappeler que la campagne électorale ne peut commencer que 15 jours avant le scrutin du 8 avril 2011. Or cet article, dans un journal vendu à Djibouti depuis le 21 mars 2011, contrevient à nos textes et à notre législation, puisque c’est une contribution à la campagne électorale de celui qui va voler un nouveau mandat aux termes d’une mascarade électorale.


Donc, la diffusion de cet article, truffé de mensonges électoraux, sur notre territoire, par le journal « Jeune Afrique » constitue une violation des dispositions et des délais prévus par la Loi Organique de 1992 relative aux élections notamment la durée et les modalités des campagnes électorales.


Comme on le dit si souvent « l’argent n’a pas d’odeur ! »


Dans tous les cas, je crie "Vive le Vent de Tunisie" qui a commencé à souffler ici à Djibouti » et "Get Out" tous les Dictateurs arabes et africains, souvent mis en place par des forces
armées et pour le cas spécifique Djibouti, avec le financement sous formes de loyers considérables, que ces forces
armées étrangères » versent directement à l’usurpateur, en toute connaissance de cause.

Avec mes sentiments déférents.

Jean-Paul NOEL ABDI