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20/03/11 (B596) Vérité -> FRERE ABDALLAH DEBERKALEH, UN MERVEILLE RARE, QUI AIME SA PATRIE ET SON PEUPLE.

Toute personne issue de la communauté et native du pays a le droit de se révolter pour rechercher une vie meilleure et une liberté durable contre le régime dictatoriale et ses spires qui cisent le sang du peuple.

– cher frère ABDALLAH, vous êtes parmi les gens nobles qui s’opposent rigoureusement et avec fermeté les méthodes barbares du fils de l’oued et la destruction totale d’un peuple né dans cette terre brûlée.

– frère ABDALLAH, la population de la capitale et ceux résidants dans les cercles, les diasporas Djiboutiens, tous sont fières de votre tache, de vos idées, de vos actes concrètes et le bataille contre le régime et leur roitelet Ethiopien.

– Vous êtes un Djiboutien talentueux, qui connait parfaitement les rouages d’un Etat ou d’un pays hypothéqué par un groupe étranger sans pitié d’où vive un peuple innocent et pacifique qui refuse la guerre civile, mais condamné dans la mort lente.

– Vos revendications constantes, vos sens de patriote, vos remarquables visions du futur pour rehausser le prestige de la nation, de redonner leur identité la communauté pour mieux vivre.

– Votre amour et vos réalisations futurs pour diriger ce bout de terre dans la transparence et la démocratie sont des actes valables et inoubliables dans l’esprit du peuple.

– Votre rapport est la doctrine d’une mauvaise gestion de l’état et la politique d’Autriche gouverné par un seul clan dont la richesse, les fonds, le pouvoir, la force se côtoient au sein d’un cercle présidé par l’homme fort du régime, les autres passés votre chemin, depuis l’indépendance a nos jours. Mais il servira à la future génération pour savoir comment et par qui leur pays a été dirigé.

– Si le peuple décide ensemble pour retrouver la liberté, ce petit pays sera libre et la révolution khamsin triomphera sur la place des martyrs, et ensuite les hommes honnêtes et aptes politiquement dirigeront la nation d’où les communautés vivront heureuses dans leur propre terre.

Vos anciens professeurs et éducateurs affirment vos talents, vos sens de responsabilités, votre leadership, votre force de refuser la magouille et votre franc-parler.

– Pere Silver de Lyon
– Frere Antoine d’Alsace
– Frere Nasser de Belgique
– M. Simon d’Ali Sabieh
– M. Paul de Nantes

Vos anciens Amis, vous encouragent d’aller vers l’objectif et que la lute continue jusqu’à la libération et le départ du tyran.
– Coco
– Jojo
– Cordephon
– Patrick konee
– Roger
– Marc ababache
– Bernard
– Dohda
– Cordeon
– Sane-dereh
– Mohamed hassan le fou
– Freres boudleh
– Daniel
– Cartier
– Malosse et etc…………..

Frère Abdallah, vous êtes un noble démocrate qui mérite plus et vous êtes dans la conscience du peuple.

20/03/11 (B596) Vérité -> Le Dictateur borné et ingrat refuse de considérer la colère généralisée d’un peuple.

Il croit qu’il peut continuer à danser dans la conscience des citoyens, il fait une grande erreur de se moquer de tout un peuple uni contre lui.

La tension monte, les leaders d’opposition et le peuple s’organisent pour retrouver la liberté alors que le clan au pouvoir continue à ignorer la parole d’un peuple décidé à célébrer la chute du régime.

1 – IOG n’écoute pas le grondement, la demande pour qu’il quitte le pouvoir, mais il s’accroche de son propre poteau en refusant de céder la direction de ce pays détruit par ses soins, cette terre n’a pas eu de chance car elle a été dirigée par des hommes étrangers, inhumains, racistes et qui ont les mains dans le sang.

2 – IOG a commis des actes graves et inoubliables qui vont rester dans la conscience de génération en génération, envers les familles, les enfants, les jeunes dont leur parent a été massacré au nord ( afars ) sur ordre du fils de l’oued.

Suite de la comédie pour rester au trône aussi longtemps, il a beaucoup d’imagination, il a créé une guerre avec tous ses arsenaux, rien que pour terroriser et anéantir de simples nomades, civils vivant loin de la métropole. Et après, c’est le déblocage des budgets, l’ouverture du sésame, ensuite c’est l’enrichissement du clan, des proches, des familles, et même les refugies d’Ali-Adee et Holl-Holl du clan sont rassasiés par l’argent sale.

Tous les officiers du clan commencent à construire des Duplex et villas avec l’argent débloqué par TONTON. (ça, c’est la magouille du clan au pouvoir depuis plus de 30 ans)

3 – IOG est un homme sans pitié, il ment comme il respire, il peut détruire toute une communauté sur une simple information non fondée, il n’est pas stable, il affirme souvent que son premier ennemi, c’est celui qui refuse ses mensonges et sa politique de l’autruche, le vieux tonton n’aime pas les jeunes du pays.

4 – IOG est un ex-fils de l’oued, qui a grandi dans la rancune, n’ayant pas une bonne éducation pour juger la situation que traverse le pays, ce dernier croit qu’il dirige encore ce bout de terre avec ses anciennes méthodes et la ségrégation clanique.

5- IOG a créé, il y a longtemps un système de clan, il a façonné un cercle des familles, pour octroyer en nommant à des postes à responsabilités flagrants à ses proches de sang.

Depuis qu’il travaillait dans l’ombre et sous les ailes du vieux Gouled, il a détruit un par un les leaders politiques Djiboutiens, les honnêtes hommes, les hommes expérimentés, les nationalistes, tous nés dans cette terre.

Son cheval de meurtre, d’assassinat, de crimes n’était autre, la magie, l’empoisonnement, l’élimination physique, l’accident mortel préparé envers les officiers supérieurs compétents de l’Armée.

6- IOG n’aime pas les vrais Djiboutiens, car ils sont fiers d’être nés sur cette terre brûlée, il n’ aime pas les riches commerçants de la place issus de différentes communautés, car ces derniers refusent de payer le double de la taxe illégale.

Le fils du rail refuse l’épanouissement et l’harmonie entre les communautés, mais il adore les litiges et la division entre les habitants dans un même quartier.

Il affirme souvent, si le peuple est uni et s’il y a une bonne entente entre les citadins, il faut se préparer pour le pire et ça sent mauvais, alors il a créé des plans de destruction, de violence.

7- IOG est très faible, il a les yeux rouges, et tremble devant les anciens cadres éduqués de HAF-ISSE, car ces derniers sont des gens mûrs, honnêtes et ils n’écoutent jamais ses mensonges et c’est qui est très important ils refusent de participer la danse du ventre a Haramous.

Beaucoup sont des retraités, des bras cassés, des révoqués, mais tous vivent a Djibouti et veulent assistés à la fin du Tyran.

8- IOG , c’est l’homme des plans tordus, il sait manipuler les faibles, les hommes à l’esprit changeant, les gens qui ont que des intérêts personnels, il sait mijoter des actes pour humilier les hommes respectables devant leurs proches, il aime étouffer, cacher les détournements massifs des fonds et de biens publics.

Il protège les warabeys à dents pointues qui pillent la richesse du pays. Ce qui est grave, il n’a jamais fait arrêter et mettre en prison les jeunes ministres détourneurs de l’argent du peuple.

Alors voleur + voleur = chef des voleurs.

9- IOG est un mal vivant au sein du peuple Djiboutien, il a toujours dans sa grosse tête vide, de terroriser, de violenter d’interdire de manifester, d’empêcher les droits de revendiquer aux citoyens, de contenir la population dans la misère. Il adore que les citoyens vivent dans l’impossibilité de trouver une vie décente.

Il aime entendre que telle ou telle famille est dans la pauvreté et vit dans la ruine, voilà l’homme qui gouverne ce petit pays.

10 – IOG est un comédien qui aime organiser des soirées de gala et de rencontres entre les dignitaires et les commerçants indignes, dans ses moments d’attractions, après les dépôts des enveloppes bourrées d’ARGENT

Pour soutenir le tyran, le fils de Anjero affirme que ce petit pays est sous contrôle du clan- le peuple est maitrisé, et enfin qu’il n’y a pas des bons leaders d’opposition à se méfier, et que le pays peut supporter la dictature.

Voici la mentalité d’un homme qui vit dans un brouillard de mensonges et de cupidité.

Alors mes frères et sœurs, les leaders, les jeunes, les vieux

– unissez vos forces, vos actions, vos idées,
– agissez ensemble pour mettre fin à ses systèmes pourris et malveillants du clan, car la victoire est à la portée de vos mains, et surtout la démocratie veut résider en permanence sur la terre Djiboutienne.

20/03/11 (B596) Guelleh face à l’onde de choc arabe (Jeune Afrique)

Ismaïl Omar Guelleh n’est pas inquiet d’une éventuelle contagion des révolutions arabes.

Il a suffi d’une manifestation violente, le 18 février, au cœur de Djibouti-ville, avec le concours de l’opposition radicale, pour que le grand voisin éthiopien s’inquiète.

Le président Mélès Zenawi a aussitôt téléphoné à son homologue Ismaïl Omar Guelleh pour s’informer de la situation et exprimer ses craintes de voir le port de Djibouti, dont l’Éthiopie dépend largement pour ses échanges extérieurs, bloqué pour cause d’instabilité. Guelleh l’a rassuré : l’onde de choc des « révolutions arabes » ne risque guère, selon lui, d’atteindre son petit État, à quelques jours de l’élection présidentielle du 8 avril.

Prévoyant, « IOG » a néanmoins fait accélérer la mise en œuvre de diverses mesures sociales visant à employer les jeunes chômeurs. Parmi celles-ci, la formation accélérée (en trois mois) d’un millier de Djiboutiens destinés à être recrutés par l’ONU comme policiers au Darfour et en Haïti ; et l’embauche, via des sociétés de recrutement américaines, de plusieurs centaines d’autres sur des chantiers au Qatar et à Abou Dhabi.

En réalité, plutôt qu’une quelconque contagion révolutionnaire chez lui (où la société civile est inexistante et où les partis d’opposition sont des coquilles vides), Guelleh redoute les effets d’une déstabilisation du Yémen voisin, qui pourrait se traduire par un afflux massif de boat people. Mais aussi un surcroît d’agressivité du régime érythréen, très proche de celui de Kaddafi. D’ores et déjà, les autorités britanniques ont sollicité Djibouti pour servir de tête de pont à l’évacuation du Yémen d’un millier de leurs ressortissants

20/03/11 (B596) Yémen Express – funérailles massives pour les « martyrs » du vendredi sanglant – le sit-in de Sanaa maintenu malgré la répression qui a fait 52 morts – Au Yémen, l’embrasement – le président proclame l’état d’urgence – Le Yémen reporte la réunion des donateurs de Riyad tandis que les manifestations s’amplifient – Au moins 84 blessés dans des affrontements au Yémen (6 articles)

______________________ 6 – Nouvel Obs

Yémen : funérailles massives pour les « martyrs » du vendredi sanglant

Le cortège, en l’honneur des 52 manifestants tués par des tirs attribués à des partisans du régime, s’est étiré sur plusieurs kilomètres à Sanaa.

Une foule massive était rassemblée, dimanche 20 mars, près de l’Université de Sanaa au Yemen pour les funérailles de certains des 52 manifestants tués par des tirs attribués à des partisans du régime vendredi lors de la journée la plus sanglante de la contestation du président Ali Abdallah Saleh.

La contestaion au Yémen tourne à la repression sanglante

Le cortège s’est étiré de l’Université, épicentre de la contestation, à un cimetière distant de quelques kilomètres dans ce qui est considéré comme la plus importante marche à Sanaa depuis le début des manifestations fin janvier.

L’ambiance était surchauffée par la colère des marcheurs représentant tous ceux qui contestent le président Saleh aux commandes du pays depuis 32 ans.

« Le sang des martyrs ne sera pas versé en vain », a crié la foule, en suivant la procession des cercueils portés sur les épaules.

« C’est le président qui a donné l’ordre de tirer », a affirmé l’un des manifestants du nom d’Ahmed, qui dit ne pas croire à la version officielle selon laquelle les tirs n’étaient pas le fait des forces de l’ordre.

Jour de deuil

Le président Saleh avait regretté la mort des manifestants et décrété un jour de deuil pour les funérailles, sans calmer le ressentiment des opposants qui pensent que le pouvoir a tenté, par une intervention musclée, de mettre fin au sit-in permanent place de l’Université.

Les funérailles ont rassemblés les opposants et les indépendants parmi les députés et les représentants de différentes associations et partis politiques.

« Les responsables de chaque goutte de sang versé doivent en répondre », a déclaré en marge du rassemblement Ali Abed Rabbo Qadhi, chef du bloc des députés indépendants au Parlement.

Le cortège s’est ébranlé de la place de l’Université après la prière d’usage pendant laquelle un photographe de l’AFP a pu compter 28 dépouilles qui ont été emmenées de l’Hôpital proche des sciences et de la technologie.

Le vendredi sanglant continue de provoquer des défections de responsables.

« Le massacre cruel »

Un troisième ministre yéménite a démissionné pour protester contre la répression exercée contre les opposants.

Dans un communiqué publié dans la nuit de samedi à dimanche, la ministre des droits de l’Homme, Houda al-Baan, a expliqué avoir pris la décision de quitter le gouvernement et le parti du Congrès populaire général du président Ali Abdallah pour protester contre « le massacre cruel » qui a visé les manifestants de la place de l’Université de Sanaa réclamant le départ du chef de l’Etat.

Le sous-secrétaire du même ministère, Ali Taysir, a pris la même décision.

Les manifestants ont accusé des partisans du président d’avoir tiré délibérément sur eux, faisant 52 morts et 126 blessés.

Retrait des forces demandé

Par ailleurs, les religieux yéménites ont appelé les membres des forces de l’ordre à ne pas obéir aux ordres lorsqu’il s’agit de tirer sur les manifestants et rendu le président Saleh responsable du « massacre » du vendredi.

Dans un communiqué reçu dimanche par l’AFP, ces religieux ont également appelé à retirer les troupes de la garde républicaine, corps d’élite de l’armée, de Sanaa et au démantèlement du corps de la sûreté publique, la police politique du régime.

Le président Saleh, qui a dit regretter les tirs de vendredi et assuré qu’ils n’étaient pas du fait des forces de l’ordre, a décidé de faire de dimanche une journée de deuil national, s’attirant tout de suite les sarcasmes des manifestants de l’Universiré de Sanaa.

« Après s’être sali les mains du sang des martyrs (…) Il a fait couler des larmes de crocodile en déclarant une journée de deuil national », s’est indignée la coordination des manifestants dans un communiqué.

« Le spectacle des morts »

Sur le lieu du sit-in, les manifestants se préparaient dans le calme à enterrer leurs morts disant, selon un correspondant de l’AFP, vouloir organiser à cette occasion une autre « journée de colère contre le régime ».

La journée de vendredi qui a été la plus sanglante depuis le début de la contestation du régime a continué de susciter les réactions indignées à travers le pays.

L’union des écrivains a crié son indignation pour « le spectacle des morts » et en a rejeté la responsabilité sur les régimes tout en appelant les Yéménites à s’unir face à un « pouvoir qui a perdu toute légitimité ».

La même tonalité se retrouve dans un communiqué du patronat yéménite qui n’a que rarement pris ouvertement position sur les affaires publiques.

L’union des chambres de commerce et de l’industrie a dénoncé au passage le climat de « corruption et de népotisme qui ne favorise pas les affaires ».

______________________ 5 – AFP

Yémen: le sit-in de Sanaa maintenu malgré la répression qui a fait 52 morts

De Jamal AL-JABIRI

Les manifestants de l’Université à Sanaa se disaient samedi plus que jamais déterminés à maintenir leur sit-in en dépit de la répression sanglante de leur mouvement qui a fait 52 morts vendredi.

« Nous ne lâcherons pas jusqu’à la chute du boucher », le président Ali Abdallah Saleh, ont scandé les manifestants qui ont reçu le renfort de milliers d’enseignants et d’enseignantes de la capitale, venus les rejoindre.

« Nous ne quitterons la place qu’après le départ de Saleh et de ses fils », qui tiennent et dirigeant l’essentiel de l’appareil de sécurité du régime, ont aussi crié les manifestants.

Les tirs attribués par les manifestants aux partisans du régime ont fait 52 morts ce qui fait de la journée de vendredi la plus sanglante depuis le début de la contestation du président Saleh, fin janvier.

« Le bilan s’élève maintenant à 52 morts et 126 blessés, après le décès de plusieurs personnes atteintes par balles », a indiqué un des médecins de l’hôpital de fortune installé près du lieu du sit-in.

Le dernier bilan de ces tirs, les plus meurtriers depuis le début de la contestation du régime fin janvier, communiqué vendredi soir de sources médicales, faisait état de 46 tués et de dizaines de blessés.

Des renforts de police ont été déployés sur place samedi.

Le président Saleh a regretté vendredi ces morts mais annoncé l’instauration de l’état d’urgence dans le pays et demandé que les manifestants évacuent la place de l’Université, au centre de Sanaa, symbole de leur mobilisation.

Peu après, le président américain Barack Obama l’a exhorté à autoriser le déroulement des manifestations. « Je condamne fermement les violences qui se sont produites aujourd’hui au Yémen », a déclaré M. Obama dans un communiqué, et il a appelé « le président Saleh à tenir sa promesse d’autoriser les manifestations à se dérouler pacifiquement ».

Les Etats-Unis considèrent M. Saleh comme un allié dans la guerre contre Al-Qaïda qui est largement implanté dans le sud-ouest de ce pays pauvre où l’Etat contrôle mal les zones tribales.

L’opposition qui exige le départ de M. Saleh, au pouvoir depuis 32 ans, a qualifié les incidents de « massacre », un thème qui a été largement repris samedi par les orateurs qui s’adressaient d’une tribune aux manifestants.

« De quel droit le boucher et terroriste Ali Abdallah Saleh se permet-il d’instaurer l’état d’urgence alors qu’il est devenu une personne recherchée pour avoir commis un massacre contre le peuple », a clamé l’un des orateurs.

L’état d’urgence donne en théorie aux forces de l’ordre la latitude de réprimer les manifestations et aux autorités le pouvoir de restreindre les libertés publiques pour imposer l’ordre.

Les manifestants ont indiqué avoir pris la décision de « ne pas enterrer les martyrs du vendredi sanglants jusqu’à la chute du régime ».

A Aden, ville du sud à la pointe de la contestation du régime, quatre personnes ont été blessées, dont l’une par balle, lorsque des policiers et des soldats ont tiré samedi sur des manifestants tenant une barricade dans le quartier de Moalla à Aden, ont rapporté des témoins.

Les forces de l’ordre cherchaient apparemment à démanteler la barricade en place depuis deux semaines mais n’ont pas réussi à le faire, selon ces témoins.

L’un des manifestants a été touché par balle et les trois autres par des tirs de grenades lacrymogènes, selon ces mêmes témoins qui indiquent que des manifestants se sont ensuite dirigés vers un poste de police avec l’intention de le brûler.


_____________________ 4 – DNA

Au Yémen, l’embrasement

EMBRASEMENT AU YÉMEN

Les violences les plus meurtrières au Yémen depuis le début de la contestation ont fait au moins 41 morts hier à Sanaa. Le président Ali Abdallah Saleh a annoncé l’instauration de l’état d’urgence et demandé que les manifestants évacuent la place de l’Université, au centre de Sanaa, symbole de leur mobilisation.

Des partisans du président auraient tiré sur la foule depuis les toits d’habitations proches de la place de l’Université ; il y aurait plus de 200 blessés. (…)

________________ 3 – Romandie News avec AFP

le président proclame l’état d’urgence

Le président yéménite Ali Abdallah Saleh a décrété vendredi l’état d’urgence, après la mort de plus de 41 personnes tuées par des tirs contre des manifestants opposés au régime à Sanaa.

« Le conseil de la défense nationale proclame l’état d’urgence dans le pays », a annoncé M. Saleh, qui préside cette instance, aux journalistes.

Cette mesure intervient après des tirs de partisans du régime contre une manifestation à Sanaa réclamant le départ de M. Saleh, au pouvoir depuis 32 ans.

Plus de 41 personnes ont été tuées et plus de 200 blessées, selon des sources médicales. Vendredi a été la journée la plus sanglante depuis le début fin janvier de la contestation contre le président Saleh

________________ 2 – Le Quotidien du Peuple avec XINHUA

Le Yémen reporte la réunion des donateurs de Riyad tandis que les manifestations s’amplifient

Le gouvernement yéménite a proposé mercredi de reporter une conférence ministérielle prévue avec un groupe de pays donateurs, connus sous le nom de forum des « Amis du Yémen », réunion qui devait avoir lieu en fin de ce mois-ci à Riyad, a rapporté l’agence de presse officielle Saba.

« Le Yémen a proposé de reporter la réunion prochaine du groupe afin de faciliter sa coordination et sa préparation, et il annoncera une nouvelle date sous peu », rapporte Saba.

Cette proposition a été présentée par le ministre yéménite des Affaires étrangères Abou Bakr al-Qirbi lors d’une rencontre avec les ambassadeurs de Chine, de Russie, des États-Unis, de l’ Union européenne, ainsi que le représentant au Yémen du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD).

La réunion envisagée doit faire suite à la Conférence de Londres qui s’est tenue en janvier 2010, et au cours de laquelle a été créé ce forum visant à aider au maintien de la stabilité au Yémen et à soutenir son gouvernement dans la lutte contre la recrudescence du mouvement Al-Qaïda dans la péninsule Arabique ( Aqap).

Le Yémen est le théâtre depuis la mi-février de manifestations, en pleine escalade, réclamant le départ du président Ali Abdallah Saleh au pouvoir depuis 33 ans.

M. Saleh a promis auparavant qu’il ne briguerait pas de nouveau mandat et ne transmettrait pas le pouvoir à son fils, s’engageant à préparer un transfert du pouvoir au Parlement d’ici la fin de l’année, et appelant l’opposition à revenir au dialogue.

________________________ 1 – L’Express avec Reuters

18/03 Au moins 84 blessés dans des affrontements au Yémen

Mohamed Ghobari, Henri-Pierre André et Bertrand Boucey
pour le service français

Les forces de sécurité yéménites ont tiré à balles réelles et utilisé des grenades lacrymogènes jeudi contre des manifestants exigeant le départ du président Ali Abdallah Saleh, faisant au moins 84 blessés, rapportent des opposants.

Des manifestants ont fait état de 80 blessés à Taïz, dans le sud du Yémen, tandis que quatre autres personnes ont été touchées à Sanaa, la capitale, lorsque la police a ouvert le feu et lancé des grenades lacrymogènes.

Mercredi, 150 personnes ont déjà été blessées à Houdaïda, sur la mer Rouge, lors d’une intervention similaire des forces de sécurité contre un rassemblement anti-Saleh.

Le président yéménite, au pouvoir depuis 32 ans, est confronté depuis des semaines à un mouvement de contestation inspiré des soulèvements populaires tunisien et égyptien.

Opposants et partisans du chef de l’Etat organisent régulièrement des rassemblements distincts et semblent recourir de plus en plus fréquemment à la violence.

Des opposants assurent toutefois que les dernières manifestations hostiles au pouvoir en place n’ont donné lieu à aucun débordement de la part des protestataires.

Les Etats-Unis soutiennent Ali Abdallah Saleh dans sa lutte contre la présence sur le sol yéménite de la branche d’Al Qaïda dans la péninsule arabique (Aqpa).

L’administration américaine a cependant condamné les violences entre partisans et adversaires du président yéménite et elle a défendu le droit à manifester pacifiquement. Elle insiste en outre sur la nécessité d’un dialogue politique pour résoudre la crise actuelle.

D’après un site internet gouvernemental, trois rebelles soupçonnés de liens avec Al Qaïda ont été tués jeudi dans une attaque contre un barrage de militaires dans la province de Marib.

20/03/11 (B591) Le dernier clip de Nima Djama sur Youtube (Info lecteurs)

Dans ce clip, Nima crie sa douleur face à cette République où les hommes qui se lèvent contre l’injustice et les crimes sont systematiquement tués « hier comme aujourd’hui.

Quelle independance, quelle liberté ? Combattez encore, ne vous lassez pas.
Nous sommes une famille comme les membres et les articulations, combattons ensemble ! »

20/03/11 (B596) ‘’ Appel à la Nation du 2 Mars 2011  » par l’Activiste démocrate Abdallah DEBERKALEH AHMED (Gifta Deberkalew ) !!!

PARIS – 75010 – France

Djiboutiennes, Djiboutiens,
mes chers frères et sœurs, mes chers (ères ) compatriotes, civils, fonctionnaires de l’Etat Djiboutien, officiers/sous-officiers de l’armée de terre, mer et air ,officiers/sous-officiers de la police, religieux, société civiles, toutes ethnies confondues, riches ou pauvres de la NATION DJIBOUTIENNE  » ….

Le temps des bilans est arrivé aujourd’hui. Le temps d’un bilan négatif que le criminel, le mafieux, le corrompu, l’ex-espion du NSS/KGB, traître à la Nation, ex-indicateur du RG français, l’enfant de Diré-Dawa ISMAEL OMAR GUELLEH a décidé d’imposer à un peuple désormais moribond après plus de trente-quatres années d’un pouvoir corrompu, kleptocrate, assassin et despote.

La parodie d’élection présidentielle qui va se dérouler dans notre pays (8 Avril 2011) ne peut pas laisser indifférents les Djiboutiens assoiffés de vraie liberté.

Cette élection impose à ces Djiboutiens — exilés externes ou internes — de s’organiser pour obtenir par TOUS LES MOYENS POSSIBLES le départ du roitelet maniaco-dépressif Ismaël Omar Guelle et de ses mercenaires le vendredi 4 Mars 2011 sans interruption.

Il convient aussi, dans la même lancée, de s’interroger sur le rôle malsain que la Françafrique continue de jouer en maintenant au pouvoir par la force un régime depuis longtemps “ vomi et rejeté ” par les Djiboutiens.

J’ai bien dis la FRANCAFRIQUE et NON PAS LE PEUPLE FRANÇAIS qui lui est INNOCENT dans ces magouilles Afro-africaines …. Il y a une grande DIFFERENCE et surtout il ne faudrait pas CONFONDRE ces 2 NOMS … comme il y a dans le régime honnis de GUELLEH et cies des Djiboutiens (nes) : Afar, Issas, Gadabourcis, Issas et Arabes alors les criminels ils se trouvent dans chaque bord … ) .

Les méfaits d’ISMAEL OMAR GUELLEH dans un Djibouti pris en otage par les intérêts personnels du clan GUELLEH et ses mercenaires et ceux de la FRANCAFRIQUE ne peut se résumer que par une phrase forte éloquente qui traduit avec le mépris nécessaire les sentiments de dégoût viscéral qu’impose désormais la présence d’ISMAEL OMAR GUELLEH à la tête de notre pays : ISMAEL OMAR GUELLEH DOIT PARTIR … DEGAGE MAINTENANT PAUVRE CON !!!

Nous annonçons donc ici la création d’un mouvement social composé des «NATIFS « de Djibouti sous le nom de ‘’ JUSTICE MAINTENANT POUR LES ENFANTS DJIBOUTO – BORREL ‘’ car nous sommes ‘’ TOUS ‘’ les enfants « BORREL « il n’y a pas un cas ‘’ BORREL ‘’ mais des centaines de ‘’ BORRELS ‘’ à Djibouti …. Ismaël Omar Guelleh doit partir pour la construction d’une nouvelle République de Djibouti — dont le but principal va être de travailler au départ immédiat d’ I.O.G. et ses acolytes de mercenaires du pouvoir, PAR TOUS LES MOYENS POSSIBLES.

La mascarade IOGISTES et mercenaires n’a que trop duré .

Mais avant de définir le cadre d’action sociale du mouvement « JUSTICE MAINTENANT POUR LES ENFANTS DJIBOUTO – BORREL «, je voudrais d’abord revoir avec vous le passé malheureux qu’a connu notre pays au cours de ces trois dernières décennies de dictature inhumaine sous un homme sanguinaire qui s’est avéré irrespectueux des droits humains les plus élémentaires de ses citoyens.

Une telle bête sanguinaire et féroce doit être rejetée du pouvoir avec toute la vigueur nécessaire. Et nous appellerons, dans notre présentation de ce nouveau mouvement « JUSTICE MAINTENANT POUR LES ENFANTS DJIBOUTO – BORREL « qui soutient toute forme de manifestation pacifique à Djibouti et chaque jour qui viendra, tous nos compatriotes en quête de changement véritable sont invités à nous joindre dans ce combat pour la destitution immédiate de ISMAEL OMAR GUELLEH et sa clique de MERCENAIRES qui ont du sang sur les mains .
Je me chargerai d’écrire une lettre au nom de notre mouvement social « JUSTICE MAINTENANT POUR LES ENFANTS DJIBOUTO – BORREL « et au nom des sans « VOIX « à Djibouti à son protecteur « INDEFECTIBLE « Monsieur le Président Nicolas SARKOZY afin de lui rappeler notre Ras-le-bol et de lui récapituler ce qu’a été le bilan de monsieur ISMAEL OMAR GUELLEH et ses mercenaires depuis sa prise de pouvoir anticonstitutionnelle de 1999 et cela depuis le 27 Juin 1977 et le rôle qu’a joué la Françafrique à Djibouti depuis lors.

Par cette présente lettre j’en profite de lancer « un Appel Solennel du 20 MARS 2011 « à mes frères opposants de la diaspora dont leurs noms sont inscris ci-dessous pour rentrer tous ensemble à DJIBOUTI depuis PARIS, au risque de payer de notre vie et pour être en première ligne face à ce dictateur criminel pour lui montrer notre détermination que la mort ne nous fait plus PEUR et par ce geste montrer au monde entier et à nos frères et sœurs de Djibouti que nous aussi sommes prêts à devenir des « MARTYRS « pour la liberté et la justice dans notre pays :

– Moi Abdallah DEBERKALEH et en association avec mes frères inscrit ci-dessous donne mon accord à 100 % pour rentrer à Djibouti afin de soutenir ce mouvement de révolte démocratique du peuple, malgré un Mandat d’Arrêt du Tribunal de Première Instance de Djibouti ordonné par Madame la Juge d’Instruction NIMA ALI WARSAMA en date du 11/04/2001, condamné pour atteinte à la Sureté de l’Etat à l’encontre du président Ismael Omar Guelleh – Motif : dénonciation à la BBC/SOMALI du Génocide commis sous les ordres d’IOG contre des civiles afars de l’Ethiopie vivant en Somaliland en 1991 .

– M. Ali Abdillahi Iftin ( a donné son accord de principe pour rentrer à Djibouti en association avec nos frères dont leurs noms sont inscrits ci-dessous )
– M. Abdourahman Charles Boreh ( attend sa réponse )
– M. Daher Ahmed Farah ( attend sa réponse )
– M. Mohamed Kadamy ( attend sa réponse )
– M. Mahdi Ibrahim A. God ( attend sa réponse )
– Monsieur Hamadou Ali Ben Ali – Représentant du PDD en Europe ( attend sa réponse )
– Monsieur Mohamed Doubad Wais – porte parole de l’intersyndicale UDT/UGTD en Europe ( attend sa réponse )
– Docteur Ali Coubba ( attend sa réponse )
– Monsieur Hassan Cher Hared – Secrétaire général de l’UDDESC ( attend sa réponse )
– Monsieur Abdoulkader Mohamed – Président ACSAO ( Ottawa ) ( attend sa réponse )
– Monsieur Maki Houmed Gaba ( attend sa réponse )
– Monsieur Ahmed Kassim ( attend sa réponse )
– Monsieur Mohamed Houssein – Bureau du MRD en Amérique du Nord ( attend sa réponse )
– Monsieur Monsieur Mohamed Alhoumekani ( attend sa réponse )
– Monsieur Mahamoud Ahmed Idriss – Président du GED ( attend sa réponse )

*** Ainsi que tous les autres frères et sœurs que j’ai oublié d’inscrire sur cette liste, tous vous êtes les bienvenus pour participer à ce vent du Khamsin qui souffle dans nos rivages de la Mer-Rouge.

WA BILLAHI TOWFIQ …. ALLAHOU AQBAR !!!

Votre frère de lutte (Gifta Deberkalew)
Président – Fondateur du Mouvement ‘’ JUSTICE MAINTENANT POUR LES ENFANTS DJIBOUTO – BORREL ‘’ de la diaspora et de l’Intérieur !!!
Adresse : facebook.com/abdallah.deberkaleh
abdallah.deberkaleh@facebook.com

*** Pour Infos copie envoyé à :
Association ARDHD
Association  » SURVIE « 
Fédération Internationale des ligues des droits de l’Homme (FIDH)
Mouvement burkinabé des droits de l’Homme et des Peuples (MBDHP), Burkina Faso
Ligue Burundaise des droits de l’Homme (ITEKA), Burundi
Ditshwanelo – The Bostwana Center for Human Rights, Botswana
Maison des droits de l’Homme (MDH), Cameroun
Ligue ivoirienne des droits de l’Homme (LIDHO), Côte d’Ivoire
Mouvement ivoirien des droits humains (MIDH), Côte d’Ivoire
Organisation Guinéenne de défense des droits de l’Homme et du citoyen (OGDH), Guinée Conakry
Association malienne des droits de l’Homme (AMDH), Mali
Association Mauritanienne des droits de l’Homme (AMDH), Mauritanie
Liga Moçambicana dos Direitos Humanos (LMDH), Mozambique
Association nigérienne pour la défense des droits de l’Homme (ANNDH), Niger -Observatoire congolais des droits de l’Homme (OCDH), République du Congo
Association africaine des droits de l’Homme (ASADHO), République démocratique du Congo (RDC)
Groupe Lotus, République démocratique du Congo (RDC)
Ligue des électeurs (LE), République démocratique du Congo (RDC)
Rencontre africaine pour la défense des droits de l’Homme (RADDHO), Sénégal
Ligue sénégalaise des droits humains (LSDH), Sénégal
African Center for Justice and Peace Studies (ACJPS), Soudan
Ligue tchadienne des droits de l’Homme (LTDH), Tchad
Association tchadienne pour la promotion et la défense des droits (ATPDH), Tchad
Ligue Togolaise des droits de l’Homme (LTDH), Togo
Foundation for Human Rights Initiatives (FHRI), Ouganda
Zimbabwe Human Rights Association ( ZIMRIGHTS), Zimbabwe
Regional Watch for Human Rights (LWHR), Liberia
Union interafricaine des droits de l’Homme (UIDH)

20/03/11 (B596) A lire sur LOI cette semaine …

20/03/11 (B596) A lire sur LOI cette semaine …

_________________________ 1 – Djibouti

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN N°1305 – 19/03/2011
Djibouti
La réunion des bailleurs de Djibouti , qui était prévue les 27 et 28 février à l’hôtel Kempinski, tombait si mal (LOI nº1303) qu’elle a finalement été reportée au-delà du scrutin présidentiel du 8 avril. (…).

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN N°1305 – 19/03/2011
Djibouti
Le premier ministre Dileita Mohamed Dileita a été très vexé de ne pas figurer dans l’équipe de campagne d’Ismail Omar Guelleh (IOG) pour le scrutin du 8 avril (lire p. (…).

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN N°1305 – 19/03/2011
IOG rénove son équipe de campagne
L’absence d’une candidature unique de l’opposition et la pression policière sur les opposants ont ouvert la voie à la réélection du président Ismaïl Omar Guelleh (IOG) au scrutin présidentiel du 8 avril. (…).

_________________________ 1 – Ethiopie

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN N°1305 – 19/03/2011
Desalegn et Oqubay en tournée aux USA
Le vice-premier ministre éthiopien Hailemariam Desalegn est arrivé à Washington la semaine passée, en compagnie d’Arkebe Oqubay, un conseiller du premier ministre Meles Zenawi, ayant rang de ministre, afin de tenir une série de réunions avec des membres de la diaspora éthiopienne triés sur le volet (LOI nº1304).

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN N°1305 – 19/03/2011
Nouvelle purge à l’OPDO
Plusieurs dirigeants de l’Oromo People’s Democratic Organisation (OPDO, membre de la coalition gouvernementale) ont été relevés de leurs fonctions lors d’une réunion à huis clos du leadership du parti qui a démarré la semaine passée à Adama, à 90 km d’Addis-Abeba. (…).

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN N°1305 – 19/03/2011
BGI
Pierre Castel, le PDG de la société Brasseries et glacières internationales (BGI), n’a jamais tari d’éloges pour le premier ministre Meles Zenawi et le gouvernement de l’ Ethiopie , pays où le groupe français a pris une place prépondérante sur le marché de la bière. (…).

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN N°1305 – 19/03/2011
France Télécom peine à gérer Ethio Telecom
Jean-Michel Latute, le PDG français d’Ethio Telecom Co. (ETC), à ce poste dans le cadre du contrat de gestion de la société éthiopienne par France Télécom/Orange, ne bénéficie plus du contact facile qu’il avait précédemment avec le cabinet du premier ministre, Meles Zenawi. (…).

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN N°1305 – 19/03/2011
Acazis, du biodiesel à l’huile de table
Les dirigeants de Flora EcoPower Ethiopia, récemment rebaptisée Acazis Ethiopia, qui ne pensaient à l’origine qu’à produire de l’huile de ricin pour fabriquer du biodiesel, vont reconfigurer leur usine afin de produire de l’huile d’arachide pour le marché local. (…).

MAGHREB CONFIDENTIEL N°964 – 17/03/2011

Pas de jasmin pour Maroc Télécom
Selon nos sources, l’état-major de Maroc Télécom n’envisage pas « à ce stade » d’entrer au capital de Tunisiana, contrairement aux informations parues dans la presse locale. (…).

19/03/11 (B596) LDDH : La Cour d’Appel face aux ingérences d’un premier Magistrat en perte de vitesse.



Le Président

NOTE D’INFORMATION DU 17 MARS 2011

La Cour d’Appel face aux ingérences
d’un premier Magistrat
en perte de vitesse.

Mercredi 16 mars 2011, la Cour d’Appel a courageusement relaxé plus d’une quarantaine de prisonniers politiques, suite au soulèvement du vent de Tunisie.

Fait rarissime en République de Djibouti, le Parquet Général a demandé aux membres de la Cour d’Appel la relaxe soutenant que leur Dossiers étaient non seulement vide mais encore ne comportaient ni preuve matérielle, ni témoignages accablants.

Compte tenu de l’agressivité sans précédent du Ministre de la Justice et des Affaires Pénitentiaires totalement bouleversé et inquiet pour l’avenir de ses actions dans le secteur privé, c’est grâce à des Magistrats dignes de leur noble

Fonction comme le Magistrat Souleiman CHEICK MOUSSA et celui du Président de la Cour d’Appel qui a pris ce Jugement qui sera inscrit dans la Jurisprudence Djiboutienne.

Nous saurons son nom lors de l’établissement écrit de son jugement avec évidemment les listes nominatives de tous les prisonniers relaxés.

Les avocats Maître Foulié et Maître Zakaria Abdillahi, ont sans ambages soulevé
un certain nombre de nullités flagrantes, dont, à notre avis, quatre (4) montrent le stade d’un délabrement d’une Justice lorsque quelques Juges « se mettent à genou » et font abstraction de leur Serment à Juger en leur âme et conscience sans aucune interférence extérieure.

Les quatre nullités choquantes sont :

1. Nullité lors des arrestations, car plusieurs personnes ont été arrêtées manu militari à leur domicile entre 2 heures et 5 heures du matin en dehors des horaires légales et en violation du Code de Procédure Pénale ;

2. Nullité de la garde à vue, car toutes les victimes des rapts que les Forces de Sécurité ont opérés sans assistance d’un avocat ni d’un médecin, laquelle garde à vue a été prolongées abusivement sans l’autorisation écrite du Parquet de la République ;

3. Nullité lors des condamnations du Procès en 1er Instance du Tribunal des Flagrants Délits, prises après que le Président de la Cour des Flagrants Délits eut été manu militari chassé de l’Audience qu’il présidait car il avait tout simplement relaxé 40 prisonniers politiques, dont les dossiers étaient vides.

4. Nullité flagrante entre le nom et la signature apposée au jugement ; le nom figurant sur le jugement est celui du Magistrat Souleiman et la signature est une autre que celle du Juge cité. Cette erreur flagrante est certainement volontaire et l’on doit considérer comme une « Usurpation de nom »,

5. Qu’après, l’Appel interjeté par les avocats des victimes du régime, Maître Zakaria et Maître Foulié ont démontré aux membres de la Cour d’Appel, l’existence d’un Faux ou plus exactement d’une Usurpation de nom, inimaginable et inconcevable, mais possible. En effet, le jugement aurait été pris au nom du Président de la Cour, qui avait été « éjecté » par décision verbale du Ministre des Affaires Pénitentiaires, qui s’est rendu au Tribunal pour mettre fin aux décisions en cours d’un Magistrat en exercice, dont la présence du Ministre de la Justice au Tribunal par Abus de Pouvoir en violation à la l’Indépendance des Magistrats en exercices ;

6. Qu’il est bon de rappeler que,le 1er Magistrat pour des raions personnelles a interdit par un simple Décret sans structure juridique et paradoxalement basé sur un Faux document établi pour la circonstance., il est bon de rappeler que l ‘Affaire MRD contre l’Etat suit son cours à la Cour Suprême.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) :

– Rappelle que,150 personnes ont été illégalement incarcérés sur de fausses Allégations fabriquées de toute pièce par les Forces dite de Sécurité et le Ministère Public aux ordres du Dictateur-usurpateur Ismaël Omar, afin de soutenir le climat de peur et de terreur d’autant plus que son régime en décadence ;

– Dénonce toutes les mesures de Répressions inacceptables et intolérables, suite à la manifestation grandiose et populaire du Vendredi 18
mars 2011 après les prières dans les Mosquées ;

– Reste très préoccupée de toutes les mesures de répressions des Forces Armées au service d’un Individu, dont les exactions et sévices restent constamment Impunis ;

– Demande aux Organisations des Droits de l’Homme, aux Avocats Sans Frontière, à Reporters Sans Frontière de se mobiliser pour l’envoi d’une Mission d’Enquête Internationale dans le cadre de la Prévention des conflits ;

– Suit avec inquiétude les Répressions dangereuses aux dérapages imprévisibles dont les seuls responsables seront les leaders Politiques du Régime et leurs milices armées financées par des Forces Extérieures, Répressions aux risques alarmants, qui continuent encore car l’Opposition maintient la pression populaire pour le départ immédiat d’Ismaël Omar Guelleh dictateur membre de la mafia transrégionale et passible de Crimes de Génocide, à Arhiba, au Nord et au Sud de la République ;

– Reste sidérée par l’ampleur des représailles en particulier à Balbala, et au PK12, en l’espace de deux dernières nuits avec environ deux cents (200) arrestations/disparitions. Une grande partie des arrestations arbitraires et nocturnes sont suivis de déportations dans des Centres de Concentration probablement dans des Camps militaires comme celui du nouveau Camp d’Ali Counayeh, que les Forces des Etats-Unis sont entrain de construire, tout comme dans le Centre de Tortures sophistiqués de la Police Politique sise au Plateau du Serpent, actuellement financée par la Chine au service de l’Administration de Washington et de New-York.

Dès réception le nom des victimes libérées et celles encore séquestrées par les Forces de Sécurité au service du Dictateur et non au service des Contribuables Djiboutiens et de l’Etat de Djibouti, la LDDH continuera à tenir informer les Défenseurs des Droits de l’Homme et nos compatriotes.

NOEL ABDI Jean-Paul.