Articles

11/12/2011 (B634) Chronique du Sergent Ariko. Les « salades » de Guelleh sur Jeune Afrique. Il ressort les mêmes mensonges à l’état pur ! (2ème partie)

A la fin de sa réponse à la première question, IOG affirme que les gens disent ce qu’ils veulent place Ménélik et que son gouvernement respecte la liberté d’expression.

Si cela était vrai, il devra expliquer pourquoi il fait arrêter les démocrates qui ont simplement osé dire la vérité dans un Etat qui ne reconnait pas la vérité. À Djibouti la liberté d’expression est vivement combattue par le régime aux abois.

– La section « Citoyen-espion »

Depuis qu’il est arrivé au pouvoir, IOG a créé la section « citoyen- espion ». Son bureau est au plateau du serpent dans les locaux du SDS. Il distribue des primes qui échappent à tout contrôle financier, en échange d’information sur l’opposition.

À Djibouti-ville, comme dans les districts de l’intérieur, le SDS utilise la délation (comme ce fut le cas en Tunisie, par exemple) pour obtenir des renseignements.

Toute agitation ou tout soubresaut contre l’état est ensuite sévèrement réprimé. Toute voix discordante est punie. Personne n’ose critiquer ouvertement le régime de peur de perdre son travail ou peut être d’y laisser sa vie. Les agents du régime sont infiltrés partout. Ils utilisent les taximen, les prostituées, les jeunes sans emplois. Toute la société est scrutée a la loupe.

Personne n’échappe aux nombreux pièges / sources d’information.

Cela montre l’énormité des « salades » que nous raconte ce monsieur quand il dit que les djiboutiens peuvent se permettre de dire ce qu’ils veulent.

Si c’était vrai, alors pourquoi avoir éliminé des centaines de Djiboutiens dont un haut grader de la gendarmerie nationale ? Pourquoi avoir jeté en prison des centaines de djiboutiens qui ont osé dire non à son régime ?

– Encore un mensonge de plus.

Pourquoi avoir demandé à la sécurité somalilandaise de liquider la femme qui avait servi d’appât pour attirer Mohamed Issa Cheiko au quartier 3 ? Elle a été descendue en Somaliland sur la demande d’IOG alors qu’elle attendait un billet d’avion et un passeport pour Londres.

Pourquoi avoir payé a un prix d’or la sécurité somalilandaise pour l’assassinat du sergent chef Mohamed Hassan Farah de la FNS et ami de Awaleh Guelleh Assoweh un certain Waharta.

Ce sergent-chef avait été capturé et accusé en 1995 (Cf le journal de la nation en date de 1995) d’un faux complot contre l’Etat en complicité avec son ami Awaleh Guelleh Assoweh. Ce sergent-chef après avoir été chassé de la police était reparti à Borama dans la ferme que ses parents lui avaient léguée.

Mais ce n’était pas suffisant pour IOG qui craignait qu’il ne parle. Il lui a fait envoyer 10 hommes pour le cribler de 15 balles. Son gardien l’avait découvert mourant. Personne ne put expliquer pourquoi il avait été assassiné à Borama, ni par qui. Awaleh Guelleh Assoweh a été envoyé à Dire-Dawa.

Craignant que lui aussi ne parle à l’ambassade de France à Addis Abeba sur l’affaire Borrel, IOG avait obtenu que la sécurité éthiopienne l’isole dans un lieu tenue secret et connu seulement de lui.

Comme il refusait de collaborer, le colonel Mohamed Djama avait été chargé de lui régler son compte.

Son corps ne fut jamais retrouvé. Le seul indice est venu du colonel qui, son forfait accompli,s’est présenté chez sa veuve Saada pour lui ordonner de s’habiller en blanc pour le deuil de son mari, sans ne lui donner aucune autre explication.

Pour éviter que la famille ne puisse pas parler, le régime embaucha la fille a DjibTélécom.

Je tiens à dire que ces deux messieurs n’ont pas trempé dans le terrible attentat du Café de Paris qui avait permis à Guelleh d’accuser faussement la communauté Gadaboursi.

Les Français, dont l’Ambassadeur de l’époque, Claude Soubeste savaient qui avait commandité l’attentat.

– Alors pour avoir liquidé ces deux Djiboutiens ?

Avec son frère Idriss Omar Guelleh IOG a organisé la liquidation en territoire éthiopien des véritables auteurs de l’attentat. N’obtenant pas ce qui leur avait été promis, ils avaient menacé de dénoncer les cerveaux de l’attentat du Café de paris. Aucun n’en a réchappé.

Cela avait plongé l’Ougas Hassan Hersi dans la fureur : il demanda des explications à un vieil Hassan Gouled qui était confus.

L’affaire fut soldée selon le Heer issa par le versement par Djibouti du prix du sang sans ne jamais expliquer la raison des assassinats.

Paris n’attend plus que le jour ou elle conduira IOG à La Hay comme Laurent Gbagbo. En attendant Paris fait traîner l’instruction.

– La liberté de la presse : une affaire de gros sous ?

Notre gros bonimenteur déclare que l’absence de presse d’opposition s’explique par le manque de moyens financiers et non par la censure. Il reproche aux Djiboutiens de ne faire que parler et de ne jamais lire.

Quel funambule ! Il raconte que La Nation rencontre aussi des difficultés de parution. La vérité, c’est qu’il refuse toutes les critiques et il n’aimerait pas que ses crimes soient étalés au grand jour dans une presse d’opposition. Après avoir toléré quelque temps l’émission MAHA KARUNA, le régime l’interrompit très vite. L’opposition l’avait utilisé pour alerter et informer l’opinion nationale que la censure prive d’informations.

Pour tuer les partis de l’opposition et éliminer des concurrents sérieux, il les a tous fait cloner : PRD, PND et FRUD.

Pour tuer la presse d’opposition, il a intimidé les rédacteurs en chef des publications des partis politiques d’opposition qui avaient été légalisés par la constitution du 4 septembre 1992, publiée sur l’insistance de la France et celle de l’opposition armée.

Mais certains rédacteurs ont failli carrément perdre la vie.

Comme le rédacteur en chef du journal du PND « La république » Amir Adaweh Robleh, qui avait osé déclaré en 1999 sur la RTD, pendant le temps d’antenne allouée à l’opposition réunie sous la bannière de l’ODU (opposition djiboutienne unifiée) qu’Ismail Omar Guelleh était derrière les faux complots, les meurtres maquillés en accident, les limogeages sur simple soupçons, etc.

Fou furieux, IOG demanda à la sécurité éthiopienne d’arrêter le rédacteur en chef du PND Amir Adaweh Robleh. Celui-ci y perdra l’usage d’un pied. Grâce à l’intervention de RSF, de Saida Barreh Falcou et de Jean-Loup Schaal il avait pu être évacué sur la France. Depuis Amir Adaweh a retourné sa veste pour se mettre au service de son bourreau au sein de son ambassade de Paris.

Même chose pour le journaliste Maheh de La Nation qui demandait des interviews aux hautes personnalités de l’état et aux ambassades étrangères. Le régime n’a pas apprécié son travail et rapidement il lui a été refusé d’interviewer quiconque même au sein du RPP.

– Donc ou est la liberté de la presse à Djibouti ?

Sous IOG personne n’a plus le droit de s’exprimer.

Toutes les tentatives de diffuser une presse indépendante à Djibouti ont été sévèrement démantelées. Les collaborateurs ont été perdu leur travail, leurs commerces ont été fermés et leur avenir définitivement compromis.

Ne sont tranquilles et heureux que ceux qui applaudissent la reine et le roi lors de leur passage.

L’une des lois organiques de la République stipule que tous les partis politiques doivent être aidés par l’état et par sa presse. Sauf que l’état RPP ne voit dans toutes les tentatives de l’opposition, que la menace d’un concurrent sérieux …

– 3 ème question

Sur les organisations de défense des Droits de l’homme qui demandent des comptes a son régime.

Le dictateur a stigmatisé toutes les ONG et particulièrement celle de Jean-Paul Noël Abdi.

Curieux, selon lui, son régime ne la reconnaitrait pas !

Comment se fait-il que le ministre de l’intérieur dans son gouvernement de l’époque Abdoulkader Doualeh Waiss avait délivré le récépissé de la création de la Ligue djiboutienne des Droits de l’homme a Jean-Paul ?

Peut-être n’imaginait-il pas à l’époque que Jean-Paul étalerait sur la voie publique, les sales affaires qui sentent mauvais dans ce régime d’un autre âge.

Il ajoute qu’à Djibouti, il n’y aurait pas de prisonniers politiques. Ca c’est le comble du ridicule !

Tout le monde sait que des démocrates croupissent dans sa prison de Gabode !

Il ne pourrait pas l’ignore puisque c’est lui-même qui a donné les ordres pour qu’ils soient jetés dans ce trou pourri et qu’on leur refuse les soins appropriés. Le frère Jabhad est toujours détenu à Gabode sans qu’aucune charge ne soit retenue contre lui.

Par ailleurs plusieurs démocrates sont détenus dans ses geôles au motif qu’ils se seraient préparer à aller en Érythrée ? Procès d’intention ? Puisqu’ils ont été arrêtés Djibouti ville par sa police politique et non sur le chemin de l’Erythrée.

Après avoir été torturés, ils ont été jetés dans des cellules insalubres.

Notre gros menteur devrait être plus prudent, car il se pourrait bien dans l’avenir, qu’il soit invité à résider dans l’une de ces cellules ou l’une de celle de la prison de la Santé à Paris pour assassinat sur la personne du juge Borrel.

Il y sera en bonne compagnie, avec des collègues comme le terroriste Carlos qui croupit dans cette prison parisienne.

il prétend à tort qu’Aden Robleh Awaleh (ce député qui joue à cache-cache avec l’opposition) aurait demandé à ses hommes d’aller en Érythrée. Il avait accusé DAF d’avoir pris langue avec l’Érythrée et d’avoir demandé à Afeworki de combattre le régime actuel.

Tout le monde sait que DAF n’a jamais mis les pieds en Érythrée et que la lettre qui a été utilisée pour l’accuser, a été rédigée par Ismaël Houssein Tani, le secrétaire général de la présidence.

– Les événements d’Ali Sabieh

Cette question suscite la colère du gros dictateur, qui dément les propos diffusés par la Voix de Djibouti.

S’il ne s’y est rien passé, pourquoi avoir demandé à la garde républicaine de se déployer en nombre pour arrêter (avec la collaboration de la brigade de gendarmerie d’Ali Sabieh et du jeune commissaire Iltireh) les jeunes qui avaient osé lui dire deux mots lors de sa visite d’inspection des travaux de son palais en cours de construction dans les faubourgs de la ville.

Voyez comme il ment ! Un jeune Assajog a été tué par la police. Il le sait bien notre gros menteur.

Qu’il n’oublie pas qu’il a été incapable d’empêcher sa propre fille d’aller retrouver à Paris, son amoureux ?

Quand une mère de famille lui a demandé de lui rendre son enfant qui avait été tué par sa garde républicaine, au lieu de la consoler, il lui tendu une liasse de billets de banque volés.

Avec dignité, cette mère avait rejeté l’argent sale et l’avait maudit en demandant à Allah de le détruire comme il avait détruit son cœur.

Humilié par le geste de cette mère, IOG s’était précipité dans sa voiture noire, gardant en mémoire les paroles du prophète Mohamed qui a dit que les suppliques des opprimés sont toujours reçues par Allah, qui punit sévèrement les coupables.

Cet homme est ensorcelé par l’ivresse du pouvoir. En s’exprimant ainsi, il a démontré qu’il n’avait plus rien à dire. Pensait-il pouvoir calmer les ardeurs d’une population qui est décidée à en finir avec lui et son régime ?

En réponse à certains religieux, dont le cheik Abdourahman Béchir, qui lui demandait de légaliser un parti islamiste, IOG a fait arrêter plusieurs oulémas de la ville de Djibouti qui avaient osé précher à la population le rejet du Pharaon.

Sachant que le peuple écoute les oulémas et non des bonimenteurs comme lui, IOG avait convoqué à Haramous ses hommes de l’ombre.

Hassan Saïd dit Hassan Madobeh, le général Zakaria cheik Ibrahim, le Colonel berger et le Monsieur du renseignement (section féminine) Ismail Tani.

Ils sont tous cousins par leurs origines claniques mais ennemis avec des intérêts personnels ..

Ils ont écouté les paroles du pharaon Ismail Bobard.

Il a certainement parlé de la montée des islamistes qui réclament la légalisation de leur parti politique.

IOG a choisi une nouvelle fois le « tout répressif » pour tenter de sauver son régime qui est près de la chute.

Le jeune prédicateur Falfalos a été placé sous une surveillance étroite. Idem pour Abdourahman Béchir, car le régime a peur d’eux.

Notre gros monsieur sait que la partie est finie et que l’ère de la prison s’ouvre devant lui. La seule question encore en suspens est de savoir lesquelles : les geôles de La Haye, celle de la Santé à Paris ou Gabode ?

Nul doute que la période d’incarcération se prépare pour lui, Inch Allah !

Sergent Ariko
Londres
La lutte continue.

11/12/2011 (B634) LDDH : Lettre ouverte au Ministre de la justice et des affaires pénitencière, Ali Farah Assoweh


Le Président

LETTRE OUVERTE DU 10 DECEMBRE 2011

AU MINISTRE DE LA JUSTICE ET DES AFFAIRES PENITENTIAIRES.
Monsieur ALI FARAH ASSOWEH

C’est avec beaucoup d’étonnement, juste après mon retour de l’inauguration du vaste bâtiment de l’Ambassade des Etats-Unis le 7 décembre, que j’ai trouvé sous le paillasson de ma porte d’entrée au quartier V une enveloppe blanche. A l’intérieur votre invitation officielle à participer à m’afficher lors de votre cérémonie de la Journée Mondiale des Droits de l’Homme le 10 décembre 2011

Je ne peux que considérer que votre invitation comme un nouveau dénigrement à mon égard, tout comme votre patron auteur du coup d’Etat militaro électoral qui depuis des années ne cesse de m’insulter, de me dénigrer, de me diffamer et de publier dans son « chou Jeunes fricafrique aux millions de dollars, avec ses diffusions de fausses nouvelles à mon égard et ceci en toute impunité.

Il m’est franchement difficile de m’afficher à vos côtés compte tenu du contexte actuel, des répressions et tortures sauvages sous votre coupe, en particulier :

– de vos dernières décisions à l’égard d’un Juge intègre, le Juge Mohamed Cheick Souleiman Cheick Moussa que vous écroué arbitrairement et sans respect, avec à postériori de votre décision de radier un juge déjà derrière les barreaux et sans avocats ni possibilité de défense, vous avez pris vos décisions dans vos locaux certainement en présence de votre conseiller pour les affaires pénitentiaires l’ancien procureur de la république, puis procureur général avant d’être affecté à votre ministère, mais aussi de deux membres du Conseil national des droits de l’homme sauvagement torturés par la SDS que vous connaissez parfaitement et dans la brigade de torture de la Gendarmerie.

Comme vous le savez parfaitement la situation des droits de l’Homme a encore empiré depuis votre nomination au poste de Ministre de la justice et des affaires pénitentiaires avec l’envoie d’enfants mineurs loin de leur maman et dans une vielle prison datant de la période coloniale à Obock. Cette prison n’est pas pour les enfants.

Monsieur le Ministre de la justice et des affaires pénitentiaires, même si je garde un agréable souvenir lors de la visite de la Mission d’Enquête internationale de la FIDH dans notre République, il m’est difficile de participer à l’hypocrisie de celui que je considère comme un membre de mafia transrégionale mais aussi et surtout comme un pirate des fonds publics et des biens sociaux.

Toutefois, je reste à votre disposition et réitère la demande d’un permis de communiqué permanent en tant que défenseur des droits de l’homme très crédible sauf aux yeux du dictateur Ismaël Omar Guelleh qui avec ironie a le même âge que moi né à Djibouti en 1947 à l’hôpital colonial à 4 heures du matin

Avec mes sentiments déférents et fraternels

NOEL ABDI Jean-Paul

10/12/2011 (B634) Chronique du Sergent Ariko. Les interférences de Guelleh dans les questions somalilandaises : un risque de guerre civile. (Illustration indépendante par Roger Picon)

Il faut savoir que la rencontre qui a lieu à Ottawa entre l’opposition et la délégation somalilandaise conduite par le ministre de l’aviation n’a rien à voir avec l’envoi de Djama Haid à Hargeisa.

Le dictateur a envoyé Djama Haid parce que les vieux n’ont pas apprécié qu’IOG se mêle de la politique tribale qui secoue « deux poids lourds » de la tribu Gadaboursi.

Le président Silanyo n’a pas apprécié d’apprendre qu’IOG soutenait en cachette le projet visant à l’éclatement du Somaliland en plusieurs tribus.

– Il l’a fait savoir à IOG.

Parallèlement, la dernière dame de Djibouti a été prévenue que son business à Hargeisa pourrait être fermé par les autorités somalilandaises.

C’est la raison pour laquelle, elle a envoyé son frère avec mission de calmer les vieux guérilleros du SNM.

Silanyo attendait que Djibouti soutienne le projet que le Kenya présentera prochainement devant le conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine.
Silanyo se demande les raisons pour lesquelles, Djibouti un pays musulman ne soutient pas la reconnaissance de la souveraineté du Somaliland alors que les deux peuples sont proches de ceux du sud de la Somalie.

La présidence djiboutienne refuse de soutenir ce plan.

Djibouti ne veut pas se mettre à dos les autres régions de Somalie, au motif qu’elles pourraient demander, elles aussi, à ce que l’on reconnaisse leur indépendance.

Djibouti comme l’Union africaine ne veulent pas d’un éclatement de l’ex-Somalie.

Mais IOG avait promis au président du Somaliland, Mahamoud Silanyo, de plaider la cause de son pays auprès des grandes instances internationales.

– Comme toujours, quand IOG promet, il ne fait rien.

IOG n’a des yeux que pour le sud et le refus de Meles Zenawi de reconnaitre le Somaliland, le conforte dans ses positions.

Pour les gens d’Hargeisa la politique de l’autruche d’IOG est un frein majeur.

Les Somaliens dans leur majorité, en dépit des guerres et de toutes leurs dissensions internes, ne veulent pas que le pays éclate en dizaine de petites républiques.

La présidence d’Hargeisa a considéré que la volte-face d’IOG et les insultes qu’il a proférées dans le journal Jeune Afrique étaient inacceptables.

– IOG cache quelque chose d’autre dans cette histoire.

Le refus de reconnaitre le Somaliland remonte à 1990, date à laquelle les troupes du SNM sont entrées dans Hargeisa pour en chasser les hommes de Siad Barreh.

Un plan secret avait été établi a Djibouti entre 1988 et 1989, entre le SNM et la présidence djiboutienne (dont IOG était le chef de file) aux termes duquel, après avoir défait les troupes de Siad Barreh, la tribu Issak devait restituer une grande partie du nord (territoire des Gadaboursi) aux Issa.

– La première partie du plan a bien fonctionné.

Djibouti a aidé les troupes de SNM en leur fournissant des armes et des vivres sous l’œil inquiet de la France. C’est après la prise d’Hargeisa, que le plan approuvé auparavant par les dirigeants du SNM a volé en éclat.

La partie somalilandaise a refusé de reconnaitre de l’appliquer, estimant que le nord du Somaliland était le territoire des Gadaboursi et non des Issa. Attribuer ces terres aux Issa aurait déclenché une nouvelle guerre tribale.

La présidence djiboutienne, qui était convaincue d’avoir agrandi le territoire djiboutien jusqu’au port de Zeila, est tombée des nues.

Les dirigeants du SNM ont refusé catégoriquement cette partie du plan pour éviter une guerre avec le clan Gadaboursi.

Djibouti a juré de faire payer aux dirigeants somalilandais cette traitrise, qu’IOG n’a jamais pardonnée.

Donc il n’a plus été question pour lui de reconnaitre le Somaliland.

En plus la Paulette sait que son mari n’aime pas trop ce Somaliland démocratique à sa portes où la presse est libre de s’exprimer et où contrairement à Djibouti le peuple a la liberté d’expression.

– Djibouti ne reconnaitra plus les passeports somalilandais

Non seulement plusieurs pays de la corne de l’Afrique, mais d’autres comme la Malaisiz reconnaissent le passeport somalilandais.

La semaine passée 3 personnes ont été tuées à Gabileh dans la région du Semal. La tribu Issak a été pointée du doigt.

J’en appelle à la paix entre les deux tribus Issak et Gadaboursi afin de sauver la paix qui est gravement menacée actuellement.

Je demande au régime RPP de cesser d’interférer dans ce problème et de laisser la Nation somalilandaise régler ses problèmes dans le strict respect de la loi coranique et des us et coutumes.

Nous, les djiboutiens aimerions que nos voisins vivent en paix et non dans la guerre parce que cela nous touchera aussi.

D’ores et déjà la police est déployée entre les quartiers 3 et 5 afin de prévenir tout débordement.

Nous appelons nos frères somalilandais a ne pas recourir aux armes mais de privilégier la raison et le dialogue pour éviter une guerre civile.

Sergent Ariko
Londres

10/12/2011 (B634) LDDH : Ce matin nous n’avons toujours pas de nouvelles du Juge Cheik Souleiman


Le Président
BREVE ENFORMATION DU 8 ET 9 DECEMBRE 2011

Ce matin nous n’avons toujours pas eu
de nouvelles du Juge.

Ce matin nous n’avons toujours pas eu de nouvelles du Juge. Environ 8 inculpés en majorité d’origine Mamasan ont été déférés au tribunal. Parmi eux le frère ou le cousin de l’épouse d’Iftin. Ils vont certainement être expédiés à Gabode.
_________________________

Ce matin 9 décembre, nous avons appris que le Juge intègre Mohamed Cheick SOULEIMA Cheick Moussa, avait refusé de se rendre au ministère de la justice et des affaires pénitentiaires car le Barreau n’a toujours pas désigné deux avocats d’office en réponse à la demande qu’il avait formulé dès le premier jour de son incarcération arbitraire.

Malgré son absence, car privé de ses droits inaliénables à avoir un défenseur, le Conseil Supérieur de la Magistrature l’a radié du corps de la justice alors qu’il était déjà incarcéré.

Faut-il rappeler que l’on ne doit pas incarcérer un Juge sans défense et le radier à postériori.

Le tam-tam autour des Droits de l’Homme du ministre de la justice sous le patronage d’un Magistrat qui viole constamment la Constitution en particulier les articles 71, 72 et 73 l’article sur la liberté et l’inamovibilité d’un magistrat, l’article 10 notamment les alinéas suivants : « Tout prévenu est présumé innocent jusqu’à ce que sa culpabilité soit établie par la juridiction compétente ;

Le droit à la défense, y compris celui de se faire assister par l’avocat de son choix, est garanti à tous les stades de la procédure.

Toute personne faisant l’objet d’une privative de liberté a le droit ee se faire examiner par un médecin de son choix ».

Ainsi que l’article 15 sur la liberté d’expression et de diffusion des opinions par la parole, la plume et l’image.

Aujourd’hui nous avons des cas flagrants de violations de tous ces articles de la Constitution du référendum 1992 par l’équipe du ministère public de la République de Djibouti aux ordres d’un premier magistrat notoirement connu comme être le pirate des fonds publics et des biens sociaux dans notre pays..

NOEL ABDI Jean-Paul

09/12/2011 (B634) A lire sur LOI cette semaine …

__________________________ 1 – Djibouti

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN N°1322 – 10/12/2011
Un mirador pour scruter le golfe d’Aden

Au fil des années, le président Ismaïl Omar Guelleh (IOG) a tiré un maximum de bénéfices du positionnement géostratégique de son pays, jusqu’à en faire un élément-clé du dispositif international de lutte contre le terrorisme dans la Corne de l’Afrique et au-delà. (…).

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN N°1322 – 10/12/2011
L’heure est à la rupture avec Dubaï
L’opposant Abdourahman Boreh ayant été dans le passé l’initiateur des partenariats commerciaux avec Dubaï, le gouvernement djiboutien s’emploie à les défaire un à un. (…).

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN N°1322 – 10/12/2011
Pas de tapis rouge pour Silanyo
Au moins deux sujets qui fâchent ont été abordés lors de l’entretien, le 27 novembre, entre le président djiboutien Ismail Omar Guelleh et son homologue du Somaliland. (…).

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN N°1322 – 10/12/2011
Gulf Badr Group Djibouti
Un groupe égyptien vient de s’installer à Djibouti pour ouvrir la voie à la compagnie maritime Evergreen Line, dont il est l’agent exclusif dans plusieurs pays. (…).

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN N°1322 – 10/12/2011
Djibouti Motor Co.
Le président de la Fédération des entreprises de Djibouti (FED), Djama Aouled Djama, ne se contente plus de louer des voitures via Pyramid Car Rental, la firme dont il est le fondateur. (…).

__________________________ 2 – Ethiopie


LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN N°1322 – 10/12/2011
Milan Dubcek
L’ambassadeur de Slovaquie en Ethiopie, Milan Dubcek, devrait retourner très prochainement à Addis-Abeba, après avoir été rappelé dans son pays en guise de protestation contre son arrestation injustifiée par la police éthiopienne le 5 novembre. (…).

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN N°1322 – 10/12/2011
Al-Amoudi recrute des ex-ministres
Le magnat saoudo-éthiopien Mohamed Hussein Al-Amoudi est passé maître dans l’art de recruter d’anciens dignitaires gouvernementaux pour diriger ses sociétés. (…).

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN N°1322 – 10/12/2011
Ethiopian Airlines
Les relations entre la compagnie aérienne nationale éthiopienne et la société autrichienne Diamond Aircraft Industries GmbH risquent de se détériorer. (…).

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN N°1322 – 10/12/2011
Addis-Abeba
L’Ethiopian Satellite Television (ESAT), qui diffuse ses programmes depuis l’Europe et les Etats-Unis depuis plus d’un an, connaît quelques problèmes internes. (…).

________________________ 3 – Somalie / Somaliland

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN N°1322 – 10/12/2011
Nairobi à l’assaut de l’Amisom

L’armée kenyane n’a pas les moyens de mener à bien la guerre qu’elle a engagée contre les Shabaab. Elle entend désormais le faire via l’Africa Union Mission on Somalia. (…).

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN N°1322 – 10/12/2011
Hargeisa
Le nouveau ministre somalilandais de la sécurité, Mohamed Nour Arale, dit Duur, s’est récemment plaint auprès du président Ahmed Mohamed Mahamoud, dit Silanyo, du ministre des affaires étrangères Mohamed Abdullahi Omer. (…).