31/10/03 (B219) Après la France, après l’Allemagne, après les USA, l’armée italienne pourrait choisir Djibouti comme base d’entraînement …. (Geopolitique.com)

Djibouti : objet de
toutes les convoitises

L’importance stratégique
de la Corne de l’Afrique semble avoir éveillé l’interêt
de l’Italie, à en croire un récent accord de coopération
militaire conclu entre Rome et Djibouti, qui vient d’être approuvé
par la Commission Défense de Montecitorio, la Chambre des Deputés
italienne.

Depuis le début
des années 90, Rome cherche à tisser toute une série
de rapports internationaux en vue de trouver de nouveaux terrains pour les
exercices et manoeuvres militaires, notamment à tir réel;
de développer des pratiques operationnelles communes et de faciliter
la préparation de missions multinationales de paix. Sous cet angle,
Djibouti, constitue un point d’appui idéal pour les navires de la Marina
Militare transitant par le détroit de Bab el Mandeb pour rejoindre
le Golfe. Le texte du protocole, soumis aux deputes italiens simultanément
à un memorandum d’entente avec la Finlande, portant également
sur des accords de coopération militaire, prévoit explicitement
la possibilite que l’Italie livre gratuitement des matériels militaires
à la République Democratique de Djibouti.

_______________________________
Note de l’ARDHD

Un jour, par exemple,
le Grand Barra deviendra-t-il un vaste dépotoir de déchets militaires
: douilles, ogives chimiques ou non, etc.. ?

Comme nous le disons depuis
longtemps, Djibouti devient progressivement un vaste camp militaire d’entraînement
(en réel) pour les armées occidentales, voire un salon de démonstration
pour des acheteurs potentiels d’armement.




Photo RAWT

Débarassé
des étrangers à la suite de mesures honteuses d’expulsion et
d’internements en camps de concentration, Guelleh a maintenant les coudées
franches pour louer aux pays occidentaux des étendues désertiques
où ils pourront essayer leurs missiles, leurs bombes et leurs canons.

Que lui importe au fond
l’avenir, à Guelleh ? Il ne fait nul doute qu’il a fait son temps maintenant
et qu’il n’a plus grand chose de neuf à espérer (sauf une inculpation
pour crimes) : il a définitivement éliminé tous ceux
qui le dérangeaint, il a acheté et retourné tous les
autres, il a accumulé des sommes d’argent dans les banques internationales,
il a acquis des propriétés de repli dans plusieurs pays, dont
la France et l’Afrique du Sud.

Que lui importe la nature
et les richesses naturelles spécifiques : faune et flore ? Pour lui,
les étrangers peuvent s’amuser à effectuer des tirs réels,
du moment qu’on ne l’empêche pas de dormir et qu’on lui donne des armes
pour se protéger du peuple ingrat et stupide qu’il croit diriger et
qu’il encaisse des loyers ….

En échange, il
pourra toujours remettre des décorations de pacotille aux officiers
étrangers qui l’ont aidé à se protéger du peuple,
des contestataires ou des opposants.



29/10/03 (B218) Appel à tous les historiens amateurs. Un lecteur nous propose un thème à enrichier : « DJIBOUTI LA MERIDIONALE »

L’histoire linguistique de la corne de l’Afrique nous fait remonter aux
temps des pharaons d’egypte où une petite tribu couchiste appellée
les méridionaux
a remonté le Nil jusqu’au lac Abaya en Ethiopie.

Les méridionaux se séparèrent en plusieurs groupes
: les Afar suivirent l’Awash, les Somaliens suivirent le Chabelle et Jubba,
les Oromos le lac Turkana, les Konso, agwe et sidamo restèrent en Ethiopie.

L’arrivée des Tigrées et des Hamaras, peuples sémitiques
du yemen, descendant de la Reine de Saba changea profondément les relations
entre les méridionaux.

Puis les conquêtes arabes successives modifièrent complètement
l’histoire de la corne de l’afrique.

Si l’Europe s’est construite une identité pour éviter les guerres,
peut-on, un jour futur, rêver d’une identité méridionale
et réconcilier ces peuples qui habitent l’Egypte, le Soudan, l’Éthiopie,
Djibouti, la Somalie et le Kenya pour qu’ils unissent leur destin commun,
au nom des valeurs ancestrales des méridionaux.

Djibouti avec sa population cosmopolite est la plus méridionale culturellement

Historiens, historiennes, a vos plumes !

28/10/03 (B218) Les Djiboutiens, et la propriété intellectuelle, une difficile cohabitation. (Lecteur)

Une visite hasardeuse
sur un site, nous a interpellé. Que contient ce dernier ?

Une association, et des
écrits, rien d’anormal.

Cette association semble
vouloir défendre les intérêts des enfants de la communauté
djiboutienne et somalienne de la ville d’Ottawa.

Entre autre, elle souhaite
être représentée dans les conseils scolaires, organismes
qui administrent les écoles.

C’est un projet ambitieux
qu’il paraît souhaitable de soutenir, d’autant plus que de nombreuses
familles comptent généralement un ou plusieurs enfants.

Malheureusement, quelques
détails viennent ternir cette supposée ambition. En effet, en
grattant un peu plus leur site, on s’aperçoit que le « copier-coller
» constitue son principal fond de commerce.

Pour vous en donner un
exemple, nous avons trouvé la copie d’un article qui a été
publié sur l’ARDHD et qui a été repris intégralement
sans citer la source.

http://www.ardhd.org/affinfo.asp?articleID=2286

Pour preuve, on retrouve
le même article sous une autre forme, à l’adresse suivante :
http://www.djibsom.ca/Bay.htm

Il y a quand même
des différences,

– la photo, sur laquelle
on a effacé (volontairement ?) les références légales
de son auteur, détenteur des droits d’usage,

– le bas de l’article,
auquel on a ajouté une adresse : celle de l’association DJIBSOM,
mais en omettant (volontairement ?) les références de l’auteur.

Cette méthode de
« copier-coller » est inquiétante à plus d’un titre
:

Premièrement, l’intégration
au Canada des membres de l’Association DJIBSOM ou en tout cas ses dirigeants,
tarde à venir.

Le vol, le piratage,
ou l’utilisation non autorisée de documents, de photos, d’ouvrages
… sans l’accord de leur propriétaire sont passibles de
peines pouvant aller jusqu’à la prison ! Le minimum étant
de citer ses sources …

Deuxièmement, en
utilisant de façon constante, les documents des autres, les membres
de DJIBSOM étalent-ils une certaine incompétence ?

Autrement dit, ils s’économisent
la lourde tâche de rédiger leurs propres articles.

Compte tenu de ces deux
remarques, nous ne pouvons que nous interroger sur l’efficacité
réelle de DJIBSOM. Comment pourrait-elle défendre efficacement
les intérêts de nos enfants, si ses décideurs étaient
dans l’incapacité de rédiger quoi que soit, sinon que de
pratiquer abusivement le « copier-coller ».

Et pour finir, ils ignorent
totalement les lois protégeant le copyright et le droit des auteurs.

La perte de crédibilité
constatée de nos jours, pourrait-elle se confirmer au fil des temps,
à moins que l’association ne réagisse de toute urgence
et qu’elle décide de publier sa propre production, de préférence
à celle des autres et qu’au minimu, elle cite ses sources.

—————
Note de l’ARDHD

C’est l’avis d’un lecteur. Afin que chacun puisse consulter le site et se
faire sa propre opinion, nous vous donnons l’URL : http://www.djibsom.ca/

28/10/03 (B218) Communiqué du Forum pour la Démocratie et pour la Paix

Rue de la LINIERE, 17
1060 BRUXELLES
Courriel : fdpdjibouti@hotmail.com

Saint-Gilles, le 27 OCTOBRE
2003

Communiqué

Deux ans après
l’accord de paix signé le 12/05/01, entre le gouvernement et une partie
du F.R.U.D, 9 mois après les législatives du 10/01/03, la situation
politique et économique en République de Djibouti est dans l’impasse.
L’Accord de Paix n’a pas vu le jour et les élections législatives
ont été massivement fraudées par le gouvernement.

Le Forum pour la Démocratie
et la Paix organise une journée d’information et de débat le
1 Novembre 2003 à l’adresse suivante : Rue du FORT, 35 à 1060
BRUXELLES (9h30-19h00) où sont conviés des représentants
des forces de l’opposition (U.A.D , M.R.D, F.R.U.D ), des associations, des
syndicats des personnalités politiques et la communauté djiboutienne
installée en Belgique et en Europe.

Les thèmes suivants
seront débattus :

PAIX : {Bilan des
Accords de Paix}.

DEMOCRATIE : {Etat
de l’opposition, Bilan des élections législatives du 10/01/03,
Droits de l’Homme, Société Civile, Diaspora}.

Violations des Droits
de l’Homme.

Perspectives .


Forum pour la Démocratie et la Paix.

26/10/03 (B218) Hommage aux membres de l’UDC (LDDH)

 

HOMMAGE AUX MEMBRES
DE
L’UNION POUR LE DEVELOPPEMENT CULTUREL
LE 20 OCTOBRE 2003

Hommage aux membres de
l’Union pour le Développement Culturel (UDC) ;

Hommage aux membres de
l’UDC qui nous ont quittés pour leur dernière Demeure, que Dieu
Tout-Puissant leur accorde Sa Paix et les accueille dans Son Paradis céleste
;
Hommage aux membres qui continuent sans relâche à œuvrer
au développement du patrimoine culturel de notre pays, au sein de l’UDC
avec indépendance et sérieux.

En cette période
du trentième ( 30ème ) anniversaire de l’UDC, la Ligue Djiboutienne
des Droits Humains (LDDH) rend un vibrant Hommage à l’UDC pour les
raisons suivantes :

– Considérant le
fait que l’UDC a énormément œuvré sans publicité,
avec discrétion, efficacité et abnégation exemplaires
au développement et à la promotion de l’éducation non
seulement des jeunes, qui aujourd’hui et il faut le dire, assument des responsabilités
au plus haut niveau de l’Etat, des jeunes donc les études ont été
financées, lorsque l’Etat avant ou après l’indépendance
faisait défaut, ont été financées grâce
au concours de l’UDC, mais aussi à participer à la promotion
du Patrimoine de la Culture et des Arts ;

– Considérant le
fait que l’UDC a toujours avec discrétion et efficacité œuvré
à la promotion de la transcription et à la diffusion de la langue
Afar, en effet, alors que la transcription de la langue Somalie s’était
rapidement propagée grâce à la puissance de la Machine
Etatique de la République Démocratique de Somali, parallèlement
l’UDC avait pris avec ses faibles moyens  » le taureau par les cornes
 » en participant avec ténacité et par des méthodes
pragmatiques au succès de la promotion de la langue Afar et à
la réussite d’une meilleure alphabétisation dans notre Territoire.

– Considérant les
actions de l’UDC en vue de mieux propager les instruments internationaux et
nationaux, actions dont la dernière en date à consister à
traduire en langue Afar la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme
et de procéder à sa diffusion dans les secteurs mêmes
les plus reculés du Nord et de l’Ouest de la République de Djibouti.

La liste des actions de
l’UDC en faveur de la promotion de la dignité de la personne humaine
étant longue, la LDDH ne peut que rendre Hommage à toutes les
actions positives des membres de l’UDC ;

La Ligue Djiboutienne
des Droits Humains encourage vivement les membres de l’UDC à continuer
et à amplifier le combat légitime pour le développement
de la Culture et des Arts djiboutiens, ses combats légitimes tout en
continuant à préserver avec vigueur dans sa volonté d’indépendance
par rapport aux pouvoirs étatiques, volonté d’indépendance
qui doit servir d’exemple en tant que doyenne des Organisations djiboutiennes
Non Gouvernementales.

NOEL
ABDI Jean-Paul

26/10/03 (B218) A l’aube du mois béni du Ramadan, l’équipe de l’ARDHD adresse ses voeux les plus sincères à tous les musulmans et en particulier au peuple djiboutien.

En ce début du
mois de Ramadan, l’équipe de l’ARDHD adresse tous ses voeux à
tous les musulmans et en particulier au peuple djiboutien, en lui souhaitant
beaucoup de recueillement, de paix et de bonheur.

 

25/10/03 (B218) Le Somaliland suit l’exemple donné par Guelleh. Il lance un ultimatum à son tour aux étrangers qui ont 45 jours pour fuir.

Décidément,
le Somaliland, qui ne parvient toujours pas à se faire reconnaître
en tant qu’Etat souverain, ne va pas peut-être pas améliorer
son image de marque, en singeant Guelleh et en repoussant les étrangers,
sous prétexte de sécurité. Il y a d’autres moyens de
régler les problèmes de sécurité que de faire
payer à des dizaines de milliers d’innocents, les actes commis par
une poignée …

Une nouvelle catastrophe
humanitaire en perspective ? Alors que les conséquences de la décision
de Djibouti, ne sont pas réglées et que des dizaines de milliers
de personnes croupissent dans des camps de concentration à Djibouti.

__________________________

SOMALILAND, PRESIDENT:
LES ETRANGERS SANS PERMIS DOIVENT PARTIR D’ICI 45 JOURS
Politics/Economy, Brief

Le président du Somaliland, la région du nord-ouest de la Somalie
autoproclamée indépendante, a ordonné aujourd’hui à
tous les étrangers sans permis régulier de quitter le pays d’ici
45 jours.

Cette mesura a été
adoptée en réponse à la récente série d’homicides
d’agents humanitaires internationaux: quatre depuis la mi-septembre, dont
l’Italienne Annalena Tonelli le 5 octobre dernier et un couple de Britanniques
il y a trois jours.

"Des actes féroces
ont été commis dans l’objectif d’affaiblir la sécurité,
la paix et la stabilité, qui sont nos principales ressources"
a déclaré le président Dahir Kahin Rayale lors d’une
conférence de presse à Hargeisa. Mardi, M. Rayale avait attribué
la responsabilité de ces morts violentes à de présumés
"déstabilisateurs externes" venus pour jeter le discrédit
sur un pays qui attend la reconnaissance de la communauté internationale
depuis 1991.

"Des rebelles
provenant de pays voisins arrivent dans nos villes et dans nos villages, le
Somaliland n’est pas un paradis pour les criminels: pour éviter que
cela ne se produise, nous sommes prêts à les combattre"
.
Les autorités ont donc décidé que les étrangers
irréguliers devaient quitter le pays d’ici un mois et demi.

Entre temps, des sources
policières ont dit avoir arrêté six personnes qui pourraient
avoir des liens avec l’assassinat de Richard et Enid Eyeington, responsables
de l’école gérée par l’organisation internationale "Sos
Kinderdorf International" à Sheikh (une cinquantaine de kilomètres
au sud de Berbera), où le couple a été tué.

La missionnaire italienne
Annalena Tonelli avait quant à elle été tuée à
Borama, toujours au Somaliland alors que le 15 septembre, des individus non
identifiés avaient assassiné dans la région de Gedo,
en Somalie, Oyaw Abdiwahid, un Kenyan qui travaillait pour une organisation
des églises adventistes.