12/01/2013 (Brève 090) « Il a rendu l’âme … mais pas le pognon !

Djama Haid, frère de Kadra et donc beau-frère d’IOG présidait aux destinées de la Banque centrale de Djibouti.

Récemment, il avait été victime d’un AVC très sérieux. Compte-tenu de l’état de déliquescence avancé du système de santé djiboutien, il avait été évacué sur Nairobi.

Le bon sens populaire lui attribue une participation active dans les détournements frauduleux de l’argent public et une complicité dans des transferts d’argent compromettants, tant pour mettre à l’abri l’immense fortune que se serait constituée la famille Guelleh et ses proches, que pour faciliter des commerces internationaux illicites, dont la vente d’armes et le trafic de substances non autorisées.

Nous n’en dirons pas plus, pour respecter la douleur de ses proches et nous espérons que le tribunal divin lui accordera toute sa clémence.

26/04/2012 (B653) ARD : message de condoléances pour la disparition d’Aden Houmed dit « Boka » survenue à Adoyla

Nous avons appris avec tristesse le décès survenu hier à Adoyla du notable Aden Houmed dit Boka.

Le septuagénaire qui vient de nous quitter était une autorité traditionnelle connue et respectée de Weima dans la région de Tadjourah.

Personnalité chaleureuse et influente Aden Boka était également un éminent membre du comité de sages de notre parti à Tadjourah.

La féderation de Tadjourah et toute la direction de l’ARD adressent leurs condoléances attristées à toute la famille d’Aden Boka. Qu’allah l’accueille en son paradis éternel. Amin.

Inna Lillah wa inna illeyhi Raaji’uun.

19/02/2012 (B644) « Il faut que tu saches que le Colonel Bogoreh a été assassiné ! ». Un correspondant a trouvé sur Youtube une vidéo de la BBC, dans laquelle Aden Robleh s’exprime en Somali, à propos de l’assassinat du Colonel Bogoreh. Notre correspondant, que nous remercions à cette occasion, nous propose une traduction en Français qu’il a réalisée lui-même.

Aden Robleh affirme que dès le lendemain de la mort du Colonel Bogoreh, il avait été informé du fait qu’il s’agissait plus probablement d’un assassinat que d’un suicide.

Certains observateurs pourraient se demander les raisons pour lesquelles il a poursuivi son mandat de député, sans ne poser officiellement de questions (à notre connaissance) sur l’ouverture d’une enquête et sur les conclusions …

_________________________ Traduction en Français du diaologue
(Cette traduction non officielle a été réalisée par un correspondant bénévole, uniquement pour faciliter la compréhension des lecteurs qui ne comprennent pas le Somali. Nous rappelons que seul l’enregistrement original en langue Somali pourrait faire foi en cas de divergence avec la traduction. Sur cette base, l’ARDHD décline toute responsabilité à propos de cette traduction.)

BBC : Quand avez-vous appris la mort du Colonel Abdi Bogoreh ?

ARA : Nous avons appris la mort du colonel, hier. Personellement, c’était vers 9 h00. Je me dirigeait vers l’hôtel Sheraton, quand j’ai remarqué des voitures de la gendarmerie, des officier et d’autres personnes autour de la maison du Colonel qui est située à 40 mètres de l’hôtel.

J’ai demandé à l’un des gendarmes ce qui se passait et il m’a répondu que le colonel était mort.

BBC : Il vous a dit qu’il était mort ou assassiné ?

ARA : Les gendarmes m’ont simplement dit qu’il était mort. Après ma réunion à l’hôtel, je me suis dirigé vers la ville, puis ensuite vers le grand hôtel Kempiski.

Là, j’y ai rencontré des amis. Je leur ai posé la question pour savoir s’ils savaient que le colonel avait été assassiné.

Ils m’ont répondu qu’ils avaient reçu des informations allant dans ce sens. Certains d’entre eux ont même précisé qu’ils avaient été informés du fait que le colonel avait été assassiné.

Je confirme que l’information de la mort du colonel s’est répandue rapidement dans la ville.

Cet homme avait une responsabilité énorme. Auparavant je n’avais jamais entendu dire que le colonel pouvait être malade.

Je prends un exemple. Quand le chef de l’Etat-major de la défense, le général Zakaria était tombé malade, il avait été immédiatement évacué sur l’Arabie saoudite, puis en france pour y recevoir des soins de haute qualité.

Personellement je n’avais jamais entendu dire que le colonel chef d’Etat-major de la Gendarmerie était malade. En fait s’il avait été malade, je suis certain qu’il aurait été envoyé à l’étranger pour y être soigné, comme l’avait été le général Zakaria.

BBC : Qu’est-ce que la radio et la télévision nationales ont dit à ce sujet ?

ARA : Ils en ont un peu parlé hier soir.

BBC : qu’ont ils dit ?

ARA : Ils ont dit que le colonel etait malade ces derniers temps et qu’il avait mis fin à ses jours ..

BBC : Avez vous pu obtenir d’autres informations auprès de ses proches ou d’autres sources indépendantes, affirmant que le colonel avait été assassiné.

ARA : A vrai dire, j’ai rencontré aujourd hui des proches du colonel. Durant mon enfance j’habitais tout près du quartier où vivent des proches du colonel.

Je connais donc trés bien ces gens.

Certains d’entre eux m’ont rendu visite aujourd hui. Ils étaient trés émus et ils se sentaient blessés au coeur.

Ils m ‘ont dit ceci : « Il faut que tu saches que le colonel a été assassiné ».

Comme je suis un politicien de bonne réputation, je leur ai demandé : « avez vous des preuves de ce que vous avancez ? »

Ils m’ont répondu que 4 balles avaient été trouvées dans la poitrine du colonel.

BBC : A-t-on trouvé une arme près de lui ou dans sa main, pour affirmer qu’il s’était suicidé ?

ARA : D’autres gendarmes m’ont dit ceci.

La nuit de son assassinat tous ses gardes du corps sauf un avaient éte rappelés vers 20 h 00.

Alors j’ai posé la question au gendarme, pour savoir s’il était seul la nuit du meurtre. Il m’a répondu qu’il était effectivement seul à la maison avec la femme et un autre homme non identifié.

BBC : Ceci était l’interview d’Aden Robleh Awaleh, qui nous parlait de l’assassinat du chef d’Etat-major de la gendarmerie de djibouti.

Nous avons tenté, sans succès, de joindre certains hauts responsables à Djibouti.

04/02/2012 (B642) : ALERTE ROUGE / LDDH TEMOIGNAGE DU 3 FEVRIER 2012 DU JOURNALISTE ET DEFENSEUR DES DROITS DE L’HOMME FARAH ABADID HILDID


Le Président

TEMOIGNAGE DU 3 FEVRIER 2012

DU JOURNALISTE ET DEFENSEUR DES DROITS DE L’HOMME
FARAH ABADID HILDID

Présentation par le Défenseur des Droits de l’Homme NOEL ABDI Jean-Paul

Aujourd’hui vendredi 3 février 2012, j’ai rencontré le courageux et déterminé Farah ABADID HILDID qui m’a donné le témoignage des tortures interminables cette fois par les forces de la SDS connue pour être directement dirigée par le tandem Ismaël Omar Guelleh et Hassan Saïd dit Hassan Modoweh (le noiraud).

Dès sa sortie de la cellule de torture de SDS ou/et Brigade de la mort sise en face de la gare mitoyenne des nouveaux locaux secrets de l’UNFD et à peine arrivé chez lui l’Organisation Internationale des Reporters Sans Frontières s’est entretenu avec lui.

Cet appel téléphonique l’a énormément soulagé moralement et il tient à les remercier ainsi que tous les défenseurs des Organisations Internationales des Droits de l’Homme, notamment, l’Observatoire des Défenseurs des Droits de l’Homme, la FIDH, l’Organisation Mondiale Contre la Tortures, les Avocats Sans Frontières, sans oublier les alertes rapides de l’ARDHD et de tous ses compatriotes à l’étranger.

Farah ABADID HILDID a insisté pour que soit reproduite l’intégralité de son témoignage à Reporters Sans Frontières, car pour lui c’est son premier cri des souffrances qu’il a endurées.

Toutefois, compte tenu de ses souffrance une erreur de prononciation a eu lieu, en effet, ce n’est pas la CRD de la Gendarmerie où souvent il a été torturé, mais la SDS endroit au bâtiment très luxe reconstruit à ma connaissance par les Services Chinois spécialisés en matière de torture et dont le financement dépend directement du Dictateur Ismaël Omar Guelleh.

____________________ Les faits.

Voici l’intégralité de son témoignage aux Reporters Sans Frontières :

Le 2 février, deux heures après que le journaliste a été relâché, l’organisation s’est entretenue avec lui par téléphone. Il raconte :

« J’étais hier dans Djibouti-ville, en train d’attendre un rendez-vous. Il était 11 heures 30. Deux hommes circulant dans une voiture aux vitres teintées se sont arrêtés devant moi. C’était un policier en tenue et un homme en civil. Ils m’ont demandé de monter dans leur voiture.

J’ai refusé, mais ils m’ont forcé. Ils m’ont alors bandé les yeux, de sorte que je ne savais pas où ils me conduisaient. Je me suis retrouvé dans une cellule. Ils m’ont déshabillé puis menotté et j’ai passé la journée et la nuit dans ces conditions.

J’ai dormi par terre. Ils m’ont frappé les pieds très violemment avec des morceaux de caoutchouc. Ils ont également cassé mes lunettes. ‘On en a marre de toi, me disaient-ils. Tu dois arrêter de diffuser des informations sur nous. Tu dois arrêter d’emmerder les policiers et la section de recherche et de documentation (SRD). Si tu continues, on fera pire’. En milieu de journée, ils m’ont rapporté mes habits et m’ont bandé les yeux à nouveau. Ils m’ont conduit dans un terrain vague, dans le quartier de Gabode 4, et m’ont abandonné là. »

« Les sévices physiques et tortures psychologiques infligés à ce journaliste sont une honte pour les autorités de Djibouti.

Nous demandons que cessent immédiatement de telles intimidations. S’il devait arriver à nouveau quoi que ce soit à Farah Abadid Hildid, nous connaîtrions les responsables », a déclaré Reporters sans frontières, qui a décidé de saisir le rapporteur spécial des Nations unies sur la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants. L’organisation restera en communication régulière avec le journaliste pour s’enquérir de sa sécurité.

Le reporter avait déjà été arrêté et détenu à deux reprises en 2011, et avait à chaque fois subi des actes de torture et des mauvais traitements, ce qui avait été corroboré par des examens médicaux.

Après avoir été incarcéré pendant plus de quatre mois, à la prison centrale de Gabode, pour « participation à un mouvement insurrectionnel », il avait à nouveau été arrêté le 21 novembre 2011 pour « mobilisation illégale » et « outrage à chef d’État », avant d’être placé sous contrôle judiciaire par une juge d’instruction de la Cour suprême quatre jours plus tard et libéré.

Ces évènements – entre autres – ont entraîné la chute de Djibouti dans le classement mondial de la liberté de la presse 2011-2012. Avec quarante-neuf places perdues, le petit pays de la corne de l’Afrique figure à la 159e position sur 179 pays.

Témoignage complémentaire

Je ne reviendrais pas sur le détail de mon arrestation et des sévices que j’ai subi, mais je vous soumets quelques éléments que je n’ai pas pu donner aux Reportes Sans Frontière car, j’étais très fatigué physiquement.

Le véhicule que m’a embarqué était un minibus de couleur blanche, aux vitres fortement teintés dont même le chauffeur est invisible, la marque de ce minibus est Toyota Hiache, sans immatriculation.

Dès qu’ils m’ont jeté de force dans le bus, j’ai été bandé et minutieusement fouillé.

Durant les tortures, ils m’ont dit qu’ils avaient marre de moi, et m’ont reproché d’avoir envoyé un article publié dans la « Voix de Djibouti » du 22 janvier 2012 sur un jeune mobilisé dans le cadre du 3ème mandat et affecté à la SDS qui a démissionné et se serait sauvé, dont ses parents étaient sauvagement torturés.

Tout en me torturant, ils m’ont demandé qui d’autres avait rédigé avec moi, est-ce Jean-Paul Noel ou bien d’autres.

Souffrant je leur dit, que je n’avais aucune liste à leur donner et si vous voulez me tuer alors prenez votre pistolet et qu’on en finisse.

Si vous avez des preuves contre moi, alors transmettez mon dossier au Parquet et arrêtez de me torturer.

Vous m’avez fouillé de fond en comble, alors qu’avez-vous trouvez ?

Voyant que je n’avais rien d’autres à déclarer, ils m’ont dit : « tu ne dois plus parler des services de Sécurité autrement fais ta prière ».

Pour me montrer, ils m’ont torturé sauvagement et je me suis évanoui.

Quand j’ai retrouvé mes esprits, j’ai vu mes lunettes fracassées, étalées devant moi.

Ils m’ont embarqué à nouveau les yeux bandés dans un terrain abonné à Gabode 5 environ à 500 à 800 mètres de la résidence d’Ismaël Omar Guelleh qui ne cesse de m’harceler.

Arrivé au bord de la route, ne pouvant plus marcher et ma vue était troublé sans lunettes, je me suis assis non loin de la route et un taximan qui m’avait vu chancelant s’est précipité vers moi, m’a soulevé et m’a amené dans son taxi jusqu’à mon domicile.

Je tiens à le remercier car sans lui je ne sais pas ce que je serais devenu » Farah ABADID HILDID
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Après son témoignage, Farah ABADID HILDID m’a montré ses lunettes mises en pièces et ses boursouflures sur son visage ainsi que ses marques sur ses plantes de pieds.

J’ai constaté aussi que l’écran de son téléphone portable ne fonctionnait plus même si le téléphone sonne car avec son téléphone, il avait pris des photos sur des poubelles où des produits toxiques auraient été déversés.

Témoignage recueilli
par Jean-Paul Noel.

03/02/2012 (B642) Hachin Loita, porte-parole de l’UDJ pour l’Europe a bien voulu nous faire part de l’entretien téléphonique qu’il avait eu ce matin avec Farad Abadid Hildid (A écouter / télécharger)

Nous n’avons pas voulu joindre Farah Abadid par téléphone, préférant le laisser se reposer après les 24 de torture qu’il a subi dans les locaux de la gendarmerie.

En revanche, Ahmed Hachin-Loita avait pu lui parler ce matin et il a accepté de partager avec les lecteurs de l’ARDHD, ce qu’il a appris de la bouche même de Farah.

1°) A écouter en WMA

2°) A télécharger en MP3
Lien de téléchargement

02/02/2012 (B641) ALERTE ROUGE « Nous craignons tous pour la vie de Farah Abadid Hildid ». C’est ce que nous a déclaré Jean-Paul Noël Abdi lors d’un entretien téléphonique ce matin, qui est à écouter / télécharger sur notre site.

Lors d’un entretien téléphonique qu’il nous a accordé ce matin, Jean-Paul Noël Abdi, Président de la LDDH (à écouter ou à télécharger en intégralité ci-dessous) :

1°) exprime ses plus vives inquiétudes sur la situation de Farah Abadid Hildid, qui a été enlevé hier le 1er février,à son domicile, par des hommes de la Gendarmerie nationale

Depuis, plus personne n’a de ses nouvelles. Sa famille est plongée dans la plus grande angoisse et Jean-Paul Noël Abdi n’exclut pas qu’il puisse avoir déjà été éliminé physiquement,

2°) désapprouve les appels à manifester qui sont lancés depuis l’étranger, prenant à titre d’exemple, un appel du président du MRD, diffusé par la Voix de Djibouti. Il estime que c’est aux dirigeants de l’UAD, sur place, de décider de leurs actions, sans n’avoir à être téléguidés depuis l’extérieur. Ces appels pouvant avoir, par ailleurs, de graves conséquences sur la situation des responsables locaux. L’enlèvement de Farah pouvant être une réaction du régime à cet appel …

3°) s’étonne du mutisme des ambassades étrangères (en particulier France et USA) vis à vis des crimes commis à Djibouti, que l’on pourrait qualifier de complicité par bienveillance … !

4°) dénonce la fraude électorale qui vient de se dérouler dans le pays, mais dans les pénibles circonstances actuelles, il préfère nous faire partager son analyse dans quelques jours, lorsque l’on en saura plus sur le sort de Farah Abadid Hildid

_________________________ Entretien avec JPNA
1°) A écouter en WMA


2°) A télécharger en MP3
Lien de téléchargement

02/02/2012 (B641) ALERTE ROUGE (Dernière minute) Farah Abadid Hildid vient d’être libéré et a pu regagner son domicile.

Jean-Paul Noël Abdi, que nous avions interviewé, il y a deux heures à peine, vient d’avoir la confirmation de la libération de Farah Abadid Hildid, qui a pu le joindre depuis son domicile.

C’est une grande joie pour tous les défenseurs des droits de l’homme. L’équipe de l’ARDHD adresse toutes ses félicitations à Farah Abadid pour son courage et espère qu’il n’a pas subi de mauvais traitements dans les locaux des forces de sécurité djiboutiennes.

Dès que nous aurons des informations complémentaires, nous ne manquerons pas de les mettre en ligne.

Merci à toutes celles et à tous ceux qui se sont mobilisés pour lui : car la mobilisation internationale a certainement contribué à cet heureux dénouement.

12/10/2011 (B625) Radio-Trottoir : dernières nouvelles du front par nos correspondants …

Le policier, qui est soupçonné d’avoir tiré sur le colonel Abdillahi Abdi Farah, patron de la police, se nommerait Ibrahim Osman Jad dit Jallwaad. Selon des sources proches de l’enquête, il aurait utilisé le pistolet de l’ex-garde du corps du Ministre de l’intérieur Yacin Elmi Bouh (le caporal chef de la police national Ali Aden Baded).

Tous les deux, le tireur présumé et le propriétaire de l’arme, sont détenus à la brigade nord de la gendarmerie nationale.

Il est confirmé que le colonel a été ramené dans sa maison et qu’il ne devrait pas être evacué sur la France. Il est sévérement gardé par un détachement de la garde républicaine (pour le protéger d’une nouvelle attaque ou pour l’empêcher de parler et de rencontrer des gens ?).

Pour éviter des risques, compte-tenu de sa position, la balle qui l’a atteint n’aurait pas pu être extraite par les médecins de Bouffard, qui se seraient opposés formellement à son rapatriement à son domicile, dans son état.

Qui a imposé ce retour au domicile sous bonne garde ? Et pour quelles raisons ?
Certains se demandent s’il n’y aurait pas une volonté au niveau supérieur, pour le conserver hors d’état de commander la Police … Ce qui pourrait ouvrir la porte à des doutes sur les motivations « officielles » du tireur et sur la présence en « back office » d’un commanditaire éventuel …(à suivre)