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25/08/2013 (Brève 161) Au nom de tous les membres du GED, son Président demande aux autorités yéménites la libération immédiate de Monsieur Mohamed Saleh Alhoumekani.

S’exprimant au nom du GED et de tous ses membres, son Président exige que les autorités yéménites libèrent immédiatement Monsieur Mohamed Alhoumekani, chargé des Affaires étrangères et de la coopération internationale et porte-parole.

05/09/02 (Extrait AFP) – La République de Djibouti, qui n’a connu que deux présidents depuis son indépendance de la France en 1977, s’apprête à tourner ce mercredi une importante page de son histoire en entrant dans l’ère du « multipartisme intégral ».

A partir de cette date,
toutes les formations politiques de ce petit pays d’Afrique, qui a vécu
sous le règne du parti unique de l’indépendance à 1992,
seront désormais reconnues. Une loi adoptée en même temps
que la Constitution djiboutienne par référendum le 4 septembre
1992 limitait à quatre l’existence des partis politiques pour une période
de dix ans. Mercredi, elle deviendra caduque.

Cette disposition restrictive
voulait, aux yeux de ses promoteurs, accorder une période d’apprentissage
des règles de la démocratie et éviter la prolifération
de partis politiques à base clanique ou tribale dans un pays secoué
à l’époque par une guerre civile. L’avènement du « multipartisme
intégral » intervient environ quatre mois avant l’organisation
en décembre prochain d’élections législatives où
seront renouvelés les mandats pour cinq ans des 65 députés
de l’Assemblée nationale.

Le pouvoir législatif
à Djibouti n’est formé que d’une seule chambre et les députés
sont élus sur bulletin de liste majoritaire à un seul tour.
Le pays est divisé en cinq circonscriptions: Djibouti-ville et ses
environs, Ali-Sabieh, Dikhil, Tadjourah et Obock. Le nombre d’élus
par district est proportionnel au nombre d’habitants. Le pays compte moins
de 700.000 habitants, le nombre des inscrits sur les listes électorales
est estimé à l’heure actuelle à 170.000 personnes.

Plusieurs personnalités
politiques ont déjà entamé des consultations et laissé
entendre qu’elles se jetteront dans la bataille des prochaines législatives
et créeront leur propre parti. C’est la cas notamment de M. Ismaël
Guedi Hared, ex-directeur de cabinet de l’ancien chef de l’état Hassan
Gouled Aptidon (1977-99). L’actuel chef de l’Etat, Ismaël Omar Guelleh,
fut également directeur de cabinet du président Aptidon.

L’aile radicale du FRUD-Armé
(ex-rébellion) d’Ahmed Dini Ahmed signataire en mai 2001 des derniers
accords de paix avec le gouvernement va également se transformer en
parti politique. Elle doit devenir le Front des Républicains Unis pour
le Développement-National (FRUD-National). Cette dénomination
est toutefois contestée par les dirigeants de la faction du FRUD qui
a signé dès décembre 1994 les premiers accords de paix
avec le gouvernement djiboutien. Cette faction a signé avec le gouvernement
une plate-forme politique et former une alliance pour diriger le pays après
quatre ans de conflit armé.

L’alliance entre le Rassemblement
populaire pour le progrès (RPP, parti au pouvoir) et cette aile du
FRUD avait remporté les dernières élections législatives,
le 19 décembre 1997. La coalition avait raflé la totalité
des 65 sièges. Selon le président de cette aile du FRUD, Ali
Mohamed Daoud, il ne peut exister deux « FRUD » et l’on ne peut enregister
deux formations portant la même dénomination. Sans contester
le droit à M. Ahmed Dini à créer son propre parti, il
a a donc invité l’ancien chef rebelle à changer d’appelation
pour sa formation politique. Chez les anciens rebelles, la rentrée
politique risque donc d’être mouvementée.

05/09/02 La légalisation de tous les partis d’opposition. (Extrait du journal LA CROIX)

Le « multipartisme intégral » fait son apparition. La République de Djibouti, qui n’a connu que deux présidents depuis son indépendance de la France en 1977, va tourner demain une importante page de son histoire. Toutes les formations politiques de ce petit pays d’Afrique, qui a vécu sous le règne du parti unique de l’indépendance à 1992, seront désormais reconnues.

05/09/02 Radio-Trottoir : Panne d’essence à Djibouti ? Les approvisionnements en hydrocarbures sont-ils bloqués ?


Depuis hier, la circulation des véhicules se fait de plus en plus rare,
la circulation des belles grosses cylindrées elle aussi a visiblement
baissé.

Motif, le pétrolier
(ou les pétroliers car il y a à Djibouti trois Sociétés
pétrolières : Total, Shell et Mobil Oil ), donc le ou les pétroliers
ne sont pas encore arrivés à bon port.

Attention on ne badine
pas avec les grosses sociétés pétrolières, les
trois Trésors (Trésor National, Trésor Contributions,
Trésor Présidence Haramous) ont intérêt à
rembourser rapidement les arriérés des factures de la Mobil
Oil pour les consommations en hydrocarbure de l’Administration et des Forces
Armées.

A l’allure où les
choses vont, non seulement on manifeste par des marches RPpist pour fêter
un multipartisme bloqué pendant 10 ans par la Constitution Djiboutienne,
pourquoi ne pas dire aussi ; la faute est à VOLTAIRE, la faute est
à ROUSSEAU.

Quel mensonge médiatique
diffusée à la BBC et à la RFI, pire encore M. ABDI ADEN
correspondant de RFI a fait monter les enchères, il a annoncé
lors de l’émission de 15h 30 heures Djibouti, que la caution à
verser au Tresor pour constitution des Partis serait de 5 000 000 FD , alors
que la Loi de 1992 relative a la constitution des Partis fixe cette caution
a 2 000 000 FD – BRAVO pour RFI .

Revenons a nos moutons
; eh oui, avec ce temps politique et le manque de carburant à DJIBOUTI,
on ira tout simplement à pieds, peut-être jusqu’à Paris
car le kérosène risque lui aussi à faire défaut,
à moins, que les sieurs Boreh-IOG ne profitent de cette nouvelle manne,
de cette nouvelle occasion, pour ravitailler Djibouti en carburant à
partir du Somaliland voisin puisque la frontière est ouverte et que
Boreh-IOG investissent actuellement et massivement au Somaliland dans des
forages d’eau et des construction de Mosquées interposés. Enfin,
fini le litige des cartons de cigarettes brûlées.

En ce 4 septembre 2002,
dix ans après le 4 septembre 1992, une marche historique du NOUGAPRIX
(ex-PRISUNIC, qui avait été rénové, restauré,
officiellement inauguré l’année dernière par le parrain
Ismael Omar), cortège avec le premier ministre en tête et une
forte mobilisation des enfants de la rue.

Politique et commerce
sont solidaires, lorsque les bénéfices du commerce rapportent
suffisemment au seul politique avide.

AL
GAMALMILLE

05/09/02 Radio-Trottoir. Pour IOG : qu’importent les couleuvres à avaler, pourvu qu’elles aient des lingots attachés au bout de leurs queues …

Si notre association devait
se prononcer, elle condamnerait sans équivoque la guerre qui pourrait
se préparer contre l’IRAQ au motif que des civils, des enfants et des
familles pourraient être les victimes de combats dont les motifs leur
sont totalement étrangers. Mais ce n’est pas son rôle, ni son
secteur géographique.

IOG héberge les
forces allemandes et américaines (et françaises, même
s’il a tendance à les négliger à certains moments ..(1)
)

Un jour, il fait
recevoir un général américain, en présence d’un
officier supérieur allemand, selon l’ADI :

« Le chef d’état-major
Général des Armées le Général de Division
Fathi Ahmed Houssein, a reçu ce matin l’Amiral Kalähne, Commandant
de la Task Force 150.

Ont pris part à
ces entretiens le Général de Brigade Zakaria Cheik Ibrahim et
le Capitaine de vaisseau Wolff officier de liaison de l’armée
allemande stationnée à Djibouti.

Les discussions entre
les deux responsables ont porté notamment sur les liens privilégiés
qui existent entre les deux armées ainsi que sur la situation dans
la région. »

Le lendemain, il
reçoit l’envoyé de Sadam Hussein …

« DJIBOUTI (ADI)-
4 septembre- Le chef de l’État M. Ismaïl Omar Guelleh a reçu
aujourd’hui en audience au palais présidentiel, le Ministre irakien
de la culture M. Hamed Youssouf Hammadi, porteur d’un message que le
dirigeant irakien Saddam Houssein a adressé au président de
la République de Djibouti.

Au cours de cette audience,
le chef de l’État djiboutien a réaffirmé la position
de son gouvernement quant à son rejet de toute attaque contre l’Iraq.

Le gouvernement djiboutien
a estimé en outre, que suite à l’acceptation de l’Iraq
du retour des inspecteurs de l’ONU, il incombait à la Communauté
Internationale de mettre en place un calendrier pour la levée de l’embargo
imposé au peuple irakien. »

_____________________

On peut s’interroger !
Certes, si IOG était connu pour sa sagesse et pour ses talents de diplomate,
on pourrait penser qu’il se met à la disposition des futurs belligérants
pour tenter de modérer les ardeurs de chacun des décideurs ennemis
… et contribuer à trouver une solution pacifique. Un Monsieur bons
offices en quelque sorte.

Mais ce n’est vraiment
pas le cas. La diplomatie djiboutienne, sous son autorité, semble à
la dérive, dirigée par les considérations personnelles
d’IOG, ses amitiés ou ses inimitiés. Citons par exemple : l’échec
du processus d’Arta qui n’a pas permis de restaurer la paix en Somalie, des
alliances mouvementées, suivies de périodes de bouderie (ou
inversement) avec l’Éthiopie, l’Erythrée, le Somaliland (il
ferme la frontière ensuite il signe des accords secrets ?), et souvent
la France, etc….

Beaucoup estiment qu’IOG
a choisi, comme c’est son habitude, de jouer sur tous les tableaux dans le
seul but, d’encaisser au final un maximum d’argent. Mais attention, cette
fois, le jeu devient très dangereux. Les américains ne sont
pas des enfants de choeur et contrairement aux Français, relativement
bienveillants et prêts à tout lui pardonner, ils ne feront aucun
cadeau gratuit.

On peut se demander les
raisons qui ont justifié leur débarquement américain
massif à Djibouti, débarquement auquel IOG n’aurait pas eu les
moyens s’opposer. (2) Les américains veulent-ils aussi pouvoir le surveiller
étroitement ? Pour quelles raisons : seraient-ce les liens d’IOG avec
des organisations proches de la nébuleuse Al Qayda ? ou ?

Bref, si les USA déclenchaient
la foudre contre l’IRAQ (ce que nous condamnons – voir plus haut), IOG aurait
un peu de mal à se situer entre les deux adversaires …. Il ne fait
nul doute que les USA exigeront qu’il se range sans ambiguïté
dans leur camps et il n’aura probablement pas le choix …. Comment réagira
alors la diplomatie iraquienne ?

 

(1) il faut noter que
l’on a probablement oublié d’inviter les officiers français.
Cela vient après le « manque » d’accueil qui avait été
réservé au Général KELCHE … ! Les français
sont-ils devenus masochistes ? Aiment-ils prendre des coups auxquels ils répondent
invariablement à coup … d’aides financières extraordinaires
et substantielles. Cela porterait même à sourire, si ces aides
n’étaient pas prélevées sur les revenus des Français
qui participent ainsi bien involontairement à la mise en esclavage
du Peuple djiboutien

(2) Selon des témoins,
un officier américain, aurait débarqué un jour dans le
bureau d’IOG en lui demandant simplement et sans préambule, s’il était
avec eux ou contre eux. Le pauvre IOG, un peu secoué par cette irruption
brutale, aurait été contraint de répondre positivement.
L’officier aurait alors continué calmement, en lui disant que le terrain
était déjà choisi, que 1.300 hommes étaient en
route et qu’il le priait de donner immédiatement les ordres pour que
leur installation ne pose pas de problèmes …. IOG ne s’en vante pas
!

Mais maintenant il
va pouvoir fixer le montant du loyer que les Américains vont devoir
payer pour leur base. Qu’importent les couleuvres à avaler, s’il y
a des lingots attachés au bout de leurs queues . Et ce serait bien
le cas.

03/09/02 IOG déboulonne un symbole fort à Djibouti : celui de la participation des Djiboutiens, aux côtés de la France dans les deux guerres mondiales. (LDDH)

Le Président de la LDDH

COMMUNIQUE DE PRESSE
DU 2 SEPTEMBRE 2002

Face à la Présidence de la République
la Statue en bronze du Soldat Inconnu
n’est plus.

Appel à la Communauté Nationale et Internationale.

Non au vandalisme d’Etat !
Non au vandalisme de la Propriété du Patrimoine de l’Histoire !

Le dimanche 1er septembre 2002, sans ultimatum officiel, sans consultations ou bénédictions préalables, la Statue du Soldat Inconnu érigé depuis des décennies face à l’actuel palais présidentiel, anciennement palais du gouverneur avant l’indépendance, le dimanche 1er septembre 2002 la Statue du Soldat Inconnu a été démantelée par des techniciens et des ouvriers d’un Service sans nom.

Un tel acte criminel est inconcevable, même s’il existe entre Etats des problèmes politiques, financiers, voir même judiciaires, rien ne peut justifier la destruction d’un Patrimoine Historique non seulement International mais surtout National.

En effet l’Histoire d’un peuple est un tout.

Aucune coupure, aucune destruction n’est concevable.

En permanence, la Statue du Soldat Inconnu nous remémorait la mort glorieuse de nos anciens combattants contre la barbarie, le fascisme, le nazisme, nous remémorait la mort glorieuse de nos anciens combattants contre le totalitarisme.

Aujourd’hui, la Statue mémorable du Soldat Inconnu mort sur les champs de batailles lors de la 1ère et seconde guerre mondiale, la Statue mémorable n’est plus.

Quel choc, quel scandale, en un jour toute l’Histoire de nos vaillants soldats de la 1ère et 2ème guerre mondiale est ravagée, terrassée, détruite par une décision indigne, par un vandalisme d’Etat.

Toute l’Histoire de nos vaillants anciens combattants risque à jamais d’être détruite, si les réactions nationales et internationales tardent à se manifester.

Peut-être, que les vestiges du Patrimoine Internationaux de l’Afghanistan seraient peut-être sauvés, si des réactions plus unanimes et plus fermes étaient intervenues à temps.

Peut-être, aussi, cette sale guerre en Afghanistan n’aurait pas lieu, cette sale guerre qui tue encore un très grand nombre d’innocents.

Il va de soit, que ce vandalisme d’Etat pourrait être considéré comme une offense au vaillant peuple allemand, lui aussi libéré du totalitarisme.

Cette offense serait d’autant plus incompréhensible, et qu’inadmissible, alors que les Forces navales allemandes sont présentes en République de Djibouti dans le cadre de la surveillance des côtes somaliennes, dans le cadre certainement de la restauration d’une Paix tant souhaitée dans notre sous-région de la Corne de l’Afrique, d’une Paix réelle, certes, sans dictature ni diktat.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) lance un Appel Pressant :

– à L’UNESCO ;
– aux Historiens Spécialistes de la Protection du Patrimoine de l’Histoire ;
– aux Défenseurs des Droits de l’Homme, chargés de la surveillance et de la protection du Patrimoine de l’Histoire et des Peuples ;
– à tous les Anciens Combattants, notamment les Anciens Combattants de France et leurs frères d’armes, les Anciens Combattants des Bataillons Somalis de la Côte Française des Somalis ;

pour dénoncer et faire pressions, afin que la Statue du Soldat Inconnu soit à nouveau érigé en son lieu et place.

NOEL ABDI Jean-Paul

03/09/02 Selon une information transmise par un lecteur (en anglais), seuls 15 % des subventions internationales seraient affectées au bénéfice du pays.

Un lecteur, qui rédige son message en Anglais, nous informe que Djibouti aurait reçu 8,3 milliards d’US $ depuis l’indépendance. Selon ses estimations, il affirme qu’à peine 15 % ont été alloués au bénéfice du pays et de ses habitants.

Avec une naïveté feinte, il demande où sont passés les 85 % et il s’interroge pour savoir combien de personnes se les sont partagés … !

Note de l’ARDHD :
Sur la base de ces chiffres qu’il faudrait vérifier de façon plus approfondie, nous nous sommes livrés à un petit calcul simple

8,3 milliards US$ / 25 ans / 500.000 habitants(*) =
664 US $ par habitant et par an, enfants, conjoints, personnes âgées incluses.

Ne se rapprocherait-on pas du salaire annuel de base d’un employé (50 % ?). Ces montants s’ils sont vérifiés sont subtantiels ! Surtout losque l’on sait que les aides européennes moyennes pour de nombreux pays d’Afrique sont de l’ordre de 4 à 10 US$ par habitant ….

Il ne fait nul doute que la bande à Guelleh puisse bien vivre avec 85 % de ces montants.

(*) Ne disposant pas de chiffres précis concernant le nombre exact d’habitants (chiffre qui fluctue rapidement selon les orientations politiques et les besoins militaires et politiques, etc..), nous avons choisi une estimation moyenne, pour présenter ce calcul.

03/09/02 Vers la mise en place d’un système de cooptation dans l’Administration djiboutienne, avec toutes les dérives possibles ? (Selon l’ADI)

En parcourant l’ADI, nous apprenons que Guelleh a fait mettre en place un système de concours pour le recrutement des fonctionnaires.

Ce système peut paraître satisfaisant à première lecture, car il devrait éliminer les recrutements par amitié, par liens familiaux, etc.. qui privent parfois les meilleurs éléments de postes où ils pourraient exercer leur compétence au service de l’Etat.

Mais qui pourrait le croire à Djibouti ?

Il y a de fortes chances que ce système soit détourné comme tant d’autres dans le passé et qu’il puisse même constituer une nouvelle source de revenus pour les agents ‘qui seraient chargés’ de corriger les copies…

De là à l’ouverture d’une nouvelle source de corruption, il n’y a pas un fossé énorme et nous pensons qu’il sera franchi allègrement dès le premier jour de sa mise en application. On voit déjà l’instauration possible d’un tarif : une bonne note, c’est 50.000 FD, une note moyenne, c’est 30.000 FD, etc.

Bravo à IOG pour avoir imaginé ce système qui continuera à être scandaleux …..

_______________________ Extrait de l’ADI

Le recrutement du personnel de l’Etat, des entreprises et établissements publics se fera dorénavant sur concours, selon le décret n°2002-0170 promulgué par le chef de l’Etat

DJIBOUTI (ADI)- 29 Août – Dans son édition de ce jeudi, le bi-hebdomadaire « La Nation » revient sur le décret n° 2002-0170 promulgué par le Président de la République M. Ismaïl Omar Guelleh, fixant les conditions de recrutement du personnel de l’Etat.

Ce décret a été institué dans l’objectif de garantir d’une part l’égalité de chance et d’accès au travail, et d’autre part d’assurer un fonctionnement efficient et efficace de l’administration et des institutions étatiques.

Selon le document source, « cette décision présidentielle, qui entre en vigueur à compter du 1er septembre 2002, stipule en principe que les fonctionnaires et les agents conventionnés de l’Etat, des entreprises et établissements publics doivent être recrutés par voie de concours .»

Le document indique que « les recrutements pour les postes ne necessitant aucune qualification spécifique et dont le salaire est inférieur à 30 000 fdj, ne sont pas soumis aux dispositions du présent décret ».

Dans ses dispositions, le décret présidentiel souligne que pour ce qui est de l’embauche dans l’administration centrale, les concours « sont organises par le Ministère de l’Emploi et de la Solidarité nationale .» (…)