Articles

29/08/2013 (Brève 180) ALERTE ROUGE : confirmation de la manifestation du mardi 3 septembre de 18h à 19h30 à proximité de l’Ambassade du Yémen à Paris pour réclamer la libération immédiate et sans condition de Mohamed Alhoumekani, détenu illégalement à Sanaa à la demande des autorités dictatoriales de Djibouti, aux ordres de Guelleh.

La Préfecture de Police nous a délivré l’autorisation pour une manifestation pacifique à proximité

de l’Ambassade du Yémen à Paris,
mardi 3 septembre de 18h00 à 19h30.
Angle des rues George Bizet et de Chaillot à Paris 16ème
Métros : Boissière, Iéna et Alma-marceau

Rassemblement à l’angle de la rue George Bizet et de la rue de Chaillot.

Merci à toutes les participants et à toutes les Djiboutiennes et tous les Djiboutiens qui se joindront à ce rassemblement pacifique pour réclamer la libération immédiate et sans condition de Mohamed Alhoumekani. Et ce, en application du jugement rendu mercredi matin par un tribunal yéménite. Ce sont des agents d’Interpol qui sont passés outre le jugement et qui ont reconduit, en toute illégalité, Mohamed Alhoumekani en détention. Bien que nous ne recevions que peu d’information sur sa condition, il est hautement vraisemblable qu’il ait subi des actes violents.

Comme leurs homologues à la solde de Guelleh, les policiers des forces spéciales du Yémen ne sont pas connues pour leurs pratiques douces ….

14/01/03 (B180/2) Le pouvoir rafle tous les sièges (RFI)

Le parti du président
Guelleh a emporté tous les sièges à l’Assemblée
lors des premières élections multipartites. L’opposition dénonce
les «fraudes».

De notre envoyé
spécial à Djibouti

Il a fallu un quart de
siècle pour y arriver. Plus de vingt cinq ans entre l’indépendance
de Djibouti, obtenue en 1977, et les premières élections législatives
complètement multipartites de l’histoire du pays, vendredi 10 janvier.
Djibouti était déjà sur la voie de la démocratisation
depuis 1992, lorsque, mettant fin au monopartisme hérité de
la décolonisation, une période de dix ans de transition avait
été instaurée, au cours de laquelle quatre partis politiques,
pas un de plus, avaient été autorisés. C’est donc seulement
en septembre 2002 que l’ancienne Côte française des Somalis,
puis Territoire français des Afars et Issas, devenue république
de Djibouti après 115 ans de présence française, a fini
par instaurer le multipartisme intégral, libéralisant complètement
la vie politique.

Les élections législatives
de vendredi en sont le premier test. A l’approche du scrutin, deux coalitions
s’étaient constituées. La première, qui réunit
quatre partis de l’opposition sous l’étiquette de l’Union pour l’alternance
démocratique (UAD), est emmenée par Ahmed Dini, vétéran
de la politique djiboutienne, premier Premier ministre du pays pendant six
mois, opposant aux deux président successifs puis chef de la rébellion
des années 90, avec, autour de lui, des hommes d’origines politiques
très différentes, dont d’anciens ennemis. Face à eux,
la coalition gouvernementale, l’Union pour la majorité présidentielle
(UMP), dont le chef de liste est le premier ministre djiboutien, mais dont
le véritable homme fort est le président de la République
et maître incontesté du pouvoir djiboutien Ismaël Omar Guelleh.

Après une campagne
au ton parfois dur, mais sans violences – fait notable -, l’affrontement dans
les urnes était attendu avec impatience par Djibouti. En organisant
d’importants rassemblements dans la capitale pendant la campagne, l’UAD avait
fait la preuve de son implantation dans les quartiers pauvres, désespérés
par l’état de délabrement de l’économie du pays. Il restait
à savoir comment les électeurs attirés par le discours
d’Ahmed Dini et de ses alliés sur le «changement», maître
mot de la campagne, allaient voter. A la veille du scrutin, cependant, Ahmed
Dini dénonçait de manière répétée
des irrégularités concernant la délivrance des cartes
d’électeurs. Selon lui, des électeurs pourtant inscrits sur
les listes n’auraient pu obtenir ces cartes, avec le résultat d’être
privés de vote et de limiter, éventuellement, les suffrages
de l’opposition. Nul ne pouvait, cependant, estimer de manière irréfutable
le nombre de ces sans-cartes. Vendredi, le scrutin a eu lieu dans le calme,
encadré dans les bureaux de vote de par les assesseurs et les membres
des partis.

«Hold-up électoral»

Le président Ismaël
Omar Guelleh © Dans certains bureaux de Djibouti-ville, on se plaignait
que l’encre, destinée à marquer le pouce des votants d’une marque
indélébile pour éviter qu’ils ne puissent renouveler
l’opération par tricherie, était si diluée qu’il suffisait
d’un peu d’eau pour l’enlever. Mas dans l’euphorie de la journée de
vote, et en dépit de quelques échauffourées ans gravité
dans les quartiers périphériques de la ville, le vote s’est
déroulé sans heurts. Pour rassurer un peu plus les opposants
inquiets à l’idée d’un «hold-up élctoral»,
les autorités avaient obtenu que le dépouillement se fasse dans
les bureaux même, sous la supervision des agents des partis, avant que
les urnes et les bordereaux soient transmis au ministère de l’intérieur
où le décompte final devait être fait.

L’opération a duré
une partie de la nuit, mais au petit matin, les résultats qui sont
tombés ont pris l’opposition par surprise : la défaite était
totale, l’UMP l’emportantt dans chacun des cinq circonscriptions djiboutiennes,
avec des scores parfois voisins de ceux de l’opposition, comme à Djibouti-ville
(environ 55% pour l’UMP contre 45% pour l’UAD). Or, comme le prévoient
les règles du système électoral djiboutien, la liste
qui obtient le score le plus fort rafle tous les sièges de la circonscription.
Tablant sans doute sur une possible victoire à Djibouti-ville qui lui
aurait donné les 37 sièges de la circonscription e en même
temps qu’une majorité à l’Assemblée nationale, qui n’en
compte que 65, l’opposition se trouvait totalement exclue de la chambre. Voilà
bien le paradoxe de ce résultat : les premières élections
normales du pays conduisant à constituer un parlement digne d’un parti
unique.

Mais lundi 11 janvier,
Ahmed Dini a commencé a relever les irrégularité du scrutin
qui, selon lui, rendent son résultat contestable. Le leader de l’opposition
parle de «fraude subtile» du gouvernement, basée sur les
manipulations de cartes d’électeurs, parle aussi de bourrages d’urnes
dans certaines régions éloignées de la capitale, et finit
par avancer d’un «hold-up électoral». Le terme est d’une
grande gravité.

Pour le moment, Ahmed
Dini a choisi de l’adoucir en demandant à ses militants de rester dans
la voie légale et de ne pas descendre dans la rue, en attendant de
déposer des recours devant le Conseil constitutionnel. Mais rien n’indique
que l’UAD dans son ensemble souhaitera longtemps se contenter de cette tactique.

JEAN-PHILIPPE
REMY
12/01/2003

14/01/03 (B180/2) Les USA s’installent dans la Corne de l’Afrique (RFI)

Un peu plus d’un an après
les attentats du 11 septembre 2002, les Etats-Unis sont parvenus à
s’installer, militairement et diplomatiquement, à Djibouti, le centre
géographique de la Corne de l’Afrique qui baigne à la fois dans
la Mer Rouge et le Golfe d’Aden. Une région au cour de la lutte anti-terroriste
lancée par le président Bush, que Washington avait été
obligé de quitter au milieu des années 70, lorsque l’Ethiopie
de Hailé Sélassié, après la Somalie de Siyad Barre,
avait basculé dans le camp soviétique, à la suite de
la révolution du «Derg» dirigé par Hailé
Mariam Mengistu, le «négus rouge» aujourd’hui en exil au
Zimbabwe. Et alors que, de l’autre côté du détroit de
Bab el Mandeb, le Yémen du Sud s’était lui aussi rangé
du côté de Moscou, en prenant ainsi en tenaille le petit Territoire
Français des Afars et des Issas (TFAI), devenu en 1977 la République
de Djibouti.

Donald Rumsfeld, le très
conservateur secrétaire d’Etat américain à la Défense
a eu de la peine à cacher son émotion, ce mercredi 11 décembre,
lorsqu’il a terminé une tournée historique dans la Corne de
l’Afrique, par une étape à Djibouti qui a sanctionné
le basculement de toute la région dans le camp américain. «Je
m’attends à ce que dans deux, trois ou quatre ans ces installations
(aujourd’hui américaines) soient là», a-t-il dit, au centre
du Camp Lemonier, une grande base militaire de la Légion étrangère
française jusqu’à il y a quelques années, occupée
depuis six mois par quelque 900 soldats américains, presque tous membres
des forces spéciales. «Nous devons être là où
l’action est, a-t-il précisé. Il n’y a aucun doute que c’est
une région où il y de l’action. Il y a des terroristes par exemple
juste de l’autre côté, au Yemen, et dans le sud de l’Arabie saoudite.
Il y a des problèmes sérieux, (mais) c’est un bon endroit pour
avoir un point de vue (sur toute la région) au cours des prochaines
années».

Un état-major de
400 hommes basé sur un navire

En six mois seulement,
les «marines» ont littéralement transformé les vieux
bâtiments presque délabrés de cette ancienne base française
en une petite ville made in America. Une base appelée à «s’agrandir
rapidement», car, selon Rumsfeld, «Djibouti est un grand partenaire
des Etats-Unis». Avec le consentement explicite du président
djiboutien Ismaël Omar Guelleh et quelques grincements de dents du côté
de l’ancienne puissance coloniale.

Car, la France a été
mise quelque peu devant le fait accompli par les Etats-Unis et le président
Guelleh. Elle craint désormais que celui-ci ne soit sous peu tenté
de placer la barre encore plus haut, lors des prochaines négociations
– politiques et financières – sur la location de ce qui le reste la
principale base française à l’étranger, avec un effectif
de plus de 2 700 soldats. Une base indispensable à la France pour continuer
de peser dans toute la région et qui ne cesse de prouver son utilité
depuis la fin de la «guerre froide» et le début de toutes
les autres guerres, à commencer par celle du Golfe (1991).

C’est aussi à partir
de Djibouti que, depuis vendredi 13 décembre 2002, l’état-major
de la coalition internationale contre le terrorisme dans le golfe d’Aden,
dirigé par les Etats-Unis, est officiellement opérationnel.
Constitué de 400 personnes, cet état-major représente
toutes les forces armées américaines, et comprend quelques Allemands,
Britanniques, Italiens et Espagnols, mais pas de Français. Une «armada»
impressionnante dirigée par un commandement installé à
bord du navire USS Mount Witney mais directement reliée au Camp Lemonier
flambant neuf que Donald Rumsfeld a tenu à inaugurer.

Autre détail qui
n’a guère échappé aux observateurs, le même jour
la radio publique internationale Voice of America a commencé à
émettre sans interruption en ondes moyennes à Djibouti, en arabe
comme en anglais, grâce à un émetteur très puissant
(600 kilowatts) qui devrait permettre aux Américains de «couvrir»
toute la région, y compris une partie de la péninsule arabique.
Ces émissions s’ajoutent à celles que VOA continue d’assurer
en ondes courtes en anglais mais aussi en arabe et en amharique, la langue
officielle éthiopienne.

D’autre part, avant d’annoncer
son intention de s’implanter au cour de la Corne de l’Afrique, Donald Rumsfeld
s’est assuré le soutien explicite des principaux pays de la région,
à commencer par les frères-ennemis d’Addis Abeba et d’Asmara.
Issaias Afeworki, le président de l’Erythrée – dont les côtes
s’étirent sur 800 kilomètres sur la Mer rouge – a déclaré
qu’il était prêt à permettre aux navires américains
l’accès aux installations militaires de son pays. Or, l’Erythrée
dispose notamment de pistes d’atterrissage capables d’accueillir des avions
cargos gros-porteurs et surtout des ports en eau profondes, à Massawa
et à Assab, situés juste en face des côtes yémenites
et saoudiennes, que Washington a déjà commencé à
fréquenter depuis l’accession à l’indépendance du pays.

L’Ethiopie de Meles Zenawi,
elle aussi allié des Etats-Unis depuis le départ du «Négus
rouge», a quant à elle maintes fois prouvé sa disponibilité
constante à prêter main forte aux soldats américains,
notamment lorsqu’il s’agit de pourchasser les éventuels membres d’Al
Qaïda présents en Ethiopie (dans l’Ogaden et chez les Oromos)
mais aussi en territoire somalien. «Dans la lutte mondiale contre le
terrorisme, l’Ethiopie ne va pas hésiter, à dit Zenawi à
Rumsfeld. Nous ferons tout ce qu’il faudra pour le combattre».

C’est surtout dans le
Somaliland et le Puntland, deux «Etats autonomes» qui contrôlent
les principales côtes du Nord de la Somalie, que les Etats-Unis peuvent
trouver les autres appuis indispensables pour une surveillance efficace du
Golfe d’Aden. C’est aussi ici que se situent deux autres ports qui pourraient
devenir utiles : celui de Berbera (Somaliland) qui dispose d’une base navale
autrefois soviétique que les Américains auraient pu utiliser
dès la fin des années 70, lorsque la Somalie de Barre a basculé
du côté de Washington ; et celui de Bossasso (Puntland), vite
devenu une « capitale » très dynamique du nord somalien grâce
aux trafics en tous genres entre les côtes somaliennes et celles du
Yemen.

Enfin, il se confirme
qu’en Somalie, la très grande majorité des «seigneurs
de la guerre» et des chefs de clan surarmés qui se disputent
le territoire sont approvisionnés régulièrement par des
trafiquants qui leur fournissent surtout du matériel américain
: de l’armement qui transite souvent par l’Ethiopie et qui peut permettre
à Washington de maintenir le contrôle du niveau d’un conflit
qui dure depuis plus de dix ans.

ELIO
COMARIN
13/12/2002

14/01/03 (B180/2) Me Aref a-t-il jamais été un défenseur convaincu de la Démocratie et des Droits de l’Homme à Djibouti ? (Lecteur)

Apres l’intervention de
Monsieur Aref, sur les ondes de la RTD, suite
à la proclamation des résultats de la camapagne legislative,
dans laquelle il a soutenu ouvertement le Président Ismael Omar Guelleh,

je voudrais connaître les raisons précises du revirement de Monsieur
AREF au profit d’un homme qu’il avait toujours combattu et dont il avait rejeté
la légitimité.

Sans cesse traqué
par les agents de la SDS, quand ses agissements etaient, dirons nous, jugès
comme contraires aux intérêts de la Nation.

Même si aujourd
hui, il croit être sur la bonne voie, nous nous demandons s’il n’est
pas fantaisiste de continuer à croire qu’il a toujours été
un fervent défenseur de la Démocratie et des Droits de l’Homme
à Djibouti.

14/01/03 (B180/2) Nous allons scinder ce numéro en deux exemplaires à partir de mercredi 15 janvier pour diminuer les temps de chargement de la page. Mais les articles sont toujours consultables ….

Le volume important d’informations nous obligera à scinder le journal en deux, cette semaine encore.

Les lecteurs, qui le souhaitent, pourront retrouver les articles du début de la semaine en choisissant dans la marge de gauche, la rubrique « Reconstituer l’intégralité d’un numéro », puis en sélectionnant « Observatoire » dans la série et « 180 » dans le numéro.

Nous prions tous les lecteurs d’accepter nos excuses, mais le volume d’information devenant trop important, les délais de chargement de la page dépassent la norme acceptable pour tous ceux qui ne disposent pas d’un accès à haut débit.

14/01/03 (B180/2) Radio-Trottoir : après son succès électoral d’opérette, Guelleh se croirait tout permis. Il aurait même éconduit le vieux Gouled qui était venu lui rendre visite à Haramous, en lui donnant un rendez-vous dans trois mois … et on parle d’un futur emprisonnement de proches de Guelleh

Gouled se serait présenté au palais d’Haramous le 13/01/03 pour rencontrer Guelleh.

Il se serait fait éconduire par la garde présidentielle, son ancienne garde à lui, dont il a remis le commandement entre les mains d’IOG !..

Il aurtait téléphoné ensuite afin de rencontrer IOG dans les meilleurs délais. Ce dernier, gonflé de son orgueil et lui aurait fait fixer un RV dans trois mois. Autrement dit, il s’est moqué de lui …

D’après des sources sérieuses, IOG s’apprêterait à faire incarcérer le neveu et la nièce de Gouled HUSSEIN IDRISS GOULED et sa nièce HABIBO IDRISS GOULED.

Du rififi en perspective !!

14/01/03 (B180/2) AFP : Législatives: le Conseil Constitutionnel confirme la victoire de l’UMP

DJIBOUTI, 14 jan (AFP)
– Le Conseil Constitutionnel de la République de Djibouti a proclamé
mardi les résultats des élections législatives du 10
janvier, confirmant que la majorité présidentielle conserve
la totalité des 65 sièges à l’Assemblée nationale.

Le président du
Conseil Constitutionnel, Omar Chirdon Abass, a remis son rapport de vérification
des résultats au chef de l’Etat, Ismaël Omar Guelleh, et déclaré
officiellement vainqueurs les candidats de l’Union pour la Majorité
Présidentielle (UMP), selon le texte du rapport.

Le scrutin de liste majoritaire
à un seul tour a permis aux candidats de la liste UMP, qui réunit
le Rassemblement populaire pour le progrès ex-parti unique) et trois
formations alliées, de s’assurer la totalité des siéges
de l’Assemblée Nationale, où l’opposition n’est donc toujours
pas représentée.

Le Conseil a annulé
le décompte des voix d’un bureau de vote de Tadjourah (nord du pays),
où l’urne a été détruite, estimant que « cette
annulation ne faussait pas le résultat final », a précisé
Omar Chirdon Abass lors de sa présentation du rapport, retransmise
par Radio Djibouti (gouvernementale).

Selon les résultats
officiels du Conseil constitutionnel, l’UMP a obtenu 52.411 voix sur un total
national de 83.992 suffrages exprimés (à l’exception des bulletins
blancs ou nuls) pour 85.540 votants, soit 62,4%.

Les derniers résultats
officiels provisoires du ministère de l’Intérieur djiboutien
donnaient 62,7% à l’UMP.

Des
milliers de personnes ont manifesté lundi à l’appel de l’opposition
djiboutienne pour protester contre des fraudes qui ont entaché, selon
elle, les élections législatives
.

14/01/03 (B180/2) Un appel du FRUD signé par Kadamy pour dénoncer le scrutin du 10 janvier.

FRONT POUR LA RESTAURATION
DE L’UNITE ET DE LA DEMOCRATIE

F.R.U.D

COMMUNIQUE


Comme il fallait s’y attendre le régime d’Ismaël Omar Guelleh
fidèle à ses pratiques a mis en oeuvre une immense machine de
fraude éléctorale pour remporter les 65 sièges des députés
lors
du scrutin législatif du 10 janvier 2003.

Cela démontre que
la dictature qui sévit en République de Djibouti
depuis 25 ans n’a pas été abandonnée à l’encan
moderne malgré la
proclamation formelle du multipartisme.

Le F.R.U.D qui a boycotté
ce scrutin dénonce cette mascarade
éléctorale et condamne l’autisme politique du Président
Guelleh qui
sera lourd de conséquences pour ce pays et sa stabilité.

– Lance un appel à
l’unité des forces démocratiques autour d’un
pacte de transition démocratique.

– Préconise toujours
une conférence nationale souveraine.


Fait à Bruxelles le 11/01/03

Mohamed
Kadamy Youssouf

Président du Comité Provisoire de F.R.U.D

Contact
: Belgique : 0032/(0)476342583
France : 0033/(0)143638281