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28/05/03 (B199) Lettre ouverte en Anglais, à M. Nicholas Kristof du New York Times en écho à son article qui avait été repris sur notre site (Omar Ali)

Dear Mr.
NICHOLAS KRISTOF,

I became
adducted to the New York times editorial and columns, since I discovered your
articles. I’ll admit that 15 or 20 minutes of my lunchtime at work are dedicated
to your columns. I’ll not mention the others times that I try to read your
pages on the Internet during my working hours.

Imagine my
surprise when you precisely describe the political and human rights conditions,
about a region that has little interest for Americans. I’m referring on your
last Op-Ed column about Eritrea. It’s true that Eritrea in its early days
was a symbol for the majority of African people.

But it’s
also not a secret that Eritrea is turning out into a dictatorship today. We
are all aware that the people of Eritrea are suffering, millions are starving
to death, without the help of the Americans and the Europeans thousand of
children will die from hunger and diseases. The regime that holds the power
has little or no concerns about its population.

Eritrea is
listed as the country that has most violated human rights condition in last
few years.

The reason
of my writings today is to give you a closer look of a country located in
the same region but not different than the situation in Eritrea.

As you are
aware since the horrible attack on America (9/11), the bush administration
has declared war on terrorism. The anti-terrorism force called (The Combined
Joint Task Force) patrolling the Indian Ocean and the red sea is based in
Djibouti. The force mostly consists of marines, French legionnaires and hundreds
of German and Spanish army; it is under the command of American general. Close
to 2400 marines are participating in the operation. An old French base called
(lemonieur) is now renovated for the Americans.

The central
command of the CJTF has moved from mount Whitney to lemonieur base and the
secretary of state Donald rumsfield has made a visit to Djibouti before the
Iraqi war.

There is
no doubt that Djibouti is a major ally to the American in the war on terror.
And your newspaper has mention Djibouti several times in last few months.

One can say
that Djibouti has more interest today for Americans than never in the past.
Almost 200 millions of American taxpayers money has given to that country
for humanitarian aid. Only god knows where that money goes.

The people
of Djibouti are held in hostage by its own government. The public servants
did not receive salaries for the last 5 months; people are killed, jailed
and persecuted for no reason. The government uses harassment, financial blackmailing
and in some cases physical elimination to silent the opposition group.

Participating
in the political life of the country is guaranteed by the constitution but
never respected by the authorities.

Last month
a journalist and leader of the only credible opposition party Daher Ahmed
Farah known as "DAF" was jailed because of an article he wrote about
the number 2 of the army general "zakaria". Mr. Daher Ahmed Farah
was exercising as journalist the basic right of all society "freedom
of speech" guaranteed by the UN convention.

He is in
prison since April 20th 2003, visits are not allowed and he is detained in
horrific conditions. You can visit the website of the "reporter sans
frontiere" to get more information about dasher’s case, there is also
a petition available for the public to support him.

Here is the
link http://www.petitiononline.com/daflibre/petition.html.

Reporter
Sans frontiere has offered him legal aid services and media coverage in that
region.

He is not
the only one in prison for similar reasons, others political activists are
jailed in the same prison for years. Political opponents are often crashed
by authorities the opposition groups are claiming election fraud on the 2003
legislative election. They filed a lawsuit against the government in Djibouti
and international institutions. According to a report made by the United States
foreign affairs department "Djibouti human rights records are poor".
You can read the full report here.

http://www.state.gov/g/drl/rls/hrrpt/2001/af/8362.htm

Despite all
the facts, the government of Djibouti continues to receive money from various
donors including US, France, India, and Saudi Arabia…the money that the
government collect for humanitarian aid never goes to relieve the suffering
of the population, it often goes into the pocket of the of the president (Mr.
Ismail Omar guelleh) and his relatives. The president and his families are
the best customers of Mercedes firm and real state owners in US and European
countries.

Mr. Kristof,
I’m urging you to do your little investigation to see how revolting and discouraging
is the situation in Djibouti.

I know that
once you are convinced that American people should know about what’s happening
there, I’ll read it in you columns.

Best regards,

Omar
Ali

28/05/03 (B199) Première nouvelle du procés en appel de DAF.

Nous publierons d’autres
informations dès que nous les recevrons.

DAF a été
condamné à 4 mois ferme, 500.000 francs djiboutiens d’amende,
pour le principe.

Toutes les autres demandes
ont été rejetées.

En ce qui concerne l’emprisonnement, une demande de liberté conditionnelle
est déposée et nous pensons qu’elle pourrait avoir de grandes
chances d’aboutir vu l’hostilité du tribunal aux demandes de Me AREF.

 

Il n’est pas encore
libre CONTINUEZ A SIGNER LES PETITIONS. LA PRESSION NE DOIT PAS RETOMBER !

27/05/03 (B199) Avec Daallo Sarl, offrez-vous l’ivresse des grandes profondeurs …. de la finance occulte au danger véritable ! (Bouh Warsama)

Embarquement
immédiat vers l’inconnu.

Le feuilleton continu
!

Des
enfants, venant de Somalie, débarquent à Djibouti avec la
caution de quelques fonctionnaires de la Police de l’Air et des Frontières
et ils rejoignent Londres, via Paris, sous de fausses identités.
Par Bouh Warsama.

Inutile d’aller chercher
l’information tant Daallo Sarl agit au grand jour à Djibouti et en
vient maintenant à donner directement des ordres à la Police
de l’Air et des Frontières après avoir contraint par la menace
la Direction Générale de l’Aviation Civile Djiboutienne (DGACD)
à accepter les faux documents qu’elle présentait pour obtenir
un pavillon de Compagnie aérienne de Transport Aérien Public
et de fret (TAP) de complaisance et auquel elle ne peut prétendre au
niveau de la législation internationale.

Comme nous l’avions précisé
dans des écrits précédents, MY TRAVEL a cessé
les mises à disposition de ses avions au profit de Daallo Sarl qui
vendait des billets de transport à son profit, percevait les sommes
afférentes mais qui oubliait de respecter le contenu du contrat passé
entre les deux parties.

Rien de bien surprenant
lorsque l’on connaît le montage administratif de la Sarl Daallo et son
absence de fiabilité financière, elle vend un produit qui ne
lui appartient pas et oublie de payer les factures mais aussi d’assumer ses
responsabilités en cas de retard ou d’absence de vol.

L’univers aéronautique
des grandes Compagnies aériennes lui ayant fermé ses portes
pour diverses raisons justifiées et vraisemblablement pour de pas servir
de couverture à des  » trafics nébuleux « , elle s’est
retournée vers Air Scotland qui affréterait ses avions auprès
de l’exploitant qui est la Compagnie grecque Electra Airlines.

C’est ainsi que les passagers
ont pu embarquer à partir de Djibouti mercredi 21 mai, avec cinq heures
de retard pour Londres via Paris.

La raison de ce retard
en était qu’Electra Airlines avait effectué au préalable
un vol Charter Athènes/Londres……

Ne souriez pas car cette
affaire est bien plus sérieuse qu’elle n’y paraît, c’est encore
une  » salade à la Daallo Sarl  » et on attend, là encore,
un incident pour enfin comprendre l’ampleur de l’imbroglio juridique car,
ne nous trompons pas, la Sarl Daallo déposerait son bilan dans ce cas
et les propriétaires seraient introuvables.

A ceci il convient d’ajouter
le transport, sous le couvert de Daallo Sarl :

 » De produits tels
drogues dites dures et des produits ou matériels interdits d’exportation
par les lois internationales à destination de Londres – Amsterdam
et Paris par l’utilisation de la valise diplomatique,

 » Transport de
passagers notamment d’enfants isolés en provenance de Somalie via
Djibouti sous de fausses identités et qui à partir de Paris
rejoignent la Belgique, les Pays bas, le Danemark et la Suède,

 » Transport de
passagers notamment d’enfants isolés à destination de Londres
et dans les mêmes conditions d’identités falsifiées.

Sur ce transport d’enfants
isolés et voyageant sous de fausses identités avec l’aval de
certains fonctionnaires de la Police de l’Air et des Frontières de
Djibouti, nous nous posons un certain nombre de questions.

Rien n’interdit de penser
que ce serait une fois encore une sombre affaire de profit en dehors des lois
internationales de protection de l’enfance.

Les Polices de l’Air et
des Frontières des pays concernés comme celui de la Compagnie
Electra Airlines seraient, à notre sens, bien inspirées d’aller
y regarder de plus près dans l’embrouillamini Sarl Daallo.

Rien d’important ne se
passe à Djibouti.

L’été sera
chaud mais dormons en paix !

Bouh
Warsama

27/05/03 (B199) Le personnel de l’Ambassade de France aurait-il pu avoir été menacé par Guelleh, pour qu’il délivre des visas à ses amis (Rumeur transmise par un lecteur)

Pour l’information
des lecteurs, nous diffusons le contenu de cette lettre que nous venons de
recevoir, assorti de toutes les réserves d’usage, n’ayant aucun moyen de
vérifier l’exactitude des informations. Nous ne pouvons en aucun cas,
en cautionner le contenu et nous mettons les lecteurs en garde à ce
sujet, pour qu’ils ne considèrent pas que ceci est exact tant que nous
n’aurons pas une confirmation ou des preuves concrètes. En attendant,
on peut simplement parler d’une rumeur.

_________________________
Lettre d’un lecteur

Chers Amis,

Votre action est très
suivie, ici à Djibouti. Il ne fait nul doute pour personne qu’elle
pèse sur la dictature et nous espérons tous que vous allez continuer le temps qu’il faudra.

On ne peut plus donner
la moindre chance au dictateur qui nous empoisonne le quotidien. De plus c’est
un homme qui méprise ses semblables et qui n’a même plus de respect
pour lui-même.

Par exemple, il semble n’éprouver aucune
honte à la lecture de tout ce que vous écrivez à son sujet (et qui est rarement inexact) … et vous
n’êtes pas les seuls puisque de nombreux journaux et de nombreux appels
venant d’ONG incontournables confirment l’ensemble.

En plus c’est un peureux
! Il vit dans la crainte perpétuel. Il se protège et il craint
par-dessus tout, les armes à feux : c’est sa hantise ! Si quelqu’un
le menace avec une arme, il cède immédiatement et il l’achète
aussitôt : regardez ce qu’il a fait avec les combattants du FRUD, par
exemple ! Et avec leurs dirigeants (?)

Et pourtant, lorsque l’on
a la peur au ventre, on cherche à se protéger de partout. Plusieurs
témoins m’ont affirmé que Guelleh venait de faire distribuer
des armes à ses proches et à des mercenaires somalis et éthiopiens.
Sent-il le danger venir ?

Chacun sait qu’IOG ne
tien son pouvoir que grâce à la complicité des autorités
françaises.On pourrait se demander les raisons pour lesquelles, les
Français n’appliqueraient pas la méthode des Américains en
Irak, pour se débarasser du dictateur. Mort, son cadavre pourrait être
exposé à la vindicte populaire !
Brutal, certes et je le reconnais volontiers, mais voyez-vous une autre alternative
pour débarquer un dictateur qui s’accroche à son siège
?

Les travaux d’agrandissement
de la sinistre prison de Gabode avancent et je vous adresserai des informations
précises dans un prochain courrier, avec un rapport circonstancié.

Je termine enfin par des
menaces que Guelleh aurait pu avoir envoyé au personnel de l’Ambassade
de France. Il leur aurait fait tenir une lettre dans laquelle il aurait pu
menacer ces personnes de mort, si elles refusaient de délivrer des visas à ses amis
dont il communiquait la liste précise. Je n’ai pas pu vérifier personnellement
ce point, car les personnels de l’Ambassade que j’ai interrogés
sur le sujet, se sont refusés à tout commentaire …. mais il m’a été confirmé, ici, par plusieurs amis.

La lutte continue
bye bye

_______________________________________
Note de l’ARDHD

Le 27 juin 2002,
à la réprobation quasi générale, les autorités
françaises avaient fait défiler la 13ème DBLE devant
Guelleh !

Si ces propos étaient
vérifiés, on pourrait affirmer que l’ingratitude de Guelleh
dépasserait les bornes admissibles !

Aurait-ce bien était
la peine que la France se décarcasse autant pour lui ? Par exemple
:

  • en lui octroyons
    des millions d’Euro, à simple réquisition, pour soutenir
    son régime dévoyé et contribuer à l’enrichir
    un peu plus,
  • en faisant défiler
    le 27 juin 2002 la légion étrangère à
    la Gloire de son odieuse personne,
  • en faisant survoler
    sa maison, le soir de son rapt électoral en signe de soutien,
    par un mirage battant des ailes, ce qui avait déclenché
    une question d’un député à l’Assemblée
    nationale française.

27/05/03 (B199) Les carabistouilles de la bande à Guelleh. N’auraient-il pas un peu ‘sur-vendu’ la situation actuelle de Djibouti lors de cette interview diffusée en anglais ?

Guelleh et
sa bande de mafieux se seraient-ils laissés aller à raconter n’importe
quoi, durant leur séjour en Inde ? Ils ont appliqué la méthode
de certains promoteurs immobiliers peu scrupuleux : « On vend du rêve
et on livre l’enfer ! »

Mais les
Indiens, les commerçants et les industriels ne sont pas des gens stupides.
Guelleh a-t-il eu tort de forcer la dose à ce point-là ! Dès
qu’ils auront mis un pied sur place, ils constateront de leurs yeux, le fossé
qui sépare les déclarations de Guelleh et de ses proches, de
la malheureuse mais évidente réalité.

Et pourtant
Djibouti pourrait redevenir le paradis qu’il n’aurait jamais du cesser d’être,
dès que les cloportes auront bouclé leur valise pour laisser
le champs libre à la Justice, à la Démocratie et à
la Liberté.

_______________________
Extrait en anglais

Djibouti
invites industries


Our Regional Bureau in Mumbai
Published : May 26, 2003

Ismail Omar Guelleh, the
president of Djibouti, has urged Indian industrialists to set up joint ventures
in the former French territory, which is strategically located close to Arabian
oilfields, and the world’s busiest shipping lines.

Guelleh was speaking at
a reception organised for him by Vijay G Kalantri, the president of the All
India Association of Industries (AIAI).

“Djibouti’s
economy is based on service activities connected with its strategic location
and free-trade zone status. It offers an unlimited scope to Indian entrepreneurs
keen on setting up manufacturing units,” Guelleh said.

“Indian small-scale
industries will find Djibouti an ideal place to set up units. The AIAI is
planning a visit of an Indian industrial delegation to Djibouti soon,”
Kalantri said.

The AIAI also signed a
memorandum of understanding with the Chamber of Commerce, Djibouti, for exploring
better business opportunities between the two nations Djibouti ambassador
to India, Jordana Diengdoh-Pavel said the country has the deepest port in
the world.

“It is a gateway
to 340 million-strong market. It is a member of Comesa. The Indian industry
would certainly benefit by setting up joint ventures in Djibouti.”

________________________________


Guelleh filmé par Canal + lors de la conférence de presse
qu’il donnait à Paris. Furieux des questions des journalistes
sur l’Affaire Borrel, il s’étrangle de colère, il injurie
le journaliste dans sa langue et il quitte la salle … L’émission
de Canal + ayant été interdite d’antenne à Djibouti,
les Djiboutiens ont pu découvrir ces images à partir des
nombreuses cassettes qui ont circulé sous le manteau …

En tout cas, il
a eu de la chance que les journalistes de Canal + et d’autres supports,
ne soient pas présents à cette conférence : sinon
sinon il aurait encore été obligé de se fâcher tout rouge et
de quitter la salle en toute hâte … peu fier et par une porte dérobée.

27/05/03 (B199) Ni la falsification honteuse des scrutins électoraux, ni les harcèlements policiers, n’empêchent les Djiboutiens de manifester leur volonté profonde et majoritaire de changer le régime à Djibouti. Rétrospective sur un meeting politique de l’UAD le 14 mars 2003. (Lecteur)

Guelleh prend ombrage
de la volonté populaire clairement réaffirmée de le débarquer
(avec ou sans ménagement ?). En tout cas l’arrestation de DAF, le harcèlement
dont sont victimes ses proches, trouvent peut-être une explication dans
ces phénomènes nationaux d’expression du ras-le-bol général.

Photo
prise lors d’un meeting politique le 14 mars 03 à Djibouti. (Transmise
par un lecteur)

On mesure l’importance de la foule venue pour manifester son désir
du changement, en dépit de la répression policière
qui s’abat sur tous les opposants.

27/05/03 (B199) Radio-Trottoir : des rumeurs concernant la libération de DAF et celle plus éventuelle de tous les prisonniers politiques.

On m’a rapporté
que les campagnes de pétition agaçaient beaucoup le cercle restreint
du pouvoir. Guelleh serait particulièrement énervé sur
le sujet, car il craint toujours que la médiatisation puisse freiner
les discussions financières avec les organismes internationaux et les
états pourvoyeurs de fond. Le reste, il s’en moque !

Donc pour mettre un terme
aux campagnes, il se serait décidé à faire libérer
DAF à l’occasion du procès en appel qui se tiendra demain mercredi
28 mai au Tribunal. La mobilisation de RSF (et dit-on d’Avocats sans frontières)
aurait eu aussi un impact important.

 


Guelleh danse. Les prisonniers trinquent !

Comme Guelleh
est un peu ‘tordu’, il devrait faire d’abord un premier geste en libérant
DAF, mais il pourrait maintenir les condamnations qui le concernent,
se réservant de faire le beau seigneur, le 27 juin jour de
la fête nationale, en prononçant une grâce présidentielle.

On ne sait toujours
pas si les ex-policiers incarcérés après les
événements de décembre 2000, bénéficieront
des mesures de la clémence dictatoriale.

En tout cas, chacun sourit,
car Guelleh s’est engagé dans un combat difficile contre DAF, dont
les supporters, amis et sympathisants ont mené des actions efficaces
et positives. Il pensait terrasser DAF, mais chacun comprend que c’est Guelleh
qui devra céder. Et une nouvelle fois, il ne pourra que regretter de
s’être engagé dans une impasse pour lui. Personne ici ne le prend
plus au sérieux. Mais tout le monde a peur de sa Police qui se durcit
et qui traque impitoyablement les « mauvais esprits et les frondeurs ».

Quant au Général
Zakaria, il semble adopter en ce moment, ce que vous appelez en France
‘un profil bas’. Il ronge son frein et il guette DAF pour lui sauter dessus
à la première occasion.

26/05/03 (B199) Nous avions anticipé … mais de quelques heures seulement. Jamais deux sans trois ! Après les US, l’Inde pointe son nez !

 

Une
dépêche de l’ADI nous informe que les militaires indiens pourraient
intervenir à Djibouti pour apporter leur assistance technique à
la Marine djiboutienne, ce qui confirme ce que nous avions anticipé ce
matin !

Ce qui pose
plusieurs questions de fond pour les Français :

Les
discussions aboutiront-elles à l’installation d’un premier contingent indien
à Djibouti ?
Combien d’hommes dans un premier temps ?
La Marine
française devra-t-elle céder une partie de ses installations aux
forces indiennes, comme elle l’a fait pour les forces américaines ?
(La
Marine, jusqu’à présent l’un des fleurons des armes le France, aurait-elle
aussi perdu la main à Djibouti ?)

______________________
Extrait de l’ADI qui reprend les paroles de Dileyta

(..)
« Dans le cadre de la défense, l’Inde, a t-il dit, nous aidera
à renforcer les capacités matérielles et techniques de la
marine nationale.

A
ce sujet, il a annoncé q’une délégation militaire de
haut niveau allait se rendre à New Delhi afin de discuter sur place de
nos besoins. » (..)