Articles

16/09/2013 (Brève 244) Manifestation de Bruxelles. Les premières photos que nous recevons montrent l’ampleur inégalée de la participation et de la mobilisation. Bravo à toutes et à tous

Manifestation Bruxelles contre Guelleh Manifestation Bruxelles contre Guelleh
Manifestation Bruxelles contre Guelleh Manifestation Bruxelles contre Guelleh
Manifestation Bruxelles contre Guelleh Manifestation Bruxelles contre Guelleh

29/04/04 (B244) Communiqué du Centre de Djibouti Canadien

Le Centre de Djibouti
adresse ce communiqué à toutes les communautés Djiboutiennes
résidant à l’extérieur ou à l’intérieur
du pays.

Développements
l’affaire Borrel .

La France est un pays
ami de Djibouti, de longue date et le gouvernement Français ne cherche
pas à déstabiliser le pays.

Nous lançons un
appel aux peuples afin qu’ils soient extrêment vigilants face à
la propagande et aux mensonges d’IOG, qui veut mettre le feu au poudre
aux relations entre les deux pays,

L’affaire Borrel
concerne la famille du défunt et le gouvernement dictatorial, mais
elle n’implique pas la Nation Djiboutienne.

La politique d’IOG
se dégrade. Il accuse l’opposition officielle de vouloir susciter
une déstabilisation générale du pays en utilisant l’affaire
Borrel, ce qui est absolument faux.

Ali
Moussa Waberi
Porte Parole du Centre de Djibouti canadien

29/04/04 (B244) Un lecteur nous informe de la parution d’un dossier dans Jeune Afrique l’Intelligent N° 2259.

_____________________________
Note de l’ARDHD
Même si nous ne partageons pas les conclusions ni de ce lecteur (très
certainement proche du pouvoir)
, ni celle de Jeune Afrique L’Intelligent
(J.A.I.), dont la crédibilité et l’objectivité n’ont
pas toujours été garanties, il est intéressant de toutes
les façons, de lire ce dossier qui est accessible gratuitement sur
internet.

Nombreux sont ceux qui
imaginent que Jeune Afrique L’Intelligent aurait pu être amené
à céder aux sirènes financières dans le passé.
Parfois, il a publié des articles pour défendre le régime
dictatorial et son Chef Guelleh, (parfois pour le critiquer aussi, mais nettement
moins souvent). Cela ne retire rien à la qualité de l’information,
en particulier dans un excellent rappel chronologique des faits.

Le fait que le journaliste
se soit rendu à Djibouti, ne plaide pas pour l’objectivité des
articles, bien au contraire. Tout le monde sait que seuls les journalistes
qui s’engagent à soutenir la dictature et ses méthodes reçoivent
un visa … et ceux qui ont tenté de dévier en cours de route
(on se rappellera de la triste mésaventure subie par une équipe
de FR3) se sont vus dépouillés de leur matériel et des
cassettes ….

En revanche, conclure
aujourd’hui que Guelleh ne serait pas impliqué dans cette affaire,
serait peut-être aller un petit vite en besogne. En tout cas, nous serions
bien incapables de nous subsituer à la Juge Sophie Clément et
de proposer un verdict à sa place.

Désormais, plus
personne ne conteste la thèse de l’assassinat. A simple titre d’exemple,
le fait d’appuyer une partie de la démonstration sur un rapport de
synthèse de la Brigade criminelle de Paris datant de septembre 1999
et dans lequel J.A.I a repris une seule phrase  » Sauf à envisager
l’existence d’un vaste complot politico-judiciaire, impliquant dissimulation
d’éléments d’enquête par les premiers intervenants, procès-verbaux
volontairement erronés, examens médicaux orientés et
conspiration généralisée du silence, l’hypothèse
de l’assassinat ne peut être sérieusement retenue. « 

nous semble être aujourd’hui une démarche très orientée
…. ! Puisque la thèse de l’assassinat a été démontrée
par plusieurs médecins légistes. Etc …

Bref nous ne répondrons pas aux lecteurs qui nous demanderaient combien a coûté cet article aux finances de la République et donc aux contribuables. Inutile donc de poser la question à l’ARDHD.

___________________________________
Présentation par un lecteur

L’affaire Borrel est enfin
abordée par l’hebdomadaire international le plus crédible, quand
il s’agit d’informations concernant le concernant africain. Cette enquête
est proposée par Francois Soudan dans J.A.I numero 2259. Le journaliste
s’est rendu à Djibouti, à la difference de certains medias francais
qui ont parlé de l’affaire alors que l’on peut se demander si leurs
envoyés savent même où est situé Djibouti .

Pour ceux qui aimerait
connaître l’affaire sous tous ses angles, je leur conseille de lire
ce numéro où IOG répond aux questions de J.A.I..

 

___________________________________
L’enquête de JAI et les liens.

Les
fantômes du juge Borrel (François Soudan, envoyé spécial
à Djibouti)

L’échange
épistolaire qui a fâché le président Guelleh

Ismaïl
Omar Guelleh :  » Un scandale franco-français « 

Chronologie
d’une  » affaire d’État « 

28/04/04 (B244) ALERTE RSF / Somalie : deux journalistes emprisonnés.

SOMALIE

Deux journalistes emprisonnés

Reporters sans frontières
proteste contre la mise en détention de deux journalistes dans les
régions autonomes du Puntland et du Somaliland et demande leur libération
immédiate. "Ils ont tous deux été emprisonnés
simplement pour avoir exercé leur activité professionnelle et
leur droit à informer leurs concitoyens", a déclaré
l’organisation. "Ces actes constituent une régression pour ces
deux Etats sécessionistes du nord du pays où aucune atteinte
majeure aux droits des journalistes n’avait été recensée
depuis plus d’un an", a ajouté Reporters sans frontières.

Le 21 avril 2004, Abdishakur
Yusuf Ali, rédacteur en chef du journal indépendant War-Ogaal,
a été arrêté à Bossasso par les autorités
du Puntland pour avoir publié un article incriminant le ministre des
Finances, Abdirahman Mohamud Farole. Il l’accusait notamment d’avoir vendu
de la nourriture offerte par la communauté internationale et destinée
à la population locale. Il n’a toujours pas été inculpé.
Par ailleurs, Abdirahman Haji Dahir, du quotidien indépendant Haatuf,
a été interpellé le 25 avril dans la ville portuaire
de Berbera, au Somaliland. Il lui est reproché d’avoir révélé
dans les colonnes de Haatuf les désaccords existant entre le président
Dahir Riyale Kahin et son vice-président Ahmed Yusuf Yasin. Après
avoir été longuement interrogé par la police, Abdirahman
Haji Dahir a été incarcéré.


Julien Bouliou
Reporters sans frontieres
Bureau Afrique/Africa Desk
5, rue Geoffroy Marie
75 009 Paris, France
tel. 33 (1) 44 83 84 84, fax 33 (1) 45 23 11 51
email : africa2@rsf.org ou/or afrique2@rsf.org
http://www.rsf.org

28/04/04 (B244) L’agent comptable de l’ONED nous a demandé de publier sa réponse à la contribution de Monsieur Houmed Daoud.

___________________________ Note
de l’ARDHD
Comme cela est la coutume, nous publions cette réponse. Nous nous étonnons
simplement de la violence verbale des attaques, qui affaiblit la qualité
du texte. Certains pourraient penser que son auteur a vraiment été
touché et d’autres pourraient imaginer qu’il y a des raisons.
Mais nous n’avons pas à juger du fond.
_____________________________________________

DROIT DE REPONSE : informer
n’est pas diffamer

Suite à l’article
publié sur le site Internet w w w. ardhd. org, je suis dans l’obligation
d’user de mon droit de réponse afin de porter à la connaissance
du public quelques éclaircissements tant sur son contenu que sur son
auteur.

Le site en question semble
avoir ignoré les règles les plus élémentaires
sur le droit d’informer et préféré confondre informer
avec diffamer.

Cet article digne d’une
publication de caniveau ne contient aucunement une analyse de la situation
politique qu’il prétend dénoncer ou une information à
caractère politique pouvant intéresser l’opinion publique. C’est
plutôt le délire d’un individu aigri par son échec social
et qui tente d’endosser un habit d’homme politique dont l’envergure lui fait
défaut.

Mais qui est en réalité
l’auteur de cet écrit nauséabond ? C’est un escroc à
la petite semaine très connu des vendeuses de khat de Tadjourah ville
où il écoulait les fruits de ces rapines.

Son mode opératoire
est très connu dans le milieu associatif car il excelle dans l’art
de monter de projet bidon dont les produits sont ensuite écoulés
au détail.

Son premier fait d’armes
a été le projet apicole de Didaleh que toute une communauté
avait sué du sang pour concrétiser.

Une fois atteint la phase
d’exécution tout le matériel entreposé à son domicile
a été écoulé sur le marché de Tadjourah
Ville : matériel de jardinage vendu au maraîcher de la région
; grillage cédé à vil prix à un médecin
de la ville…

Conforté par son
premier escroquerie, il passe à la vitesse supérieure en s’attaquant
à un plus gros poisson, en l’occurrence l’armée française
stationnée à Tadjourah ville à qui il tente de soustraire
quelques subsides sous prétexte qu’elle utilisait un terrain appartenant
à son cousin maternel.

Mais peine perdue car
sa tentative a échoué lamentablement.

Cependant l’escroquerie
est un soucis communément partagé par cette famille.

Son frère employé
à la BCIMR lui aussi a laissé un souvenir impérissable
auprès des petits épargnants de Tadjourah ville. D’ailleurs
un fonctionnaire à la retraite M. HALLOYTA MOHAMED proche de sa famille
en sait quelques choses puisse qu’il a été soulagé d’un
peu plus de trois millions de nos francs.

Jusqu’à ce jour
ce paisible retraité n’a pas pu récupérer son argent.

Son autre frère
n’a pas hésité à vouloir arnaquer son propre beau-fils
en tentant de faire main basse sur son fond de commerce.

Toutes ces informations
sont du domaine public et sont aisément vérifiables.

Quant à M. HOUMED
DAOUD après avoir écumé la république de DJIBOUTI
et escroqué maints individus il a préféré s’envoler
vers des cieux plus cléments afin de s’exercer à d’autres activités.
Il faut bien reconnaître que cet individu a beaucoup d’autres cordes
à son arc.

Ainsi, il change de rôle
et de décors pour endosser le costume de vrai -faux exilé politique.

Je tiens à rappeler
que dans le cadre de ces nouvelles activités, ce dernier a séjourné
à plusieurs reprises à Djibouti et a même profité
de la générosité du Premier Ministre dont il dénonce
aujourd’hui les actions politiques.

Décidément,
M. HOUMED DAOUD a une fâcheuse habitude et excelle dans l’art de cracher
dans la soupe.

Cependant il n’est un
secret pour personne que je partage les engagements politiques du Premier
Ministre non pour des raisons d’intérêts partisanes mais pour
des raisons de principes. Cette attitude peut sembler bizarre à des
individus de son acabit qui sont dépourvus de toute moralité
et guidés par des envies pécuniaires.

Par ailleurs, SON EXCELLENCE
DILLEITA MOHAMED DILLEITA est un premier ministre dont la réputation
n’est plus à faire. Par ses engagements constants et fréquents
auprès des plus démunis, dont il s’acharne à améliorer
le sort il a une nouvelle fois démontré sa volonté de
faire la politique autrement. Ses actions politiques dans le domaine du développement
sociaux économique lui valent d’ailleurs l’estime et le respect de
tous ses concitoyens et plus particulièrement auprès des originaires
de Tadjourah.

Ces derniers ont pu constater
à maintes reprises les soucis constants de son Excellence DILLEITA
MOHAMED DILLEITA malgré les appels des sirènes de certains individus
dont l’objectif reste le maintien de notre région dans un sous développement
chronique afin d’en faire un réservoir de mécontentement.

En outre s’agissant des
élucubrations de l’auteur dudit article, elles ne sont que les fruits
d’imagination d’un esprit torturé et guetté par la folie.

En effet, l’autre gène
communément partagé par cette famille est celui de la folie
car cet individu est fils et frère des individus mentalement dérangés.

Enfin s’agissant de M.
KAMIL, il est de notoriété public que c’est un homme de culture
et de cœur, et qui est fier d’avoir compté parmi les comédiens
les plus doués de sa génération.

Il est nullement un intermittent (décidément l’actualité
française joue des mauvais tours à HOUMED DAOUD) mais plutôt
une des personnes pivot de son ministère dont il a gravi les échelons
un à un de l’administrateur du théâtre de saline en passant
par le poste de directeur pour le poste de conseiller technique qu’il occupe
aujourd’hui.


L’AGENT COMPTABLE DE L’ONED
M.
HOUMED MOHAMED KAMIL

27/04/04 (B244) Il n’y a pas de petits profits pour Guelleh. Il ne néglige pas une recette même modeste … (Lecteur)

J’approuve, quand vous
écrivez que Guelleh est à l’affût de la moindre recette.

Un exemple m’a frappé
et il conforte vos affirmations que je partage :

Nous avons découvert
depuis quelque temps, la nouvelle présentation du site de l’ADI. Agence
djiboutienne d’information. Cet organisme est public. Passons sur le fait
qu’il ne fait que travailler à la Gloire de Guelleh … mais cela est
connu de tous.

Le point qui a attiré
mon attention est le fait que la consultation du site de l’ADI entraîne
l’apparation automatique de nombreux messages publicitaires qui viennent se
positionner sur l’écran de votre ordinateur. En plus ces petits messages
laissent des trâces : spyware …

Combien Guelleh encaisse-t-il
pour accepter qu’un service public d’information comme l’ADI diffuse de la
publicité, confirmant le discrédit qu’on accorde déjà
à ce média .. ?

Pas tant que cela, mais
ça lui paye peut-être le Khat journalier … ?

27/04/04 (B244) Radio-Trottoir : notre correspondant nous adresse des petites nouvelles de l’intérieur.

1 – Des préparatifs
pour chanter la Gloire de Guelleh et injurier la mémoire du juge Borrel
et sa famille ?

Je viens d’apprendre que
dans le cadre des récents développements de l’affaire Borel,
Ali Gabe (en son temps, il avait soutenu Siad Barre dans ses sales besognes)
renforce sa collaboration étroite avec IOG.

Il a d’abord commencé
à cracher, sans aucun scrupule, son venin pour tenter de tromper les
rares Djiboutiens, qui seraient encore atteints de cécité ou
de crédulité maladives.

Il semble que ce soit
la troupe de Gaan Maan qui se produira devant les cameras de la RTD dans les
jours qui viennent. Le contenu prévisible devrait être de nature
à glorifier IOG comme d’habitude, à critiquer la France et enfin
à injurier la veuve du Juge et ses enfants.

(à suivre)

2 – Qu’a gagné
effectivement Aden Robleh dans son ralliement : ma réponse !

Un lecteur qui s’exprimait
sur le site de l’ARDHD, avait un jour demandé ce qu’Aden Robleh Awaleh
pourrait gagner en acceptant de collaborer avec le diable.

Eh bien, je pense que
j’ai trouvé. Je vous propose ma réponse :

a – Il veut imiter Moussa Ahmed Idriss et il compte se présenter à
la Présidentielle, après avoir reçu, au préalable,
l’appui de l’Union Afrique.

b – Il se contente de l’offre d’IOG qui est parue dans La Nation, où
nous apprenons que l’Assemblée Nationale vient de légiférer
sur la création d’un Parlement au sein de l’UA. IOG a désigné
cinq deputés pour représenter Djibouti dans cette honnorable
Assemblée.

Rester les bras croisés,
boire tranquilement son café en lisant son journal, c’est probablement
la nouvelle ambition d’Aden Robleh ?

Quelle honte pour cet homme qui avait osé dire non aux Colons et qui
accepte maintenant, comme un enfant servile, d’obéir à celui
qui avait tenté l’éliminer, il n’y a pas si longtemps.

26/04/04 (B244) Nouvelles du Canada (lecteur)

Le Canada, en particulier
Ottawa, devient le lieu de convergence de supporters de Guelleh. Ici et là,
ce sont des proches du régime, des fonctionnaires qui débarquent
pour investir massivement : commerces, bureaux, sociétés, rachat
d’activité, etc..

Nous les Djiboutiens émigrés
par la nécessitude et surtout à cause de ce régime, nous
commençons à nous poser des questions. Après nous avoir
pratiquement contraints à quitter notre sol natal, vont-ils occuper
notre sol d’accueil ? Et c’est avec l’argent des Djiboutiens, à ne
pas en douter, qu’ils s’implantent.

Quel sera l’avenir pour
nous à Ottawa ? Vont-ils y recréer progressivement le système
mafieux qu’ils ont mis en place à Djibouti. Car ils ne savent pas faire
autrement.

Donc Djiboutiens d’Ottawa,
méfiance, méfiance face aux mercenaires de Guelleh, même
s’ils vous assurent qu’ils sont repentis.

________________________________

Affaire Borrel

Ici à Ottawa, nous
soutenons l’action exemplaire et courageuse de Mme Borrel, que vous relayez
avec constance. Nous demandons à la France de cesser de pratiquer le
secret et la désinformation et de contribuer à la manifestation
de la vérité, quelle que soit les conséquences.

Nous attendons que les
coupables soient confondus et qu’ils soient jugés.