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30/09/2013 (Brève 260) ALERTE ROUGE. Toujours pas de libération pour Mohamed Alhoumékani … Sa tribu lance un ultimatum (source : Yemen ToDay)

Le point sur la situation
La semaine dernière a été marquée par des évennements forts. L’ordre de libération de Mohamed Alhoumékani avait été signé conjointement par le Président Mansour Hadi, le ministre de l’intérieur et le représentant régional d’Interpol et Mohamed aurait dû être libéré mardi dernier.

– Que vaut la parole du Président du Yémen ?(note de l’ARDHD

Pas grand chose ? Dès lors que Djibouti délègue :
1°)
un corbeau repenti, avocat félon de nature, Mohamed Aref (soupçonné par plusieurs média français, d’affaires troubles en Libye et de remise de 500.000 € à Claude Guéant, quand il était le conseiller de Nicolas Sarkozy ???)
2°) grandes oreilles, procureur de nature abusive, en la personne de Djama Souleiman
3°) son collègue le procureur Maki, qui avait vainement tenté d’embrouiller l’instruction pour l’assassinat du Juge Borrel,

4°) probablement des promesses de dons généreux et des propositions de chantage sur des établissements bancaires et commerciaux, installés à Djibouti … (l’avenir nous permettra certainement d’obtenir des confirmations et des détails, sur les menaces et les offres djiboutiennes, en échange de l’extradition de Mohamed Alhoumékani)
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Dimanche, le Procureur yéménite, qui aurait dû accorder la libération (au moins conditionnelle), ne s’est pas présenté à l’audience, comme il a coutume de le faire depuis un mois. Il avait peut-être connu une nouvelle panne … d’oreiller !

L’ARDHD a fait remettre à la Présidence yéménite, une lettre ouverte en arabe pour demander la libération de Mohamed Alhoumékani en rappellant les principes du droit, qui interdisent d’incarcérer une personne, si aucune inculpation ne lui a été signifiée : ce qui est le cas, puisque la justice yéménite n’a rien à reprocher à Mohamed.
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Le journal Yémen Today publie un article (voir photo) et des observateurs nous ont envoyé une traduction que nous proposons ci-dessous avec les réserves d’usage (seul le texte original en arabe ferait foi en cas de divergence)

Yémen Today

___________________ Traduction / Adaptation en français

La tribu  Bedani de Mohamed Alhoumékani lance un avertissement et exige la libération immédaite d’Alhoumékani sous peine de réponses très graves :

La Triubu d’Al Homaiqani « nous devrons utiliser d’autres méthodes s’ils ne libèrent pas le père de notre héros

Une source au sein de la tribu Homaiqani confirme que la tribu sera obligée de recourir à d’autres moyens pour faire appliquer les lois au cas où le Gouvernement yéménite  continuerait à détenir illégalement Mohamed Alhoumekani. Elle  accuse  le ministère de l’Intérieur de prologer la détention de l’un de ses membres, qui est le père du champion du  World Boxing Hero Moncef Mohammad Homaiqani..

La source a laissé entendre dans une déclaration à « Yémen Journée du sport » que la tribu d’Homaiqani  peut agir  en marge de la loi pour la faire respecter et libérer par tous les moyens son fils Mohammed Homaiqani qui est détenu illégalement depuis Août dernier sans aucune accusation, aucun délit, aucun motif, et cela malgré les injonctions des plus hautes autorités yéménites. 

Les services de sécurité ont arrêté Mohammed Homaiqani, le père du champion du monde (résidant en Belgique), le 23 Août alors qu’il était venu au Yémen pour soutenir son fils  et participer aux préparatifs du championnat  du monde de boxe arabe, qui a eu lieu le 9 Septembre. Dans sa catégorie, le titre a été remporté  par son fils.

Le père du champion du monde est toujours détenu  à la prison centrale de Sanaa, en dépit des directives de libération  du procureur général. Alhoumekani est le principal temoin dans l’instruction pour l’assassinat d’un juge français à Djibouti. Les autorités djiboutiennes réclament son extradition à tout prix. 

Notre source  a déclaré que le ministre de l’intérieur avait d’abord  accepté de liberer  Mohammed Alhoumékani avant de revenir sur sa décision, après avoir rencontré dernièrement  les membres d’une délégation djiboutienne. En outre le ministre de l’intérieur avait accepté ensuite la libération d’Alhoumékani, incarcéré sans inculpation, à la condition qu’il reste au Yémen et qu’il lui remette ses passeports belge et yéménite. Il a radicalement changé après cette rencontre avec les envoyés de djibouti et il a déclaré ensuite qu’Alhoumékani devrait rester en prison 

La tribu d’Alhoumékani est une tribu importante au Yémen et la source prévient le ministre de l’interieur et l’averti des conséquences très fâcheuses qui risquent de se produire si Alhoumékani n’est pas liberé rapidement. La tribu signale entre autre que c’est le president yéménite en personne qui a ordonné la libération d’Aloumékani en soulignant qu’il semble ignorer totalement les actes de son ministre de l’intérieur ….

La tribu se demande et se pose  cette question : « Est-ce que le ministre de l’intérieur du Yémen est au service du Yémen ou de Djibouti ? « . Ses représentants ont demandé de consulter le dossier et exige que le parquet prenne des mesures légales.

 « la tribu Homaiqani «peut recourir à tous types d’actions pour libérer Alhoumékani afin de faire appliquer la loi que notre gouvernement prétend garantir et d’obliger le ministre de l’intérieur à travailler à son application et non d’agir à tort et de façon calomnieuse « .

25/08/04 (B260) Guelleh, un homme sans culture, qui pense qu’il peut diriger un pays en le privant totalement de culture. (Un étudiant en colère)

Djibouti,
un pays sans bibliothèque.

27 années après son indépendance, la République
de Djibouti est toujours un pays sans Bibliothèque ni Centre de documentation.

Et pourtant le dictateur GUELLEH se permet d’acheter un cargo privé
avec de l’argent public, mais jamais il ne lui serait venu à l’idée
de créer une Bibliothèque nationale et de répondre aux
aspirations légitimes de la population et de sa jeunesse..

C’est le Centre Culturel Français Arthur Rimbaud qui vient au secours
des étudiants djiboutiens que nous sommes, dans la mesure de ses moyens.

Quant aux 6 districts du pays, rien. Totalement privés de bibliothèques
! Non la culture ne passera pas avec Guelleh qui s’y oppose ou qui n’a rien
compris (au choix du lecteur !). Toutes proportions gardées et sans
vouloir faire un parallèle qui pourrait être contestable sur
de nombreux points, combien de régimes dictatoriaux, en particulier
en Asie du Sud Est ont voulu interdire la Culture. Le parallèle doit
s’arrêter là, car nous avons la TV et la Radio d’Etat ! Même
si, tellement inféodé à Guelleh, cet organisme a perdu
toute sa crédibilité. Et en termes de culture, parlons-en !

Prenons l’exemple d’un collégien de Dickhil ou d’Obock. S’il veut lire,
il lui faudra venir à Djibouti-ville et s’inscrire au Centre A. Rimbaud.
Facile ? Quand on connaît le prix et le temps de voyage, le malheureux
n’a pas la possibilité de renouveler souvent l’expérience !

A l’époque coloniale, des Maisons des Jeunes et de la Culture existaient
; elles alimentaient en livres les jeunes des quartiers. Que sont-elles devenues
? A peu près inexistantes de nos jours.

Nous, les étudiants djiboutiens d’un Pole, soi-disant universitaire
de Djibouti, nous lançons un appel à la communauté internationale
pour qu’elle participe au sauvetage de notre système éducatif
qu’il est difficile de qualifier d’universitaire.

SVP,
donnez-nous les moyens nécessaire de mener efficacement nos études
et d’avoir des chances égales pour notre avenir !

Le Secrétariat à la Francophonie et les Services de l’UNESCO
pourraient tenter d’intervenir pour tenter de convaincre cet inculte qui prétend
nous diriger : le Dictateur GUELLEH.

Un
etudiant en colère.

24/08/04 (B260) Communiqué du Centre de Djibouti Canadien.

Communiqué


Le Centre de Djibouti Canadien lance un avertissement au Dictateur de Djibouti
pour qu’il garantisse le respect de la Démocratie, les libertés
pour le Peuple Djiboutien, la liberté pour tous les partis de l’opposition
et la liberté de la Presse et de l’information.

Nous conseillons
à IOG d’assurer les conditions de la véritable transparence pour
l’élection présidentielle de 2005. Il devra se rapprocher et écouter
les avis d’Ahmed Dini, de Moussa Ahmed, de DAF et de Mohamed Kadamy, s’il veut
continuer à diriger le pays mais dans une democratie équitable.


Que Dieu bénisse notre cher pays.

Porte-Parole
du Centre de Djibouti Canadien
Ali Moussa Waberi

22/08/2004 (B260) Condoléances à la famille Hassan Sheikhaash. (Lecteur)

Nous avons appris, avec
tristesse, le décès de Mr. Hassan Abdillahi, plus connu sous le
nom de Hassan Sheikhaash, survenu le samedi 21 août 2004 vers 06h00 à
Ottawa.

Plus
d’informations sur http://www.alisabieh.com/condoleances.htm

L’équipe
de l’ARDHD adresse toutes ses condoléances à la famille.

23/08/04 (B260) Guelleh préfère-t-il les étrangers aux nationaux djiboutiens ? (Lecteur)

Désormais,
ce n’est plus un secret pour personne : IOG préfère les étrangers
aux nationaux !

Probablement
parce que se sentant plus Ethiopien que Djiboutien, il accorde plus de confiance
aux étrangers.

Prenez
deux exemples :

Le premier concerne les investissements qu’il réalise
dans des Pays comme l’Ouganda (Jardin du thé) et la construction d’un Range
à Diri-Dawa.

La
seconde est l’octroi de la nationnalité aux etrangers et le refus des cartes
à la population originaire du nord de Djibouti (Afar).

Il y a à
peine quelques mois 1200 natuiralisations ont été enregistrées,
dont 5 originaires de pays éloignés du nôtre : 1 Rouwandais,
2 Ougandais et 2 Sénegalais, mais aucun afar. C’est Paulette, qui a décidé
personnellement pour presque mille d’entre eux !

La
règle de Paulette est simple : il faut impérativement être
d’origine Issak ou Mamassan ou par défaut avoir un conjoint ou une mère
originaire de l’un de ces deux clans.

A
part leurs origines ethniques qu’est ce que ces étrangers ont bien pu faire
pour justifier ces naturalisations massives, en dehors des Lois ?

Combien
de dossiers ont été instruits selon la procedure légale ?
Tout simplement le bosse ou sa femme ont décidé !

Parmis
les 5 ressortissants de pays éloignés, on notera trois femmes fameuses
pour leurs talents et pour leur corpulence. Pratiquent-elles de la sorcellerie,
chaque matin, en direction de la mer en tenue d’Eve, pour attirer sur Guelleh
les meilleurs auspices ?

Les
deux autres sont des enseignants. Ils instruisent les enfants de Paulette. Ensiegner
à des enfants (même de couple présidentiel) n’a rien de honteux
! Mais cela jusitifie-t-il la naturalisation ? Leurs services sont des services
rendus dans un cadre privé et non au bénéfice de l’Etat.
Tirer parti de sa position pour obtenir des avantages personnels est répréhensible,
dans tous les pays (Abus de bien social … !) et nous pouvons espérer
que la Justice redevenue libre et indépendante, aura à statuer aussi
sur cet aspect.


23/08/04 (B260) Pour quelles raisons, l’ARDHD ne reçoit-elle plus aucune information sur les énormes détournements qui sont réalisés par Guelleh et par sa bande, dans les grandes entreprises nationales ? (Lecteur)

La
réponse est simple !

Guelleh
a fait nommer à la tête de ces entreprises, des expatriés,
qu’il tient bien : "Si tu dénonces nos pratiques, tu rentres chez
toi, au mieux !"

En
revanche, ces responsables étrangers aurient le droit, pour prix de leur
silence, de se servir à condition d’être raisonnable. Souvenez-vous
de la Societé fantoche COTECNA (contactez-moi) qu’IOG avait défendu
durant plus de 15 mois en 1995 et 1996 !


23/08/04 (B260) Un rendez-vous important (à ne pas manquer) devant la Justice française le 16 septembre 2004. La Juge Pascale Belin a ‘invité’ du beau monde, y compris Guelleh qui a reçu sa lettre de convocation par le Gendarmes français.(ARDHD et info lecteurs)

Nous
apprenons que MM.Alhoumékani et Iftin sont convoqués le 16 septembre
2004 par Mme la Juge Pascale Belin à l’occasion du procés qui instruira
leur plainte pour tentative de subornation de témoins.

On
affirme qu’IOGa été dûment convoqué et que la convocation
lui aurait été remise officiellement par les Gendarmes lors de sa
visite à Paris.

Selon
certaines indiscrétions, la Juge aurait dans son dossier toutes les preuves
des différentes tentatives de subornation de témoins. Les personnes
qui pourraient être soupçonnées d’en être les auteurs
seraient :

– plainte
de M Alhoumekani : le Député Ali Mohamed Awad, Adel Mohamed Abdallah
et le Procureur Djama Souleiman,


plainte de M Iftin : Hassan Saïd et Maître Martinet, sur IFTIN,

Aux
derniers nouvelles que la juge envisagerait d’organiser une confrontation entre
MM. Iftin et Hassan Saïd à Paris. Néanmoins les observateurs
s’interrogent pour savoir si ce dernier aura ‘le courage’ de venir s’expliquer
devant la Justice française (connue pour son indépendance). Cela
pourrait-il lui rappeler ce qu’il a fait subir à d’autres personnes à
Djibouti, mais dans des conditions différentes : la Justice était
à ses ordres et les prévenus pouvaient souvent être innocents
de ce qui leur été reproché et condamnés sévèrement
en même temps …

On
prête au Député français Arnaud Montebourg l’intention
de porter plainte ensuite contre M. Hassan Saïd pour avoir forcé M.Iiftin
à l’impliquer dans cette affaire qui concerne, rappelons, l’assasinat d’un
Juge français : Bernard Borrel.

Certaines
personnes bien informées à Djibouti, nous ont affirmé qu’IOG
aurait choisi de ‘donner’ son vieux complice, Hassan Saïd à la Justice
française pour tenter de gagner du temps. Comme toujours l’Honneur n’est
jamais du côté de Guelleh ….

A
preuve, dit-on, qu’Hassan Saïd, aurait délégué à
Bruxelles, il y a deux semaines, des proches qui auraient pour mission de contacter
et de rencontrer MM. Alhoumékani et Iftin et surtout de les convaincre
de revenir sur leur plainte pour le disculper personnellement.

Il
est tout à fait vraisemblable que les deux anciens Officiers aient enregistré,
comme ils l’ont souvent fait, toute la conversation et le montant (financier)
qui leur aurait été proposé en dédomagement d’un mensonge
organisé au plus haut niveau de l’Etat djiboutien..

22/08/04 (B260) Radio Trottoir : IOG s’entourent désormais de Gardes du corps étrangers. Quelle en est la raison ? (Lecteur)

Des sources fiables me
permettent de vous informer qu’IOG préfère maintenant s’entourer
de Gardes du corps étrangers pour assurer sa protection.

Nous avons tres bien qu’il avait déjà fait engager des Directeurs
étrangers par le Port, les services de l’aéroport et DjibTel
pour détourner au mieux des sommes énormes, sans risquer les
racontars du Mijilis.

Il est à se demander
ce que feront les bédoins, les nouveaux venus ou les enfants du camp
de refugiés de Holl Holl.

Nous apprenons aussi que
deux personnalités bien connues des rubriques de l’ARDHD (bourreaux,
criminels, ..) comptent envoyer leurs familles en Europe :


1 – le Caporal Mohamed Djama qui porte les galons de Commandant : c’est lui
qui avait donné l’ordre de tirer à balles réelles sur
les démobilisés handicapés, qui manifestaient pacifiquement
pour obtenir le paiement des sommes effectivement dûes. Il a emmené
sa famille au Canada, sous le prétexte que sa femme doit accoucher
… Les autorités canadiennes qui lisent l’ARDHD découvriront
le passé de cet homme.

Rappel
d’un article de l’OBSERVATOIRE N° B142b

Le
Lieutenant-Colonel Abdo Abdi Dembil

et le Lieutenant Mohamed Djama (ci-contre)
,
officiers de la Garde présidentielle,
pour
avoir donné l’ordre de tirer à balles réelles, le
jeudi 18/04/02, sur les vétérans de la guerre contre les
résistants du FRUD, qui manifestaient pacifiquement pour réclamer
le paiement des arrièrès qui leur sont dus
.


2 – le Lieutenant Awaleh,
qui est à Bruxelles où il espère y obtenir le droit d’asile.
Espérons que les autorités belges, comme à leur habitude
(!), se renseigneront sur le passé de cet individu … qui n’est pas
celui d’un opposant, mais bien au contraire …