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06/12/2013 (Brève 324) – Grand succès pour la manifestation du 6 décembre à Paris, devant l’Ecole militaire, les premières photos.

En dépit d’une température fraiche, l’enthousiasmes et la volonté de dénoncer le régime de Guelleh étaient présents. Certes chaque participant, et surtout ceux venus de province à leurs frais, manifestait bénévolement, comme toujours. Nous étions loin des restaurants luxueux où les sibres de Guelleh avaient organisé le meeting des obligés, payant leurs frais et menaçant de sanctions financières les absents … Toutes les dépenses assumés par le trésor public sur le dos des Djiboutiens, qui manquent de tout, de l’eau, de l’électricité et de la nourriture. Mais le régime s’en moque complètement.

Revenons à cette manifestation unitaire où chaque tendance a pu confirmer la volonté commune : celle de mettre un terme à la dictature à Djibouti.

Lez photos sont éloquentes.

Manifestation 6 décembre 2013 à Paris
Manifestation du 6 décembre pour dénoncer la dictature à Djibouti
Manifestation du 6 décmebre
6 décembre 2013 - Djibouti

16/11/05 (B324) LIBERIA : Election de la première femme à la tête d’un Etat africain (L’Express). Elle ne devrait pas être la dernière … ! (Info lecteur)

Après les élections au Liberia
Les femmes, avenir de l’Afrique

Axel Gyldén

Ellen Johnson Sirleaf a remporté le second tour de la présidentielle libérienne avec 59,4% des voix face à l’ex-footballeur George Weah. Première femme chef d’Etat du continent, elle n’est sans doute pas la dernière

D’Afrique parvient enfin une bonne nouvelle! L’élection au Liberia, confirmée aujourd’hui, d’Ellen Johnson Sirleaf, première présidente du continent – qui, avec 60% des suffrages, a largement distancé l’ex-ballon d’or George Weah – est saluée comme une victoire pour l’ensemble des femmes et un espoir pour l’avenir. «Cela aurait été terrible qu’une personne si éduquée et si compétente perde face à un simple footballeur», a déclaré une parlementaire ougandaise. Grand-mère de 67 ans affectueusement surnommée «Mum» par ses supporters, l’économiste Ellen Johnson Sirleaf, formée à Harvard, a commencé sa carrière à la Citibank et à la Banque mondiale avant d’entrer en politique, en 1972. Dans son pays, ravagé par quatorze ans de guerre civile (1989-2003, 150 000 morts) et où stationnent encore 15 000 Casques bleus, sa tâche est immense. Elle devra réinsérer socialement des centaines de milliers d’enfants soldats, rétablir l’eau, l’électricité et les routes.

Qui, mieux qu’une femme, est en mesure de relever un tel défi ?

Depuis les indépendances, le bilan des dirigeants africains peut se résumer, en exagérant à peine, à la corruption et aux guerres. Le sexe dit «faible», lui, tient le continent à bout de bras. Dans les champs, sur les marchés, au sein des structures qui pratiquent le microcrédit, ce sont les femmes qui font tourner l’économie et assurent la survie générale. En politique, l’éducation et la santé sont, en raison de leur sensibilité maternelle, leurs priorités. Au reste, leur implication directe dans les affaires de la cité augmente. Après avoir participé, parfois armes à la main, à la lutte anti-coloniale, elles ont été marginalisées à l’indépendance. Les voici de retour. Les Parlements du Mozambique, d’Afrique du Sud, du Burundi comptent désormais plus de 30% de femmes (12% en France). Au Mozambique, le Premier ministre, Luisa Diogo, s’impose comme un grand leader. Au Kenya, Wangari Maathai a reçu, l’année dernière, le prix Nobel de la paix pour sa lutte contre la déforestation. Au Botswana, l’une des économies les plus performantes du continent, Linah Mohohlo, gouverneur de la Banque centrale depuis 1999, reste une référence. Et en Afrique francophone?

http://www.lexpress.fr/info/quotidien/actu.asp?id=1137

15/11/05 (B324) Radio-Trottoir : alerte sur un nouveau risque de détournement des fonds publics destinés à la réfection de Peltier : le Ministre de la Santé suscite la créaction d’une société privée « ad hoc », via son frère. (Lecteur)

Apres avoir instauré la taxe MIGUIL, si décriée comme une injustice sociale honteuse, voilà que notre bon Ministre, racleur des tiroirs et des fonds de poche, participe, via son frère, à la création de la société privée MADIAN.

Selon les informations, cette société pourrait prendre en charge la totalité des travaux de rénovation de l’Hôpital Peltier .. ??

Curieusement, mais ce n’est certainement qu’une simple coïncidence, le responsable de l’entretien vient d’être limogé (issu du clan des Fourlaba – Souvenez-vous la triste fin de l’un de ses proches, le Général Yacin Yabeh, membre de la même éthnie, dont le souvenir hante encore toutes les mémoires et les consciences du Ministre et des responsables de sa disparition volontairement anticipée).

L’OPA lancée par la famille Miguil via la Sté MADIAN font grincer les dents dans certains milieux. L’hôpital Général Peltier (HGP) serait-il devenu le nouvel eldorado à la mode, après celui du Port de Doraleh ?

Pour la source de profits et de détournements, c’est assuré ! Hum, que ça sent bon le parfum de l’argent et de l’enrichissement sans cause ! Tous les organismes vont allonger des subventions et des crédits : Banque mondiale, Coopération française, ONARS et tous nos petits dirigeants vont réclamer leur part du gâteau.

En revanche, rien à espérer du côté de la population, pour l’amélioration de la qualité des soins et le confort des malades : c’est garanti ! D’ailleurs le Ministre comme les hauts dignitaires ne se trompent jamais d’adresse : ils envoient femmes et enfants dans les structures médicales françaises … C’est bien la preuve !

15/11/05 (B324) Radio-Trottoir : Après un défilé nocturne du 11 novembre 2005 entre des médaillés de la répression des populations civiles afars au nord et à Arhiba et des Gadabourcis de la piste du café de Paris non loin du Camp Cheick Osman à Balbala. (Correspondant sur place)

Défilé nocturne sous l’œil vigilant des deux toucans d’Haramouz
(Humour noir)

Soldat et Soldat caisse merci d’avoir organisé et participé activement à cette commémoration de la chute de la Statue en Bronze du Soldat Inconnu (face au Palais Présidentiel en République de Djibouti).

Statue commémorant les héros soldats morts pour la liberté lors de la Première Guerre Mondiale.

Chute d’une Statue Historique décidé en haut lieu, et qui heureusement ne s’est pas faite comme avec la Statue de Saddam Hussein (Télévision à l’appui).

Mais aujourd’hui on peut se considérer quand même comme soulagé surtout en cette période où nous avons pas mal d’angeliés qui sont particulièrement liès partout dans certaines ambassades, où nos actions d’asservissements et de crimes organisés sont appréciés, par défaut : craint par l’épée « persona non grattas » Brefs dans nos propres intérêts personnels.

En début de mission officielle, il faut vite ramper sous ce climat andin, sinon….

En cette soirée historique nous pouvons tranquillement trinquer en té quillant à la mémoire des nouvelles décorations avec tous les honneurs pour enterrer à jamais toutes les exactions des civiles passées d’Obock à Dikhil de Balbala à Arhiba et même s’il le faut des génocides à l’avenir.

Oui, les ennemis des blanchiments d’argents essaient de faire front commun et ces décorations ne peuvent, qu’enterrer à jamais le secret d’Etat sur cette sale affaire du juge Borrel qui en fait n’a été qu’une victime sur des dossiers de blanchiments d’argent que d’ailleurs des Pas et des Mou en savent des choses.
Soldat et Soldat caisse notre Chef des Chefs aujourd’hui ne prononcera pas de discours car il attend le 22 novembre prochain (jour J) pour faire jambe de vin dans toutes les artères de la ville, objectif final : certaines Alliances d’intérêts financiers franco-djiboutiennes « pour un meilleur développement des réseaux des crimes organisés par le biais des blanchiments d’argent. Opérations Top Secret d’Etat à la mafiosi,via Boulevard Haussamn ».

Merci de vos soutiens vous serez payer en conséquence pour toutes vos collaborations et alignements.

Soldat et Soldat caisse rompez.

Le Colonel de la GPCible,
tireur d’élite par profession.

15/11/05 (B324) RSF / ETHIOPIE : Une partie de la presse privée emportée par la tourmente politique.

Reporters sans frontières lance un « appel à une médiation urgente » au secrétaire général des Nations unies, Kofi Annan, alors que plusieurs directeurs de journaux privés ont été incarcérés, poussés à la clandestinité ou inculpés de « trahison » depuis que l’Ethiopie est secouée par des émeutes violemment réprimées par la police.

« Une fois de plus, le gouvernement éthiopien cède à la panique et envoie sa police régler ses différends avec l’opposition, a déclaré Reporters sans frontières. Si Meles Zenawi souhaite contester des informations de presse, des moyens adaptés existent. Et s’ils n’existent pas, il a les moyens de les mettre en place. Au lieu de quoi, il lance une chasse à l’homme, remplit ses prisons de détenus d’opinion et plonge son propre pays dans une crise politique sévère. »

« Les journalistes de la presse privée éthiopienne, pourvu qu’ils ne prônent pas le meurtre ou la haine, ont le droit absolu d’exprimer leurs opinions, sans pour cela devoir faire face à des chefs d’inculpation extravagants, a ajouté l’organisation. Nous appelons la justice éthiopienne à relâcher sans délai les journalistes détenus, à rendre publiques les charges éventuellement retenues contre eux et à leur permettre, le cas échéant, de se défendre dans un climat d’équité et d’indépendance. Une médiation du secrétariat général des Nations unies pourrait permettre de stopper la désagrégation progressive du pays, dont la presse est l’une des victimes. »

Le gouvernement éthiopien a publié une liste de personnes recherchées pour leur rôle dans les violences de rue qui déstabilisent le pays depuis le 1er novembre 2005. Sur cette liste figurent des opposants, des responsables d’associations et des directeurs de publication et rédacteurs en chef d’hebdomadaires privés publiés à Addis Abéba en langue amharique. Les médias publics ont ensuite diffusé des appels à témoins et des photographies de certains d’entre eux. La liste de 58 noms incluant, outre les journalistes, la direction de la Coalition pour l’unité et la démocratie (CUD, principale formation de l’opposition), des militants des droits de l’homme et des responsables d’associations, a été publiée dans l’édition du 6 novembre du bihebdomadaire en amharique Iftin.

Les journalistes nommés sont les suivants : Fassil Yenealem et Wosonseged Gebrekidan, directeur de publication et rédacteur en chef de Addis Zena ; Andualem Ayele, rédacteur en chef de Ethiop ; Eskindir Nega, propriétaire du groupe de presse Serkalem Publishing Enterprise, qui édite les journaux Asqual, Menelik et Satenaw ; Wonakseged Zeleke, rédacteur en chef de Asqual, Zelalem Gebre ; rédacteur en chef de Menelik ; Nardos Meaza, rédacteur en chef de Satenaw ; Zekarias Tesfaye, directeur de publication de Netsanet ; Abiye Gizaw, rédacteur en chef de Netsanet et son adjoint Dereje Abtewold ; Mesfin Tesfaye, rédacteur en chef de Abay, ainsi que Kifle Mulat, président de l’Association éthiopienne des journalistes libres (EFJA).

Le 9 novembre, Fassil Yenealem, Wosonseged Gebrekidan, Zekarias Tesfaye et Dereje Abtewold se sont rendus à la police et ont été immédiatement incarcérés. Le 2 novembre, Dawit Kedebe et Feleke Tibebu, respectivement rédacteur en chef et rédacteur en chef adjoint de l’hebdomadaire Hadar, avaient déjà été arrêtés et incarcérés à la prison centrale d’Addis Abéba. Ils avaient comparu devant un tribunal, le 7 novembre, au sein d’un groupe de militants et de cadres de l’opposition. La cour avait décidé leur maintien en détention, sans les inculper formellement. Les autres journalistes recherchés sont entrés dans la clandestinité.

Le 9 novembre, le Premier ministre éthiopien Meles Zenawi a expliqué que les opposants et les journalistes incarcérés seraient inculpés de « trahison », un crime passible de la peine de mort. « Ils sont accusés d’avoir lancé une insurrection », a-t-il déclaré, ajoutant qu’il ignorait ce que seront les réquisitions du ministère public, mais que la peine de mort était « toujours légale » en Ethiopie. M. Meles a précisé qu’il était personnellement défavorable à l’application de la peine de mort pour ces cas précis et qu’il « préférerait des peines de prison ». S’agissant des journalistes, le Premier ministre a expliqué qu’ils avaient été arrêtés à cause de leur « rôle dans l’insurrection ».

Depuis le 1er novembre, la police éthiopienne a violemment réprimé des manifestations organisées à Addis Abéba et dans plusieurs villes de province par la CUD, protestant contre les résultats des élections législatives du 15 mai 2005 qui ont vu le parti au pouvoir rafler deux tiers des sièges au Parlement. La CUD affirme que le parti de M. Meles, l’Ethiopian People’s Revolutionary Democratic Front (EPRDF), a truqué le décompte des voix. Elle a appelé ses partisans à exiger que justice leur soit rendue en manifestant. Depuis le début des manifestations, 48 personnes ont été tuées par la police et 200 autres ont été blessées. Au moins 11 000 personnes ont été interpellées, dont près de 4 000 ont été relâchées récemment, au motif qu’elles n’avaient joué aucun rôle « actif » dans les violences.

Certains organes de presse publiés en langue amharique se sont faits les porte-voix de l’opposition politique, publiant des informations non vérifiées ou ouvertement partisanes, un phénomène déploré avec embarras par plusieurs professionnels interrogés par Reporters sans frontières. Depuis le début des violences, de nombreux journaux privés ne paraissent plus à Addis Abéba. Toutefois, selon des sources locales, les vendeurs de journaux avaient repris leur travail, le 11 novembre, et plusieurs hebdomadaires en ahmarique dont les responsables n’ont pas été arrêtés ont refait leur apparition.

Leonard VINCENT
Bureau Afrique / Africa desk
Reporters sans frontières / Reporters Without Borders
5, rue Geoffroy-Marie
75009 Paris, France
Tel : (33) 1 44 83 84 84
Fax : (33) 1 45 23 11 51
Email : afrique@rsf.org / africa@rsf.org
Web : www.rsf.org

15/11/05 (B324) Tiens IOG critique les américains dans son Journal La Nation. C’est un signe : lui auraient-ils refusé une avance, une décoration ou une subvention ? (La Nation)

_______________________________ Note de l’ARDHD
En tout cas IOG a du modifier l’ordre des drapeaux dans son armoire magique ..

15/11/05 (B324) COMMUNIQUE de PRESSE de l’ARDHD / Peut-on imaginer que Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France en poste à Djibouti ait agi contre les intérêts d’une Association de Défense des Droits de l’Homme et d’un citoyen français ? (Version modifiée à 12h00 CET)

En remettant le propre exemplaire de son discours avec ses corrections manuscrites aux avocats de la Partie civile pour qu’il soit transmis immédiatement à la Justice française qui délibère dans un dossier de plainte contre une Association de Défense des Droits de l’Homme, l’Ambassadeur a-t-il tenté d’interférer dans un délibéré juridictionnel?

Le 18 octobre 2005, la 17ème Chambre correctionnelle de Paris a examiné l’affaire introduite par le Général Zakaria, Chef-adjoint de l’Etat-Major des armées djiboutiennes contre l’ARDHD, Association de Défense des Droits de l’Homme à Djibouti. Le délibéré a été fixé au 22 novembre 2005

Le 2 novembre, en cours de délibéré, la Partie civile a adressé des pièces complémentaires au Président du Tribunal.

Nous présentons des extraits de l’une de ces pièces : l’exemplaire personnel du discours de l’Ambassadeur de France en poste à Djibouti, Monsieur Jean-Paul Angelier.

Ambassadeur

Monsieur Jean-Paul Angelier, tenant à la main son discours, qui a été transmis immédiatement à Maître Aref, puis au Président de la 17ème Chambre pénale

Sauf indications contraires que nous recevrions de Monsieur Angelier, il s’agit bien non seulement de la copie du discours qu’il a prononcé le 30 octobre 2005, mais de son exemplaire personnel (voir ci-contre), puisqu’il est annoté à de nombreuses reprises, de sa main.

En remettant son document aux Avocats de la Partie civile, y a-t-il encore un doute sur le fait que Monsieur Angelier se serait invité de sa propre autorité dans un procès qui ne le concernait à aucun titre : ni personnel, ni du fait de sa fonction de représentant de la République française auprès d’un pays étranger ?
Nous considérons que cet acte est grave, car il est susceptible de nous porter un préjudice considérable. Quelle sera l’influence véritable sur les Juges français au cours de leur délibéré ? Nul ne peut le dire aujourd’hui, mais l’intention d’interférer est manifeste.

En prenant parti pour le Général Zakaria, ce qu’il n’avait nulle autorité de faire (à notre connaissance, sauf s’il a reçu des ordres de sa hiérarchie … ce que l’enquête pourrait avoir à démontrer), l’Ambassadeur prend clairement position contre une Association de Défense des Droits de l’Homme à Djibouti et son Président qui est un citoyen français, dont il est censé protéger les intérêts. C’est un fait qui n’est pas commun … !

C’est avec responsabilité, que nous avons pris la décision de ne pas initier une plainte pour ingérence dans le cours de la Justice, avant que le résultat du délibéré ne soit connu, mais nous nous réservons de le faire après cette date.

Le document contient trois pages.

Page 1 – L’en-tête nous apprend qu’il a été expédié le 30 octobre à 12h57 (Djibouti) par le Cabinet de Maître Aref, soit quelques minutes après la fin de la cérémonie de décoration du Général Zakaria. Pas de perte de temps… Le lien est établi entre l’Ambassadeur et Maître Aref.

page01

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Page 2 – Il semble que l’Ambassadeur ait ajouté un grand nombre de virgules, mais il nous serait difficile toutefois, sans le concours d’une expertise, de préciser, si elles sont de sa main ..

page 2

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Page 3 – Nous découvrons des mots qui ont été ajoutés à la main, comme les orateurs le font souvent au dernier moment. L’expertise éventuelle confirmera s’ils sont bien de la main de Jean-Paul Angelier, mais il y a tout lieu de le penser …

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15/11/05 (B324) GED : à lire un article sur la politique spectacle et les grands acteurs de la Comédie chère à IOG.

DJIBOUTI – Une affaire de  » soupe « . Comédie offerte par les bouffons du Palais de l’Escale. Ahmed Abdi

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http://www.gouv-exil.org/13_courrier(2)(2)/courB456_01.htm