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13/12/2013 (B338) Jean-Loup Schaal s’exprimait au micro de Deutsche Welle (journal de 12h – 13h)

http://www.dw.de/popups/mediaplayer/contentId_15644422_mediaId_4129230

pour dénoncer la radicalisation du régime, l’arrestation et la torture des opposants et la terreur qu’il fait régner sur la population. Il a fait état des différentes affaires qui ébranlent le régime, comme l’affaire Borrel, la séquestration d’Alhoumékani, …

A son avis, le régime est toujours soutenu par les puissances militaires prépositionnées à Djibouti, mais les parlements européens et belges ont émis des motions condamnant les dérives dictatoriales et les violations de Droits de l’Homme.

Enfin, il pense que Guelleh n’aura pas d’autre choix que de se représenter à l’échéance du mandat actuel, s’il veut conserver son immunité pénale.


1°) A écouter en WMA

2°) A télécharger en MP3
Lien de téléchargement

23/02/06 (B338-A) ALERTE ROUGE / Lettre ouverte de Jean-Paul Noël Abdi aux Ministres djiboutiens concernés au sujet des deux syndicalistes arrêtés. En pièce jointe il y a l’appel de la FIDH / OMCT, déjà publié sur notre site.

Djibouti, le 22 février 2006

Aux Ministres

de la Justice,

de l’Emploi et de la Solidarité Nationale

de l’Equipement et des Transports.



Messieurs les Ministres,



J’ai l’honneur de vous transmettre, les vives préoccupations, des Défenseurs
des Droits de l’Homme, sur les harcèlements, qui continuent à l’encontre des Travailleurs d’une manière générale et sur les syndicalistes de l’UDT et de
l’UTP ;



Je vous soumets l’Appel Urgent de l’Observatoire des Défenseurs des Droits
de l’Homme.



Je ne manquerais pas de leur donner le nom des nouveaux Ministres de la
Justice, de l’Emploi et des Transports, de la manière suivante :

1. M. MOHAMED SAID ABDILLAHI Ministre de la Justice, chargé des Droits de
l’Homme, Fax n° (253) 355 420

2. M. ISMAËL IBRAHIM HOUMED Ministre de l’Equipement et des Transports Fax n° (253) 355 975


3. M. HOUMED MOHAMED DINI
Ministre de l’Emploi et de la Solidarité Nationale

 Fax n° (253) 357 268



Avec mes sentiments déférents et amicaux.

M.NOEL ABDI Jean-Paul



23/02/06 (B338-B) ALERTE ROUGE / Appel urgent de L’Observatoire Pour la Protection des Défenseurs des Droits de l’Homme FIDH / OMCT – Demande d’envoi de courriers pour réclamer le respect des droits syndicaux et la remise en liberté des deux syndicalistes.

APPEL URGENT –

L’OBSERVATOIRE

DJI 001 / 0206 / OBS 016
Arrestations arbitraires / Harcèlement

Djibouti
20 février 2006

L’Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l’Homme,
programme conjoint de la Fédération internationale des ligues des droits de
l’Homme (FIDH) et de l’Organisation mondiale contre la torture (OMCT), vous
prie d’intervenir d’urgence à propos de la situation suivante à Djibouti.

Description des faits :

L’Observatoire a été informé par l’Union des travailleurs du port (UTP) de
Djibouti de l’arrestation arbitraire de M. Mohamed Ahmed Mohamed,
responsable aux affaires juridiques de l’UTP, et de M. Djibril Ismael Egueh,
secrétaire général du Syndicat du personnel maritime et du service de
transit (SP-MTS), deux organisations affiliées à l’Union djiboutienne du
travail (UDT).

Selon les informations reçues, le 20 février 2006, les forces de sécurité
ont arrêté M. Mohamed Ahmed Mohamed à son domicile et M. Djibril Ismael
Egueh sur son lieu de travail, sans aucun mandat ni motif officiel. Ils les
ont ensuite conduits aux bureaux de la Brigade criminelle et des
renseignements généraux.

MM. Mohamed et Egueh étaient revenus la veille d’un séminaire de formation
syndicale en Israël, organisé par l’Institut international de la centrale
syndicale israélienne Histadrut. Ils auraient été interrogés sur leurs
activités syndicales et sur les buts et motifs de cette formation.
Toutefois, aucune information n’a été transmise aux représentants de la
Ligue djiboutienne des droits de l’Homme (LDDH) et de l’UDT, venus
s’informer du sort de leurs collègues et des motifs de ces arrestations.

L’Observatoire condamne fermement ces arrestations, qui s’inscrivent dans le
cadre d’un harcèlement constant à l’encontre des dirigeants et membres de
syndicats depuis plusieurs mois.

Par ailleurs, selon les informations reçues, de nombreuses correspondances
de l’UDT auraient été subtilisées, ou substituées par d’autres, à la poste
de Djibouti depuis août 2005, notamment une plainte adressée par l’UDT au
Bureau International du Travail (BIT), au sujet des licenciements et mises
en pré-retraite abusifs dont avaient été victimes 12 dirigeants et militants
syndicaux du port de Djibouti, dont M. Mohamed Ahmed Mohamed, en septembre
2005 (cf. appels urgents de l’Observatoire DJI 002/0905/OBS 084 et 084.1 et
communiqué de presse du 22 décembre 2005).

En outre, le 22 janvier 2006, M. Hassan Cher Hared, secrétaire aux relations
internationales de l’UDT, secrétaire général du Syndicat des postiers de
Djibouti, et employé de la Poste, a été arrêté sur son lieu de travail par
deux officiers des renseignements généraux.

M. Cher Hared a été interrogé
sur les dossiers de candidatures de plusieurs syndicalistes adressées au
Centre pour la coopération internationale (MASHAV), division du ministère
des Affaires étrangères israélien à Addis Abeba, afin de participer à la
formation précitée. Il a ensuite été informé qu’il risquait d’être poursuivi
pour « atteinte à la sûreté de l’Etat » et « intelligence avec une puissance
étrangère ». M. Cher Hared a cependant été relâché après l’interrogatoire.

L’Observatoire rappelle que M. Hassan Cher Hared avait été licencié sans
préavis le 25 mai 2005 pour « fautes professionnelles graves, absentéisme et
insubordination », après une mise à pied de huit jours. Dans sa lettre de
notification, le directeur avait qualifié le militantisme de M. Cher Hared
de « comportement irresponsable ».

Le licenciement de M. Cher Hared faisait
suite, notamment, à ses observations concernant la gestion financière de la
Poste, déplorant des dépenses illicites. M. Hassan Cher Hared avait
également fait des déclarations en faveur des droits économiques, sociaux et
culturels le 1er mai 2005, journée mondiale du travail (Cf. appel urgent DJI
001/0605/OBS 042).

En août 2005, M. Hassan Cher Hared avait été réintégré à
la Poste et affecté à Balbala, dans la banlieue de Djibouti. Toutefois, M.
Hared, bien que rémunéré, n’a pas de poste défini. De plus, sa
ré-affectation est illégale tant qu’aucune décision annulant son
licenciement n’a pas été prise.

L’Observatoire réitère sa vive préoccupation à l’égard de l’ensemble de ces
faits et actes de harcèlements récurrents dont sont victimes les défenseurs
des droits économiques et sociaux à Djibouti, en particulier les
représentants syndicaux.

L’Observatoire souligne que ces faits s’inscrivent
en violation de la Convention (n°98) sur le droit d’organisation et de
négociation collective de l’Organisation internationale du travail, ratifiée
par Djibouti en août 1978, ainsi que de la Déclaration sur les défenseurs
des droits de l’Homme, adoptée par l’Assemblée générale des Nations-unies le
9 décembre 1998, en particulier son article 5 selon lequel « afin de
promouvoir et protéger les droits de l’Homme et les libertés fondamentales,
chacun a le droit de communiquer avec des organisations non gouvernementales
ou intergouvernementales ».

Actions demandées :
L’Observatoire vous prie de bien vouloir écrire aux autorités djiboutiennes
et de leur demander de :

i. garantir en toutes circonstances l’intégrité physique et psychologique de
MM. Mohamed Ahmed Mohamed et M. Djibril Ismael Egueh ;
 

ii. procéder à leur libération immédiate et inconditionnelle en l’absence
de toute charge valable à leur encontre ;

iii mettre fin à toute forme de harcèlement et de représailles à l’encontre
de MM. Mohamed Ahmed Mohamed, Djibril Ismael Egueh et Hassan Cher Hared,
ainsi que contre l’ensemble des membres ou responsables de syndicats et des
défenseurs des droits de l’Homme à Djibouti, afin qu’ils puissent mener leur
activité de défense des droits de l’Homme librement et sans entrave ;

iv. se conformer aux dispositions de la Déclaration sur les défenseurs des
droits de l’Homme adoptée par l’Assemblée Générale des Nations unies le 9
décembre 1998, et plus particulièrement son article 1 qui dispose que «
chacun a le droit, individuellement ou en association avec d’autres, de
promouvoir la protection et la réalisation des droits de l’Homme et des
libertés fondamentales aux niveaux national et international », son article
5 sus-mentionné, et son article 11 qui stipule que « chacun a le droit,
individuellement ou en association avec d’autres, d’exercer son occupation
ou sa profession conformément à la loi » ;
 

v. se conformer plus généralement aux dispositions de la Déclaration
universelle des droits de l’Homme, ainsi qu’aux instruments internationaux
et régionaux de protection des droits de l’Homme auxquels Djibouti est
partie.
 

Adresses :
.

Son Excellence Ismail Omar Guelleh,
Président de la République,
Palais du
Peuple,
BP 109, Djibouti Ville,
République de Djibouti.
Tel / Fax : 00 253
354060 / 47 71.
.

Ismael Ibrahim Hemed,
Ministre de la justice, des affaires pénitentiaires
et musulmanes, chargé des droits de l’homme,
BP 12, Djibouti Ville.
Tel /
Fax : 00 253 35 40 21 / 54 20.
.

Mohamed Barkat Abdillahi,
Ministre de l’emploi et de la solidarité
nationale.
Cité ministérielle,
BP 155-170, Djibouti Ville,
République de
Djibouti.
Tel / Fax : 00 253 35 72 68.

*** Paris – Genève, le 20 février 2006

______________________________________________________

Merci de bien vouloir informer l’Observatoire de toutes actions entreprises
en indiquant le code de cet appel.

L’Observatoire, programme de la FIDH et de l’OMCT, a vocation à protéger les
défenseurs des droits de l’Homme victimes de violations et à leur apporter
une aide aussi concrète que possible.

L’Observatoire a été lauréat 1998 du Prix des Droits de l’Homme de la
République Française.

Pour contacter l’Observatoire, appeler La Ligne d’Urgence:

E-mail : Appeals@fidh-omct.org

Fédération Internationale des Ligues des Droits de l’Homme
17, Passage de la Main d’Or

75 011 Paris, France
Tel et fax FIDH : + 33 1 43 55 20 11 / 33 1 43 55 18 80

Organisation Mondiale Contre la Torture

Case postale 21 –

8 rue du Vieux-Billard

1211 Genève 8, Suisse
Tel et fax OMCT : +41 22 809 49 39 / 41 22 809 49 29 

23/02/06 (B338-B) ALERTE ROUGE / Lancement d’une pétition internationale pour la libération des deux syndicalistes djiboutiens et le respect des droits syndicaux à Djibouti. Merci de signer …. !

Une pétition est disponible immédiatement (Ne perdez pas de temps)
http://www.ipetitions.com/campaigns/Liberte_syndicale/

23/02/06 (B338-B) ALERTE ROUGE POUR LES SYNDICALISTES INCARCERES. Appel à écrire aux Ministres djiboutiens concernés par Fax.

Texte de la lettre à envoyer par Fax aux Ministres concernés :

___________________ 1 – Nom et Fax des Ministres destinataires :

1. M. MOHAMED SAID ABDILLAHI Ministre de la Justice, chargé des Droits de
l’Homme / Fax + (253) 355 420

2. M. ISMAËL IBRAHIM HOUMED Ministre de l’Equipement et des Transports / Fax +(253) 355 975

3. M. HOUMED MOHAMED DINI Ministre de l’Emploi et de la Solidarité Nationale / Fax +(253) 357 268

_________________________________ 2 – Texte proposé :
Attention les zones en rouge suivies d’un astérix, doivent être complétées par vos soins

Lieu et date *

Aux Ministres
de la Justice,

de l’Emploi et de la Solidarité Nationale
de l’Equipement et des Transports.

Messieurs les Ministres,

J’ai l’honneur de vous transmettre mes vives préoccupations, en qualité de Défenseur
des Droits de l’Homme, sur les harcèlements, qui continuent à l’encontre des
Travailleurs d’une manière générale et sur les syndicalistes de l’UDT et de
l’UTP,

De nombreuses organisations internationales (dont la CISL, la FIDH, l’OMCT) ont lancé des appels pour dénoncer les pratiques anti-sociales à Djibouti et pour demander la libération immédiate et sans condition des deux syndicalistes arrêtés et incarcérés : MM. Mohamed Ahmed Mohamed et Djibril Ismael Egueh.

Je me joins à leurs appels pour qu’ils soient libérés dans les meilleurs délais et qu’ils puissent retrouver leurs familles et leurs camarades.

Je vous demande :

i. de garantir en toutes circonstances l’intégrité physique et psychologique de MM. Mohamed Ahmed Mohamed et M. Djibril Ismael Egueh ;  

ii. de procéder à leur libération immédiate et inconditionnelle en l’absence de toute charge valable à leur encontre ;

iii de mettre fin à toute forme de harcèlement et de représailles à l’encontre de MM. Mohamed Ahmed Mohamed, Djibril Ismael Egueh et Hassan Cher Hared, ainsi que contre l’ensemble des membres ou responsables de syndicats et des défenseurs des droits de l’Homme à Djibouti, afin qu’ils puissent mener leur activité de défense des droits de l’Homme librement et sans entrave ;

iv. de vous conformer aux dispositions de la Déclaration sur les défenseurs des droits de l’Homme adoptée par l’Assemblée Générale des Nations unies le 9 décembre 1998, et plus particulièrement son article 1 qui dispose que « chacun a le droit, individuellement ou en association avec d’autres, de promouvoir la protection et la réalisation des droits de l’Homme et des libertés fondamentales aux niveaux national et international », son article 5 sus-mentionné, et son article 11 qui stipule que « chacun a le droit, individuellement ou en association avec d’autres, d’exercer son occupation ou sa profession conformément à la loi » ;  

v. de vous conformer plus généralement aux dispositions de la Déclaration universelle des droits de l’Homme, ainsi qu’aux instruments internationaux et régionaux de protection des droits de l’Homme auxquels Djibouti est partie.  

Je vous prie de croire, Messieurs les Ministres, à l’assurance de ma meilleure considération.

Signature *
Prénom et nom*
Ville / Pays*

23/02/06 (B338-B) ALERTE ROUGE suspendue provisoirement. Les syndicalistes ont été relâchés dans la nuit, aprés confiscation de leurs passeports. La vigilance doit être maintenue … La mobilisation internationale à la fois forte et rapide a certainement pesé très lourd dans les décisions du pouvoir djiboutien.

Djibouti, le 22/02/2006

COMMUNIQUE

Apres plus de 48 heures de détention au secret dans les locaux de la brigade criminelle de la Force Nationale de Police (renseignements généraux), nos deux camarades MOHAMED AHMED MOHAMED et DJIBRIL ISMAEL EGUEH, viennent d’être nuitamment relâché après que leurs passeports aient été préalablement confisqués.

L’UDT se félicite de cette libération en catimini auquel le gouvernement djiboutien a procédé contraint et de toute évidence contrariée par une pression internationale aussi prompt qu’efficace des organisations syndicales internationale à l’instar de la CISL, de l’ORAF et des organisations des défenses des droits humains telle que la FIDH et l’OMCT ainsi que l’observatoire pour la protection des droits de l’homme.

Nous remercions toutes les organisations nationales (en particulier la LDDH) et internationales dont la solidarité agissante à nos cotés a forcé le pouvoir à lâcher prise.

Toutefois tout laisse à penser que le pouvoir est fermement décidé à en finir avec notre centrale, l’UDT et faire table rase de toutes velléités d’indépendance et de libertés syndicales dans le pays.

Pour preuve, nos craintes sur la volonté du pouvoir de bannir la liberté de mouvement des responsables syndicaux vient d’être confirmés par la confiscation des passeports de nos deux camarades auxquels l’interdiction de voyager a été signifiée.

Nous avons aussi des bonnes raisons de craindre que le régime ne pense pas moins utiliser ces arrestations pour indiquer notre centrale et ses responsables à la vindicte des extrémistes religieuses.

Il y a en cela un précédent inquiétant que l’UDT n’avait pas manqué de dénoncer vigoureusement : le 24 septembre 2004 un imam de la principale mosquée de Djibouti avait accusé notre centrale d’être à la solde du sionisme international dans son prêche du vendredi devant plusieurs milliers de fidèles

Nous constatons par ailleurs le rappelant à titre indicatif que la répression antisyndicale, rien qu’au cours du dernier trimestre de l’année écoulée, s’est considérablement accélérée et semble sans nulle doute s’accentuer.

Dans cette optique nous attirons l’attention de toutes les organisations syndicales et des droits de l’homme ainsi que l’opinion nationale et internationale sur le péril encouru des syndicalistes djiboutiens et leurs familles dont bon nombre sont déjà victimes de l’acharnement du pouvoir à l’encontre du mouvement syndical libre et indépendant.

 

23/02/06 (B338-B) Radio-Trottoir : risque d’épidémie à Djibouti. Des casseroles infectées par le virus Hborrel_95 pourraient se poser sur les Palais de l’Escale et d’Haramous, au moment de la migration. (ARDHD)

Le Club très fermé qui réunit les derniers dictateurs de cette planète, lance un appel d’urgence, en raison d’un risque grave de contamination à Djibouti par des casseroles infectées au virus Hborrel_95.

Plusieurs casseroles infectées ont été découvertes en France dans les Palais de Justice de Paris et de Versailles. Des analyses sont en cours au Ministère des Affaires étrangères et chez le Garde des Sceaux français pour vérifier s’il s’agit bien d’une infection au virus Hborrel_95, hautement pathogène selon les experts consultés.

Jusqu’à présent ce virus ne s’est pratiquement jamais transmis à l’homme de la rue. Les seuls cas recensés concernent exclusivement des Membres du Comité des Brosses à Reluire et de la garde rapprochée du Président Djiboutien, que l’on soupçonne d’être déjà un porteur malsain du virus.

L’alerte est d’autant plus inquiétante que les casseroles effectuent leur migration vers Djibouti à partir du mois d’Avril et l’on redoute qu’elles ne se posent sur les Palais de l’Escale et d’Haramous, les centres de commandement de la SDS, de la FNP et de l’Armée.

La communauté internationale envisagerait, dit-on, dans le milieux bien informés, de mettre en place des périmètres de sécurité, voire même d’exiger le confinement des individus en état de risque par rapport au virus. Il semblerait que l’on ait identifié un local au sein de Gabode qui pourrait permettre de confiner les éléments douteux, au nom du principe de précaution.

Qui est le virus Hborrel_95 ?
C’est un virus qui a été identifié pour la première fois en octobre 1995, sur les rives du Goubet, en République de Djibouti. Fortement pathogène, il provoque des lésions graves de la boîte crânienne et des fractures osseuses. Chez certains sujets, la peau présente des traces de brûlures.

On craint que le virus ne soit aussi un virus à mutation rapide. Ainsi au fil des semaines, le Hborrel_95 pourrait acquérir d’autres propriétés pathogènes : corruption, tranfert de déchets radio-actifs, fausse monnaie. Dans l’état actuel de la science, les experts ne peuvent pas être plus précis : des recherches judiciaires au sein des archives « Secret Défense » sont en cours. Le principe de précaution impose à tous les sujets potentiellement vulnérables à ce virus, d’être prudents dans les semaines / mois à venir.

Plusieurs personnes seraient des porteurs malsains : on parle du couple présidentiel, de certains responsables (ou ex responsables) de la Gendarmerie et de la SDS, des avocats aussi …. !

Aujourd’hui le fléau est circonscrit à un petit nombre de personnes, mais on peut craindre une explosion avec le retour des casseroles dès le milieu du mois d’Avril et dans ce cas le confinement à Gabode pourrait rester la seule solution envisageable pour prévenir une catastrophe de plus grande ampleur.

(à suivre, dès le milieu d’avril 2006)

22/02/06 (B338-B) Communiqué de Djibwatch sur la situation des deux syndicalistes arrêtés par les RG et menacés de lourdes peines, pour avoir suivi une formation en Israël.

Communiqué de DjibWatch sur l’arrestation des deux syndicalistes Djiboutiens
par le S.D.S.

Mohamed Ahmed Mohamed et Djibril Ismael Egueh, respectivement responsables aux affaires juridiques de l’Union des Travailleurs du Port, affiliée de l’Union Djiboutienne du Travail (UDT), et Secrétaire général du syndicat de la MTS, sont arrêtés le lundi 20 février par la police de Djibouti .

Ces deux responsables sont immédiatement incarcérés après le retour d’un stage effectué en Israël. La police politique, responsable de cette arrestation n’a donné aucune explication pouvant justifier son geste.

D’après des sources bien informées, il est reproché à ces syndicalistes d’avoir pactisé avec l’ennemi : Israël.
Le régime a même essayé de provoquer le lynchage des syndicalistes, en manipulant des religieux qui ont prêché dans des mosquées.

Dans une démocratie respectable, la politique et le syndicalisme sont deux pouvoirs différents. Mais à Djibouti, un seul pouvoir existe : l’autocratie.
Cette même autocratie veut dicter à tout le monde, la voie à suivre. Celle ou celui qui ne respecte pas ses règles est harcelé continuellement.

Plus le mécontentement augmente, plus la répression se fait pressante. La S.D.S, ou la milice clanique est derrière tous ces harcèlements et violations qui minent la vie de nos concitoyens.

Notre association condamne fermement ces agitations qui ne pourront qu’aggraver la situation sociale et politique tendue dans notre pays et demande la libération immédiate et sans condition de Mohamed Ahmed Mohamed et Djibril Ismael Egueh.

Président Omar Ali
DjibWatch.