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26/10/14 (Brève 439) ALERTE LEVEE : le Gendarme Ahmed Abdallah Kamil, injustement emprisonné à Gabode, a été libéré ce dimanche 26 octobre vers 15h (heure de Paris)

ahmed abdallah kamil gendarme djiboutien à l'isolement à la prison de GabodeNous venons d’apprendre avec beaucoup de satisfaction que le jeune Gendarme Ahmed Abdallah Kamil venait d’être libéré ce dimanche 26 octobre 2014 vers 15h (heure de Paris).

Nous lui adressons toutes nos félicitations et nous espérons que son calvaire sera terminé et qu’il pourra retrouver, si tel est son souhait, son grade, son affectation et sa solde.

Nous adressons à tous les membres de sa famille l’assurance de notre soutien, en particulier à sa mère qui a vécu des semaines d’enfer. Nous les félicitons aussi de ne pas avoir cédé ni à la peur ni aux menaces du régime et de nous avoir demandé de médiatiser cette affaire. La campagne initiée par l’ARDHD
a certainement été l’un des éléments qui ont permis cet heureux dénouement.

20/03/08 (B439) Romandie News avec AFP : Somalie: les insurgés islamistes « heureux » du label terroriste américain

MOGADISCIO – Les insurgés islamistes somaliens sont "heureux" d’avoir été inscrits sur la liste américaine des organisations terroristes en raison de leurs liens avec Al-Qaïda, a déclaré mercredi à l’AFP un haut responsable de ce groupe appelé "Shebabs" ("jeunesse").

"Nous sommes très heureux de la décision des Etats-Unis de nous mettre sur leur liste de prétendus terroristes", a réagi auprès de l’AFP Mohamed Ali.

La secrétaire d’Etat américaine, Condoleezza Rice, a inscrit le 29 février sur la liste américaine des organisations terroristes les "Shebabs" qualifiés de "groupe extrémiste violent et brutal dont un certain nombre de membres appartiennent à Al-Qaïda", a annoncé mardi le département d’Etat américain.

Les "Shebabs" sont issus des Tribunaux islamiques qui ont brièvement contrôlé pendant le deuxième semestre 2006 le centre et le sud du pays, dont Mogadiscio, avant d’être défaits par les troupes éthiopiennes venues soutenir le gouvernement de transition somalien.

Tandis que les responsables des Tribunaux islamiques ont quitté le pays, les "Shebabs" sont restés en Somalie, notamment à Mogadiscio où ils mènent une lutte de guérilla contre les troupes éthiopiennes, les forces de sécurité somaliennes, les troupes de l’Union africaine (UA) et des responsables gouvernementaux.

"Les combattants de la liberté du Cachemire, le peuple héroïque de Palestine et l’armée de libération de la Tchétchénie sont tous sur la soi-disant liste américaine des organisations terroristes", rappelle M. Ali.

Le gouvernement somalien, confronté à des attaques quotidiennes, s’est aussi félicité de la décision du département d’Etat mais pas pour les même raisons.

"C’est la place qu’ils méritent, ce sont des terroristes et le gouvernement est content que les Etats-Unis aient compris ce que nous disons depuis longtemps", a déclaré un responsable haut place du gouvernement sous couvert d’anonymat. Ce sont des "agents d’Al-Qaïda dans la région", a-t-il ajouté.

20/03/08 (B439) Vacances de Pâques. Ralentissement dans la mise à jour des articles du 23 au 30 mars, mais service de veille minimum au cas où des informations importantes nous parviendraient.(ARDHD)

Tous les membres bénévols de l’équipe de l’ARDHD prennent des vacances au même moment. La mise à jour des articles sera donc ralentie ou retardée durant la semaine prochaine entre le 23 et le 29 mars.

A l’avance, nous prions toutes nos lectrices et tous nos lecteurs de nous excuser.

Nous avons organisé un système de veille au cas où des événements importants se produiraient et nous pourrons réagir rapidement si cela était nécessaire.

Nous rappelons à tous les lecteurs, que des membres de l’équipe sont à l’écoute chaque jour, samedi et dimanche compris, depuis février 1999, date du lancement du site et que nous assurons une vigilance journalière qui permet d’envoyer chaque semaine (et parfois plus fréquemment) de nouvelles informations à tous les abonnés (*) sur la situation à Djibouti et dans la région.

21/03/08 (B439) ARAB FREE PRESS La loi sur les médias en Somalie fait fi des standards internationaux (Info lecteur)

Le Syndicat National des Journalistes somaliens (NUSOJ) a publié un rapport le 12 mars 2008, disant que la nouvelle loi sur les médias du pays (votée le 8 décembre 2007 par le Parlement Fédéral de Transition de Somalie) était loin de répondre "aux standards et aux principes internationaux d’une législation démocratique sur les médias."

Cette loi, la seconde de ce type depuis que le gouvernement militaire a chuté en 1991, est moins sévère que la précédente. Le rapport précise toutefois que 17 de ses articles manquent de clarté et de prévisibilité. Mais surtout, qu’elle est loin d’encourager une presse ouverte et dynamique.

NUSOJ a identifié une série de problèmes à résoudre afin de mettre un terme au harcèlement, aux arrestations et aux autres restrictions de la liberté de la presse. En application de la nouvelle loi, le ministre de l’Information superviserait tous les médias nationaux et étrangers, remettant ainsi en question l’autonomie du Conseil National des Médias. Selon NUSOJ, la nouvelle législation favoriserait une censure soft des médias et l’ingérence gouvernementale, de même qu’elle découragerait les médias privés.

Dans ce rapport, NUSOJ appelle la communauté internationale à faire pression auprès du gouvernement de transition afin qu’il révise la loi et procède aux amendements nécessaires pour la rendre conforme à la législation internationale en matière de liberté de la presse.

21/03/08 (B439) FLASH INFO – IOG : les prières du Mouloud où exploitation politico financières ? Signe d’une fin proche du régime (Par notre correspondant, le Caporal de Transmission)

Le Ministre-Cadi Mogueh Dirir Samatar, s’est levé tôt ce matin vendredi 21 mars 08 pour parler d’IOG, à la BBC Somali Section, sur « sa compréhension » de la lutte contre le Terrorisme dans la mobilisation lors des prières du Mouloud.

Les Djiboutiens sont gâtés après toute une nuit avec des images d’IOG en tenue « vierge blanche » et une petite veste noire anti-balle sagement assis, tantôt dans un salon, tantôt sur une estrade officielle en pleine prière à gauche de l’ex colonel de la CIA Kadafi, constructeur et inaugurateur de la grande Mosquée de Kampala le jour de la fête du Mouloud, jour de la naissance du Prophète Mohamed.

Mais une chose est difficile de comprendre, religieusement parlant pourquoi aujourd’hui ?

Est-ce pour soutenir la récente version de Bush considérant comme des «Terroristes Islamistes le peuple Somali » en lutte contre les violations de l’intangibilité de ses frontières : « grand principe Africain » applicable à sens unique et seul valable pour certains pays Islamiques ?

Le Peuple Somali n’a-t-il pas le droit légitime de défendre son intégrité Territoriale ?

La défense nationale contre le Terrorisme Chrétien des troupes coloniales d’Abyssinie Chrétienne, n’est-elle pas justifiée ?

Est-ce que IOG est simplement parti à Kampala pour l’inauguration auprès de Kadafi, -l’ennemi juré des Somalis-, où tout simplement pour : remplir encore ses poches en envoyant à Mogadiscio des troupes Djiboutiennes afin de mater les « terroristes somaliens décrétés par Bush » ?

La fin d’un règne s’annonce à grand pas !

Le caporal de transmission.

21/03/08 (B439) LDDH / DIFFUSION D’INFORMATION DU 20 MARS 2008. Déclaration Commune à Genève sur la SOMALIE.


Le Président

DIFFUSION D’INFORMATION

DU 20 MARS 2008.

Déclaration Commune à Genève

sur la SOMALIE.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) demande, suite à la
cinquième commémoration des centaines de milliers de civils victimes du «
Terrorisme d’Etat de l’Administration Bush » en Irak, le retour des Troupes
Armées des Etats-Unis au pays , et ce, dans les meilleurs délais.

La République de Somalie est, elle aussi, soumise depuis plus d’an, à une
nouvelle forme d’occupation par des Forces Ethiopiennes soutenues par les
bombardements des USA Air Forces, avec plus de deux millions de réfugiés et
de personnes déplacées, sans compter les dizaines et dizaines de milliers de
personnes assassinées ou disparues.

C’est un véritable GÉNOCIDE.

Un retrait immédiat des Troupes d’Occupation s’impose.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) n’a cessé depuis des mois
de dénoncer les crimes de guerre et le génocide perpétrés par des Forces
d’Occupations étrangères dans un pays Africain indépendant. L’Ethiopie
est considérée par les populations victimes comme des Forces coloniales,
d’ailleurs depuis ces derniers temps la « Somalie Occidentale » ou OGADEN
connaît de nouvelles formes de crimes collectifs intolérables et le régime
d’Addis Abeba doit être condamnée sans ambiguïté.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) diffuse, ci-après en
anglais, une Déclaration du 20 mars 08, et un aperçu – du 18 mars – sur les
évènements dramatiques en Somalie, présentés par Hassan Shireh Président du
Réseau des Défenseurs des Droits de l’Homme de l’EHAHRD.

M. NOEL ABDI Jean-Paul

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Dear Colleagues,

We are writing to you in order to update you on the Somalia event which we
held yesterday at the Human Rights Council in Geneva aimed at raising
international attention to the current human rights violations taking place
in Somalia.

We were honoured to welcome on the panel Dr Ghanim Alnajjar, the Independent
Expert of the Secretary General on Somalia, Martin Hill, Amnesty
International Researcher on the Horn of Africa, Omar Faruk Osman, Executive
Director of the National Union of Somali Journalists and Julie De Rivero,
Human Rights Watch Geneva Director, Hassan Shire Sheikh, the Chairperson of
EHAHRD/Net was also on the panel.

Dr Alnajjar, whose mandate will be reviewed during the current Council
session, sought to stress that the current attention accorded to Somalia by
the international community is inadequate and generally misdirected.
Political issues continue to dominate the discussions and thus, as a result,
the human rights situation is neglected and ignored at a terrible cost to
civilians and in particular human rights defenders (HRDs).

There is currently no human rights presence in Somalia and yet as Mr Hill
pointed out no meaningful or successful political process or elections will
take place until freedom of expression is guaranteed in the country. Once
again this reveals the extent to which a human rights presence is
fundamental in Somalia and key to ensuring that a lasting and meaningful
peace can be established.

The presentations by Mr Shire Sheikh and Mr Faruk Osman stressed the urgency
of the current human rights situation and in particular the tragic
curtailment of independent media and attacks on Somali journalists that have
been occurring since late 2007. Somalia is at present the second most
dangerous place in the world to be a journalist, after Irak; yet, as Ms De
Rivero pointed out despite the terrible violations being committed against
journalists the international media and their international counterparts
largely continues to overlook this conflict.

All participants stressed the need for the international community and
particularly the Human Rights Council to react; they therefore urged council
members to pay attention to Somalia and to ensure that the human rights
situation is finally given the importance that it deserves and that a human
rights presence is established on the Somali territory.

Of particular concern to all the panellists was the issue of accountability.
At present all those perpetrating these violations, from governmental
forces, to Ethiopian troops to clan based militias are largely being granted
impunity. Perpetrators are in fact largely able to deny these facts as was
highlighted during the event when the Ethiopian delegation denied claims
that they had detained a Somali journalist and taken him to Ethiopia.

We would like to encourage you to give the human rights situation in Somalia
the attention that it deserves in your work and campaigns.

Please find below the statement presented by Hassan Shire Sheikh during the
panel along with a photo of the panellists.

Thank you

Hassan Shire Sheikh

Chairperson

East and Horn of Africa Human Rights Defenders Project/Network

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East and Horn of Africa Human Rights Defenders Project

Tuesday 18th March 2008

Parallel Event on Somalia, Human Rights Defenders in Crisis

Address by Hassan Shire Sheikh Chairperson of the East and Horn of Africa
Human Rights Defenders Network (EHAHRD-Net)

Acknowledgements

First of all, I would like to thank Dr. Ghanim Alnajjar, the Independent
Expert appointed by the Secretary General on the Situation of Human Rights
in Somalia in particular, Martin Hill, Amnesty International Horn of Africa
Researcher, Omar Faruk Osman, Secretary General of the National Union of
Somali Journalists, and Julie De Rivero, Geneva Director of Human Rights
Watch, for having been willing to participate in this important event. I
believe that your participation is essential to raising international
attention accorded to the human rights situation in Somalia.

An overview of the nature of the current human rights violations taking
place in Somalia

I will be using the findings of my recent field research in Somalia and
interviews carried out with Somali human rights activists and journalists in
exile ¡¦notably in Uganda – in order to offer a representative overview of
the HR violations currently taking place in Somalia.

Introduction

The human rights situation in Somalia has significantly deteriorated in
recent months. The Transitional Federal Government of Somalia (TGF)
continues to be incredibly weak and largely lacks the essential support of
the Somali population. Lawlessness prevails in many parts of the country as
the TGF has failed to consolidate control over the Somali territory.

Á¸ar-lordisms on the increase and in many parts of the country, clan based
militias are given free reign. TGF forces have been implicated in many human
rights violations. In their supposed search for Al-Qaeda members, the forces
have carried out raids on villages and arbitrarily arrested people.

According to testimonies, the number of attacks by Ethiopian forces on
civilians has also been increasing since late 2007. The indiscriminate
attacks by the Ethiopian forces have included house raids, arbitrary arrests
and sexual violence. These have once again supposedly been aimed at finding
potential Al-Qaeda members.

The Somali population has suffered enormously from the large-scale
retaliatory attacks by the TGF and Ethiopian forces following insurgents
actions.

The population is also victim of violations committed by the insurgents.

Those fleeing Mogadishu have been attacked during their flight.

Violations committed against Human Rights Defenders particularly journalists

Civilians in general have suffered from massive rights violations but
certain groups of the population, notably human rights defenders (HRDs) and
currently in particular journalists, have been subjected to persistent and
targeted violations.

One of the key achievements had been the growth of independent media and
civil society in Somalia.

However, in recent months particularly since the end of 2007, with the
intensification of the conflict, the situation has drastically changed.

Curtailment of independent media

In recent months, there has been significant and deliberate curtailment of
independent journalism.

Some of the key human rights violations which HRDs are subjected to are:
– Violation of right to life;
– Violation of freedom of expression;
– Violation of freedom of the media

Some of the concrete violations

Persistent attacks have been carried out on the three leading private radio
stations: HornAfrik, Radio Shabelle and Holy Qoran Radio. All of these have
been closed at one time or another by the TFG forces. Crucial equipment has
been destroyed. Journalists have been arrested and detained.

On the 2nd of March 2008, TGF forces forcefully entered into Radio Shabelle
and Radio Simba; they confiscated part of the recording equipment thus
forcing these two stations off air. The Director of Radio Shabelle, Muqtar
Mohamed Hirabe was detained. He was taken to a site near the Presidential
Palace but has since been released and is back at work. The forces also
attempted to shut down Radio HornAfrik but failed.

These are just some of the media organisations which have been targeted, but
there are many others that have also been affected at one time or another.
Al Jazeera offices for example were also closed in 2007.

Personal attacks, intimidation and harassment of journalists

The attempts to thwart media freedom have also involved personal attacks/
intimidation and harassment of journalist.

Journalists have:
– Been subjected to arbitrary arrest and detention;
– Received anonymous death threats ¡¦notably by telephone – calling on the
journalists to remove certain articles from public circulation;
– Been threatened with imprisonment;
– Been followed and harassed in the streets;
– Been intimidated at their place of work ¡¦notably by the police forces.

One of the journalists we are currently working with in Uganda was arrested
by Ethiopian troops and taken to Ethiopia where he was held incommunicado
and interrogated before finally being released;

Several journalists have had their houses searched, property destroyed,
members of their families intimidated, received death threats, and some have
seen members of their families kidnapped.

As a result, 9 journalists have been killed in Somalia since 2007. At least
50 fled Mogadishu in the past four months (up until January 2008) and are
currently scattered in different countries with little or no assistance.

Targeted killings

The targeted killings of journalists have taken different forms:

– Direct gun attacks against journalists in public;

– Attacks by unidentified gunmen on the convoys/vehicles in which the
journalists were travelling in;

– Planting of landmines on the route taken by renowned journalist.

Why are they targeted?

-Following the massive crackdown on prominent human rights
organisations, journalists are at present one of the few voices still
speaking out against the massive human rights violations being perpetrated
against innocent civilians in the country.

– As a result of the lack of international adequate involvement and
presence on the ground, they are the only voices denouncing the continued
practice of arbitrary arrests – the illegal detentions.

Who is targeting them?

Journalists have come under attack from all the sides/ parties perpetrating
human rights violations in the conflict notably:

– Somali security services (National Security Agency) ¡¦often backed by the
Ethiopian forces;

– Ethiopian forces in Somalia ;

– Insurgents ¡¦notably Al Shabab (wing of the Islamic Courts Group);

– Clan based militias.

What are they being accused of?

Generally accused of siding with the enemy;

Providing unfair coverage;

Highlighting violations committed by a given side.

What are the protection mechanisms available to journalists?

Protection mechanisms within Somalia are few:

– Some journalists have been confined to their offices having received
threats or having been caught in the general shelling/insecurity of the
capital;

– Others have been forced to disappear from the public scene, to change
their telephone numbers; some have gone into hiding and are working

Underground

Protection efforts outside Somalia :

– There are more than 50 journalists currently living in exile in
neighbouring countries (notably in Kenya and Uganda ). This number is likely
to increase;

– Most of the activists and journalists who we have been working with show
an ardent desire to pursue their work;

– We have recently supported financially 21 Exiled Somali Journalists in
Kenya ; they have received training with the support of the French Embassy.

21/03/08 (B439) MSF Somalie – Une partie du personnel expatrié de MSF de retour dans certains sites

Le personnel expatrié de Médecins Sans Frontières (MSF) a repris ses activités dans différents sites en Somalie.

Suite à l’assassinat de trois membres de MSF, le 28 janvier dernier dans la ville de Kismayo dans le sud du pays, MSF a suspendu la présence de son personnel expatrié en Somalie. Les programmes ont continué de fonctionner grâce à l’engagement du personnel somalien de MSF.

Alors que MSF continue d’examiner les circonstances dans lesquelles ces assassinats ont été perpétrés à Kismayo, des évaluations ont été menées récemment dans certains des 14 sites où MSF gère des projets pour déterminer les conditions de sécurité prévalant localement. Face aux besoins humanitaires aigus, MSF a décidé qu’une partie du personnel expatrié retournerait dans certains sites où les conditions de sécurité ont été jugées acceptables. Des évaluations sont en cours dans d’autres sites.

Alors que la violence n’a nullement diminué et entraîne davantage de mouvements massifs de populations, l’aide humanitaire reste insuffisante en Somalie, en proie à l’une des crises humanitaires les plus graves aujourd’hui dans le monde. MSF déplore de ne pouvoir accéder à un plus grand nombre de patients, pour des raisons de sécurité. MSF redit son indignation face à l’attaque perpétrée à Kismayo, qui était, semble-t-il, ciblée contre des travailleurs humanitaires.

MSF travaille sans interruption en Somalie depuis plus de 16 ans et fournit actuellement des soins médicaux dans onze régions du pays.

En 2007, MSF a ouvert plusieurs projets pour répondre aux énormes besoins médicaux et humanitaires, liés au conflit.

Les équipes médicales ont effectué plus de 2 500 opérations chirurgicales, donné plus de 520.000 consultations et hospitalisé quelque 23 000 patients.

20/03/08 (B439) ALL AFRICA / Puntland : Le Ministre de l’énergie rejette une loi sur le Pétrole, qui serait une source de contestations possibles sur le territoire du Puntland. Somalia: Energy Minister Rejects Puntland Oil Law (En Anglais – Info lecteur)

Yusuf Ali – Djibouti

Mohamud Ali Salah, Somalia’s minerals and energy minister, has rejected a natural resources law that is being considered by the regional government of Puntland under a shroud of controversy.

A press statement Energy Minister Salah sent to Garowe Online detailed his position and the position of the UN-recognized Transitional Federal Government (TFG).

The Puntland regional government’s attempt to ratify an oil law is "unacceptable," the statement read, since the constitution states that "natural resources…are considered ‘national property’ and the TFG is the peoples’ caretaker authority."

On Wednesday, the Puntland Parliament voted on "The Oil and Minerals Law of Puntland State Government," with legislators deeply divided on the issue.

The government of Puntland President Mohamud "Adde" Muse has been locked in political tangle with the TFG since 2005, when Muse unilaterally signed an exploration agreement without regional parliament oversight or approval from the federal government.

Former Prime Minister Ali Mohamed Gedi, who resigned last October, vehemently opposed the Puntland leader’s efforts to enact a law legitimizing his deal with Australia-based Range Resources, Ltd. Gedi’s argument was that only the federal government has the constitutional authority to sign international agreements.

Energy Minister Salah’s press statement is the first clear indication regarding the issue of natural resources that has emerged from the current government of Prime Minister Nur "Adde" Hassan Hussein.

The Muse administration in Puntland is dealing with rising insecurity across the region, including human trafficking, kidnappings and piracy, and official corruption.

Government employees remain unpaid and members of the security forces have either quit or joined criminal gangs for survival.

The region is also currently undergoing a period of drought and is dependent on foreign humanitarian aid to feed some of its own citizens.

Although Somalia does not have any proven oil reserves, industry experts consider the troubled Horn of Africa country a "speculative bet," especially for risk-takers.

Somalia’s former dictator, Gen. Mohamed Siad Barre, signed legal deals in the 1980s with American and European firms to explore for oil in the country. But that effort was short-lived and ended in 1991 when clan warlords overthrew Barre and the country imploded.