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26/10/14 (Brève 439) ALERTE LEVEE : le Gendarme Ahmed Abdallah Kamil, injustement emprisonné à Gabode, a été libéré ce dimanche 26 octobre vers 15h (heure de Paris)

ahmed abdallah kamil gendarme djiboutien à l'isolement à la prison de GabodeNous venons d’apprendre avec beaucoup de satisfaction que le jeune Gendarme Ahmed Abdallah Kamil venait d’être libéré ce dimanche 26 octobre 2014 vers 15h (heure de Paris).

Nous lui adressons toutes nos félicitations et nous espérons que son calvaire sera terminé et qu’il pourra retrouver, si tel est son souhait, son grade, son affectation et sa solde.

Nous adressons à tous les membres de sa famille l’assurance de notre soutien, en particulier à sa mère qui a vécu des semaines d’enfer. Nous les félicitons aussi de ne pas avoir cédé ni à la peur ni aux menaces du régime et de nous avoir demandé de médiatiser cette affaire. La campagne initiée par l’ARDHD
a certainement été l’un des éléments qui ont permis cet heureux dénouement.

20/03/08 (B439) ALL AFRICA : des insurgés contraignent des militaires éthiopiens à abandonner un camp militaire. Somalia: Insurgents Force Ethiopian Soldiers to Vacate Army Base (En Anglais – Info lecteur)

Heavy fighting erupted in the Somali capital early Wednesday morning after Islamist rebels attacked an Ethiopian army base in northern Mogadishu, our correspondent reported.

At least six people – three Ethiopian soldiers and three insurgents – have been confirmed dead during the battle, which lasted for nearly five hours, according to witnesses.

More than 10 civilians were wounded during the onslaught. Locals who live in and around Mogadishu’s livestock market in Huriwa district said they could not leave their homes during the battle.

Ethiopian troops stationed at the Maslah army camp spread into the livestock market and were reportedly moving equipment and other military materials to the ex-pasta factory when they came under gunfire.

The fighting started off slowly, but gradually strengthened as more insurgents joined the battle and Ethiopian soldiers left their barracks at the former pasta factory base to reinforce troops at Maslah.

The Ethiopian army used tanks against insurgents who used mortars and rockets during the battle. Several shells hit neighborhoods but casualties could not be confirmed yet.

Military sources in Mogadishu tell Garowe Online that the Ethiopian troops stationed at the Maslah camp were being relocated to the pasta factory, citing logistical difficulties that impacted the supply route.

The latest reports indicate that Islamist gunmen had successfully captured Maslah camp after the Ethiopian troops withdrew towards the ex-pasta factory.

A bloody insurgency has gripped Mogadishu since January 2007 when Ethiopian troops helped install the UN-backed Transitional Federal Government in the Somali capital.

Thousands of people have been killed and more than half a million civilians displaced from their homes in Mogadishu since, according to human rights groups.

20/03/08 (B439) IRIN (ONU) / L’AFRICOM, une force à vocation militaire, mais pas humanitaire (Info lectrice)

WASHINGTON, 18 mars 2008 (IRIN) – Lors d’un important compte-rendu devant le
Congrès, le 13 mars, le général William « Kip » Ward, commandant en chef de
l’AFRICOM, le commandement régional américain pour l’Afrique, a, au cours
d’une séance de remarques préliminaires de quatre minutes trente, consacré
quinze secondes aux missions humanitaires éventuelles que l’AFRICOM pourrait
être amenée à remplir.

Plutôt axées sur l’entraînement militaire, le renforcement de la sécurité et
la lutte contre le terrorisme, ses remarques contrastaient nettement avec
l’annonce, faite il y a un an par les autorités américaines, et selon
laquelle l’AFRICOM concentrerait ses opérations sur l’aide humanitaire. Des
informations qui avaient suscité des réactions de la part de bon nombre
d’organisations humanitaires, inquiètes à l’idée que l’implication de
l’armée américaine dans le domaine de l’action humanitaire puisse porter
atteinte à leur neutralité.

« Nos forces soutiennent également les opérations humanitaires. Les
programmes de l’armée américaine viennent en appui de l’action de l’Agence
américaine pour le développement international [USAID] », a déclaré le
général Ward devant la Commission des forces armées de la Chambre des
représentants américains. Les forces armées américaines ont également mené
des opérations de déminage et encouragé la mise en ouvre de programmes de
sensibilisation au VIH/SIDA au sein de certaines armées africaines, a-t-il
ajouté.

Malgré le changement d’objectif, bon nombre d’ONG restent plutôt sceptiques
quant à la dimension humanitaire que pourrait avoir la mission de l’AFRICOM.

Linda Poteat, directrice des programmes de gestion des catastrophes au sein
d’InterAction, un consortium d’organisations à but non-lucratif, basé aux
Etats-Unis, a indiqué qu’elle attendait encore de savoir quel était le
mandat exact de l’AFRICOM, soulignant que l’énoncé des objectifs de la force
américaine n’avait toujours pas été communiqué.

Quant à Jim Bishop, président du service des politiques et pratiques
humanitaires à InterAction, il a eu de longs entretiens avec les autorités
américaines sur le mandat de l’AFRICOM. Le mois dernier, il a affirmé que le
commandement de l’AFRICOM maintenait qu’il allait s’engager dans des
opérations qui relevaient plus des compétences des agences civiles du
gouvernement américain et des ONG.

« L’image que doit présenter l’Amérique à ceux qui ont besoin de
développement économique et d’une aide humanitaire devrait être celle d’un
travailleur humanitaire coiffé d’une casquette de baseball, plutôt que celle
d’un soldat ou d’un marine portant un casque », a expliqué M. Bishop à IRIN,
après un débat officiel sur la militarisation de l’aide devant la Commission
des Relations extérieures du Sénat, en février.

Changement de priorité

Selon J. Stephen Morrison, directeur du programme Afrique au Centre des études stratégiques et internationales (CSIS) et co-auteur du récent rapport
du CSIS sur l’AFRICOM, il y a un changement de priorité.

« Ils n’ont pas abandonné l’idée selon laquelle l’armée américaine a
sûrement des capacités opérationnelles spécifiques qui peuvent être
exploitées dans les domaines de la santé publique et des secours
d’urgence ».

« Ce qu’ils suggèrent est [.] qu’ils ne veulent en aucune façon être perçus
comme une force cherchant à se substituer aux organisations civiles ou à
usurper le rôle de ces dernières dans les opérations humanitaires ou de
développement. Ils veulent recentrer une bonne partie de leurs ressources
sur le type de partenariats sécuritaires bilatéraux qu’ils maîtrisent mieux
et qui correspond à leur principale vocation », a-t-il ajouté.

Depuis que l’AFRICOM a été lancé et qu’on en a fait un commandement
militaire américain spécifique à un continent autrefois partagé entre le
commandement de l’Europe, le commandement central et le commandement du
Pacifique, l’accent mis sur sa vocation humanitaire et développementale a
suscité bien des inquiétudes. Le nouveau commandement militaire compte plus
de diplomates et d’experts humanitaires que les autres Etats-majors de
l’armée américaine.

Le mois dernier, Mme l’ambassadeur Mary Yates, adjointe au commandant des
opérations civiles et militaires de l’AFRICOM, a expliqué à IRIN que dans
les Etats-majors, la nouvelle structure était plus préoccupée par la
planification des opérations et de la logistique.

« Nous sommes en train de changer notre organisation parce que nous pensons
que grâce à cette nouvelle structure, nous serons plus opérationnels sur le
continent », a-t-elle affirmé, ajoutant que certaines incompréhensions
avaient pu se développer lors des premières étapes de la planification.

« Nous allons certainement avoir un rôle de soutien aux programmes
humanitaires et d’aide au développement déjà [en cours] d’exécution sur le
continent », a-t-elle indiqué, tout en soulignant que la plupart des
programmes de développement étaient menés par l’USAID et les organisations
non-gouvernementales (ONG) partenaires. « Nous continuerons simplement à
apporter notre soutien aux actions qu’ils mènent déjà sur le terrain »,
a-t-elle ajouté.

Comme exemple de scénario d’intervention humanitaire, Mme Yates a cité le
cas de catastrophes naturelles où des experts civils des Etats-majors
peuvent planifier plus efficacement les interventions et la logistique.
L’armée américaine peut se prévaloir d’une longue expérience en matière
d’aide humanitaire dans ce type de situations, comme cela a été démontré
lors du tsunami de 2004, qui a ravagé certains pays de l’Océan indien.

Une aide aux ONG

Comme autre exemple d’interventions, Mme Yates a cité l’opération médicale
humanitaire menée à bord d’un bâtiment de la marine américaine et qui a
permis de soigner quelque 2 000 personnes par jour au Ghana. De tels
programmes, espère-t-elle, pourraient être multipliés en dépêchant auprès de
l’AFRICOM le personnel du département des services sociaux et de santé ou
des Centres de contrôle et de prévention des maladies.

Le général Ward a fait référence à ce projet au cours de son audition devant
la Commission, soulignant que l’ONG Project Hope « participait [déjà] à
l’opération humanitaire lorsque nous sommes intervenus et aidait le pays
d’accueil en couvrant ses besoins médicaux », qualifiant ce système de «
mélange des puissances douces avec ce que nous faisons, nous ».

Pour Project Hope, l’aide de l’armée américaine est perçue comme une
occasion à saisir. Pour d’autres ONG en revanche, ce « mélange des
puissances douces [et dures] » est précisément un sujet de préoccupation car
localement les populations peuvent confondre les rôles de l’armée et des
humanitaires.

Selon M. Bishop d’InterAction, l’AFRICOM ne doit s’engager dans des actions
humanitaires que « s’il est le prestataire de dernier recours, mais doit
éviter toute implication dans les opérations d’aide au développement. Nous
pensons que son rôle de soutien se justifie en matière d’aide humanitaire,
mais pas dans le domaine de l’aide au développement. Ce n’est pas de son
ressort, il n’a aucun avantage concurrentiel et a très peu d’expérience dans
ce domaine », a-t-il souligné.

A la suite des déclarations du général Ward, M. Morrison du CSIS a affirmé
qu’en cas de catastrophe naturelle, le commandement pourrait être en mesure
d’offrir des services exclusifs.

« Dans le cas d’une situation urgente et grave, nécessitant une intervention
rapide dans un contexte instable, l’armée à des capacités opérationnelles
spécifiques. Les ONG le reconnaissent et peuvent bénéficier de cette
rapidité d’action et de la couverture sécuritaire que ce type d’opérations
suppose », a-t-il fait remarquer.

« Je pense que ce que les ONG ne veulent pas, c’est voir l’armée jouer les
premiers rôles dans des situations plus stables, où les organisations
civiles devraient plutôt apparaître en première ligne [.] Je pense que cela
amène à s’interroger sur les conditions générales dans lesquelles l’armée
interviendra et sur le type de partenariats qu’il faut établir avec elle »,
a-t-il indiqué.

20/03/08 (B439) L’équipe de l’ARDHD souhaite de joyeuses fêtes de Pâques à tous les catholiques.

A l’occasion des fêtes de Pâques, l’équipe de l’ARDHD adresse à tous les catholiques du monde entier, un message de paix et d’espoir, pour que la Paix revienne dans toutes les régions secoués par des guerres atroces et en particulier dans la Corne de l’Afrique.

20/03/08 (B439) L’équipe de l’ARDHD souhaite une bonne fête du Mawlid Al Nabawi à tous les musulmans

L’équipe de l’ARDHD souhaite une bonne fête à tous les Musulmans à l’occasion de la commémoration de la naissance du prophète. Elle espére que la raison et la sagesse reprendront le dessus, en particulier dans la Corne de l’Afrique, qu’elle suit plus particulièrement.

Elle espére :

que les populations somaliennes retrouveront la paix et qu’elles pourront se conscacrer à la reconstruction du pays dans un climat appaisé et démocratique.
– que l’Erythrée et l’Ethiopie s’accorderont sur un consensus, pour éviter de nouveaux affrontements terribles,
– que le pouvoir djiboutien comprendra qu’il est temps de changer de cap, afin d’éviter un soulèvement qui pourrait faire de nombreuses victimes.

Bonne fête à toutes et à tous

20/03/08 (B439) Romandie News avec AFP : Somalie: les insurgés islamistes « heureux » du label terroriste américain

MOGADISCIO – Les insurgés islamistes somaliens sont "heureux" d’avoir été inscrits sur la liste américaine des organisations terroristes en raison de leurs liens avec Al-Qaïda, a déclaré mercredi à l’AFP un haut responsable de ce groupe appelé "Shebabs" ("jeunesse").

"Nous sommes très heureux de la décision des Etats-Unis de nous mettre sur leur liste de prétendus terroristes", a réagi auprès de l’AFP Mohamed Ali.

La secrétaire d’Etat américaine, Condoleezza Rice, a inscrit le 29 février sur la liste américaine des organisations terroristes les "Shebabs" qualifiés de "groupe extrémiste violent et brutal dont un certain nombre de membres appartiennent à Al-Qaïda", a annoncé mardi le département d’Etat américain.

Les "Shebabs" sont issus des Tribunaux islamiques qui ont brièvement contrôlé pendant le deuxième semestre 2006 le centre et le sud du pays, dont Mogadiscio, avant d’être défaits par les troupes éthiopiennes venues soutenir le gouvernement de transition somalien.

Tandis que les responsables des Tribunaux islamiques ont quitté le pays, les "Shebabs" sont restés en Somalie, notamment à Mogadiscio où ils mènent une lutte de guérilla contre les troupes éthiopiennes, les forces de sécurité somaliennes, les troupes de l’Union africaine (UA) et des responsables gouvernementaux.

"Les combattants de la liberté du Cachemire, le peuple héroïque de Palestine et l’armée de libération de la Tchétchénie sont tous sur la soi-disant liste américaine des organisations terroristes", rappelle M. Ali.

Le gouvernement somalien, confronté à des attaques quotidiennes, s’est aussi félicité de la décision du département d’Etat mais pas pour les même raisons.

"C’est la place qu’ils méritent, ce sont des terroristes et le gouvernement est content que les Etats-Unis aient compris ce que nous disons depuis longtemps", a déclaré un responsable haut place du gouvernement sous couvert d’anonymat. Ce sont des "agents d’Al-Qaïda dans la région", a-t-il ajouté.

20/03/08 (B439) Vacances de Pâques. Ralentissement dans la mise à jour des articles du 23 au 30 mars, mais service de veille minimum au cas où des informations importantes nous parviendraient.(ARDHD)

Tous les membres bénévols de l’équipe de l’ARDHD prennent des vacances au même moment. La mise à jour des articles sera donc ralentie ou retardée durant la semaine prochaine entre le 23 et le 29 mars.

A l’avance, nous prions toutes nos lectrices et tous nos lecteurs de nous excuser.

Nous avons organisé un système de veille au cas où des événements importants se produiraient et nous pourrons réagir rapidement si cela était nécessaire.

Nous rappelons à tous les lecteurs, que des membres de l’équipe sont à l’écoute chaque jour, samedi et dimanche compris, depuis février 1999, date du lancement du site et que nous assurons une vigilance journalière qui permet d’envoyer chaque semaine (et parfois plus fréquemment) de nouvelles informations à tous les abonnés (*) sur la situation à Djibouti et dans la région.

21/03/08 (B439) ARAB FREE PRESS La loi sur les médias en Somalie fait fi des standards internationaux (Info lecteur)

Le Syndicat National des Journalistes somaliens (NUSOJ) a publié un rapport le 12 mars 2008, disant que la nouvelle loi sur les médias du pays (votée le 8 décembre 2007 par le Parlement Fédéral de Transition de Somalie) était loin de répondre "aux standards et aux principes internationaux d’une législation démocratique sur les médias."

Cette loi, la seconde de ce type depuis que le gouvernement militaire a chuté en 1991, est moins sévère que la précédente. Le rapport précise toutefois que 17 de ses articles manquent de clarté et de prévisibilité. Mais surtout, qu’elle est loin d’encourager une presse ouverte et dynamique.

NUSOJ a identifié une série de problèmes à résoudre afin de mettre un terme au harcèlement, aux arrestations et aux autres restrictions de la liberté de la presse. En application de la nouvelle loi, le ministre de l’Information superviserait tous les médias nationaux et étrangers, remettant ainsi en question l’autonomie du Conseil National des Médias. Selon NUSOJ, la nouvelle législation favoriserait une censure soft des médias et l’ingérence gouvernementale, de même qu’elle découragerait les médias privés.

Dans ce rapport, NUSOJ appelle la communauté internationale à faire pression auprès du gouvernement de transition afin qu’il révise la loi et procède aux amendements nécessaires pour la rendre conforme à la législation internationale en matière de liberté de la presse.