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02/07/2015 (Brève 470) 03/07/2015 Un groupe tient à nous envoyer des précisions pour compléter les contributions du lecteur qui ont été publiées ci-dessous. Dont acte

NOUS SOMMES LES VICTIMES QUI ONT ECHAPEES A L’ASSASSINATS DES 70 MOUJAHIDINES DE L’AFAR LIBERATION FRONT du DEFUNT SULTANT ALI MIRAH TUEES SUR ORDRE DU CRIMINEL ISMAEL OMAR GUELLEH et du GENERAL ZACHARIA AU SOMALILAND en 1991 et NOUS AUSSI DEMANDONS QUE JUSTICE NOUS SOIT RENDUE ….AMIIN

24/10/08 (B470-B) Ouest France / Piraterie: trois navires de l’Otan patrouillent au large de la Somalie

Trois navires de guerre de l’Otan, Le destroyer italien Durand de la Penne et les deux frégates grecque et britannique Themistokles et Cumberland, ont commencé à patrouiller au large de la Somalie et dans le golfe d’Aden pour une mission d’escorte et de dissuasion face aux pirates sévissant dans la région.

Quant aux missions d’escorte sur requête de l’ONU des navires du Programme alimentaire mondial (PAM), elles seront fonction des demandes.

"Les bateaux de l’Otan patrouilleront les routes maritimes sur lesquelles le risque d’attaque criminelle contre les navires marchands est le plus élevé, en application des règles d’engagement et en conformité avec les lois internationales et nationales de la mer", a spécifié le grand quartier général de l’Otan dans un communiqué.

24/10/08 (B470-B) Radio-Trottoir : Et si le créateur d’Arrotaba était « un toutou de Guelleh » comme l’écrit un lecteur, qui nous adresse un article élogieux paru dans La Nation et qui pourrait bien justifier le qualificatif employé. (Info lecteur)

_________________________________ Note de l’ARDHD

Il est vrai que note site avait soutenu les débuts d’Arrotaba … Très rapidement, constatant des divergences et se posant des questions légitimes, l’équipe de l’ARDHD avait pris ses distances avec son créateur ….

Cet article publié dans La Nation semble clair. Le site Arrotaba collabore-t-il avec le régime dictatorial et sanguinaire de Guelleh ? La question est posée.

Un peu surprise et déçue au fond, l’équipe de l’ARDHD laisse aux lecteurs, le soin de se forger leur propre opinion.

_________________________________ Extrait de La Nation

Le label Dil Tourab

L’idée d’avoir son propre label de musique germe dans l’esprit de Dilleyta Tourab alors qu’il vit au Canada. Tout commence là bas avec la création du site web arhotabba.com en 2000. Le jeune promoteur entend se servir du support multimédia pour diffuser des chansons djiboutiennes on line. Sauf que les enregistrements audio des produits qui lui sont transmis sont de très mauvaise qualité. Il se lance dans l’apprentissage des arrangements musicaux pour améliorer la qualité du son avant toute diffusion des variétés nationales sur le réseau Internet.

Dilleyta Tourab se trouve toujours au Canada quand il produit son premier compact disque, intitulé  » Kas sini saynun  » dans le cadre de l’élan de solidarité nationale en faveur d’Abdallah Le durant l’année 2002. De retour au pays au mois d’août 2004, il confectionne dès janvier 2005 l’album « Inkada  » de Said Helaf. Quarante huit autres aux genres divers ont été, depuis, produits par Dil Tourab Entertainment. N’empêche que le producteur est plus que réticent pour les commercialiser sur le marché local.

Car des distributeurs pirates et connus de tous, qui ont pignon sur rue, jouissent encore d’une impunité totale au pays faute d’un bureau opérationnel dans la protection des droits d’auteur. Voilà pourquoi la discographie de Dil Tourab Entertainment, riche d’une cinquantaine d’albums ou de coffrets, demeure inaccessible aux mélomanes djiboutiens.

MOF

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Production d’œuvres musicales

Le point avec ….Hassan Mohamed
Hassan alias Dilleyta Tourab
Propriétaire de Dil Tourab Entertainment
 » La culture mérite un soutien particulier « 

Djibouti est l’un des rares pays au monde qui ne dispose pas de structure versée dans la protection des droits d’auteurs. Nos artistes ne peuvent, par conséquent, nourrir l’espoir de tirer un quelconque revenu décent de la création d’œuvres. Il n’est donc pas étonnant que notre musique tarde à se développer dans ces conditions malgré la richesse de notre patrimoine culturel. Pourtant, notre gouvernement est signataire d’une convention internationale sur les droits d’auteurs et a promulgué une loi portant sur la protection des œuvres artistiques, qui est indispensable en vue de valoriser le travail de nos artistes.

Malheureusement, la mise en application de ce texte de loi fait encore défaut. Car sa mise en œuvre est difficile faute d’une réelle activité artistique, génératrice de revenus. Du coup, les artistes sont obligés de se contenter des cachets misérables, alloués lors des mariages et des journées de sensibilisation. Il est temps que les pouvoirs publics se penchent sur les conditions susceptibles de promouvoir ce secteur essentiel pour le développement culturel, économique et social du pays.

Il faudrait mettre en jeu d’importantes sommes aux fins de créer une véritable industrie de musique nationale selon ma vision personnelle. Un tel processus se compose de cinq phases principales. La créativité artistique et musicale constitue la matière première de l’industrie du disque. Et elle est abondante sous nos cieux. En effet, notre pays est réputé pour sa culture poétique, riche et diverse.

Nous avons aussi la chance d’avoir des auteurs et compositeurs talentueux. La conception des œuvres est la seconde étape. Il existe plusieurs groupes, tant bien que mal organisés et équipés, tels qu’Arhotabba, Degaan, Gaan Maan, Wagari. Les musiciens de ces formations sont capables de créer des belles mélodies même si nous n’avons pas su valoriser nos chants et rythmes traditionnels jusqu’à présent.

Ensuite, la production d’œuvres musicales revêt un caractère primordial. Bien qu’il n’existe aucun studio d’enregistrement digne de ce nom, la technologie d’aujourd’hui permet de produire des albums de qualité comme ceux de Neima Djama. Abayazid Ali, Awaleh, Said Helaf, Houssein Hayle, Aptidon, Don Deltafa, Ali God… avec des moyens peu coûteux. Ces quelques exemples figurent parmi la douzaine de CD « made in Djibouti  » produits au cours des quatre dernières années. C’est beaucoup trop peu.

La promotion des œuvres musicales intervient normalement après leur sortie des studios d’enregistrement. On utilise divers moyens à cet effet. Il s’agit des annonces et spots publicitaires dans les organes de presse (journaux, radio et télévision), des affiches et le bouche à oreille. Enfin, la distribution ou la vente des produits demeure le maillon crucial de la chaîne. L’absence de circuits de distributions fiables se fait cruellement ressentir au pays. Des pirates, qui ont pignon sur rue, gagnent de l’argent avec la vente des CD.

Et ce aux dépens des intérêts des auteurs, compositeurs, interprètes et producteurs qui en détiennent les droits, faut-il le rappeler. C’est là où le bât blesse aujourd’hui. Les pouvoirs publics devraient pleinement jouer leur rôle de régulateur en matière de protection d’œuvres artistiques à travers la mise en place du bureau des droits d’auteurs. Ce serait un signal fort à l’endroit des pirates qui continuent d’exercer leur commerce illicite au vu et au su de tout le monde.

En outre, nos artistes ne peuvent se produire sur scène à longueur d’années faute de sites adéquats. Là encore, les pouvoirs publics devraient apporter une contribution efficace pour remédier au délabrement avancé du théâtre des salines et de faciliter l’accès aux salles du palais du peuple. Autant de conditions réunies devraient doper la créativité de nos artistes. Je suis convaincu aussi que vivre de son art à Djibouti est possible.

Car nous disposons d’un marché potentiel de plusieurs millions de consommateurs de Djibouti à la Somalie en passant par l’Ethiopie, l’Erythrée, le Yémen et toute la diaspora qui vit un peu partout dans le monde. Pour ce faire, nous comptons sur une accélération du processus de mise en place du bureau des droits d’auteurs de la part des autorités compétentes.

Dès sa mise en service, le bureau pourrait planifier l’organisation d’un atelier au cours duquel des artistes, des propriétaires de magasins de disques, des opérateurs culturels, des investisseurs, des législateurs, des représentants des forces publiques, des responsables des ministères concernés (communication et culture, commerce et industrie, économie et finances, justice) discuteraient des modalités susceptibles de garantir la protection des droits d’auteurs.

Ainsi, nous pourrions tous ensemble jeter les bases solides d’une véritable industrie du disque dans notre pays. Au même titre que le tourisme, la culture mérite un soutien particulier du gouvernement et des partenaires au développement. Parce que les deux secteurs d’activités sont fortement interdépendants. Bref, je reste optimiste malgré tout.

24/10/08 (B470-B) Radio-Trottoir : IOG montre ses muscles, mais en deux jours il pourrait perdre toute sa graisse. La guerre contre l’Ertyhrée, avec le soutien des Ethiopiens, est pour bientôt (Lectrice)

IOG assis aux Nations Unies, bien sapé, cravate en soie, le tout d’une valeur de 30 000 US dollar, a « parlé sans frémir". la RTD a diffusé hier soir 23 octobre, son intervention.

Il a fait acte de courage en adressant son ultimatum verbal à l’Erythrée.

Sa déclaration au Conseil de Sécurité des Nations Unies juste un peu avant la conférence de l’Igad à Nairobi, sous la mainmise de Meles Zenawi montre à quel point IOG a changé, lui, qui un an auparavant ne cessait de toiser Meles son pote nouvellement retrouvé.

En effet, ses positions purement vénales concernant des réconciliations, mais en fait une réelle politique de déstabilisation de la Somalie programmée par l’Administration de Washington et mise à feu et à sang par les forces d’occupations Ethiopiennes que d’ailleurs IOG n’a jamais osé à dénoncer.

Lui qui pourtant hurle à tout bout de champ, qu’il œuvre pour le bien des Somalis, aujourd’hui au Conseil de Sécurité des Nations Unies, il ne croit plus à sa mission rédemptrice, qui n’est plus crédible, car sa politique de division a déjà tué des milliers et des milliers de Somalis tant au Sud de la République de Somalie en particulier à Mogadiscio, mais aussi en Ogaden et naturellement en Territoire Oromos encore colonisé par l’actuel Empire Ethiopien sous l’Administration de Meles, et demain encore en territoire Afar avec sa "folie" de Doumeira.

Il se dit déçu de l’incapacité des islamistes pro Bush qu’il continue à entretenir aux frais des contribuables Djiboutiens et les centaines de millions de Dollars donnés par les pays Arabes et islamiques pour le Peuple frère de la Somali ;

Tous ces financements transitent par Djibouti et malheureusement n’accèdent pas aux intéressés somalis dépourvus de tout, alors que ces financements vont gonfler des comptes de « la mafia des barbus » dans divers Banques ou dans les « Territoires d’asile des blanchiments d’argent ».

Certains banquiers à Djibouti doivent être au parfum.

En conclusion IOG a déclaré et nous citons : « l’inaction sous quelque forme que ce soit va profiter à l’Erythrée et conforte ce pays dans son attitude.

Elle laisserait une seule option à mon pays, l’option de la guerre ».

De son côté l’Ambassadeur de l’Erythrée aux Nations Unies a indiqué que son pays n’a en aucun cas envahi le Territoire Djiboutien, il a accusé par ailleurs l’Ethiopie de déployer des troupes à la frontière des trois pays.

Dans le cadre de la Francophonie le Centre Culturel Français « Arthur Rimbaud » et la Mission de Coopération Française ont remis des livres aux différentes bibliothèques de l’Education.

Parallèlement (avec probablement le Ministère Public de la Justice Djiboutienne, mais à c’est vérifier) un lot important de deux livres l’un sur la pédophilie à Djibouti et l’autre sur une tentative d’extension en dernière partie, sur l’assassinat du Juge Bernard Borrel commandité au plus haut niveau de l’Etat et fortement recommandé par des hautes personnalités de Paris.

La Conférence de Presse de Jacques_Marie Carlhant de jeudi matin le 23 octobre 2008 montre à quel point les choses se contredisent, espérons que l’ADI reprendra fidèlement les questions et les réponses de ce journaliste, qui aurait pu déposé des plaintes en tant que témoin au Parquet de Paris contre les Français et à Djibouti contre les Djiboutiens qui ont abusé de nos enfants, surtout, s’il était logique avec lui même.

Malheureusement on a vu Jacques-Marie (avec une mine patibulaire et suivi de loin par Maitre Martinet le nouveau Djiboutien depuis août dernier par Décret d’IOG, d’autant plus que son cas laisse perplexe plusieurs Djiboutiens à commencer par Maître Corbeau) on a donc vu Jacques Marie mercredi soir à la Télévision de Djibouti entrain de pénétrer dans un Cabinet d’un Juge d’Instruction.

A suivre cette affaire de pédophilie qui met en cause les dirigeants Djiboutiens.

Melle Hibo
une Assistante social

24/10/08 (B470-B) Radio-Trottoir était présent dans les coulisses de la Conférence de la Francophonie au Québec. La reconversion de Guelleh passe-t-elle par l’espoir de devenir Président de la Francophonie ou d’être reçu à l’Académie française ? (Humour : ARDHD avec la complicité de Roger Picon)

Esprit brillant et avisé, doté d’une intelligence au-dessus de la moyenne prévue par le règlement, bavard, connu pour ses coups de gueule mémorables et gastronome parfois glouton, le Génie de la Corne de l’Afrique avait décidé, pratiquement au dernier moment de prendre son bel avion pour se rendre à la Conférence de la Francophonie.

En fait, il avait pris sa décision, afin de justifier le petit détour qu’il allait faire ensuite par les USA pour rencontrer son vieux complice Robleh Ollayeh, administrateur en titre de tous les biens et avoirs que possède la famille Guelleh aux USA. Compte-tenu des pertes déjà enregistrées et qui ne vont pas en s’améliorant puisque les bourses ne cessent de perdre de la valeur, on peut comprendre la démarche de Guelleh.

A-t-il pu effectivement rencontrer Bush et/ou les deux candidats à la Maison blanche, pour leur expliquer sa détresse financière et pour leur demander un geste de compassion, sous la forme d’une indemnité en bonne monnaie ??? Quand on connaît le gros et son manque cruel de savoir vivre et d’amour propre, on peut le supposer …. !

Mais revenons à sa visite au Québec. En homme érudit, il parle à la perfection de nombreuses langues et dialectes : le Somali, l’Afar, l’Amharique, la langue de bois, la langue de put.. mais il préfère laisser les discours en langue de vipère à son épouse qui est beaucoup plus douée que lui dans le maniement délicat de ce patois local. C’est à dessein que nous n’avons pas encore cité l’Anglais ni le Français.

Parce qu’il a une maîtrise reconnue de la langue française. Ses ouvrages sur les subtilités de la grammaire française font autorité dans une vaste zone qui est seulement limitée par le Palais d’Haramous, Balbabala, le Palais de l’Escale et le Plateau du Serpent. Dans cette zone, vous ne trouverez jamais personne qui puisse prendre le risque de contester officiellement la façon exquise et académique avec laquelle il s’exprime en Français.

Académique avez-vous dit ?

Certainement et cela nous ramène à la réunion de la Francophonie. En réalité le Gros voulait demander à Sarkozy de le parrainer pour qu’il soit coopté à l’académie française, en récompense de ses nombreuses publications irréprochables.

Selon les témoins qui ont assisté à la requête, il aurait posé deux questions subsidiaires :
1°) Est-il vrai que les académiciens français bénéficient d’une immunité judiciaire totale et irréversible ? Allez savoir pourquoi il a demandé cela !
2°) Est-il vrai que l’on devient immortel, lorsque l’on est reçu à l’académie française ? Aurait-il quelques craintes pour sa survie politique à Djibouti ? Possible …


Roger Picon – Humour

Pour mieux illustrer sa bonne volonté et son véritable désir de contribuer à l’enrichissement de la langue française, il aurait même proposé un nouveau verbe : « bobarder » qu’il a réussi à conjuguer sans faute devant Sarkozy, qui en aurait été très impressionné, dit-on ….

Il s’y est certes repris à trois fois, mais il a réussi, au final, à conjuguer le verbe au présent, à toutes les personnes, sous les applaudissements des rares supporters du RPP triès sur le volet

. Les opposants, beaucoup plus nombreux manifestaient dans la rue … contre la venue de Guelleh

Et pour en faire plus, il propose aussi « bobardement ». Quand va-t-il enfin nous suggérer « auto-bobardement » ?

Au fait que veut dire exactement

1°) « Bobarder » ? Textuellement : « raconter des mensonges ». Mais la signification n’est pas encore complètement figée. Certains préféreraient : « dire des con…..s à longueur de journée ».

2°) « Bobardement » : les puristes pencheraient plus volontiers pour un synonyme « d’intoxication« , au sens figuré, bien entendu. (Cf communication falsifiée)

3°) « Auto-bobardement » : on pourrait imaginer quelque chose, comme « prendre ses désirs pour des réalités »

Entendrons-nous, dans l’avenir, un jeune djiboutien dire à son copain : « Arrête, tu me bobardes trop, mon frère, en ce moment » ?

23/10/08 (B470-B) Press TV. Les navires de guerre de l’OTAN vont bientôt être en mesure d’escorter les bateaux de commerce pour les protéger des attaques des pirates. // NATO warships heading to Somalia (En Anglais – Info lectrice)

NATO warships will start to escort aid cargos to Somalia in a bid to stem mounting piracy in the waters off the Horn of Africa.

« In a few days, operations will begin, » chief NATO spokesman James Appathurai told reporters in Brussels, explaining « the operational plan and the rules of engagement should be agreed and finalized in the next day or two. »

NATO frigates and destroyers are en route to the area where more than 30 ships have fallen victim to increasing acts of piracy this year, he said.

Appathurai said the warships and their crews would have ‘a full range of self defense’ measures, including the use of force. Captured pirates would be dealt with under the rules of the nation that each ship involved belongs to, he added.

The spokesman acknowledged the alliance would, however, have a complicated task ahead as it would have to deal with ‘a host of pirates’ who are not immediately identifiable.

Vessels will also help look after UN World Food Program (WFP) aid shipments to Somalia, planned to go under Dutch escort on Thursday, until the European Union can launch its own operation later this year.

The dangerous Somali waters have become a hotbed for acts of piracy, especially in the north where an adjacent maritime route runs to the Suez Canal.

The pirates keep seizing ships and their crews, some times for weeks, demanding large ransoms from governments or owners.

On October 9, the EU announced its mission, led by Vice-Admiral Philip Jones, would be run from a headquarters at Northwood, north of London.

Appathurai said the presence of the ships — from Belgium, Cyprus, France, Germany, Lithuania, the Netherlands, Spain, Sweden and possibly Britain– is hoped to deter would-be pirates, saying vessels from India and Russia would also join the armada.

« There will be a number of very competent and very effective military ships coordinating with each other … to provide presence, to provide deterrence and where necessary and possible to intervene to prevent acts of piracy, » he said.

24/10/08 (B470-B) Shabelle : Les tribunaux islamiques imposent le couvre-feu, la nuit, dans la vielle de Jowhar. // Islamists to impose night curfew on Jowhar town (En Anglais – Info lecteur)

Islamic courts union fighters who are in charge of the control of Somalia’s Jowhar town have announced a curfew that would be in the town from Thursday night, an official said

Officials in the town said the 9 p.m. to 6 a.m. curfew is designed to ensure the southern town is secure.

But it also appeared to be a show of strength by the militant movement, which is trying to topple the nation’s fragile government.

"The curfew will start tonight Thursday night and will go on until we secure the town," said an official in the UIC in jowhar.

Jowhar locates 90km north of Mogadishu.

Islamist fighters on guns mounted vehicles could be seen passing areas in the town including the main streets and markets.

Nearly two years ago, the Islamic courts movement launched an insurgency in this impoverished country, but Kismayo is the biggest city it has seized since early 2007.

The militants lost control of the capital and much of southern Somalia in December 2006, when Ethiopian troops, backing Somali soldiers, ousted them.

Somalia has been at war since 1991, when clan-based militias ousted a socialist dictator and then fought for power among themselves.

The conflict is complicated by clan loyalties and the involvement of archenemies Eritrea and Ethiopia, who back opposite sides in the fighting Mareeg

24/10/08 (B470-B) Shabelle avec Reuters. Les hommes politiques qui vont participer au Kenya à une Conférence de la Paix pour la Somalie estiment qu’il y a des chances de faire avancer le processus de réconciliation nationale. // Envoy hopes for Somalia peace progress at summit (En Anglais – Info lecteur)

Somali politicians attending a summit in Kenya next week have a great chance to push forward a peace process intended to stem 18 years of conflict but which is so far having little impact on the ground, a U.N. envoy said.

Ministers and heads of state from east African bloc the Intergovernmental Authority on Development (IGAD) are meeting in Nairobi on Tuesday and Wednesday. They have invited Somali legislators and others to attend for consultations.

That has prompted talk in diplomatic circles that the Somali government may be persuaded to invite moderate opposition members into its administration.

There has also been speculation the government may move to Nairobi, where it was first formed, due to insurgent attacks in Mogadishu and Baidoa, the seat of parliament.

U.N. envoy to Somalia, Ahmedou Ould-Abdallah, who has been brokering talks between the government and the moderate wing of the opposition Alliance for Re-liberation of Somalia (ARS), said any moves towards reconciliation would be welcome.

"I would be very happy at any progress," he said in an interview late on Thursday. "If there is a government of national unity, whether here or anywhere else, Somalis first will be very happy with it, and we will also be very happy."

Ould-Abdallah was flying on Friday to Djibouti to meet representatives of the government and ARS who signed a tentative peace plan there earlier this year.

"We will do the best we can in Djibouti to encourage the success of peace in Somalia and support the summit," he said.

Hardline opponents of the Western-backed government that is defended in Somalia by Ethiopian troops, have vowed never to countenance a deal until Addis Ababa withdraws its soldiers.

Islamist insurgents have stepped up their attacks on government and Ethiopian targets in recent months.

"I am not surprised by this violence. I think it will go on for a while. But those who have signed are determined to go ahead, and they have the strong backing of the international community," Ould-Abdallah said.

"Whether former Yugoslavia, whether Liberia or others, every agreement is followed by waves of violence because the spoilers, and their sponsors, political and financial, are telling them, go ahead and everything will collapse."

He said the limited progress so far was a "miracle" in the context of one of the world’s most intractable conflicts.

"We have them signing together, travelling together to Stockholm. They have been meeting the Security Council together, they were in South Africa together. To me this is a miracle.

"Everyone would like to load the boat, bring in more people. No, we are going at our own pace, taking into account 18 years of violence and destruction."

The envoy welcomed recent international action to stem a wave of piracy off Somalia, including sending more ships into the region to patrol waters and possibly strike at gangs holding about a dozen ships and 200 hostages.

"I am very happy that Somalis now are taking it seriously, and also the international community … The decision by the European Union and NATO to send in navy ships is welcomed.

"It will take time. But it is not free piracy anymore … It is not impunity on the sea."