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02/07/2015 (Brève 470) 03/07/2015 Un groupe tient à nous envoyer des précisions pour compléter les contributions du lecteur qui ont été publiées ci-dessous. Dont acte

NOUS SOMMES LES VICTIMES QUI ONT ECHAPEES A L’ASSASSINATS DES 70 MOUJAHIDINES DE L’AFAR LIBERATION FRONT du DEFUNT SULTANT ALI MIRAH TUEES SUR ORDRE DU CRIMINEL ISMAEL OMAR GUELLEH et du GENERAL ZACHARIA AU SOMALILAND en 1991 et NOUS AUSSI DEMANDONS QUE JUSTICE NOUS SOIT RENDUE ….AMIIN

24/10/08 (B470-B) Le Monde : Djibouti-Erythrée: le Conseil de sécurité déplore le statu quo frontalier

L es membres du Conseil de sécurité de l’ONU ont déploré jeudi la poursuite de l’occupation d’une partie du territoire de Djibouti par l’Erythrée malgré leur appel en juin dernier à y mettre fin.

Lors d’un débat public au Conseil, l’ambassadeur de France, Jean-Maurice Ripert, a proposé d’engager rapidement des consultations en vue de rédiger un texte.

Il s’agirait, a déclaré le diplomate français, de "réitérer fortement les demandes adressées par le Conseil à l’Erythrée, en particulier le retrait de ses forces", et de "la condamner si elle persiste dans son refus de tout dialogue sur ce sujet".

"Ces demandes devraient s’accompagner d’une échéance claire", a ajouté M. Ripert.

Le Conseil de sécurité avait condamné le 12 juin "l’action militaire de l’Erythrée contre Djibouti à Ras Doumeira et dans l’île de Doumeira" à la frontière entre les deux pays.

Cette déclaration, restée lettre morte, appelait "les deux parties à s’engager à un cessez-le-feu" et les exhortait, "en particulier l’Erythrée, à faire preuve d’un maximum de retenue et à ramener leurs forces à leurs positions d’avant l’incident".

L’Union africaine (UA) avait elle aussi exigé fin juin le retrait "immédiat et inconditionnel" de l’Erythrée des territoires au nord de la République de Djibouti.

La tension entre l’Erythrée et Djibouti est très forte depuis une incursion, le 16 avril, de troupes érythréennes vers Ras Doumeira (nord de Djibouti), promontoire stratégique surplombant l’entrée de la mer Rouge. Les deux pays s’étaient opposés à deux reprises en 1996 et 1999 pour cette zone.

Le 10 juin, des échanges de tirs nourris avaient eu lieu entre troupes érythréennes et djiboutiennes à Ras Doumeira, faisant au moins neuf morts côté djiboutien. L’Erythrée n’avait fourni aucune indication sur ses pertes.

Asmara avait nié toute velléité hostile envers son voisin, mais le gouvernement djiboutien avait vu dans cet accrochage une volonté délibérée de l’Erythrée "de déstabilisation (…) de toute la Corne de l’Afrique".

Une mission d’information de l’ONU a remis en septembre un rapport dans lequel elle affirme que "la situation sur la frontière entre Djibouti et l’Erythrée, en particulier la militarisation de Doumeira, constitue une menace pour la stabilité et le développement de Djibouti".

Il ajoute que "s’il n’est pas traité de manière rapide et globale, le problème entre Djibouti et l’Erythrée pourrait avoir un impact négatif important sur toute la région et la communauté internationale dans son ensemble", compte tenu du caractère stratégique du détroit de Bab el-Mandeb.

24/10/08 (B470-B) ONU – 6000 ème session – Conseil de sécurité. LE PRÉSIDENT DE DJIBOUTI DEMANDE UNE ACTION URGENTE DU CONSEIL DE SÉCURITÉ DANS LE CONFLIT FRONTALIER AVEC L’ÉRYTHRÉE

__________________________________ Note de l’ARDHD

Lire en particulier les propos de Guelleh, en couleur rouge, ils pourraient donner un parfait exemple de bobardisation.

A noter que la France reconnaît aujourd’hui et officilemement, que les combats de Doumera ont été meurtriers. Alors que le bilan officiel n’a jamais dépassé une vingtaine de victimes …. La vérité commencerait-elle à émerger et de source officielle ?
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La France propose d’engager des consultations bilatérales en vue de présenter un projet de texte condamnant l’Érythrée si elle persiste dans son refus de dialogue

Le Président de Djibouti, M. Ismail Omar Guelleh, a demandé ce matin au Conseil de sécurité d’agir de « manière urgente et efficace » en vue d’obtenir de l’Érythrée qu’elle se plie à ses obligations internationales et accepte de coopérer pour résoudre le conflit frontalier entre les deux pays. Cette crise n’est qu’un « problème artificiel », a estimé de son côté le représentant érythréen.

M. Guelleh a ainsi exhorté le Conseil de sécurité à exiger de l’Érythrée et de Djibouti « dans un délai d’environ trois semaines à se consacrer fondamentalement à la résolution de cette crise ». « Tout manquement à l’application d’une telle décision devrait donner lieu à des sanctions de la part du Conseil », a déclaré le Président djiboutien. L’« agression » de l’Érythrée « ne doit être ni ignorée ni rester impunie ni même, ce qui est pire, être prise à la légère », a-t-il ajouté.

« Une inaction continue, sous quelque forme qu’elle soit, non seulement encouragerait mais gratifierait l’attitude de l’Érythrée », ne donnant à Djibouti que la guerre comme seule option, a également déclaré le Chef de l’État, pour qui la priorité immédiate « est la démilitarisation du secteur du conflit, ainsi que le retrait des forces des deux pays dans leurs positions d’avant février 2008 ».

Cette réunion, la 6 000e du Conseil de sécurité depuis la création des Nations Unies, avait été demandée par Djibouti* afin que le Président Guelleh puisse s’exprimer sur cette question qui avait déjà donné lieu à une séance d’urgence, le 24 juin dernier.

Le Représentant permanent de l’Érythrée auprès de l’ONU a assuré pour sa part qu’il n’y avait pas eu d’éléments nouveaux depuis le « bref incident du mois de juin » causé, a-t-il précisé, par une « attaque non provoquée de la part des Forces de Djibouti contre des Forces érythréennes situées en territoire érythréen ». Il a indiqué que si l’Érythrée souhaitait « rétablir et cultiver des relations de bon voisinage avec Djibouti sur la base du respect de la souveraineté et de l’intégrité territoriales », elle ne se laisserait pas entraîner, en revanche, « dans un conflit de diversion et artificiel ».

Dans le débat qui a suivi, les membres du Conseil de sécurité ont exprimé leurs préoccupations face à cette situation conflictuelle et à ses risques d’embrasement dans une région, la corne de l’Afrique, déjà fortement marquée par les guerres et les crises humanitaires, même si, comme l’ont constaté certains, les tensions semblent s’être apaisées à la frontière.

« Le Conseil de sécurité ne doit pas perdre de vue l’essentiel, c’est-à-dire les combats meurtriers, dont l’Érythrée est responsable, qui ont eu lieu à Doumeira en juin dernier et les effets de cette agression qui persistent », a affirmé le représentant de la France. Celui-ci a annoncé que la France se proposait d’ « engager rapidement des consultations bilatérales », en vue de présenter « le moment venu » au Conseil de sécurité un projet de texte condamnant l’Érythrée si elle persistait dans son refus de tout dialogue et encourageant les efforts du Président de la Commission de l’Union africaine et du Secrétaire général des Nations Unies. Ces demandes, a-t-il poursuivi, « devraient s’accompagner d’une échéance claire ».

Son homologue des États-Unis a demandé au Secrétaire général, conformément à la recommandation de la mission d’établissement des faits**, de dépêcher un émissaire sur le terrain. Plusieurs pays, comme le Burkina Faso ou l’Afrique du Sud, ont en outre souligné que le Conseil de sécurité pouvait s’appuyer sur les efforts et les bons offices de l’Union africaine ou de la Ligue des États arabes. Le représentant de l’Afrique du Sud a ainsi dit espérer que la visite du Président de la Commission de l’Union africaine, M. Jean Ping, à Asmara constitue « une bonne occasion pour l’Érythrée de donner sa vision des choses ».

Dans une déclaration présidentielle, le 12 juin dernier, le Conseil de sécurité avait condamné l’action militaire conduite deux jours plus tôt par l’Érythrée contre Djibouti à Ras Doumeira et dans les îles de Doumeira. Il avait également demandé instamment aux deux parties de « retirer leurs forces pour revenir au statu quo ante » et d’« entreprendre des efforts diplomatiques en vue de résoudre la question pacifiquement et conformément au droit international ».

Outre ceux déjà cités, les représentants des pays suivants ont pris la parole: Burkina Faso, Belgique, Italie, Royaume-Uni, Fédération de Russie, Afrique du Sud, Croatie, Costa Rica, Viet Nam, Jamahiriya arabe libyenne, Panama, États-Unis et Chine.

__________________ PAIX ET SÉCURITÉ EN AFRIQUE

Déclarations

M. ISMAIL OMAR GUELLEH, Président de la République de Djibouti, a souligné que son pays, petit, paisible et progressiste, est parvenu à survivre et à maintenir sa stabilité dans un contexte de guerres régionales variées et persistantes, et de conflits civils violents pendant les trois dernières décennies. La Corne de l’Afrique, a-t-il ajouté, a eu, et continue à avoir, plus que son lot de malheur, de tragédie, de dislocation et de destruction.

À cet égard, le Conseil de sécurité pourrait, a estimé le Président djiboutien, examiner profondément ce foyer de tension au niveau régional comme il l’a fait dans le passé pour la région de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). M. Guelleh a, en premier lieu, évoqué la question de la Somalie, pays, a-t-il précisé, « en ruines ».

Cette question n’est plus exclusivement somalienne et requiert, a-t-il estimé, une implication régionale et internationale totale, transparente, franche et neutre, afin de déterminer une fois pour toutes le destin d’un peuple, dont le futur comme nation est en jeu. Le Chef de l’État djiboutien a notamment affirmé que la piraterie faisait partie du chaos croissant en Somalie et constituait un symptôme de l’absence de pouvoir au sein de cette nation.

De l’avis de M. Guelleh, la moitié de la population de la Somalie, pays qui continue à être l’otage d’intérêts politiques, stratégiques et économiques divergents, nécessite une aide humanitaire d’urgence et souffre d’un des taux les plus élevés de déplacement, de sécheresse, de chômage et d’inflation.

Le Conseil de sécurité a la responsabilité première, dans le cadre de la paix et de la sécurité internationales, de sauver cette nation de l’inéluctable descente dans l’apatridie et le cauchemar, a-t-il expliqué. Il a la lourde responsabilité de décider fermement qu’il est temps de protéger les populations vivant dans cette situation chaotique, a-t-il également dit, ajoutant qu’un manque d’action du Conseil aurait des conséquences graves.

Le Président de Djibouti a consacré le reste de son intervention au conflit frontalier qui oppose son pays à l’Érythrée. Après la soudaine occupation, inexplicable et irréfléchie, d’une partie du territoire djiboutien par les Forces érythréennes au début de l’année, Djibouti s’est engagé dans une politique calme et prudente qui a accordé suffisamment de temps aux contacts bilatéraux à tous les niveaux afin de résoudre ce différend amicalement et paisiblement, a-t-il expliqué. Ces efforts sont restés vains, a-t-il regretté, dénonçant l’acte illégal et insolent des Érythréens qui poursuivent leurs constructions militaires sur le terrain, ainsi que leur manque de coopération, obligeant ainsi Djibouti à masser des troupes à la frontière afin de protéger son intégrité territoriale.

Les efforts régionaux et internationaux intenses et soutenus dans l’espoir de trouver une solution à cette crise ont rencontré le dédain et le rejet pur et simple des autorités érythréennes, a-t-il dit. Le Président de Djibouti a estimé que les conclusions de la mission d’établissement des faits dépêchée dans son pays afin d’étudier la situation qui prévaut dans la région de Doumeira et les tensions croissantes entre les deux pays sont claires, incontestables et graves.

Elles reflètent, a-t-il précisé, le comportement erratique et irresponsable du régime érythréen et ses déformations malhonnêtes et délibérées des faits. M. Guelleh a exprimé la détermination de son pays à recouvrir l’intégrité de son territoire, à savoir le Ras Doumeira et les îles de Doumeira, aujourd’hui illégalement occupées par l’Érythrée. Cette impasse imposée par l’Érythrée est intolérable et inadmissible, a-t-il déclaré, jugeant impératif que le Conseil de sécurité traite ce conflit de façon opportune et complète.

Le Chef de l’État djiboutien a invité le Conseil de sécurité à considérer que l’Érythrée devait être sérieusement appelée à répondre de ses obligations internationales et à coopérer avec l’ONU en vue d’accepter sa facilitation pour résoudre cette crise. La priorité immédiate pour Djibouti est la démilitarisation du secteur du conflit, ainsi que le retrait des forces des deux pays dans leurs positions d’avant février 2008, a-t-il ajouté.

Enfin, les deux pays doivent faire preuve d’une entière disponibilité afin de rétablir la confiance mutuelle, notamment à travers l’activation des mécanismes bilatéraux existants, la soumission à un processus juridique ou à un arbitrage menant à une démarcation concertée de la frontière. Il a ainsi invité le Conseil à mettre tout en œuvre afin de convaincre l’Érythrée de se retirer des secteurs qu’elle occupe depuis mars 2008. M. Guelleh a exhorté le Conseil de sécurité à exiger des deux pays, dans un délai d’environ trois semaines, qu’ils se consacrent fondamentalement à la résolution de cette crise.

Tout manquement à l’application d’une telle décision devrait donner lieu à des sanctions de la part du Conseil, a-t-il dit. Cette agression ne doit être ni ignorée ni rester impunie ni même, ce qui est pire, être prise à la légère par le Conseil. Une inaction continue, sous quelque forme qu’elle soit, non seulement encouragerait mais gratifierait l’attitude de l’Érythrée, ne donnant à Djibouti que la guerre comme seule option, a-t-il poursuivi. Le Président de Djibouti a ainsi demandé que le Conseil de sécurité agisse de manière urgente et efficace sur cette question. Ce conflit constitue un gouffre financier, un poids énorme sur les ressources limitées de Djibouti, tout en compromettant ses objectifs de développement, a conclu M. Guelleh.

M. ARAYA DESTA (Érythrée) a rappelé que, le 24 juin, lors d’un exposé semblable de la part du Premier Ministre de Djibouti, l’Érythrée avait donné sa version des faits et ne souhaite donc pas s’appesantir sur la genèse d’un « problème artificiel ». Le représentant a affirmé qu’il n’y a pas eu d’éléments nouveaux depuis le « bref incident du mois de juin » causé par ce qu’il a qualifié « d’attaque non provoquée de la part des Forces de Djibouti contre des Forces érythréennes situées en territoire érythréen ». L’Érythrée, a ajouté M. Desta, a toujours choisi la voie de la modération et de la patience. Contrairement à ce qu’il a appelé des « allégations », l’Érythrée n’a pas pris de territoire appartenant à Djibouti et n’a pas d’ambitions territoriales, a-t-il affirmé.

Le représentant, tout en affirmant que la question n’était pas liée, a ensuite reproché à l’Éthiopie d’avoir installé des positions militaires dirigées contre l’Érythrée dans une région des trois frontières (Érythrée, Éthiopie et Djibouti). Il a ajouté que l’Éthiopie continue en outre à occuper des territoires érythréens en violation de la Charte des Nations Unies et des Accords d’Alger. Revenant sur le « problème artificiel » de Djibouti, le représentant a affirmé qu’à la demande de l’Émir du Qatar, les Présidents érythréen et djiboutien ont accepté de discuter. L’Érythrée souhaite rétablir et cultiver des relations de bon voisinage avec Djibouti sur la base du respect de la souveraineté et de l’intégrité territoriale, mais elle ne se laissera pas entraîner dans un conflit de diversion et artificiel, a conclu M. Desta.

M. JEAN-MAURICE RIPERT (France) a estimé que le conflit entre Djibouti et l’Érythrée était entré dans une phase moins aiguë. La situation est tendue mais calme à la frontière, a-t-il souligné, précisant que l’on ne se battait plus sur le promontoire de Doumeira ou dans les îles de Doumeira et que les forces armées des deux pays n’étaient plus en contact.

Cette évolution est, a-t-il estimé, à mettre au crédit de Djibouti qui, conformément à la déclaration présidentielle du Conseil de sécurité du 12 juin dernier, a retiré ses troupes sur la position du statu quo ante. Le Conseil de sécurité ne doit pas perdre de vue l’essentiel, à savoir que des combats meurtriers, dont l’Érythrée est responsable, ont eu lieu à Doumeira en juin et que les effets de cette agression persistent.

Comme l’indique la mission d’établissement des faits dans son rapport, l’Érythrée n’a pas retiré ses troupes sur les positions du statu quo ante, a-t-il poursuivi. La première urgence, a-t-il dit, est que l’Érythrée réponde à la demande très claire que le Conseil lui a adressée. De l’avis de M. Ripert, la résolution de cette crise suppose que les deux parties tranchent la question du tracé de leur frontière commune.

Il revient aux deux parties, a-t-il ajouté, de définir le cadre dans lequel elles aplaniront leur différend. Cela suppose, a-t-il dit, un dialogue qui, pour l’instant, n’existe pas. M. Ripert a ainsi souligné que les autorités érythréennes avaient jusqu’à présent refusé toutes les propositions de dialogue qui leur avaient été faites, n’avaient pas donné de visa à la mission d’établissement des faits, avaient refusé des missions du même type proposées par la Ligue des États arabes ou par l’Union africaine, et n’avaient pas répondu à la proposition de bons offices du Secrétaire général ni aux diverses propositions de dialogue sur cette question qui leur avaient été présentées par des organisations multilatérales ou par des États Membres.

La deuxième urgence est, de l’avis de sa délégation, que les autorités érythréennes acceptent l’existence d’une crise à Doumeira et qu’elles se montrent disposées à en parler. La visite du Président de la Commission de l’Union africaine à Asmara, vendredi dernier, laisse espérer que l’Érythrée va enfin accepter de « reprendre langue » avec la communauté internationale, a-t-il dit. Il s’est dit persuadé que le Secrétariat avait un rôle très positif à jouer et a souhaité qu’il puisse formaliser sa proposition de bons offices auprès de l’Érythrée et l’envoi d’une mission sur place.

Après avoir rappelé la relation d’amitié et de coopération ancienne et confiante qui lie la France à Djibouti, le représentant a annoncé que sa délégation se proposait d’engager rapidement des consultations bilatérales, en vue de proposer au Conseil de sécurité, le moment venu, un projet de texte. Il s’agirait alors, a précisé M. Ripert, de réitérer fortement les demandes adressées par le Conseil à l’Érythrée, de condamner ce pays s’il persistait dans son refus de tout dialogue sur ce sujet, d’encourager les efforts du Président de la Commission de l’Union africaine et du Secrétaire général des Nations Unies. Ces demandes, a-t-il poursuivi, devraient s’accompagner d’une échéance claire.

(….) Lien avec le document intégral et les interventions des autres pays participant à cette réunion

24/10/08 (B470-B) Ouest France / Piraterie: trois navires de l’Otan patrouillent au large de la Somalie

Trois navires de guerre de l’Otan, Le destroyer italien Durand de la Penne et les deux frégates grecque et britannique Themistokles et Cumberland, ont commencé à patrouiller au large de la Somalie et dans le golfe d’Aden pour une mission d’escorte et de dissuasion face aux pirates sévissant dans la région.

Quant aux missions d’escorte sur requête de l’ONU des navires du Programme alimentaire mondial (PAM), elles seront fonction des demandes.

"Les bateaux de l’Otan patrouilleront les routes maritimes sur lesquelles le risque d’attaque criminelle contre les navires marchands est le plus élevé, en application des règles d’engagement et en conformité avec les lois internationales et nationales de la mer", a spécifié le grand quartier général de l’Otan dans un communiqué.

24/10/08 (B470-B) Radio-Trottoir : Et si le créateur d’Arrotaba était « un toutou de Guelleh » comme l’écrit un lecteur, qui nous adresse un article élogieux paru dans La Nation et qui pourrait bien justifier le qualificatif employé. (Info lecteur)

_________________________________ Note de l’ARDHD

Il est vrai que note site avait soutenu les débuts d’Arrotaba … Très rapidement, constatant des divergences et se posant des questions légitimes, l’équipe de l’ARDHD avait pris ses distances avec son créateur ….

Cet article publié dans La Nation semble clair. Le site Arrotaba collabore-t-il avec le régime dictatorial et sanguinaire de Guelleh ? La question est posée.

Un peu surprise et déçue au fond, l’équipe de l’ARDHD laisse aux lecteurs, le soin de se forger leur propre opinion.

_________________________________ Extrait de La Nation

Le label Dil Tourab

L’idée d’avoir son propre label de musique germe dans l’esprit de Dilleyta Tourab alors qu’il vit au Canada. Tout commence là bas avec la création du site web arhotabba.com en 2000. Le jeune promoteur entend se servir du support multimédia pour diffuser des chansons djiboutiennes on line. Sauf que les enregistrements audio des produits qui lui sont transmis sont de très mauvaise qualité. Il se lance dans l’apprentissage des arrangements musicaux pour améliorer la qualité du son avant toute diffusion des variétés nationales sur le réseau Internet.

Dilleyta Tourab se trouve toujours au Canada quand il produit son premier compact disque, intitulé  » Kas sini saynun  » dans le cadre de l’élan de solidarité nationale en faveur d’Abdallah Le durant l’année 2002. De retour au pays au mois d’août 2004, il confectionne dès janvier 2005 l’album « Inkada  » de Said Helaf. Quarante huit autres aux genres divers ont été, depuis, produits par Dil Tourab Entertainment. N’empêche que le producteur est plus que réticent pour les commercialiser sur le marché local.

Car des distributeurs pirates et connus de tous, qui ont pignon sur rue, jouissent encore d’une impunité totale au pays faute d’un bureau opérationnel dans la protection des droits d’auteur. Voilà pourquoi la discographie de Dil Tourab Entertainment, riche d’une cinquantaine d’albums ou de coffrets, demeure inaccessible aux mélomanes djiboutiens.

MOF

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Production d’œuvres musicales

Le point avec ….Hassan Mohamed
Hassan alias Dilleyta Tourab
Propriétaire de Dil Tourab Entertainment
 » La culture mérite un soutien particulier « 

Djibouti est l’un des rares pays au monde qui ne dispose pas de structure versée dans la protection des droits d’auteurs. Nos artistes ne peuvent, par conséquent, nourrir l’espoir de tirer un quelconque revenu décent de la création d’œuvres. Il n’est donc pas étonnant que notre musique tarde à se développer dans ces conditions malgré la richesse de notre patrimoine culturel. Pourtant, notre gouvernement est signataire d’une convention internationale sur les droits d’auteurs et a promulgué une loi portant sur la protection des œuvres artistiques, qui est indispensable en vue de valoriser le travail de nos artistes.

Malheureusement, la mise en application de ce texte de loi fait encore défaut. Car sa mise en œuvre est difficile faute d’une réelle activité artistique, génératrice de revenus. Du coup, les artistes sont obligés de se contenter des cachets misérables, alloués lors des mariages et des journées de sensibilisation. Il est temps que les pouvoirs publics se penchent sur les conditions susceptibles de promouvoir ce secteur essentiel pour le développement culturel, économique et social du pays.

Il faudrait mettre en jeu d’importantes sommes aux fins de créer une véritable industrie de musique nationale selon ma vision personnelle. Un tel processus se compose de cinq phases principales. La créativité artistique et musicale constitue la matière première de l’industrie du disque. Et elle est abondante sous nos cieux. En effet, notre pays est réputé pour sa culture poétique, riche et diverse.

Nous avons aussi la chance d’avoir des auteurs et compositeurs talentueux. La conception des œuvres est la seconde étape. Il existe plusieurs groupes, tant bien que mal organisés et équipés, tels qu’Arhotabba, Degaan, Gaan Maan, Wagari. Les musiciens de ces formations sont capables de créer des belles mélodies même si nous n’avons pas su valoriser nos chants et rythmes traditionnels jusqu’à présent.

Ensuite, la production d’œuvres musicales revêt un caractère primordial. Bien qu’il n’existe aucun studio d’enregistrement digne de ce nom, la technologie d’aujourd’hui permet de produire des albums de qualité comme ceux de Neima Djama. Abayazid Ali, Awaleh, Said Helaf, Houssein Hayle, Aptidon, Don Deltafa, Ali God… avec des moyens peu coûteux. Ces quelques exemples figurent parmi la douzaine de CD « made in Djibouti  » produits au cours des quatre dernières années. C’est beaucoup trop peu.

La promotion des œuvres musicales intervient normalement après leur sortie des studios d’enregistrement. On utilise divers moyens à cet effet. Il s’agit des annonces et spots publicitaires dans les organes de presse (journaux, radio et télévision), des affiches et le bouche à oreille. Enfin, la distribution ou la vente des produits demeure le maillon crucial de la chaîne. L’absence de circuits de distributions fiables se fait cruellement ressentir au pays. Des pirates, qui ont pignon sur rue, gagnent de l’argent avec la vente des CD.

Et ce aux dépens des intérêts des auteurs, compositeurs, interprètes et producteurs qui en détiennent les droits, faut-il le rappeler. C’est là où le bât blesse aujourd’hui. Les pouvoirs publics devraient pleinement jouer leur rôle de régulateur en matière de protection d’œuvres artistiques à travers la mise en place du bureau des droits d’auteurs. Ce serait un signal fort à l’endroit des pirates qui continuent d’exercer leur commerce illicite au vu et au su de tout le monde.

En outre, nos artistes ne peuvent se produire sur scène à longueur d’années faute de sites adéquats. Là encore, les pouvoirs publics devraient apporter une contribution efficace pour remédier au délabrement avancé du théâtre des salines et de faciliter l’accès aux salles du palais du peuple. Autant de conditions réunies devraient doper la créativité de nos artistes. Je suis convaincu aussi que vivre de son art à Djibouti est possible.

Car nous disposons d’un marché potentiel de plusieurs millions de consommateurs de Djibouti à la Somalie en passant par l’Ethiopie, l’Erythrée, le Yémen et toute la diaspora qui vit un peu partout dans le monde. Pour ce faire, nous comptons sur une accélération du processus de mise en place du bureau des droits d’auteurs de la part des autorités compétentes.

Dès sa mise en service, le bureau pourrait planifier l’organisation d’un atelier au cours duquel des artistes, des propriétaires de magasins de disques, des opérateurs culturels, des investisseurs, des législateurs, des représentants des forces publiques, des responsables des ministères concernés (communication et culture, commerce et industrie, économie et finances, justice) discuteraient des modalités susceptibles de garantir la protection des droits d’auteurs.

Ainsi, nous pourrions tous ensemble jeter les bases solides d’une véritable industrie du disque dans notre pays. Au même titre que le tourisme, la culture mérite un soutien particulier du gouvernement et des partenaires au développement. Parce que les deux secteurs d’activités sont fortement interdépendants. Bref, je reste optimiste malgré tout.

24/10/08 (B470-B) Radio-Trottoir : IOG montre ses muscles, mais en deux jours il pourrait perdre toute sa graisse. La guerre contre l’Ertyhrée, avec le soutien des Ethiopiens, est pour bientôt (Lectrice)

IOG assis aux Nations Unies, bien sapé, cravate en soie, le tout d’une valeur de 30 000 US dollar, a « parlé sans frémir". la RTD a diffusé hier soir 23 octobre, son intervention.

Il a fait acte de courage en adressant son ultimatum verbal à l’Erythrée.

Sa déclaration au Conseil de Sécurité des Nations Unies juste un peu avant la conférence de l’Igad à Nairobi, sous la mainmise de Meles Zenawi montre à quel point IOG a changé, lui, qui un an auparavant ne cessait de toiser Meles son pote nouvellement retrouvé.

En effet, ses positions purement vénales concernant des réconciliations, mais en fait une réelle politique de déstabilisation de la Somalie programmée par l’Administration de Washington et mise à feu et à sang par les forces d’occupations Ethiopiennes que d’ailleurs IOG n’a jamais osé à dénoncer.

Lui qui pourtant hurle à tout bout de champ, qu’il œuvre pour le bien des Somalis, aujourd’hui au Conseil de Sécurité des Nations Unies, il ne croit plus à sa mission rédemptrice, qui n’est plus crédible, car sa politique de division a déjà tué des milliers et des milliers de Somalis tant au Sud de la République de Somalie en particulier à Mogadiscio, mais aussi en Ogaden et naturellement en Territoire Oromos encore colonisé par l’actuel Empire Ethiopien sous l’Administration de Meles, et demain encore en territoire Afar avec sa "folie" de Doumeira.

Il se dit déçu de l’incapacité des islamistes pro Bush qu’il continue à entretenir aux frais des contribuables Djiboutiens et les centaines de millions de Dollars donnés par les pays Arabes et islamiques pour le Peuple frère de la Somali ;

Tous ces financements transitent par Djibouti et malheureusement n’accèdent pas aux intéressés somalis dépourvus de tout, alors que ces financements vont gonfler des comptes de « la mafia des barbus » dans divers Banques ou dans les « Territoires d’asile des blanchiments d’argent ».

Certains banquiers à Djibouti doivent être au parfum.

En conclusion IOG a déclaré et nous citons : « l’inaction sous quelque forme que ce soit va profiter à l’Erythrée et conforte ce pays dans son attitude.

Elle laisserait une seule option à mon pays, l’option de la guerre ».

De son côté l’Ambassadeur de l’Erythrée aux Nations Unies a indiqué que son pays n’a en aucun cas envahi le Territoire Djiboutien, il a accusé par ailleurs l’Ethiopie de déployer des troupes à la frontière des trois pays.

Dans le cadre de la Francophonie le Centre Culturel Français « Arthur Rimbaud » et la Mission de Coopération Française ont remis des livres aux différentes bibliothèques de l’Education.

Parallèlement (avec probablement le Ministère Public de la Justice Djiboutienne, mais à c’est vérifier) un lot important de deux livres l’un sur la pédophilie à Djibouti et l’autre sur une tentative d’extension en dernière partie, sur l’assassinat du Juge Bernard Borrel commandité au plus haut niveau de l’Etat et fortement recommandé par des hautes personnalités de Paris.

La Conférence de Presse de Jacques_Marie Carlhant de jeudi matin le 23 octobre 2008 montre à quel point les choses se contredisent, espérons que l’ADI reprendra fidèlement les questions et les réponses de ce journaliste, qui aurait pu déposé des plaintes en tant que témoin au Parquet de Paris contre les Français et à Djibouti contre les Djiboutiens qui ont abusé de nos enfants, surtout, s’il était logique avec lui même.

Malheureusement on a vu Jacques-Marie (avec une mine patibulaire et suivi de loin par Maitre Martinet le nouveau Djiboutien depuis août dernier par Décret d’IOG, d’autant plus que son cas laisse perplexe plusieurs Djiboutiens à commencer par Maître Corbeau) on a donc vu Jacques Marie mercredi soir à la Télévision de Djibouti entrain de pénétrer dans un Cabinet d’un Juge d’Instruction.

A suivre cette affaire de pédophilie qui met en cause les dirigeants Djiboutiens.

Melle Hibo
une Assistante social

24/10/08 (B470-B) Radio-Trottoir était présent dans les coulisses de la Conférence de la Francophonie au Québec. La reconversion de Guelleh passe-t-elle par l’espoir de devenir Président de la Francophonie ou d’être reçu à l’Académie française ? (Humour : ARDHD avec la complicité de Roger Picon)

Esprit brillant et avisé, doté d’une intelligence au-dessus de la moyenne prévue par le règlement, bavard, connu pour ses coups de gueule mémorables et gastronome parfois glouton, le Génie de la Corne de l’Afrique avait décidé, pratiquement au dernier moment de prendre son bel avion pour se rendre à la Conférence de la Francophonie.

En fait, il avait pris sa décision, afin de justifier le petit détour qu’il allait faire ensuite par les USA pour rencontrer son vieux complice Robleh Ollayeh, administrateur en titre de tous les biens et avoirs que possède la famille Guelleh aux USA. Compte-tenu des pertes déjà enregistrées et qui ne vont pas en s’améliorant puisque les bourses ne cessent de perdre de la valeur, on peut comprendre la démarche de Guelleh.

A-t-il pu effectivement rencontrer Bush et/ou les deux candidats à la Maison blanche, pour leur expliquer sa détresse financière et pour leur demander un geste de compassion, sous la forme d’une indemnité en bonne monnaie ??? Quand on connaît le gros et son manque cruel de savoir vivre et d’amour propre, on peut le supposer …. !

Mais revenons à sa visite au Québec. En homme érudit, il parle à la perfection de nombreuses langues et dialectes : le Somali, l’Afar, l’Amharique, la langue de bois, la langue de put.. mais il préfère laisser les discours en langue de vipère à son épouse qui est beaucoup plus douée que lui dans le maniement délicat de ce patois local. C’est à dessein que nous n’avons pas encore cité l’Anglais ni le Français.

Parce qu’il a une maîtrise reconnue de la langue française. Ses ouvrages sur les subtilités de la grammaire française font autorité dans une vaste zone qui est seulement limitée par le Palais d’Haramous, Balbabala, le Palais de l’Escale et le Plateau du Serpent. Dans cette zone, vous ne trouverez jamais personne qui puisse prendre le risque de contester officiellement la façon exquise et académique avec laquelle il s’exprime en Français.

Académique avez-vous dit ?

Certainement et cela nous ramène à la réunion de la Francophonie. En réalité le Gros voulait demander à Sarkozy de le parrainer pour qu’il soit coopté à l’académie française, en récompense de ses nombreuses publications irréprochables.

Selon les témoins qui ont assisté à la requête, il aurait posé deux questions subsidiaires :
1°) Est-il vrai que les académiciens français bénéficient d’une immunité judiciaire totale et irréversible ? Allez savoir pourquoi il a demandé cela !
2°) Est-il vrai que l’on devient immortel, lorsque l’on est reçu à l’académie française ? Aurait-il quelques craintes pour sa survie politique à Djibouti ? Possible …


Roger Picon – Humour

Pour mieux illustrer sa bonne volonté et son véritable désir de contribuer à l’enrichissement de la langue française, il aurait même proposé un nouveau verbe : « bobarder » qu’il a réussi à conjuguer sans faute devant Sarkozy, qui en aurait été très impressionné, dit-on ….

Il s’y est certes repris à trois fois, mais il a réussi, au final, à conjuguer le verbe au présent, à toutes les personnes, sous les applaudissements des rares supporters du RPP triès sur le volet

. Les opposants, beaucoup plus nombreux manifestaient dans la rue … contre la venue de Guelleh

Et pour en faire plus, il propose aussi « bobardement ». Quand va-t-il enfin nous suggérer « auto-bobardement » ?

Au fait que veut dire exactement

1°) « Bobarder » ? Textuellement : « raconter des mensonges ». Mais la signification n’est pas encore complètement figée. Certains préféreraient : « dire des con…..s à longueur de journée ».

2°) « Bobardement » : les puristes pencheraient plus volontiers pour un synonyme « d’intoxication« , au sens figuré, bien entendu. (Cf communication falsifiée)

3°) « Auto-bobardement » : on pourrait imaginer quelque chose, comme « prendre ses désirs pour des réalités »

Entendrons-nous, dans l’avenir, un jeune djiboutien dire à son copain : « Arrête, tu me bobardes trop, mon frère, en ce moment » ?

23/10/08 (B470-B) Press TV. Les navires de guerre de l’OTAN vont bientôt être en mesure d’escorter les bateaux de commerce pour les protéger des attaques des pirates. // NATO warships heading to Somalia (En Anglais – Info lectrice)

NATO warships will start to escort aid cargos to Somalia in a bid to stem mounting piracy in the waters off the Horn of Africa.

« In a few days, operations will begin, » chief NATO spokesman James Appathurai told reporters in Brussels, explaining « the operational plan and the rules of engagement should be agreed and finalized in the next day or two. »

NATO frigates and destroyers are en route to the area where more than 30 ships have fallen victim to increasing acts of piracy this year, he said.

Appathurai said the warships and their crews would have ‘a full range of self defense’ measures, including the use of force. Captured pirates would be dealt with under the rules of the nation that each ship involved belongs to, he added.

The spokesman acknowledged the alliance would, however, have a complicated task ahead as it would have to deal with ‘a host of pirates’ who are not immediately identifiable.

Vessels will also help look after UN World Food Program (WFP) aid shipments to Somalia, planned to go under Dutch escort on Thursday, until the European Union can launch its own operation later this year.

The dangerous Somali waters have become a hotbed for acts of piracy, especially in the north where an adjacent maritime route runs to the Suez Canal.

The pirates keep seizing ships and their crews, some times for weeks, demanding large ransoms from governments or owners.

On October 9, the EU announced its mission, led by Vice-Admiral Philip Jones, would be run from a headquarters at Northwood, north of London.

Appathurai said the presence of the ships — from Belgium, Cyprus, France, Germany, Lithuania, the Netherlands, Spain, Sweden and possibly Britain– is hoped to deter would-be pirates, saying vessels from India and Russia would also join the armada.

« There will be a number of very competent and very effective military ships coordinating with each other … to provide presence, to provide deterrence and where necessary and possible to intervene to prevent acts of piracy, » he said.