Articles

03/11/09 (B521) Les traits de l’Erythrée (1 article en Français)

_______________________________ 1 – Les Afriques

Erythrée : Le président Afwerki accuse les pays voisins d’ingérence en Somalie

Le président érythréen Isaias Afwerki a déclaré que des années d’ingérence des pays voisins ont alimenté la violence en Somalie.

Il a accusé l’Ethiopie, le Kenya et Djibouti d’avoir attisé le conflit dans la Corne de l’Afrique.

« Ces pays voisins font partie du problème, ils ne sont pas une partie de la solution ».

Pour lui, il ne sert à rien « d’imposer un gouvernement de l’extérieur à Mogadiscio et de le déclarer représentatif de toute la Somalie. On ne peut imposer une force de maintien de la paix dans une ville et dire qu’il existe un gouvernement ».

L’implication des Etats-Unis complique la situation, selon lui.

03/11/09 (B523) Radio-Trottoir. Les enfants du Colonel Djama de la Garde républicaine et du Ministre de la Justice arrêtés pour vol de bijoux et conduite en état d’ivresse. Mais la Police ferme les yeux !! (Selon VoaNews en Somali)

Un lecteur a lu sur VoaNews, en langue Somali, une information intéressante qu’il nous a traduit pour la reproduire sur notre site.

"Jai entendu cette information concernant les fils du Colonel Mohamed Djama de la Garde républicaine et de Saïd Barkhad, le Ministre de la Justice.

Les charmants gamins auraient volé des bijoux appartenant à des dames qui tiennent commerce près de l’immeuble Ibrahim Dhere( Ibrahim le grand ! ).

Bien entendu, puisque les coupables ne peuvent pas aller en prison (leur pères occupent des places importantes dans le régime : le colonel qui protège IOG et son Ministe de la Justice !), la Police a été contrainte de trouver un arrangement.

En plus on signale que ces jeunes auraient été en état d’ébriété (consommation excessive d’alcool) et qu’il conduisaient une voiture dont la plaque d’immatriculation aurait été identifiée. (Voiture officielle ? Note de l’ARDHD)

Le mois passé, en septembre, cette information m’avait été donnée à Djibouti et j’aimerais que des lecteurs puissent la confirmer, car c’est encore une injustice en faveur des nantis du régime."

03/11/09 (B523) Le journal de la Flibuste « sur mer et dans les airs » (9 articles en Français)

______________________ 9 – Malango Actu (Comores)

Les pirates somaliens inquiètent l’Union des Comores

Les pirates somaliens ne se limitent plus au Golfe d’Aden et ont considérablement élargi leur rayon d’action. Les autorités comoriennes s’inquiètent à leur tour.

Cela fait maintenant plusieurs mois que les actes de piraterie se multiplient dans la ZEE (zone économique exclusive) des Seychelles. La presse française faisait état il y a quelques semaines de la présence de pirates aux abords des Glorieuses, au nord du Canal du Mozambique entre Mayotte, Madagascar et les Seychelles.

Présent à Mombasa au Kenya pour préparer un exercice commun de 14 pays de la région qui se déroulera à la fin de ce mois à Djibouti, le chef d’État-major de l’armée comorienne, Salimou Amir, craint que l’archipel des Comores soit à son tour dans le collimateur des pirates. « Nous nous attendons à ce que les pirates arrivent d’un jour à l’autre » a-t-il expliqué à la presse kenyane.

Prévoyant que l’Union des Comores soit la prochaine cible, elles « attendent une aide de certains pays comme le Kenya ou les pays du nord » pour les aider à lutter contre la piraterie en renforçant l’unité des garde-côtes, notamment.

Cependant la flotte comorienne, composée de petits cargos effectuant des liaisons avec Zanzibar, Dar es Salam en Tanzanie ou Madagascar, ne devrait pas représenter une cible de choix pour les pirates qui s’attaquent en priorité à des bateaux plus importants ou plus luxueux.

De plus, la présence de Mayotte dans l’archipel devrait calmer les ardeurs des pirates. L’arsenal déployé pour lutter contre l’immigration clandestine pourra, en cas de besoin, être utilisé pour les repérer.

Cette avancée des pirates dans la région va très probablement pousser la France à maintenir également, et peut-être à renforcer, sa présence sur les îles Eparses, alors qu’au début du mois d’octobre, celle-ci semblait remise en question.

En juillet dernier, la Commission de l’Océan Indien (COI) qui réunit les pays de la région, organisait un séminaire sur ce thème de la piraterie à Saint-Denis de la Réunion. Le secrétaire de la COI, Calixte d’Offray, rappelait à cette occasion que « 13 navires et 200 marins des états membres étaient aux mains de divers groupes de pirates somaliens ». Les Etats membres de la COI se sont donc proposés de transmettre au commandement de l’opération Atalante les informations collectées dans le cadre du « Plan Régional de Surveillance des Pêches dans le Sud-Ouest de l’Océan Indien » mis en œuvre selon la convention-cadre de partenariat signée le 24 janvier 2007 entre la Communauté européenne et le Secrétariat général de la COI.

Depuis décembre 2008, l’opération Atalante, initiée par l’Union Européenne, réunit plusieurs bâtiments des marines européennes qui accompagnent les navires qui parcourent l’Océan Indien. Elle a déjà permis l’arrestation de plusieurs dizaines de pirates, sans toutefois parvenir à juguler le phénomène.

___________________ 8 – Crash aérien

Détournement d’un AN-24 Daallo puis fusillade

Un Antonov AN-24 de la compagnie Daallo Airlines immatriculé EY-47693 qui opérait le vol D3-774 entre Bossaso et Djibouti avec 30 passagers à son bord , a été le cadre d’une tentative de détournement par deux individus armés de révolvers .

La demande de ces derniers étant le déroutement de l’avion vers Los Quorey en Somalie . Les autres passagers , n’écoutant que leur courage , se sont jetés sur les individus et sont parvenus à les maitriser .

L’équipage a pris la décision de faire demi-tour et de revenir se poser à Bassaso en vue de les livrer aux autorités . L’appareil a pu se poser sans autre difficulté mais c’est en attendant les forces de police que les deux hommes ont ouvert le feu sur les hommes qui venaient les arrêter . Au terme de la fusillade , un des individus a été abattu et l’autre maitrisé .

L’avion a pu repartir vers Djibouti

___________________ 7 – Afrique Avenir avec APA

Deux Somaliens armés ont tenté de prendre en otage un avion civil à Bosaaso (nord-est) qui devait se rendre à Djibouti, a confié mardi à APA, le chef de la police de l’aéroport de la ville.

Le policier qui parlait sous le couvert de l’anonymat a expliqué que les pirates qui tentaient de fuir avaient été arrêtés suite à un échange de tirs avec la police.

“L’un des deux pirates a été blessé au cours de la fusillade”, a indiqué le chef de la police, ajoutant que “tous les passagers sont sains et saufs”.

Les enlèvements et les actes de piraterie sont fréquents dans les régions du nord-est de la Somalie, qui est sous le contrôle du gouvernement semi-autonome du Puntland.

La Somalie est sans gouvernement central depuis 1991, date à laquelle, l’ancien président Siad Barre a été renversé par les chefs de guerre des différents clans somaliens.

________________________ 6 – 7sur7 (Belgique) avec Belga

Tentative avortée de détournement d’avion entre la Somalie et Djibouti

Des hommes armés ont tenté de détourner un vol commercial entre la Somalie et Djibouti pour kidnapper deux journalistes allemands voyageant à bord, a-t-on appris mardi de sources concordantes.

Deux pirates de l’air sont parvenus à introduire des pistolets à bord d’un vol de la compagnie privée Daallo airlines, reliant lundi Bosasso, capitale de la région semi-autonome du Puntland, à Djibouti. « Ils voulaient kidnapper deux journalistes allemands parmi les passagers, qui se rendaient à Djibouti après avoir travaillé pendant plusieurs jours dans le pays », a indiqué le gouverneur de la région de Bari, au Puntland, Muse Gele Farole.

Les pirates de l’air ont ordonné aux pilotes d’atterrir à Las Qorey, une localité située dans la région disputée et frontalière entre le Puntland et le Somaliland, autre région semi-autonome du nord de la Somalie. « Les pilotes ont en fait atterri à Bosasso, dupant les deux assaillants », selon un responsable de la compagnie.

Ils ont été immédiatement arrêtés à leur arrivée par la police, selon le ministre de la Sécurité du Puntland, Abdulahi Said Samatar, qui n’a pas précisé les circonstances exactes de leur interpellation. L’un des deux hommes a été blessé par balle à la jambe alors qu’il tentait de s’enfuir, a simplement indiqué le gouverneur Farole.

Cinq complices présumés, membres des services de sécurité de l’aéroport et suspectés d’avoir aidé les pirates de l’air à introduire des armes dans l’avion, sont actuellement recherchés, a ajouté un responsable policier à Bosasso.

________________________ 5 – Europe de la Défense – Bruxelles 2

Après les Seychelles, les Comores ?

Les pirates ne se limitant plus au large de la Somalie, mais écumant tout l’Océan indien, l’archipel des Comores (au sud-ouest des Seychelles) craint d’être visé à son tour. C’est ce qu’a déclaré le chef d’État-major de l’armée comorienne le Brigadier général Salimou Amir à Mombasa, à l’occasion d’un exercice qui va rassembler du 21 au 26 novembre, 14 pays de la région, à Djibouti.

“Nous nous attendons à ce que les pirates arrivent d’un jour à l’autre” a-t-il expliqué selon la presse kenyane qui rapport ses propos. Les Comores « attendent une aide de certains pays comme le Kenya ou les pays nordiques » pour les aider à lutter contre la piraterie. Objectif notamment : renforcer le corps de gardes-côtes comoriens. Si cette crainte est avérée, l’île française de Mayotte pourrait devenir un poste avancé de surveillance de la piraterie.

Même si elle ne peut pas accueillir dans son port les frégates, son lagon offre un accueil aux navires de guerre de tout gabarit. L’île vient d’être dotée d’un hélicoptère de la gendarmerie, termine son équipement de radars, et compte plusieurs vedettes rapides (gendarmerie, douanes, ), surtout destine à lutter contre l’immigration clandestine (en provenance de l’île voisine d’Anjouan) mais qui peut, au besoin, être utilisé pour lutter contre la piraterie.

Elle compte un détachement de légionnaires et de marins charges notamment d’assurer la mission “d’action en mer” de l’État. Elle est également équipée de puissantes antennes d’observation de la DGSE.

________________________ 4 – CyberPress (Ca) avec AFP

Somalie: les pirates attaquent

Les pirates somaliens ont aussi attaqué un pétrolier chinois, le De Xin Hai, à la mi-octobre.

Des pirates somaliens ont attaquée un navire de guerre norvégien ainsi qu’un thônier français.

Un navire de guerre norvégien qui contrôlait des bateaux de pêche au large des côtes somaliennes a essuyé une fusillade dimanche matin, selon un officier de l’Union navale européenne à Bruxelles.

Selon des responsables somaliens sur place, l’incident a fait deux morts, un Somalien et un Yéménite, ainsi que trois blessés.

Les marins norvégiens, dont aucun n’a été blessé, ont été attaqués dans la nuit, tôt dimanche, par une embarcation qui avait entre cinq et sept hommes armés à bord.

«Il ne s’agissait pas de pêcheurs innocents, ils étaient armés de mitrailleuses lourdes et de Kalashnikovs et c’étaient clairement des combattants», a indiqué le commandant John Harbour, de l’opération Atalante de la Force de lutte anti-piraterie européenne dans le Golf d’Aden.

Les marins norvégiens venaient de contrôler trois bateaux de pêche sans incident, mais «quand ils se sont approchés du quatrième, ils se sont fait tirer dessus», a raconté le commandant Harbour.

Les marins norvégiens ont alors «répliqué aux tirs en légitime défense», ajoutant «n’être pas informé de morts ou de blessés».

Le bâtiment norvégien, le Fridjof Nansen, a été attaqué à 12 miles nautiques à l’est du port somalien d’Alula, selon un porte-parole européen.

Après avoir riposté, il s’est éloigné, sa mission principale étant d’escorter un cargo affrêté par le Programme mondial contre la faim.

Dimanche matin, deux responsables somaliens, le gouverneur de la province de Bari (Puntland) Muse Gele Farole et le responsable adjoint des forces de sécurité d’Alula, Said Murse, avaient évoqué, sur la foi de témoignages de locaux, un bâtiment «français». Mais interrogé par l’AFP, l’état-major français à Paris a affirmé n’avoir aucune information sur un tel incident.

Un thonier français également attaqué

Un thonier breton de l’armement CMB de Concarneau (ouest) a été l’objet d’une attaque de pirates au large des côtes somaliennes samedi, la seconde pour cet armement en moins d’une semaine, a-t-on appris dimanche de sources concordantes.

Selon l’état-major des armées à Paris, l’attaque de l’Avel Vad s’est produite samedi à 07H30 GMT (08H30 heure de Paris) à mi-chemin entre les côtes somaliennes et des Seychelles. Soit «à 350 nautiques (650 km) de la Somalie», a précisé à l’AFP une source syndicale proche des thoniers.

Le bateau de 67 mètres naviguait en binôme avec un autre thonier, le Trévignon, lorsqu’ils ont repéré un bateau-mère de pirates somaliens, selon cette même source.

Au moins une embarcation rapide s’est dirigé vers l’Avel Vad avec «une attitude agressive», selon l’état-major. Les militaires embarqués à bord du thonier ont alors tiré des artifices puis des coups de sommations qui ont fait fuir les pirates. Ces derniers n’ont pas été retrouvés.

Mardi, des pirates somaliens avaient déjà attaqué un thonier de l’armement CMB, le Cap Saint Vincent, «en plein milieu de journée», contrairement à leur habitude de s’approcher au lever ou au coucher du soleil, avait indiqué son président Jean-Yves Labbé.

Les militaires français embarqués à bord avaient alors tiré sur les pirates pour les éloigner. Ceux-ci avaient finalement été capturés par une frégate allemande après avoir été pris en chasse par l’hélicoptère d’une frégate espagnole.

«Ce qui devient assez pesant, c’est le nombre d’équipes de pirates en activité, assez impressionnant», avait alors déploré l’armateur, qui n’était pas joignable dimanche pour confirmer la nouvelle attaque.

«Nous avons récupéré les blessés et les cadavres ce (dimanche) matin et nous sommes en train d’enterrer le Somalien. Des Yéménites sont venus, il y a quelques heures, prendre le corps du marin yéménite pour le rapatrier», a précisé à l’AFP Said Murse, interrogé depuis un village situé à 20 km du lieu de l’incident.

Les pirates somaliens, qui lancent des attaques quasi quotidiennes dans la région des îles Seychelles depuis la fin de la mousson, retiennent actuellement neuf navires et près de 200 personnes.

________________________ 3 – AFP

Deux morts dans une fusillade impliquant Atalante au large de la Somalie

Un Somalien et un Yéménite ont été tués dans la nuit de samedi à dimanche lors d’une fusillade en mer impliquant un navire de guerre norvégien de l’opération européenne antipiraterie Atalante, non loin des côtes de la pointe nord-est de la Somalie.

L’incident est survenu dimanche vers 01H00 (samedi, 22H00 GMT) à 12 miles marins à l’est de la localité d’Alula, dans la région autoproclamée autonome du Puntland, lors d’une opération de contrôle de quatre « dhows », des embarcations traditionnelles de pêche, a-t-on appris auprès de responsables somaliens ainsi que d’Atalante.

Le gouverneur de la province de Bari (Puntland) Muse Gele Farole et le responsable adjoint des forces de sécurité d’Alula, Said Murse, ont affirmé à l’AFP qu’un Yéménite et un Somalien avaient été tués dans la fusillade, et trois autres blessés, dont deux Yéménites.

Dans un communiqué publié dimanche soir, Atalante a reconnu que des militaires du navire de guerre norvégien Fridjof Nansen avaient riposté à des tirs provenant d’une des embarcations contrôlées.

Atalante avait dans un premier temps assuré qu »‘aucun élément de la force navale de l’UE » n’avait « été impliqué dans quelque incident de cette nature ».

« J’ai été en contact avec l’équipage concerné. Les gars qui faisaient partie de la section d’abordage ont été choqués car ils avaient inspecté les trois autres boutres non loin, tous au mouillage, et tous avaient coopéré. Quand ils ont approché le quatrième, ils se sont fait tirer dessus et clairement, sont devenus nerveux », a précisé à l’AFP un commandant d’Atalante John Harbour.

« L’équipe d’abordage a riposté en légitime défense et s’est retirée à 1.000 mètres, parce que sa tâche principale était d’escorter un cargo d’aide du Programme alimentaire mondial qui devait poursuivre sa route », a poursuivi M. Harbour.

« Nous ne sommes pas au courant de morts ou de blessés sur le boutre (…) Rien ne laissait penser que quelqu’un ait pu être touché mais l’occasion ne s’est pas présentée de retourner et d’évaluer les dégâts », a-t-il ajouté.

Aucun militaire norvégien n’a été blessé, a précisé Atalante.

« Ce n’était pas des pêcheurs innocents, ils étaient équipés d’armes de guerre et de Kalachnikovs et très clairement, ils ne voulaient aucun bien », a poursuivi M. Harbour.

Les deux responsables somaliens avaient auparavant évoqué l’implication d’un bâtiment « français ».

« Un pêcheur yéménite et un Somalien sont morts et il y a trois blessés, dont deux Yéménites », a déclaré au téléphone à l’AFP le gouverneur Farole.

Ce dernier a fait du déroulement des faits un récit similaire à celui d’Atalante: une opération de contrôle d’Atalante sur plusieurs petits bateaux de pêche, des tirs provenant du dernier, suivis d’une riposte.

« Nous avons récupéré les blessés et les cadavres ce (dimanche) matin et nous sommes en train d’enterrer le Somalien. Des Yéménites sont venus, il y a quelques heures, prendre le corps du marin yéménite pour le rapatrier », avait précisé dimanche midi M. Murse.

« Deux navires de guerre se sont approchés des côtes ce matin et plusieurs de leurs embarcations rapides sont venues évaluer la situation », a-t-il ajouté.

Dans son communiqué, Atalante précise que « cette zone est connue des forces navales pour des activités illégales présumées, y compris la piraterie ».

Le Puntland abrite la plupart des groupes de pirates somaliens qui écument les eaux du golfe d’Aden et de l’océan Indien.

Son principal port et capitale économique, Bosasso, est également devenu une plaque tournante de l’émigration clandestine en direction du Yémen et de l’Arabie saoudite.

________________________ 2 – JDD

Piraterie: Le thonier capturé est en Somalie

Un thonier battant pavillon thaïlandais capturé vendredi par des pirates, avec 23 Russes, deux Philippins et deux Ghanéens à bord a atteint les côtes somaliennes, rapporte dimanche l’agence RIA Novosti.

Le navire avait été attaqué à 370 kilomètres au nord des Seychelles. Selon Sergei Ivanov, porte-parole de l’affréteur singapourien du Thai Union 3, « tous les membres d’équipage sont sains et saufs ».

Selon RIA Novosti, des négociations devraient commencer lundi. Aucune rançon n’a été demandée pour l’instant.

________________________ 1 – Romandie News (Ch) avec AFP

Deux morts dans une fusillade au large de la Somalie

Un Somalien et un Yéménite ont été tués dans la nuit de samedi à dimanche lors d’une fusillade en mer aux circonstances floues à la pointe nord-est de la Somalie, selon des responsables somaliens qui ont affirmé à l’AFP qu’un navire de guerre étranger était impliqué.

L’incident serait survenu dimanche vers 01H00 (samedi, 22H00 GMT) près de la localité d’Alula, dans la région autoproclamée autonome du Puntland, lors d’une opération de contrôle de trois bateaux de pêche, selon les mêmes sources.

La nationalité du navire impliqué n’est pas connue de source indépendante.

Deux responsables somaliens, le gouverneur de la province de Bari (Puntland) Muse Gele Farole et le responsable adjoint des forces de sécurité d’Alula, Said Murse, ont évoqué, sur la foi de témoignages de locaux, un bâtiment « français ».

Interrogé par l’AFP, l’état-major français à Paris a affirmé n’avoir aucune information sur un tel incident.

Un porte-parole de la force de lutte antipiraterie européenne Atalante a assuré de son côté qu »‘aucun élément de la force navale de l’UE n’a été impliqué dans quelque incident de cette nature », ajoutant que rien n’avait été signalé « ni du côté français, ni des autres nations engagées ».

« Les forces françaises ont ouvert le feu sur des pêcheurs à bord d’un bateau de pêche. Un pêcheur yéménite et un Somalien sont morts et il y a trois blessés, dont deux Yéménites », a déclaré au téléphone à l’AFP le gouverneur Farole.

Selon Said Murse, « deux personnes, des pêcheurs yéménite et somalien, ont été tuées et trois autres blessées lors d’un raid mené par deux embarcations rapides » parties du navire de guerre.

« Nous avons récupéré les blessés et les cadavres ce (dimanche) matin et nous sommes en train d’enterrer le Somalien. Des Yéménites sont venus, il y a quelques heures, prendre le corps du marin yéménite pour le rapatrier », a-t-il précisé, interrogé depuis un village situé à 20 km du lieu de l’incident.

« Les blessés nous ont dit que les forces françaises avaient conduit l’attaque mais nous n’en sommes pas sûrs », a-t-il ajouté.

Le porte-parole d’Atalante a émis l’hypothèse d’une confusion entre un bateau militaire et un navire marchand protégé par une garde armée privée. Il a fait valoir que ces gardes signalaient généralement, mais pas systématiquement, les incidents auxquelles elles étaient mêlées dans les eaux de la région.

04/11/09 (B523) Communiqué de la Communauté Afar de Belgique (CAB).

Communiqué de presse

Nous vous annonçons la mise en place d’une solide Structure qui a pour vocation de rassembler l’ensemble de la communauté Afar.

C’est le 10 octobre 2009 à Bruxelles qu’a été formellement créée la Communauté Afar de Belgique. Cette création fait suite à la tenue à Bruxelles du 10 octobre 2009 des premières assises constitutives.Une association non partisane et à caractère non politique créée par des résidents afar en Belgique.

Cette Structure a choisi comme dénomination :
Communauté Afar de Belgique (CAB).

La CAB nouvellement créée se définit comme « une structure de rassemblement née du désir des Afar pour promouvoir l’identité afar, bonne intégration et aide sociale pour les personne aux besoins » et une « plateforme inclusive et ouverte, mais qui réunit uniquement les acteurs et organisations non politiques qui pensent qu’il faut œuvrer pour la promotion de l’Identité Afar et de l’intégration des nouveaux arrivants ».

Le CAB oeuvrera en particulier dans les volets suivants :
-Humanitaire
-Education (social et autres…)

D’ores et déjà, l’association de la Communauté Afar en Belgique remercie et congratule vivement toutes les personnes ayant contribué à son émancipation.

Bien entendu, l’association Communauté Afar de la Belgique (CAB) envisage de tisser des liens privilégiés avec toutes les communautés vivant en Belgique.

A l’unanimité des participants aux assises constitutives de la C A B, ont été élus :

Président : Abdallah Dini
Vice-président : Bourhanta Ahmed
Secrétaire-General: Mohamed Abdoulkader Moussa
Tresorier: Adam Taher Abdallah

Porte-parole : Ali Ahmed-Hamadou
Secrétaire à la Promotion : Abdallah Kamil
Coordinateur : Helem
Contrôleur : Gaas Dato

03/11/09 (B523) Nouvelles de Somalie (4 articles en Français)

________________________ 4 – AfricaTime avec XINHUA

Un commandant supérieur tué dans une explosion dans le nord-ouest du pays

Une bombe en bordure de route a explosé dimanche, tuant un commandant militaire supérieur et blessant quatre autres personnes dans la région de Somaliland, dans le nord-ouest de la Somalie, a rapporté la presse locale.

Osman Yusuf, commandant de la 12e division d’infanterie, a été tué sur le coup et quatre de ses gardes du corps blessés dans deux explosions consécutives survenues dans la ville de Las Anod, relativement stable, dans la région de Sool, a rapporté la radio Shabelle, citant un doyen de la région.

Une des deux bombes a frappé les deux véhicules utilisés par le commandant et ses gardes du corps, et le bruit des explosions a été entendu dans de nombreuses zones de la ville, qui est sous le contrôle de la république séparatiste de Somaliland et a été une région disputée entre Somaliland et la région semi-autonome de Puntland dans le nord-est de la Somalie.

Aucun groupe n’a jusqu’ici revendiqué la responsabilité de l’attaque, mais le mouvement islamiste Al-Shabaab, qui opère principalement dans le sud et le centre de la Somalie, a menacé de cibler Somaliland.

Al-Shabaad, considéré par le gouvernement somalien comme un groupe terroriste ayant des liens avec Al-Qaïda, contrôle la plupart du sud et du centre du pays est-africain ravagé par la guerre et a déclenché une insurrection sanglante contre les forces du gouvernement somalien et les soldats africains de maintien de la paix.

Somaliland et Puntland, qui étaient relativement stables par rapport au reste de la Somalie, ont connu des attaques à la bombe vers la fin de l’année dernière, qui ont fait des dizaines de morts et de nombreux blessés.

Les deux régions ont leur propre gouvernement autonome depuis la chute de l’ancien chef d’état somalien Mohamed Siyad Barre en 1991. Somaliland, contrairement à sa région voisine du sud Puntland, souhaite une indépendance totale vis-à-vis de la Somalie, tandis que Puntland recherche une plus importante autonomie au sein de la Somalie fédérale.

________________________ 3 – Swiss Info avec SDA-ATS

Nouveaux combats meurtriers en divers points du pays

Trente-six personnes au moins ont été tuées en trois jours de combats dans des villes du sud et du centre de la Somalie, a rapporté dimanche un groupe local de défense des droits humains. Des dizaines d’autres ont été blessées.

Des combats ont opposé les forces gouvernementales à un groupe rebelle à Baladweyne (centre), les deux principaux mouvements insurrectionnels se sont affrontés dans le Sud et un accrochage a éclaté entre la police de la région semi-autonome du Puntland et des soldats.

Dans l’enclave sécessionniste du Somaliland (nord), l’explosion d’une bombe a causé la mort d’un officier de l’armée et blessé un de ses gardes du corps dimanche, a-t-on déclaré de source gouvernementale.Fuite des gardes du corps

A Mogadiscio, la capitale, la police a rapporté que les gardes du corps du président s’étaient enfuis avec un véhicule qu’ils ont ensuite vendu sur le principal marché aux armes, qui est contrôlé par des insurgés.

"Au moins 36 personnes sont mortes et 175 autres ont été blessées à Mogadiscio, à Galkayo et dans la région de Bakool au cours des trois derniers jours", a déclaré Ali Yasin Gedi, vice-président du groupe de défense des droits de l’homme Elman.Peu de signes d’espoir

La Somalie est enfoncée dans le chaos depuis près de deux décennieds et peu de signes laissent espérer que la dernière tentative en date pour y établir un gouvernement central soit plus fructueuse que les 14 qui l’ont précédée depuis 1991.

Les pays occidentaux redoutent que plus l’anarchie se prolonge dans ce pays, plus les rebelles accusés de liens avec Al Qaïda ne s’enracinent dans la région et au-delà.

Selon des représentants du gouvernement et des habitants, huit personnes ont été tuées et 16 autres blessées vendredi lors de combats qui ont vu l’armée gouvernementale évincer des insurgés du groupe Hizbul al Islam de la ville de Baladweyne.

Vendredi également, des combats entre le Hizbull al Islam et al Chabaab – mouvement lié à Qaïda selon Washington – se sont soldés par trois morts et sept blessés au moins dans la région de Bakool (sud), selon des habitants.

Dans la ville méridionale de Marka, Al Chabaab a averti les hommes qu’ils seraient punis s’ils ne portaient pas de barbe, a déclaré par téléphone un habitant de Marka.

________________________ 2 – L’Express avec Reuters

Nouveaux combats meurtriers en divers points de Somalie

rente-six personnes au moins ont été tuées et des dizaines d’autres blessées en trois jours de combats dans des villes du sud et du centre de la Somalie, rapporte un groupe local de défense des droits de l’homme.

Des combats ont opposé les forces gouvernementales à un groupe rebelle à Baladweyne (centre), les deux principaux mouvements insurrectionnels se sont affrontés dans le Sud et un accrochage a éclaté entre la police de la région semi-autonome du Puntland et des soldats.

Dans l’enclave sécessionniste du Somaliland (nord), l’explosion d’une bombe a causé la mort d’un officier de l’armée et blessé un de ses gardes du corps dimanche, a-t-on déclaré de source gouvernementale.

A Mogadiscio, la capitale, la police a rapporté que les gardes du corps du président s’étaient enfuis avec un véhicule qu’ils ont ensuite vendu sur le principal marché aux armes, qui est contrôlé par des insurgés.

"Au moins 36 personnes sont mortes et 175 autres ont été blessées à Mogadiscio, à Galkayo et dans la région de Bakool au cours des trois derniers jours", a déclaré Ali Yasin Gedi, vice-président du groupe de défense des droits de l’homme Elman.

La Somalie est enfoncée dans le chaos depuis près de deux décennies et peu de signes laissent espérer que la dernière tentative en date pour y établir un gouvernement central soit plus fructueuse que les quatorze qui l’ont précédée depuis 1991.

Les pays occidentaux redoutent que plus l’anarchie se prolonge dans ce pays, plus les rebelles accusés de liens avec Al Qaïda ne s’enracinent dans la région et au-delà.

Selon des représentants du gouvernement et des habitants, huit personnes ont été tuées et 16 autres blessées vendredi lors de combats qui ont vu l’armée gouvernementale évincer des insurgés du groupe Hizbul al Islam de la ville de Baladweyne.

Vendredi également, des combats entre le Hizbull al Islam et al Chabaab – mouvement lié à Qaïda selon Washington – se sont soldés par trois morts et sept blessés au moins dans la région de Bakool (sud), selon des habitants.

Dans la ville méridionale de Marka, Al Chabaab a averti les hommes qu’ils seraient punis s’ils ne portaient pas de barbe, a déclaré par téléphone un habitant de Marka.

________________________ 1 – AFP

Somalie: quatre morts dans le nord, dont un responsable sécuritaire

Au moins quatre personnes, dont un haut responsable sécuritaire de la région semi-autonome du Somaliland (nord de la Somalie) ont été tuées dimanche dans l’explosion d’un engin piégé dans une localité près de la frontière avec la région du Puntland, selon une source officielle.

L’explosion a eu lieu à Lascanood, une localité que se disputent le Somaliland et la région autoproclamée autonome du Puntland.

"Quatre personnes dont un haut responsable sécuritaire ont été tuées dans l’explosion d’un engin dissimulé sur le bord de la chaussée, dans la ville. Cinq autres ont été blessées, dont des civils", a déclaré un commandant des forces de sécurité du Somaliland, le colonel Abdi Mohamed Wager, interrogé au téléphone par l’AFP.

"C’est un engin contrôlé à distance qui a détruit un véhicule où plusieurs membres des forces de sécurité avaient pris place", a-t-il précisé.

"J’ai vu des membres calcinés qu’on retirait de la carcasse de la voiture, complètement détruite, ainsi que plusieurs blessés transportés à l’hôpital", a rapporté de son côté un habitant, Osmail Farah.

Les autorités du Somaliland avaient appelé jeudi à "combattre" les insurgés islamistes shebab, à l’occasion de la commémoration du premier anniversaire d’attentats islamistes perpétrés le 29 octobre 2008 dans cette région et qui avaient fait 24 victimes.

Epargné par les violences qui ravagent le reste de la Somalie, le Somaliland connaît cependant actuellement de vives tensions politiques, après le report sine die de l’élection présidentielle prévue le 27 septembre, déjà repoussée à deux reprises.

03/11/09 (B523) Yémen Express (6 articles en Français)

_______________________ 6 – Romandie News (Ch) avec AFP

Yémen: 5 morts dont 2 hauts responsables de la sécurité dans une embuscade

Deux hauts responsables locaux des services de sécurité et trois agents de la sécurité yéménite ont été tués mardi dans une embuscade tendue par des hommes armés dans l’est du Yémen, dans la vallée de Wadi Hadramaout, a indiqué un responsable.

« Le général de brigade Ali Salem al-Ameri, chef de la sécurité à Wadi Hadramaout, et Ahmad Bawazeir, chef de la Sûreté de l’Etat dans la région, ainsi que trois agents de sécurité ont été tués dans une embuscade », a indiqué à l’AFP le responsable ayant requis l’anonymat.

Selon lui, l’attaque a eu lieu à 15H00 (12H00 GMT) dans le secteur de Khashm al-Ein, à Al-Abr (nord-ouest de la région de Hadramaout).

Les cinq personnes voyageaient à bord d’une voiture quand une pluie de balles s’est abattue sur eux, a indiqué à l’AFP un témoin.

Il a indiqué que Ameri conduisait le véhicule qui a percuté un camion avant de brûler.

Les responsables de la sécurité revenaient d’une visite à Wadayah, passage frontalier entre le Yémen et l’Arabie saoudite, a ajouté le témoin qui faisait le même voyage.

________________________ 5 – IRIN News (ONU)

SOMALIE-YÉMEN: Le nombre d’Africains arrivées au Yémen bat des records

Selon l’UNHCR, il y avait 162 362 réfugiés enregistrés au Yémen fin septembre, dont 153 080 Somaliens (photo d’archive)

Le nombre d’Africains à avoir atteint les côtes du Yémen au cours des 10 derniers mois est plus élevé que durant les mêmes périodes en 2008 et 2007, lorsque de nombreux Africains ont commencé à se rendre au Yémen par bateau, selon le Haut commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (UNHCR).

Depuis le début de l’année, plus de 56 600 personnes, sur 1 100 bateaux, sont arrivées au Yémen en partant de la Corne de l’Afrique, excédant déjà le chiffre total de 2008 lorsque 50 091 personnes avaient fait la traversée, a dit Rocco Nuri, l’un des chargés de relations extérieures à l’UNHCR, à IRIN le 31 octobre.

« C’est une incroyable augmentation de 40 pour cent en comparaison avec la même période de l’an dernier quand 40 540 personnes sont arrivées par bateau… [Cette année], 281 personnes sont mortes par noyade et 152 autres sont portées disparues et présumées mortes après que leurs bateaux ont chaviré dans le Golfe d’Aden », a dit M. Nuri.

Santiago Perez, représentant dans le pays de l’organisation non-gouvernementale (ONG) Danish refugee council (DRC), a dit qu’il existait plusieurs facteurs causant cet afflux d’Africains au Yémen.

« Nous détectons une augmentation du nombre de personnes déplacées qui disent qu’elles viennent au Yémen pour fuir des désastres climatiques comme la sécheresse, des pluies torrentielles et inopportunes, ainsi que des conflits et la pauvreté », a-t-il dit.

Il a ajouté que la rapide augmentation de la population en Ethiopie, Erythrée et Somalie était aussi « responsable du phénomène ».

En raison de l’importante demande pour des traversées du Golfe d’Aden, les passeurs ont doublé leurs tarifs. « L’argent payé pour voyager par bateau est passé de 50 à 100 dollars par personne en ce moment », a dit Ahmlad Akam, un garde-côte officiel yéménite.

Le nombre total de nouvelles arrivées devrait attendre 70 000 à la fin de cette année, car les conditions de navigation deviennent plus faciles, selon M. Akam.

Réponse

Les agences des Nations Unies au Yémen et leurs partenaires opérationnels ont élaboré des plans de contingence pour fournir une assistance aux 20 000 arrivées supplémentaires – en plus des 50 000 déjà prévues pour 2009.

« L’UNHCR a amélioré la capacité et les conditions de ces centres d’accueil à Mayfaa et Ahwar, sur la côte sud du Yémen, et établi une présence à travers ses partenaires de mise en œuvre à Bab al-Mandab sur la Mer Rouge », a dit M. Nuri.

Il a ajouté qu’afin de proposer un enterrement digne pour ceux qui n’avaient pas survécu au voyage en bateau – à cause des difficiles conditions en mer, de noyades et de mauvais traitements par les passeurs – l’UNHCR s’était assuré de parcelles dans trois cimetières dans les gouvernorats d’Hadhramout, de Shabwa et d’Abyan, pour y enterrer les corps rejetés sur les côtes.

Selon un rapport de l’UNHCR datant de septembre, il y avait 162 362 réfugiés enregistrés au Yémen, dont 153 080 Somaliens.

________________________ 4 – GoodPlanet

La culture du Qat assèche le Yemen

La culture du Qat, une herbe psychotrope à mâcher, capte la moitié de l’eau disponible au Yémen.

D’après les rapports de la Banque mondiale, la culture du Qat n’a cessé de se développer dans le pays tandis que l’eau disponible diminuait du fait de la croissance rapide de la population.

Le pays subit ainsi une pénurie d’eau depuis des années, ce qui contraint les habitants à utiliser des eaux insalubres. « Bien que la sécheresse empêche les récoltes de pousser au Yemen, de plus en plus de fermiers se tournent vers la culture du Qat, une plante qui demande beaucoup d’eau et qui est quotidiennement mâchée par une majorité de la population. C’est pour eux le seul moyen de faire du profit » relate le New York Times du 31 octobre.

L’essor de cette culture aggrave les problèmes de manque d’eau et de pauvreté, ce qui attise les tensions et les conflits dans ce pays où l’état ne contrôle pas l’intégralité du territoire.

Le pays manque d’argent pour acquérir des usines de désalinisation de l’eau de mer comme le font ses riches voisins l’Arabie Saoudite ou les Emirats Arabes Unis.

_____________ 3 – Quotidien du Peuple (Chine) avec XINHUA

Yémen: deux journalistes condamnés à des peines de prison pour avoir insulté le président

Un tribunal yéménite a condamné deux journalistes à des peines de prison pour avoir publié un article comprenant des insultes contre le président Ali Abdullah Saleh, a rapporté samedi le site Internet al-Motamar basé au Yémen.

Muounri al Mawri et Samir Joubran du Jouranl Al Masdar, ont été reconnus coupables de diffamtion envers le président Saleh avec « insultes sans fondement » dans un article publié en novembre dernier, a indique al-Motamar, sans donner le détail de ces insultes.

Mawri, qui vit aux Etats-Unis et ayant de nationalité américaine, a été condamné à deux de prison et est interdit d’écrire à vie, et Joubran, rédacteur en chef du journal, a été condamné à un an de prison.

Le tribunal nouvellement établi a condamné les deux journalistes pour avoir diffamé le président Saleh dans un articile écrit par Marwi et publié par le Masdar en 2009, qui décrit le président comme « arme de destruction massive ».

L’article accuse le président Saleh d’être responsable de chaos et de corruption au Yémen.

« Interdire à un journaliste d’écrire à vie, nous ne nous attendons pas à une telle décision bizarre », a dit Joubran joint par téléphone.

__________________________ 2 – CRI (Chine)

Yémen : les autorités arrêtent 102 immigrés illégaux africains

Les autorités de la sécurité yéménites ont appréhendé 102 immigrés illégaux africains alors que ceux-ci tentaient dimanche de s’introduire en Arabie saoudite, a rapporté l’agence de presse officielle yéménite, SABA.

Les autorités de la sécurité ont identifié que ces immigrés africains étaient des natifs du Nigéria, du Tchad et du Soudan, qui tentaient de traverser la frontière avec l’Arabie saoudite, quand ils ont été trouvés par des gardes frontaliers yéménites dans le district de Jabal Ras, province de Hodeidah, située à 200 km du nord-ouest de la capitale, Sanaa.

Ils étaient dans deux véhicules conduits pas deux ressortissants yéménites lorsque les gardes de sécurité leur ont ordonné de s’arrêter.

Ces 102 Africains, avec les deux Yéménites, sont actuellement sous le coup d’une enquête.

Le Yémen, qui partage sa frontière du nord avec l’Arabie saoudite, riche en pétrole, et qui a un littoral jusqu’à 2.500 km de long s’étendant à travers la mer Rouge et le golfe d’Aden, constitue un point idéal pour des milliers d’immigrés chômeurs africains ayant quitté leur famille pour une meilleure vie.

___________________________ 1 – La Croix avec AFP

Rébellion chiite au Yémen: l’OCI soutient le gouvernement de Sanaa

L’Organisation de la Conférence islamique (OCI) a apporté son soutien samedi au gouvernement yéménite dans sa guerre contre les rebelles chiites et annoncé l’envoi d’une aide humanitaire aux déplacés du conflit.

« L’OCI soutient l’unité et la sécurité du Yémen », a déclaré dans une conférence de presse le chef de l’OCI, le Turc Ekmeleddin Ihsanoglu, qui a rencontré le président yéménite Ali Abdallah Saleh à Sanaa.

« Aucun différend politique ou religieux ne peut justifier le recours à la violence », a-t-il ajouté en allusion aux rebelles zaïdites, des chiites que le gouvernement de Sanaa accuse de défier l’autorité du pouvoir central.

M. Ihsanoglu a estimé que la proposition en cinq points du gouvernement, notamment un désarmement des rebelles, pouvait servir de base à un règlement du conflit.

Il a par ailleurs annoncé qu’une caravane de onze camions d’aide humanitaire pour les déplacés du conflit était en cours de constitution à Jeddah, siège de l’OCI dans l’ouest de l’Arabie saoudite, et qu’elle devait être dirigée dans « les jours qui viennent » vers le Yémen.

Selon les Nations unies, les récents combats dans le nord du Yémen ont fait plus de 50.000 déplacés qui viennent s’ajouter aux 100.000 autres qui ont quitté leurs demeures pendant les différents épisodes violents de la rébellion qui a commencé en 2004.

02/11/09 (B523) Les traits de l’Erythrée / Les Afrique / Le président Afwerki accuse les pays voisins d’ingérence en Somalie.

Le président érythréen Isaias Afwerki a déclaré que des années d’ingérence des pays voisins ont alimenté la violence en Somalie.

Il a accusé l’Ethiopie, le Kenya et Djibouti d’avoir attisé le conflit dans la Corne de l’Afrique.

« Ces pays voisins font partie du problème, ils ne sont pas une partie de la solution ».

Pour lui, il ne sert à rien « d’imposer un gouvernement de l’extérieur à Mogadiscio et de le déclarer représentatif de toute la Somalie. On ne peut imposer une force de maintien de la paix dans une ville et dire qu’il existe un gouvernement ».

L’implication des Etats-Unis complique la situation, selon lui.

02/11/09 (B523) Vérité : IOG, le DICTATEUR (Lecteur)

Ayant grandi dans les ruelles poussiéreusses de Hafat-Issa.

IOG ne jouait pas dans la cour des gens éduqués, car il n’avait pas le bagage intellectuel nécessaire pour participer aux discussions des hommes cultivés !

IOG n’aime pas ses anciens amis d’enfance. La rumeur prétend même qu’il aurait un QI très faible et qu’il aurait été, au fond, un véritable cancre, bien que cela reste à vérifier. Cela pourrait-il expliquer qu’il déteste tous ceux qui réussisent leurs études ?.

Hanté par cette absurdité et aveuglé par la rancune, jeune, il se laissait aller a flâner dans le SOUK, cotoyant les vendeuses de KAMIR et de KHAT.

Arrivé à Djibouti, avant l’indépendance, avec la première vague des réfugiés Issas en provenance de Dire-Dawa, IOG était encore un homme inconnu qui assumait un modeste emploi à la direction de la PN qui était alors dirigée par un inspecteur francais.

AVANT IOG ET SON REGIME ;

OH – DJIBOUTI ????

Dans ce petit pays, tout le monde se connaît !

Les gens ne se mentaient pas et les habitants se respectaient, au-delà de toutes différences ethniques ou tribales.

Il y avait de l’entraide entre les voisins, entre les quartiers..

Malgré la colonisation, la population vivait en harmonie.

Il y avait aussi l’entente et un dialogue sans cesse renouvelé entre les résidents d’un même quartier, d’une même rue ….

Les enfants naissaient et grandissaient sans rancune.

Les mères étaient fières de voir leurs enfants grandir sans obstacle majeur et de savoir qu’ils pourraient utiliser leurs capacités pour s’établir dans la vie.

Les pères se débrouillaient pour trouver un travail dans les sociétés de la place, qui recrutaient des employés sans distinction de race ni d’ethnie.

La majorité des parents ont participé activement à la libération du pays, en rêvant d’un état souverain et juste..

Chacun mangeait à sa faim : la marmite etait tujours sur le feu et les familles se regroupaient à l’heure des repas pour les partager dans l’harmonie et le bonheur.

OH, combien de nos concitoyens sont-ils morts pour l’indépendance ?

SOUS L’OCCUPATION D’IOG

Depuis 1977, IOG a « raflé » des responsabilités de plus en plus importantes avec le soutien de l’oncle GOULED. Il utilisait un couteau à double tranchant pour nommer ses proches d’un côté et pour révoquer, de l’autre, les membres des autres ethnies.

IOG a pratiqué des grands nettoyages dans l’administration afin de libérer des postes pour son clan et pour installer sa famille autour du gateau ( pouvoir ).

IOG a créé des postes à durée illimitée rien que pour les membres de sa famille et surtout pour empêcher ceux des autres ethnies d’interférer dans les affaires louches et répréhensibles.

IOG a eliminé tous ses adversaires, y compris des hommes remarquables et politiquement préparés à gouverner le pays dans la transparence, la justice et l’équité.

IOG a preparé longtemps à l’avance son usurpation du trône.

OH – COMBIEN SONT MORTS, VICTIMES DES METHODES BARBARES ET CRIMINELLES D’IOG ?

– empoissonnements, liquidations, éliminations physiques, maquiller les crimes de sang en accidents mortels de la circulation ou en suicide, provoquer la mort à hopital avec le concours de médicaments ou de poisons.

– injecter des virus à des honnêtes gens.

– Provoquer des accidents cérébraux ou cardiaques par l’injection forcée de drogues dures,

Ce système à base uniquement clanique fonctionne depuis 30 ans. Pour la réussite de ses seuls intérêts, il fait souffrir le Peuple.

– révocation de fonctionnaires ou de militairs avec privation de leurs droits légitimes à toucher leurs pensions,

– licenciements abusifs sans motif sérieux,

– limogeage dès qu’un comportement personnel ou une critique dérange le régime et son patron,

– mis à l’écart systèmatique de tous les contestataires : syndicalistes, opposants politiques, responsables d’associations,

– refus systèmatique de donner du travail aux jeunes diplômés, dès lors qu’ils ne sont pas issus du clan dominant,

– réduire au statut infamant de bras cassé tous ceux qui pensent que le pays pourait être dirigé autrement dans l’intérêt de la population,

– attribuer systématiquement et gratuitement des terrains privés aux membres du clan M…, en incendiant ou en faisant demolir les maisons des citoyens honnêtes,

– retirer la nationalité des citoyens Djiboutiens de souche ou établis depuis plusieurs générations : avoir recours au bannissement dans certains cas !.

– révoquer les enfants des opposants politiques,

– condamner à mort les personnes âgés, par refus de leur donner des soins ou de leur procurer des médicaments

– détourner systèmatiquement les aides et le patrimoine public du pays .

DIEU EST GRAND