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07/12/2015 (Brève 535) Nos correspondants nous adressent la liste des prisonniers politiques toujours détenus (Cette liste n’est pas exhaustive)

Depuis le 3 octobre 2015, 21 personnes croupissent toujours dans la sinistre prison  de Gabode, sans jugement. Leur seul crime est d’avoir de lien de parente avec des résistants du FRUD. On ne choisit pas ses parents, c’est pourquoi il est inadmissible qu’une personne soit arrêtée et détenue au motif qu’un membre de sa famille est un opposant. Rappelons aussi Mohamed Ahmed Ebo dit Djabha a été torturé. Malade il est toujours incarcéré en cachot depuis juin 2010.

Nous relançons notre appel à l’ARDHD et à son président Jean-Loup Schaal et à la FIDHD ainsi qu’à tous les Défenseurs des Droits humains dans le monde afin d’obtenir la libération de ces innocents accusés injustement par un régime dictatorial.

Voici la liste de ces prisonniers oubliées :

1-Mohamed Ahmed Ebo dit Djabha 
2- Badoul Youssouf Moussa 
3-Houmed Badoul Gohar 
4-Aboubaker Mohamed Daoud
5-Mohamed Youssouf Mohamed 
6-Ali Abakar
7-Omar Mohamed Daoud
8-Mohamed Abdallah Mohamed, 
9-Hassan Houmed Hamadou
10-Mohamed Ahmed Hassan
11-Hamadou Hassan
12-Houssein Houmed Mohamed
13-Omar Abdoulkadir Daoud, 
14-Aboubaker Abdoulkadir Daoud
15-Iwad Mohamed Iwad
16-Houmed Moussa Hamadou
17-Hassan Mohamed Ali
18-Abdo Hamadou Dabaleh
19-Abdou Hassan Ahmed, 
20-Mohamed Omar Aden
21- Houmed Boulsa

29/01/10 (B535) A Lire sur LOI cette semaine ….

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN – 30/01/2010 00:03:00
DJIBOUTI – Le président Guelleh adoubé par Sarkozy
Invité depuis deux ans par le président Ismaïl Omar Guelleh (IOG) à se rendre à Djibouti, Nicolas Sarkozy y a finalement fait un stop lors d’une escale technique, le 19 janvier à 23 heures, au retour de sa visite officielle à Mayotte et à La Réunion.

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN – 30/01/2010 00:03:00
DJIBOUTI – Succession d’incidents armés
Dans la seconde semaine de janvier, la résidence secondaire du président Ismaïl Omar Guelleh dans la région du Day (nord du pays) a été prise pour cible par des tireurs non identifiés, mais appartenant probablement au FRUD-Armé .

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN – 30/01/2010 00:03:00
DJIBOUTI – BBE Internationale
Le Français Marc Julien vient d’installer à Djibouti une filiale, BBE Internationale , dont le cœur de métier est la sécurité aéroportuaire.

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN – 30/01/2010 00:03:00
DJIBOUTI – Un exercice militaire français grandeur nature à Djibouti
Sous le nom de Djalelo Gris , le dernier exercice militaire de la 13e DBLE (légion étrangère) basée à Djibouti n’a pas manqué d’un certain réalisme. (…)

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN – 30/01/2010 00:03:00
DJIBOUTI – L’opposition à IOG se cherche
La plupart des composantes de l’opposition djiboutienne sont d’accord pour s’opposer à un nouveau mandat du président Ismaïl Omar Guelleh (IOG), mais on est encore loin d’une éventuelle campagne commune contre lui en vue des élections d’avril 2011.

29/01/10 (B535) LDDH : Avec les bombardements des chars Onusiens d’AMISON : en quelques heures des centaines de civils ont été exterminés ou ont fui Mogadiscio !!!



Le Président

NOTE D’INFORMATION DU 29 JANVIER 2010

Avec les bombardements des chars Onusiens d’AMISON : en quelques heures des centaines de civils ont été exterminés ou ont fui Mogadiscio !!!

I) – Aggravations des causes de ces massacres quasi quotidiennes.

La situation de la Somali surtout à Mogadiscio est dramatique et les Forces Burundaises et Ougandaises dites de Paix sont en réalité des Forces de Répression par des Exterminations ciblées des populations civiles de la capitale de la République de Somalie.

Pratiquement, depuis un an les Crimes de Guerre, les Crimes contre l’Humanité sont condamnables et l’Impunité reste de rigueur malgré que tous ces Crimes sont constamment dénoncés par les Organisations des Droits de l’Homme et des Organisations Humanitaires.

Après, qu’un Gouvernement fantoche ait été créé dans un Hôtel à Djibouti par l’Administration de l’ONU et cela en violation de tous les textes Fondamentaux et autres Conventions Internationaux en vigueur depuis la 2ème guerre mondiale, notamment :

  • la Charte des Nations Unies du 26 juin 1945 en son article 2 alinéa 4 qui stipule : « les Membres de l’Organisation s’abstiennent, dans leurs relations internationales, de recourir à la menace ou à l’emploi de la force, soit contre l’intégrité territoriale ou l’indépendance politique de tout Etat, soit de tout autre manière incompatible avec les buts des Nations Unies » ;
  • ainsi que la Déclaration universelle des droits de l’homme de décembre 1948 en particulier l’article 3 qui stipule : « Tout individu a le droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne »
  • et l’article 21 alinéa 1 qui stipule ; « Toute personne a droit de prendre part à la direction des affaires publiques de son pays, soit directement, soit par l’intermédiaire de représentants librement choisis.

Sans oublier les Conventions sur les Crimes de Guerre et de Génocide et autres Crimes contre l’Humanité.

Juste après le long Discours du Président OBAMA sur une Vision de l’Hégémonie des USA afin de dominer le Monde Entier (après l’extermination de certaines populations ciblées ?).

En effet, la nouvelle politique d’Extermination en Somalie, en Palestine et au Yémen nous font craindre le macabre scénario d’Hitler, qui voulait exterminer le Peuple Juif, afin de dominer le Monde ( Deutsche über Alles) ;

Après que, le Conseil de Sécurité de New York ait décidé de prolonger encore d’un an les crimes de Guerre et Crimes d’Extermination des Populations de la Somalie du Sud , tout en partageant les atrocités à l’égard des Somalis de l’OGADEN;

Simultanément après l’annonce à Addis Abeba par le Ministre des Affaires Etrangères de Djibouti de l’envoi de 450 jeunes mobilisés pour aller tuer à Mogadiscio.

Que cette annonce faite à l’Agence Reuter et que des personnalités politiques et administratives dont des Ministres auraient déclaré dans l’anonymat à VOA (Voice Of America) qu’ils ne pouvaient pas répondre aux questions car ils n’ont pas été informés de cette nouvelle expédition guerrière de troupes Djiboutiennes à Mogadiscio.

Faut-il encore rappeler, que l’expédition de ces jeunes mobilisés s’inscrivent dans le cadre des propagandes orchestrées pour une soit disante lutte contre la Pauvreté et le Chômage, mais ne peut qu’entraîner des morts inutiles, intolérables et surtout inacceptables, pire encore pour des causes et des Crimes d’Extermination qui ne concernent nullement le Peuple Djiboutien, Peuple frère du Peuple Somali et voisin de la République de Somalie

Faut-il rappeler, que ces jeunes mobilisés sont, en très grande majorité, de 14 à 21 ans dont 32 MINEURS de 14 à 17 ans ;

La Croix Rouge présente à Djibouti devrait vérifier et réagir rapidement en Enquêtant aux moins, même si ces jeunes mineurs ont été formés par les Forces Etrangères Pré positionnées en République de Djibouti.

II)- Bombardements récents et aveugles par les Forces d’Amison à Mogadiscio.

Tandis que tard dans la nuit du jeudi 28 janvier 2010, quelques Djiboutiens fêtaient (en liesse avec tam tam et pétards à l’appui n’est-ce pas ?) un an d’existence d’une Assemblée autoproclamée en janvier 2009, à Djibouti avec actuellement :

  • un Président de l’Assemblée « dite Somalienne » qui est contesté car ayant épuisé son délai de « Président » ;
  • une Assemblée qui n’arrive plus a recueillir le quorum nécessaire faute de députés qui ne veulent plus revenir à Mogadiscio car sans leurs indemnités et sans sécurité pour eux, d’autant plus que la quasi-totalité du pays est entre les mains des Forces Patriotiques pour la Souveraineté et l’Intégrité territoriale, ainsi que pour la Libération de la Somalie occupée par des Forces Etrangères Onusiennes et autres Forces de deux pays voisins dont Djibouti;
  • un Gouvernement impopulaire qui ne contrôle qu’un paquet de maisons dans la capitale Somalienne ;
  • et d’un Gouvernement artificiellement maintenu par les Forces d’Amison au prix de dizaines de milliers de Somalis carbonisés par les bombardements des chars d’Amissson à Mogadiscio où les Forces Tueuses Ougandaises et Burundaises continuent en toute IMPUNITE leurs Crimes de Guerre et d’Extermination, sans aucun doute aux ordres inéluctables de Washington et de New York partenaires financiers qui fournissent constamment des armes aux destructions massives.

OUI, c’est avec les divers soutiens de New York à Djibouti, OUI c’est avec ces armes sophistiqués, que les Forces Onusiennes d’Amison ont bombardé aveuglément aujourd’hui 29 janvier 2010 durant plus de huit (8) heures les quartiers populaires de Mogadiscio, avec des massacres, d’une violence sans précédent, de plus d’une centaine de victimes, des dizaines et dizaines de morts en quelques heures et un nombre incalculables de réfugiés et ou de personnes déplacées.

NOEL ABDI Jean-Paul
Vice-président de l’UIDH
Chargé de la Corne d’Afrique

29/01/10 (B535) Affaire Borrel / France 3 Sud / A Toulouse satisfaction de la veuve du juge Borrel. Le Conseil d’Etat vient au secours de la veuve du juge Borrel

Par Michel PECH

Le Conseil d’Etat a annulé une décision du Garde des Sceaux refusant la protection statutaire à la veuve du juge Borrel, mort à Djibouti en 1995, dans une instruction visant l’ex-monsieur Afrique de l’Elysée ²Michel de Bonnecorse pour "pression sur la justice".

Dans sa décision rendue le 28 décembre, le Conseil d’Etat estime que l’Etat, à travers la ministre de la Justice Rachida Dati, avait une "obligation de protection", c’est-à-dire qu’il devait prendre en charge les frais de justice d’Elizabeth Borrel, elle-même magistrate, dans la plainte qui l’oppose à Michel de Bonnecorse, ancien patron de la cellule Afrique de l’Elysée sous la présidence de Jacques Chirac. Le Conseil d’Etat accorde par ailleurs 3.000 euros à Mme Borrel.

Celle-ci avait déposé plainte et obtenu, contre l’avis du parquet qui n’y voyait aucune pression sur la justice, l’ouverture d’une information judiciaire après des déclarations de M. de Bonnecorse qui avait affirmé dans un entretien à Jeune Afrique au printemps 2007: "contrairement à ceux qui préjugent de l’assassinat de Bernard Borrel sur ordre des autorités djiboutiennes, je préjuge, moi, qu’il s’est suicidé". L’enquête française a privilégié dans un premier temps la thèse du suicide avant de retenir celle d’un meurtre après de nouvelles expertises. Le procureur de la République de Paris avait officiellement confirmé le 19 juin 2007 l’origine criminelle de la mort du juge.

Dans ses conclusions devant le Conseil d’Etat, le rapporteur public a considéré qu’il est "manifeste" que M. de Bonnecorse avait conscience d’exercer une pression par ses déclarations, et que "sa position donn(ait) un poids important à ses propos, et aurait dû l’inciter à porter particulière attention à l’obligation de mesure et de discrétion qui s’impose à tous les serviteurs de l’Etat, y compris les plus éminents".

Pour Me Olivier Morice, avocat de Mme Borrel, "le procureur de la République de Paris devrait s’inspirer de la liberté de ton et de l’indépendance du rapporteur public du Conseil d’Etat qui n’a pas craint de fustiger les pressions politiques du chef de la cellule africaine de l’Elysée dans l’affaire Borrel." Dans ses conclusions, le rapporteur public constate que "les progrès de l’instruction (sur la mort du juge Borrel) sont tributaires de la coopération entre les autorités judiciaires française et djiboutienne, et plus généralement de la volonté et de la capacité de certains témoins à apporter leur concours à l’enquête.

Quelques jours après les déclarations de M. de Bonnecorse, deux juges chargées d’une autre information judiciaire pour pression sur la justice en marge de l’affaire Borrel avaient tenté sans succès de perquisitionner à l’Elysée. En juillet 2007, elles avaient perquisitionné les domiciles parisien et provençal de Michel de Bonnecorse.

29/01/10 (B535) Le Journal de la Flibuste (2 articles en Français)

___ 2 – Portail des sous-marins avec West Morning Post (GB)

La Royal Navy ’réduite à l’impuissance par les lois sur la piraterie’

Par Rédacteur en chef.

Des présumés pirates somaliens capturés par la Royal Navy ont été remis en liberté, avec du carburant, de la nourriture et de l’eau. A 3 occasions, ils ont été libérés alors même que des otages avaient été découverts à bord de leurs embarcations.

Ces révélations extraordinaires, faites par le ministre britannique de la défense la baronne Taylor, vont augmenter l’inquiétude sur le rôle que la Navy peut jouer dans la lutte contre la piraterie.

En novembre dernier, il est apparu qu’un bâtiment de la Royal Navy se trouvait à côté d’un voilier britannique pendant que des pirates capturaient ses occupants. Ils sont toujours retenus et menacés de mort par leurs ravisseurs.

La baronne Taylor a déclaré que, en 4 occasions l’an dernier, des gangs lourdement armés opérant au large de la Somalie, avaient été ravitaillés pour des motifs humanitaires. Aucun des 66 suspects capturés par la Royal Navy l’an dernier, n’ont été poursuivis.

Un ancien commandant de la Navy a expliqué que la Royal Navy semblait participer à un « système de sécurité sociale maritime » plutôt que de faire respecter la Loi en haute-mer.

Mike Critchley, rédacteur en chef du magazine Warship World, a déclaré : « Je me sens désolé pour les officiers de la Royal Navy qui, de nos jours, doivent appeler un avocat à Londres avant d’être autorisés à faire quoi que ce soit. Auparavant, le commandant aurait reçu l’ordre d’y aller et de régler le problème. Je suis sûr que l’information va bientôt se répandre au sein des pirates que, même s’ils tombent en panne de carburant à 200 nautiques des côtes, un gros bateau gris va venir les aider. »

L’ancien président des Conservateurs Lord Tebbit, qui a soulevé plusieurs questions parlementaires sur le sujet, a indiqué que, en privé, les ministres ont répondu que les pirates présumés n’étaient pas arrêtés par crainte qu’ils ne demandent l’asile en Grande-Bretagne.

Lord Tebbit a précisé que la Royal Navy semblait réduite à l’impuissance par le « fatras des lois sur les droits de l’homme et le politiquement-correct ».

Il a expliqué que la libération de suspects armés, dont certains retenaient des otages, « illustre à quel point nos lois sur l’immigration et le droit d’asile sont devenues absurdes ».

En novembre 2008, des marins de la frégate HMS Cumberland ont arrêté 8 pirates somaliens alors qu’ils attaquaient un cargo néerlandais dans le golfe d’Aden. 2 autres ont été tués lors d’échanges de tir. Les pirates ont été remis au Kenya pour y être jugés.

Lord Tebbit raconte qu’on lui a dit que les arrestations avaient provoqué la « panique » au Foreign Office [1] et au Home Office [2] à cause de leur crainte que les pirates ne déposent des demandes légales d’asile.

Les chiffres montrent que depuis lors, les marins de la Navy ont abordé 6 autres navires présumés de pirates au large de la Somalie, avec un total de 66 pirates, dont tous étaient armés. Parmi les armes saisies, il y avait des lance-roquettes, des fusils d’assaut, des pistolets et des munitions. Dans 3 cas, des otages ont été découverts à bord et libérés.

Cependant, la baronne Taylor a indiqué que tous ces pirates présumés avaient été libérés, parce qu’il n’y avait « pas assez de preuves » pour arrêter qui que ce soit. Dans 4 cas, la Navy a fourni de l’eau, du carburant et de la nourriture aux pirates. Elle a précisé que cela avait été fait « conformément à notre devoir selon la loi internationale sur l’assistance et la protection de la vie en mer ».

La Navy prétend que ses officiers ne sont entravés par la crainte que des pirates présumés ne demande l’asile puisque cela ne peut être fait que dans un « port d’entrée ».

Un porte-parole a ajouté : « La Royal Navy traite les cas de piraterie présumée sérieusement et au cas par cas.

« S’il n’y a pas assez de preuves, y compris des témoins peu coopératifs, pour garantir une condamnation, alors tout le matériel est détruit et les pirates présumés sont libérés avec asse de carburant et de nourriture pour retourner à terre, conformément à nos obligations légales internationales. »

____________________________ 1 – CyberPress (Canada)

Pirates somaliens: la Chine coopérera avec la flotte internationale

La Chine a accepté de coopérer avec la coalition navale internationale qui patrouille dans le golfe d’Aden et l’océan Indien pour combattre la piraterie au large de la Somalie, a révélé jeudi un haut responsable norvégien.

Carl Salicath, un responsable du ministère norvégien des affaires étrangères, parlait à la presse à New York à l’occasion du premier anniversaire de la création du Groupe de contact sur la piraterie au large de la Somalie (CGPCS).

Il a indiqué que la Chine et la coalition navale internationale, qui patrouille au large de la Somalie pour décourager les pirates, s’étaient «mises d’accord sur des modalités de coopération».

La coalition comprend une flottille de l’OTAN, la force «Atalante» de l’Union européenne et les Forces maritimes combinées (CMF) dirigées par les États-Unis.

«Le délégué chinois a qualifié cette décision de très important pas en avant. Je suis entièrement d’accord avec lui. Cela va rendre les patrouilles plus efficaces,» a dit M. Salicath, qui préside le CGPCS.

Le diplomate norvégien a exprimé l’espoir que d’autres pays qui ont des forces navales dans la région suivraient l’exemple chinois.

Les détournements dans les eaux de la Somalie et du Golfe d’Aden sont plus rares depuis qu’elles sont sillonnées par une vingtaine de navires de guerre.

Les pirates somaliens ont eu tendance à déplacer leur champ d’action vers l’est et le sud dans l’océan Indien, vaste zone plus difficile à surveiller, s’aventurant jusqu’aux Seychelles.

Le CGPCS rassemble 29 pays, l’Union européenne, l’OTAN, l’Organisation maritime internationale (OMI) et la Ligue arabe.

Ses quatre groupes de travail traitent de questions comme l’équipement à l’échelon régional et la coordination militaire, la traduction des pirates en justice, les mesures préventives et la communication avec les autorités somaliennes.

29/01/10 (B535) PUNTLAND / Les Afriques / Somalie : Assassinat d’un député du Puntland

Des inconnus ont assassiné un député de la région autonome autoproclamée du Puntland, dans le nord-est de la Somalie.

Mohamed Ali Jibril a succombé à des blessures par balle alors qu’il circulait dans le quartier commerçant du port de Bossasso.

Des hommes armés non identifiés ont ouvert le feu sur lui.

Selon la police, deux suspects ont été arrêtés près du lieu de l’attentat, a déclaré le colonel Awale.

28/01/10 (B535) ARD : communiqué pour inviter à une réunion d’information à Paris samedi 30 janvier 2010

L’ARD convoque une réunion d’information
à Paris samedi 30 janvier 2010

L’Alliance républicaine pour le développement (ARD) organise samedi 30 janvier à Paris une première réunion d’information et de sensibilisation sur la situation présente en république de Djibouti et sur les projets d’actions citoyennes en préparation.

Dans le cadre de la relance des actions militantes de l’opposition nationale, Djiboutiennes, Djiboutiens et tous leurs amis démocrates sont conviés à cette réunion pour examiner ensemble le programme de mobilisation présenté par l’ARD en France.

La réunion d’information et de sensibilisation aura lieu
Samedi 30 janvier 2010 de 14 heures à 19 heures
Dans la salle de réception du
Restaurant Aux Oliviers
19, rue Lucien Sampaix, 75010 Paris
Métro Jacques Bonsergent

Contact :
Docteur Hamad Daoud,
représentant l’ARD en France, Tél. 06.23.96.88.03

Maki Houmedgaba,
représentant l’ARD en Europe, Tél. 06.25.52.08.85

28/01/10 (B535) Bruxelles, samedi 30 janvier : invitation pour un colloque « Nous serons plus gouvernés par la force » à l’appel de quatre personnalités. (article modifié : station d’arrêt du tramway)

Nous vous invitons à assister à la conférence sur la situation actuelle dans notre pays et en particulier sur le projet de modification de la Constitution pour permettre à IOG de briguer un troisième mandat.

Quels sont les enjeux et les risques ?

Comment éviter la guerre civile, dans l’hypothèse où IOG mettrait à exécution son projet anticonstitutionnel ?

Venez nombreux pour assister à cette conférence et pour participer aux échanges avec les orateurs.

Samedi 30 janvier 2010 à 17h
30, rue Saint-Vincent – 1140 EVERE (Belgique)
Prendre le trame 55 en direction de la station Bordet.
Descendre à Fonson

Pour plus d’informations, vous pouvez contacter :
* Ismail Bouh Robleh
au 04 86 36 31 10
* Mahamed Abdoulkadir Moussa (« Med Lieutenant ») : 04 88 81 33 34
* Abdillahi Iftine (« Zibo ») : 04 73 82 48 55
* Mahamed Robleh Bouraleh : 04 86 35 58 27

______________ Précisions de l’ARDHD pour éviter les confusions
Pour les internautes : attention, cette semaine, il y a deux invitations pour le samedi 30 janvier, qui sont différentes.

la première est organisée à Paris à l’appel de l’ARD,
– la deuxième (celle-ci) est organisée à Bruxelles à l’appel des personnalités citées.