Articles

25/01/10 (B535) Le journal de la Flibuste (1 article en Français)

___________________________ 1 – Mer et Marine

La frégate Surcouf escorte un navire entre Mogadiscio et Mombasa

La frégate légère furtive Surcouf a escorté, du 17 au 20 janvier, un cargo affrété par la Mission de l’Union africaine en Somalie (AMISOM). Le bâtiment français a assuré la protection de l’Alpha Karawira entre Mogadiscio et Mombasa, dissuadant ainsi d’éventuelles attaques de pirates contre le caboteur.

« Les trois jours se sont passés sans incident, les membres d’équipage du Surcouf restant vigilants et prêts à faire face à une possible menace durant le transit », explique l’état-major de l’EU NAVFOR. Le Surcouf intervenait dans le cadre de la mission européenne Atalante. En dehors de la protection du trafic maritime dans le golfe d’Aden et plus largement au nord de l’océan Indien, la force navale de l’UE est aussi en charge de l’escorte des cargos du Programme Alimentaire Mondial (PAM) et de l’AMISOM se rendant en Somalie.

Le 29 novembre dernier, c’est la frégate belge Louis Marie qui avait accompagné l’Alpha Karawira entre le port kényan de Mombasa et la capitale somalienne.

25/01/10 (B535) Vérité VERITE: La Politique de l’autruche.

A Djibouti, la situation politique est dramatique. Les libertés des citoyens sont menacées, la vie est de plus en plus difficile car 90 pour cent de la population est sans emploi.

L’Etat ne fonctionne plus que dans un seul sens, pour alimenter :

– les membres des clans au pouvoir,
– les riches et les warabeys
– les proches de la famille Royale
– les informateurs issus des autres ethnies qui lèchent les miettes laissées par les proches du régime, quand ils sont rassasiés.

Les citoyens modestes sont complètement oubliés et laissés pour compte. La majorité des gens est en situation de mort lente.

IOG, l’homme rancunier, ayant tout le mal du pays de KOTOU, tire sa fierté du fait que le pays et que son peuple souffrent : il est persuadé que comme cela, il pourra conserver le trône usurpé.

IOG continue à diviser les leaders de l’opposition en leur faisant miroiter des avantages personnels. Mais ce ne sont que des mensonges ! A certains il offre des primes ou des prêts – reclassement des enfants – distribution d’avantages en nature – belles promesses d’un futur poste de ministre – nominations à des postes de responsabilité locale avec un salaire minimum garanti …..

IOG est très dangereux. Tellement dangereux qu’on se demande s’il s’agit d’un être humain. Il aime masquer sa faiblesse sous des airs conquérants et arrogants, mais il ne fait que détourner les réalités. Il refuse en permanence de céder la moindre parcelle de pouvoir. D’une santé relativement précaire, il sait que ses jours sont comptés désormais et par un orgueil démesuré, il veut mourir sur le trône.

Mais voilà que les vieux dinosaures illettrés se réveillent ! N’ayant aucune sens politique, ils pensent pouvoir convaincre et détourner les faibles et les femmes , pour qu’elles soutiennent leurs gesticulations politiques honteuses.

Voyez Gabayo, le vieux colosse aux pieds d’argile qui a perdu la tête. Voyez certains opposants en col blanc, qui fréquentent le régime et qui voudraient nous jouer la comédie en racontant des salades lors du congrès du PSD.

Ce sont des notables rescapés du naufrage, parce qu’ils ont été repêchés par IOG. Mais ce n’était pas gratuit, désormais, il les tient en laisse et ils doivent lui obéir en tout point et lui apporter leur concours et leurs voix.

Souvent au cours des parties de Khat qu’IOG organise en réunissant ses warabas et tous les mafieux à Haramous, le roitelet affirme :

« Ces soi-disant leaders d’opposition, ce sont mes Boys. Je peux les manipuler facilement. Ils sont dans le besoin et je les gère à ma guise en maniant selon le contexte la carotte ou le bâton (Gabode !).

Ces leaders ne pensent plus. Détournés de leurs objectifs, de leurs engagements et de leurs responsabilités, ils se sont conforatblement installés dans la routine et ils ont peur de la perdre. Ils sont pétrifiés dans un système qui leur avait été imposé au départ par l’homme fort du régime. Et maintenant, ils sont devenus les meilleurs chantres et les premiers supporters de ce système injuste et mortel pour le peuple.

D’autres leaders ne se sont pas laissé attraper par les belles paroles du roitelet. Ils sont restés vigilants et ils travaillent honnêtement pour le peuple. Ils sont prêt pour tracer la voie, pour donner des orientations et pour conduire la population vers l’objectif a atteindre. Ce sont des hommes d’expérience, des hommes nés dans le pays. L’histoire retiendra leurs noms pour avoir contribué et participé à la libération du pays et à l’élimination de la tyrannie et des Warabas, qui s’agitent dans les couloirs du Palais..

Ces derniers sont des hommes politiques forts. Sachant que le système actuel est dépassé et hors du temps, ils sont prêt à combattre pour la liberté, pour une vie meilleure au bénéfice de nos concitoyens et pour rétablir la bonne gestion du pays et de son administration.

L’Histoire retiendra que le règne d’IOG n’a été dans les faits, qu’une période d’occupation par des
soudards venus de l’étranger, avec des crimes :

– l’élimination des leaders, OH ? combiens sont morts ( ministres, directeurs, hauts-responsables).

– l’internement à Gabode des leaders d’opposition

– la guerre contre les populations du nord

– l’assassinat des hommes de parole, des citoyens honnêtes

– le casse électoral du siècle depuis l’élection d’avril 1999 jusuq’à nos jours et probablement en mars 2011, sauf …

– les crimes contre les Droits de l’Homme commis à tous les niveaux

– le non respect des conventions internationales lors des conflits intérieurs ( les femmes, les enfants ,les blessés ont d’abord été violentés puis tués sur le champs, sans procés).

– les détournements des fonds publics, des aides internationales qui sont commis par les Warabas sous la protection d’IOG,

– le développement d’uns misère noire, de la pauvreté et de la famine dans chaque famille, ce que l’on avait jamais connu auparavant sur le territoire de mèmoire d’homme,.

– L’usurpation illégale des titres fonciers, des terrains privés et des commerces appartenant aux somaliens résidant a Djibouti

– Les fausses accusations, la privation de la liberté d’expression et les arrestations arbitraires organisées systèmatiquement contre le Président de la Ligue des Droits Humains M. J P Noël Abdi.

– L’obsession d’IOG pour vouloir modifier à tout prix la constitution du pays , alors qu’il a contribué à son élaboration et qu’il n’est pas originaire du pays,

Pardonnez-moi, car la liste est si longue, qu’il faut m’arrêter là.

Quotidiennement, le roitelet IOG et sa QABYO ne cessent de commettre des crimes monstrueux envers le peuple et son pays. Cela doit cesser et ils devront s’expliquer devant une justice humaine impartiale, avant de comparaître devant la Justice divine.

25/01/10 (B535) Nouvelles de Somalie (5 articles en Français)

__________________________ 5 – Le Figaro avec AFP

Somalie: plusieurs morts sur une base

Plusieurs personnes, dont un soldat de la force de paix de l’Union africaine en Somalie (Amisom), ont été tuées aujourd’hui par un tir de mortier visant une entrée de la base de la force à Mogadiscio, a-t-on appris de sources concordantes.

Un obus de mortier de 82 mm est tombé sur une entrée annexe de la base, à l’endroit où des dizaines de malades, des civils somaliens, font habituellement la queue pour aller consulter des médecins de l’Amisom, a indiqué une source sur la base, qui a requis l’anonymat.

Un soldat ougandais a été tué et plusieurs autres blessés dans l’explosion, selon un officier du contingent ougandais, qui s’exprimait également sous couvert d’anonymat.
Le porte-parole de l’Amisom, le major Ba-Hoku Barigye, a confirmé l’incident, ne donnant cependant aucun bilan précis: une « explosion a eu lieu à l’une des entrées de la base, il semble que plusieurs Somaliens ont été tués ».

.


__________________________ 4 – Le Monde

L’UE lance une mission de formation de soldats somaliens en Ouganda

L’Union européenne a donné lundi son feu vert à la formation en Ouganda d’environ 2.000 soldats somaliens par 200 instructeurs militaires européens au maximum, pour renforcer la fragile autorité du gouvernement de transition de ce pays.

Réunis à Bruxelles, les ministres des Affaires étrangères de l’UE ont décidé « de mettre sur pied une mission militaire pour contribuer à la formation des forces de sécurité somaliennes » dont « le lancement est prévu au printemps 2010 », selon un communiqué.

Leur instruction « devrait se dérouler en Ouganda, où les forces somaliennes suivent d’ores et déjà une formation », ajoutent-ils.

Cette localisation devrait « faciliter la coordination de l’action de l’UE et de la Mission de l’Union africaine en Somalie » (Amisom) commandée par les militaires ougandais.

Les 27 pays de l’UE ne précisent ni le nombre ni les nationalités des militaires qu’ils sont prêts à engager, ni même les effectifs de soldats somaliens à former.

Selon des diplomates européens, cependant, « il s’agit de former 2.000 soldats somaliens » et « de 100 à 200 militaires européens participeront à la mission », laquelle « pourrait commencer en mai ».

Il s’agit de missions de formation de six mois.

Il a déjà été convenu également que « l’Espagne en tant que nation-cadre dirigerait l’opération », ce qui suppose qu’elle fournira une proportion appréciable des instructeurs, selon ces sources.

Il reste toutefois à planifier l’opération et à fixer les contributions de tous les pays volontaires.

L’idée de cette opération avait été discutée par les ministres européens de la Défense en novembre.

La France et l’Espagne, les deux pays ayant soutenu avec le plus de vigueur le lancement en décembre 2008 de l’opération navale européenne Atalante contre les pirates somaliens, ont aussi fortement appuyé la création de cette mission de formation.

A leurs yeux, la constitution d’une armée somalienne apte à terme à intervenir un jour contre les nids de pirates est complémentaire de l’action de surveillance maritime.

A titre individuel, la France a entamé à Djibouti la formation d’un bataillon de 500 militaires somaliens.

Paris en octobre 2008 avait même appelé l’Union à « élargir son approche pour former les garde-côtes et les policiers » somaliens.

Lundi, l’UE a reconnu nécessaire « la surveillance du personnel en formation, le suivi et l’encadrement des forces après leur retour à Mogadiscio ainsi que le financement et le paiement de la solde des soldats ».

Certains pays, ainsi que des ONG présentes en Somalie, s’inquiètent en effet à l’idée qu’une fois formés ces soldats désertent pour rejoindre leur clans ou pire des groupes d’extrémistes musulmans.

__________________________ 3 – Romandie News (Ch) avec AFP

Somalie: L’Amisom réaffirme son « engagement total » derrière le gouvernement

La force de l’Union africaine en Somalie (Amisom) a réaffirmé lundi son soutien « total » au gouvernement de transition somalien (TFG), à l’occasion d’une visite surprise de son nouveau patron civil à Mogadiscio.

L’ambassadeur Boubacar Diarra, représentant de l’UA en Somalie et chef civil de l’Amisom, est arrivé à Mogadiscio en fin de matinée, accompagné du représentant de l’ONU dans ce pays, Ahmedou Ould Abdallah, et du Commissaire pour la paix et la sécurité de l’UA, Ramatane Lamamra, a constaté l’AFP.

« Notre engagement derrière le TFG est total », a affirmé M. Diarra, au cours d’une brève conférence de presse sur la base de l’Amisom, qui jouxte l’aéroport.

« Nous sommes ici pour que l’Amisom remplisse tout son mandat (…) et nous espérons travailler en étroite collaboration avec le TFG », a souligné le diplomate malien, dont il s’agit de la première visite à Mogadiscio depuis sa prise de fonction en décembre dernier.

Pour des raisons de sécurité, et pour éviter notamment des tirs de mortiers sur l’aéroport, la venue de cette délégation n’avait pas été rendue publique.

Les trois diplomates ont été discrètement accueillis à leur arrivée par le chef militaire de l’Amisom, le général ougandais Nathan Mugisha.

Vêtus d’un gilet pare-balles et casque lourd sur la tête, ils se sont rendus en convoi blindé à la présidence, Villa Somalia, où ils ont rencontré le président Cheikh Sharif Ahmed et le Premier ministre Omar Abdirashid Sharmarke.

Comptant près de 5.300 soldats ougandais et burundais, l’Amisom intervient en soutien au gouvernement de transition (TFG), dont l’autorité se limite à quelques quartiers de Mogadiscio, face aux insurgés islamistes shebab et leurs alliés du Hezb al-Islam.

L’UA a renouvelé début janvier, pour six mois, le mandat de la force de paix africaine, déployée en Somalie depuis mars 2007.

« Ensemble, l’Amisom et les Somaliens font vraiment la différence. 2010 sera une année d’évènements majeurs pour la Somalie », a assuré M. Lamamra.

Faisant le bilan de presque une année de présidence de Sharif Ahmed, M. Ould Abdallah s’est félicité pour sa part de « l’amélioration » de la situation: « d’un Etat en faillite, nous sommes passés à un Etat fragile ».

Il a cependant déploré le manque de soutien de la communauté internationale au TFG, « l’argent ne vient toujours pas au gouvernement ».

Quant à l’Amisom « elle a été plus efficace que beaucoup d’autres forces de paix dans le monde, avec 50% de ressources en moins », toujours selon M. Abdallah. Ceci alors que les soldats de l’UA « combattent ici en Somalie les mêmes types qu’en Afghanistan ou en Irak », a souligné le général Mugisha, en référence aux partisans d’Oussama ben Laden.

Les insurgés islamistes shebab se réclament d’al-Qaïda et comptent dans leurs rangs plusieurs centaines de jihadistes étrangers. Ils considèrent l’Amisom comme une « force d’occupation », contre laquelle ils ont mené plusieurs sanglants attentats-suicide.

Pays pauvre de la Corne de l’Afrique, la Somalie est en guerre civile depuis 1991.

__________________________ 2 – JDD

Somalie: Combats meurtriers entre milices

Environ quinze personnes sont mortes lors de la troisième journée consécutive d’affrontements entre une milice progouvernementale et les rebelles islamistes d’Al-Chabaab dans le centre de la Somalie, ont rapporté mardi des témoins et l’ONG Elman.

Les hommes de Chabaab, soupçonné d’être affilié à Al-Qaïda et de vouloir imposer une interprétation rigoriste de la « charia » en Somalie, se sont opposés aux miliciens d’Ahlu Sunna Waljamaca, partisans d’une version plus modérée de l’islam, à Wabho et Warhole, situés au nord de la capitale, Mogadiscio.

Une trentaine de personnes ont été blessées à Warhole, a déclaré à Reuters Ali Yassine Geddi, vice-président d’Elman, précisant que les victimes se trouvent dans les deux camps.

__________________________ 1 – Les Afriques

Somalie : L’ex-président kenyan Arap Moi propose sa médiation

L’ancien président kenyan, Daniel Toroitich Arap Moi, a proposé sa médiation pour la recherche d’une solution de paix au conflit interne qui secoue la Somalie.

« Je voudrais aider au retour de la paix en Somalie. C’est un problème unique et très complexe qui touche toute la région. Je ferai de mon mieux pour aider à la résolution de cette crise », a-t-il déclaré en rencontrant l’ancien Premier ministre somalien, Ali Mohammed Ghedi.

25/01/10 (B535) Courrier des lecteurs. Depuis le passage ‘éclair’ du Président français, on nous a tout coupé, surtout Internet et la répression des idées se durcit chaque jour. Merci Monsieur le Président Sarkozy : si ce n’est pas un soutien abusif à la dictature, c’est que je n’ai vraiment rien compris à votre façon de traiter les intérêts légitimes et les aspirations des Peuples de la Corne de l’Afrique à vivre dans la démocratie et la Justice !!!

Depuis l’escale « en catimini » du Président Sarkozy à Djibouti, en République de Djibouti, les choses s’annoncent très mal pour les Gros Commerçants et les Transitaires Etrangers, même les Consuls honoraires ne seraient plus épargnés, sauf ceux qui sont à la botte ou sous le parapluie d’un régime aux apparences coloniales, les plus extrêmes.

Depuis cette récente et tragique Escale « Technique » en République de Djibouti « à l’Aéroport de Dubaï Authority » et ce, malgré une Forte Présence Militaro Diplomatique de la France, la Presse engagée pour le Respect des Libertés à Djibouti, tous les Sites qui étaient redevenus accessibles, et qui critiquent le Dictateur à la solde de la Mafia, ont été bloqués. Même la Liberté de l’expressions écrite et aussi orale est « sous la menace d’une disparitions forcée» et tout cela sous la bienveillante complicité des forces armées pré-positionnées sur notre sol

Jusqu’à quand le Peuple Djiboutien sera-t-il encore soumis au joug perpétuel de l’exploitation de type coloniale, quelque soit le nom qu’on lui donne ? Le résultat est identique.

Vos Correspondants restent toujours à l’écoute de toutes les infos inquiétantes pour les Peuples de la Corne d’Afrique en cette période des mascarades électorales et de r épressions sauvages à l’égard des Populations Djiboutiennes sans oublier la logique scabreuse des financements occultes des Forces de l’OTAN et consorts, sous le faux prétexte de lutter contre les Pirates des Mers.

Face à toutes les atrocités commises par les Terroristes d’Etats, il est légitime de continuer le Combat.

Nous ne manquerons pas à continuer de dire la Vérité sous toutes ses formes : véridiques et condensées avec le soutien de tous nos amis qui sont aussi ceux de l’ARDHD et qui pensent souvent à vous, même s’ils sont contraints parfois de rester prudents dans leurs écrits. Et vous savez pourquoi, pour ceux qui vivent dans un système uniquement répressif ?

Merci à vous tous, équipe de l’ARDHD et associations qui l’entourent et la soutiennent, pour vos actions déterminantes en faveur des Peuples de notre Région. Ils ne l’oublieront jamais.

25/01/10 (B535) RSF lance une pétition pour la libération de trois journalistes enlevés en Afghanistan. Merci à celles et à ceux qui le souhaitent de la signer.

Lien pour signer – cliquez ici

_________________ Texte de RSF

Appel de soutien à nos confrères de France 3 enlevés en Afghanistan

Nous, amis et soutiens des deux journalistes et de leurs accompagnateurs afghans comprenons et respectons les consignes de silence et de discrétion autour de leur enlèvement afin de ne pas gêner les négociations qui s’engageraient avec les ravisseurs. Pour autant, nous ne pouvons pas admettre que des responsables politiques mettent en cause la probité professionnelle de nos confrères et amis.

Les journalistes de France Télévision enlevés sont tous deux très expérimentés, avec chacun plus de vingt ans d’expérience professionnelle sur de nombreux théâtres d’opération. Afghanistan, Proche Orient, conflit de l’ex-Yougoslavie, Rwanda, guérillas du Cambodge, ex-URSS, ils ont effectué de nombreux reportages dans des pays en guerre. C’est à ce titre que la rédaction de France 3 leur a confié cette mission d’information en Afghanistan.

Journalistes et amis, nous n’accepterons pas que la réputation de nos confrères soit salie et diminuée alors même qu’ils sont encore aux mains de leurs ravisseurs et qu’ils n’ont pas encore livré le récit de leur enlèvement. Les propos tenus sont outrageants au regard du parcours professionnel de nos confrères, des risques qu’ils ont encourus avec certains d’entre nous pour informer le public lors d’autres conflits et des motivations profondes qui les guident dans l’accomplissement de leur métier. Le dénigrement de nos confrères est en outre très blessant pour les familles. Et puisque la recommandation est à la discrétion, nous aurions souhaité que les responsables politiques soient les premiers à faire preuve de retenue. Loin des contre-vérités et des polémiques.

L’Etat doit assistance à tout citoyen français, fût-il journaliste.

Tous les confrères et amis des deux journalistes

25/01/10 (B535) Le représentant de l’Etat, incapable de soutenir les observations du défenseur du MRD, confirme la piétre opinion, concernant la façon dont les décisions sont prises au Palais de l’Escale. (ci-dessous, communiqué de la LDDH)



Le Président

LDDH : COMMUNIQUE DE PRESSE
DU 23 JANVIER 2010.

Référendum programmé d’une élection d’un Chef d’Etat : « Voter OUI ou NON aux nombreux et dangereux. Barrages du Dictateur Djiboutien Sournois et Avide du Pouvoir» ?

La Justice Djiboutienne et la Liberté auront le dernier mot !!!

« Nin Daar ku Jira Daruur iyo Dhawsarasho ma Carko »(Une personne dans une maison ne voit ni les nuages, pire les scandales)

Le Procès MRD contre l’Etat de Djibouti auprès du Tribunal de Djibouti de la Cour du Contentieux Administratif, après plusieurs absences du Représentant de l’Etat, vient d’être mis en Délibéré par la Présidente de la Cour d’Appel.

Rappelant que le dernier renvoi de la Présidente de la Cour était celui qui devait permettre au Commissaire du Gouvernement d’apporter ses Observations écrites.

Maître Zakaria Défenseur du MRD (Parti de l’Opposition Djiboutienne constamment harcelé en raison de ses engagements politiques en faveur de la bonne Gouvernance), après avoir pris connaissance des Observations de la Commissaire du Gouvernement a immédiatement demandé à Madame la Présidente de la Cour de présenter ses observations en tant que Défenseur.

C’est avec brio, que Maître Zakaria a balayé toutes les orchestrations politico médiatiques tendant à paralyser ce Mouvement d’Opposition politique membre de l’UAD, mais aussi un Mouvement Populaire en République de Djibouti

Maître Zakaria est pour mettre en exergue, au moyen de brefs rappels choisis, le contextes et les interrogations politiques sous-jacentes, qui ont motivé une décision ultra rapide, prise uniquement sur la base de faux documents sans aucune signature, sans aucune signification et sans aucune base juridique.

Le manque flagrant de preuve aurait du permettre d’éclairer au moins la décision (en toute sérénité) du Chef de l’Etat, Premier Magistrat et garant des Lois en vigueur et de lui conseiller une mesure digne, conforme, et juridiquement incontestable.

Complètement déstabilisé, le représentant de l’Etat n’a rien trouvé de mieux que de reprocher à Madame la Présidente d’avoir accordé à Maître Zakaria de répondre aux Observations, ce qui est conforme à la procédure pénale, pour garantir un débat contradictoire.

Madame la Présidente a immédiatement répondu, en lui faisant remarquer que c’est le Droit le plus légitime accordé à la Défense pour intervenir et émettre toutes ses Observations.

Très brièvement, le Représentant de l’Etat timidement a demandé à la Cour : pourquoi « l’Etat aurait-il pris alors une telle Décision alors que ce Parti politique (MRD) de long existe depuis très longtemps et qu’il n’avait jamais été inquiété ??? »

Sans commentaire.

Toutefois, faut-il encore rappeler tous les faits et gestes d’un Régime usurpateur imposé depuis plus de dix ans grâce aux Forces Etrangères pré-positionnées en République de Djibouti, avec toute leur Puissance en aval et en amont afin d’étouffer les Crimes contre l’Humanité, les Crimes de Guerre, les Crimes de génocide sans oublier les Crimes organisés, notamment dans la Corne d’Afrique

NOEL ABDI Jean-Paul

25/01/10 (B535) Yémen Express (6 articles en Français)

___________________________ 6 – Lakoom.info avec AFP

L’Egypte soutiendra le Yémen à la conférence de Londres (ministre des AE)

Le président du Yémen, Ali Abdallah Saleh, s’est entretenu samedi avec le chef de la diplomatie égyptienne Ahmed Aboul Gheit qui a assuré que son pays soutiendrait Sanaa à la conférence de Londres « Nous allons accorder tout le soutien politique au Yémen lors de cette réunion », a dit le ministre égyptien au cours d’une conférence de presse à Sanaa.

L’Egypte et le reste des Etats arabes « se tiendront aux côtés du Yémen lors de cette réunion » prévue le 27 janvier et soutiendront tout mécanisme pour fournir au Yémen « un appui dans les domaines politique, économique et de la sécurité », a ajouté le ministre égyptien. Le chef des services de renseignements égyptien, Omar Souleimane, a assisté à l’entretien entre M. Aboul Gheit et le président Saleh.

Le Premier ministre britannique, Gordon Brown, avait souhaité une réunion internationale sur le Yémen après la tentative d’attentat contre le vol Amsterdam-Detroit le 25 décembre, revendiquée par Al-Qaïda dans la péninsule arabique (Aqpa), un groupe installé au Yémen. L’auteur de l’attentat manqué, le Nigérian Umar Farouk Abdulmutallab, aurait suivi un entraînement au Yémen.

___________________________ 5 – France 2

Une crise humanitaire « durable » menace le Yémen

Le Yémen traverse une crise humanitaire sans précédent, a déclaré lundi le Comité international de la Croix-Rouge (CICR)
A deux jours d’une conférence internationale sur le Yémen et l’Afghanistan, à Londres, les affrontements qui ont éclaté il y a cinq mois ont selon le CICR « considérablement aggravé » le sort des civils yéménites.

Les combats depuis 2004 entre rebelles zaïdites (branche du chiisme) et l’armée dans le nord du pays, se sont ravivés en août 2009.

« Le conflit dans le nord du Yémen a été trop longtemps négligé. La pauvreté et la pénurie d’eau et de nourriture ne font qu’aggraver la situation », a expliqué le Haut commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR), à son retour du Yémen.

« En amont de la conférence de Londres, il est important de réaliser que la situation est plus grave que jamais », a précisé Dominik Stillhart lors d’une conférence de presse à Genève.

Quelque 200.000 personnes ont été déplacées depuis le début des combat, selon le CICR qui dit être venu en aide à 150.000 personnes depuis août 2009, fournissant notamment de l’eau, des vivres et d’autres biens de première nécessité à environ 75.000 personnes déplacées.

« Si des mesures ne sont pas prises immédiatement pour renverser cette tendance, le nord du Yémen pourrait sombrer dans une crise humanitaire durable », a prévenu M. Stillhart.

___________________________ 4 – Le Monde

Yémen: les rebelles annoncent leur retrait du territoire saoudien

Le chef des rebelles chiites zaïdites du nord du Yémen Abdel Malek al-Houthi a annoncé lundi dans un message audio le retrait de ses combattants de « toutes leurs positions en territoire saoudien ».

« Nous annonçons notre retrait total de toutes nos positions en territoire saoudien », a déclaré le chef de la rébellion dans son message qu’il a qualifié d' »initiative de paix ».

L’Arabie saoudite s’est engagée dans les combats en cours entre les rebelles zaïdites et l’armée yéménite après la mort le 3 novembre d’un garde-frontière saoudien tué par des rebelles infiltrés en territoire saoudien.

___________________________ 3 – AFP

Alerte relevée à Londres pour une semaine chargée: Yémen, Afghanistan, Irak

Londres accueille cette semaine trois événements –réunions internationales sur le Yémen et l’Afghanistan, audition de Tony Blair dans le cadre d’une enquête sur l’Irak– sur fond de relèvement du niveau d’alerte terroriste et d’appels à manifester, qui mobilisent Scotland Yard.

Le niveau d’alerte est passé vendredi soir d' »important » à « sérieux », signifiant qu’un attentat est « très probable ». Il s’agit du niveau 4 sur une échelle de 5.

Les autorités ne disposent « d’aucun renseignement laissant suggérer qu’un attentat est imminent », s’est empressé de préciser le ministre de l’Intérieur Alan Johnson.

Et le ministre des Affaires étrangères David Miliband a indiqué pour tout commentaire dimanche : « Le mot d’ordre est vigilance. La population de ce pays est notre plus grande alliée face au très, très important défi que nous devons affronter ».

« Il y aura des modifications en terme de sécurité et de déploiements de la police, mais qui ne seront pas immédiatement visibles par le public », a indiqué samedi sans plus de détails un porte-parole du Home office.

La décision concernant l’alerte est intervenue à l’orée d’une semaine particulièrement dense pour la capitale britannique, qui doit accueillir pas moins de deux rencontres internationales de premier plan, l’une sur le Yémen mercredi et l’autre sur l’Afghanistan, le lendemain.

Toutes deux doivent aborder, entre autres, le problème du terrorisme international. Elles ont été convoquée par le Premier ministre Gordon Brown, soucieux d’occuper le terrain politique et diplomatique à l’approche de législatives prévues d’ici juin, pour lesquelles il est donné perdant depuis des mois.

Des dizaines de hauts responsables venus du monde entier, comme la secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton et le président afghan Hamid Karzaï sont attendus dans la capitale britannique.

Les organisations pacifistes Stop the War et la Campagne contre le développement du nucléaire (CND) ont prévu un comité d’accueil: elles ont organisé jeudi un rassemblement à proximité de Lancaster House, où doit se dérouler la conférence sur l’Afghanistan.

« Il n’est pas dans nos habitudes de discuter des mesures mises en place en ce qui concerne la menace terroriste. Si nous le faisions, les gens sauraient comment les éviter », a souligné une porte-parole de Scotland Yard, refusant également de dévoiler le dispositif en place pour assurer la sécurité entourant les conférences et toutes les manifestations de la semaine.

La vigilance sera de rigueur également au lendemain de la conférence sur l’Afghanistan. Stop the war et CND ont prévu une journée entière de mobilisation, avec des performances d’artistes et la lecture des noms de victimes de la guerre en Irak.

Ce jour là, l’ancien Premier ministre Tony Blair doit donner toute la journée un témoignage très attendu devant la commission d’enquête sur l’engagement du Royaume-Uni dans la guerre en Irak.

M. Blair aura à coeur de justifier sa décision en 2003 d’engager quelque 45.000 soldats de Sa Majesté dans ce conflit, malgré l’absence d’une résolution de l’ONU et l’opposition d’une majorité de son opinion publique.

Cette décision reste la plus controversée de son passage à Downing Street (1997-2007).

Sept ans après avoir été à l’origine de marches de protestations monstres contre la participation de la Grande-Bretagne à la guerre, les deux organisations pacifistes ont appelé à manifester pour « le jugement dernier de Tony Blair », devant le centre de conférence, au coeur de Londres, là où se déroulent les audiences publiques de l’enquête ouverte en novembre.

___________________________ 2 – TF1

Violences au Yémen

Les rebelles chiites zaïdites du nord du Yémen ont affirmé dimanche que 34 personnes, en majorité des femmes et des enfants, ont péri dans des raids de l’aviation saoudienne dans la zone frontalière.

Dans l’un de ces raids 18 membres d’une même famille, des enfants et des femmes en majorité, sont morts « écrasés sous les décombres de leur demeure » dans la zone de Borkane, ont assuré les rebelles.


___________________________ 1 – AFP

Yémen: trois soldats tués dans une attaque à Chabwa

Trois soldats ont été tués par des inconnus qui ont ouvert le feu dans leur direction dans la province de Chabwa (est), où les forces yéménites traquent les éléments d’Al-Qaïda, a déclaré dimanche un responsable local.

Selon le responsable, des hommes armés à bord d’une voiture ont ouvert le feu en direction d’un poste de contrôle à l’entrée de la ville d’Ataq (600 km à l’est de Sanaa), principale ville de la province de Chabwa, tuant les trois soldats sur le coup.

Les autorités yéménites ont envoyé ces dernières semaines des renforts dans l’est du pays pour rechercher des éléments présumés d’Al-Qaïda, bien implantés dans cette région.

Elles avaient annoncé le 13 janvier avoir tué le chef d’Al-Qaïda dans la province de Chabwa, Abdallah Mehdar, lors d’une opération des forces de sécurité.

D’autres membres de la cellule d’Al-Qaïda qui se trouvaient en compagnie de Mehdar avaient fui vers les montagnes proches, selon des sources de sécurité.

24/01/10 (B535) AFP / Somalie et Erythrée, pays les « plus hostiles » envers les journalistes

La Somalie et l’Erythrée ont été les pays « les plus hostiles » pour les journalistes en 2009, a estimé le président de la Fédération internationale des journalistes (FIJ), qualifiant cette année comme étant l’une des plus dures pour la presse en Afrique.

« L’Eythrée et la Somalie ont été identifiées comme les endroits les plus hostiles pour les journalistes », a déclaré à l’AFP à Addis Abeba le président de la FIJ, Jim Boumelha.

Treize journalistes ont été tués et 32 emprisonnés sur le continent africain en 2009, a indiqué la FIJ, dont le siège est basé à Bruxelles.

En 2009, neuf journalistes ont été tués par des milices armées en Somalie -pays ravagé par la guerre depuis plus de deux décennies – et 19 sont emprisonnés en Erythrée, a précisé M. Boumelha.

« L’année 2009 a été l’une des plus difficiles pour la liberté de la presse sur le continent africain », a estimé la FIJ dans un rapport intitulé « La Liberté de la presse en Afrique en 2009 ».

Quatre journalistes, dont deux Erythréens capturés par les troupes éthiopiennes lors de leur invasion de la Somalie en 2006, sont toujours emprisonnés en Ethiopie, a ajouté le président de la FIJ.

M. Boumelha, qui se trouve à Addis Abeba pour des entretiens avec des responsables de l’Union Africaine et des responsables éthiopiens, leur a demandé de ratifier une résolution de l’ONU appelant les belligérants à empêcher les mauvais traitements contre des journalistes.