Articles

13/01/2016 (Brève 627) ARDHD / Communiqué de presse conjoint avec SURVIE, LDDH : Violation des droits de l’homme à Djibouti, la vigilance internationale s’organise : Appel à présence des instances internationales à l’audience du 17 janvier (En français et en Anglais)

Télécharger le communiqué (Français et Anglais) en Pdf : http://www.ardhd.org/r0112_cp/r0112_communique_ardhd_fr_eng_v8.pdf

La vigilance internationale s’organise autour de la décision judiciaire qui sera rendue le 17 janvier 2016 dans le procès visant M. Omar Ali Ewado, Président de la Ligue Djiboutienne  des Droits de l’Homme,  arrêté, incarcéré et mis au secret pour avoir publié la liste nominative des morts, disparus et blessés lors du massacre policier de Buldhuqo le 21 décembre dernier.

Alors que l’on s’interroge encore sur la réelle position de la France et du gouvernement français en faveur de la protection des droits de l’homme à Djibouti et du respect des défenseurs des droits de l’homme comme de la liberté d’expression démocratique, la vigilance internationale des ONG mais aussi d’instances officielles européennes et Internationales s’organise, et on assiste à une montée en puissance en convergence croissante  en faveur de la protection des défenseurs djiboutiens des droits de l’homme, et de la prochaine échéance judiciaire du 17 janvier au Tribunal d’Instance de Djibouti.

Des ONG / associations de protection des défenseurs des droits de l’homme s’associent ce 12 janvier (d’autres suivront) pour demander que toute la vigilance des ONG, des instances officielles et des représentants des gouvernements démocratiques présents à Djibouti soit mobilisée et s’affirme activement avant, et lors du rendu de la décision du Tribunal correctionnel de Djibouti en audience le 17  janvier prochain pour le procès de M. Omar Ali  Ewado, inculpé pour avoir diffusé la liste nominative des morts, disparus et blessés du massacre du 21 décembre à Buldhuqo / Balballa, selon les charges suivantes :
– diffusion de fausses informations
– diffamation publique
– tentative d’entrave à la justice

Le Rappel des faits :
Le 29 décembre 2015 au matin, M. Omar Ali Ewado, Président de la Ligue Djiboutienne des Droits de l’Homme, traversait le barrage filtrant mis en place par les forces de police du régime djiboutien qui stationnaient devant l’hôpital militaire français depuis les événements du 21 décembre. M. Omar Ewado venait chercher et aider le Secrétaire Général de la LDDH (Ligue Djiboutienne des Droits de l’Homme) et député à l’Assemblée nationale, M Saïd Houssein Robleh, grièvement blessé par balles par la police du régime le 21 décembre après-midi (après le massacre de Buldhuqo). Opéré et soigné par les médecins de l’hôpital militaire français Bouffard, M. Said Robleh était ‘sorti’ de  l’hôpital le 29 au matin, sous la pression du représentant du gouvernement français à Djibouti.

C’est  précisément au moment où il aidait son secrétaire général que MM. Omar Ewado a été appréhendé par la police djiboutienne, en même temps que M.  Said Robleh,  et qu’ils  se sont vus tous deux dépouillés de tous documents et dossiers LDDH comme de leurs téléphones. Après quelques dizaines de minutes Monsieur Robleh a été libéré sans restitution de ses téléphones, documents et effets personnels. et il a pu regagner son domicile, tandis que M Omar Ewado  était menotté,  emmené et incarcéré au secret à la BRD de Djibouti aux motifs énoncés ci-dessus.

Après une première comparution le 31 décembre 2015, puis une première audience le 3 janvier 2016, sans la présence d’un avocat, M. Omar Ewado a comparu le 10 janvier 2016, assisté d’un avocat local,  après que, alerté par l’ARDHD, Association pour le Respect des Droits de l’Homme à Djibouti, Maître Emmanuel Daoud, membre du groupe d’action judiciaire de la FIDH (Fédération Internationale  des Droits de l’Homme), avocat au barreau de Paris,  membre du Conseil de l’Ordre du barreau de Paris, inscrit sur la liste des Conseils de la Cour pénale internationale(CPI), et pénaliste de renom,  avec un mandat direct de l’épouse et du fils de M. Ewado (lui-même ne pouvait s’exprimer puisqu’au secret le plus total), venait de faire parvenir deux courriers officiels, l’un au Procureur  pour lui confirmer qu’il allait piloter la défense et un autre au bâtonnier du Barreau de Djibouti, pour lui demander quelles décisions il comptait prendre dans cette situation.
(cf. notre communiqué ARDHD  du 9 janvier 2015)

Le 17 janvier 2016, le tribunal de Djibouti doit rendre son jugement.
Les ONG signataires et organisations associées attirent solennellement l’attention de la communauté internationale et demandent expressément aux représentants des gouvernements démocratiques et de l’Union européenne de déléguer un représentant à l’audience du 17 janvier,  pour signifier leur soutien et leur souci du respect des défenseurs des droits humains.

28/10/2011 (B627) A lire sur LOI cette semaine …

______________________________ Djibouti

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN N°1319 – 29/10/2011
Marchandage sur la formation militaire
D’ultimes tractations sont en cours pour renouveler des accords de défense entre Paris et Djibouti. Avant leur signature au plus haut niveau. (…).

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN N°1319 – 29/10/2011
La DGSE prend langue avec Silanyo
L’ambassadeur de France à Djibouti, René Forceville, a conduit la semaine passée une délégation française au Somaliland pour discuter, en plus de l’établissement d’un centre culturel à Hargeisa, de la coopération bilatérale en matière de sécurité. (…).

____________________________ 2 – Ethiopie

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN N°1319 – 29/10/2011
Jérôme Bresson
Jérôme Bresson, l’actuel conseiller en charge de l’Afrique du ministre des affaires étrangères, Alain Juppé, va quitter son poste avant le scrutin présidentiel français de 2012. (…).

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN N°1319 – 29/10/2011
Meles fait son mea culpa économique
Le premier ministre Meles Zenawi est apparu quelque peu sur la défensive, à propos de son bilan économique, lors de son discours au Parlement le 20 octobre. (…).

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN N°1319 – 29/10/2011
Haile Mariam Desalegn est mal à l’aise
Le ministre des affaires étrangères se sent un peu éclipsé par son secrétaire d’Etat Berhane Gebre-Kristos. (…).

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN N°1319 – 29/10/2011
La dégringolade d’Yaregal Aysheshum
La corruption n’est pas la seule raison de l’arrestation de l’ex-président du Benishangul Gumuz Regional State. (…).

AFRICA MINING INTELLIGENCE – Edition française N°260 – 26/10/2011
Thani Ashanti renouvelle sa confiance à Stratex
Suite à l’entrée dans le capital de Stratex International Plc d’Antofagasta Minerals SA (filiale du géant du cuivre Antofagasta Plc) en septembre, AngloGold Ashanti et Thani Ashanti ont réinvesti afin de maintenir leur participation (de respectivement 11,5% et 2,2%) dans Stratex. (…).

_________________________ 3 – Somalie

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN N°1319 – 29/10/2011
Le risque d’enlisement se profile déjà
L’incursion militaire kenyane en Somalie, lancée le 16 octobre contre les islamistes d’Al-Shabaab, n’a pas encore donné lieu à de véritables combats terrestres qu’elle frôle déjà le risque de l’embourbement. Au propre – à cause des pluies dans la vallée de la Juba – comme au figuré – en raison des réticences exprimées par certains dirigeants du Transitional Federal Government (TFG). (…).

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN N°1319 – 29/10/2011
Tullow Oil
Déjà repoussé une première fois au dernier trimestre 2011, le premier forage de prospection pétrolière de la firme britannique Tullow Oil et de la compagnie canadienne Africa Oil Corp. (…).

________________________ 4 – Erythrée

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN N°1319 – 29/10/2011
Asmara
Le président Issayas Afeworki serait en contact régulier avec son ennemi juré, le premier ministre éthiopien Meles Zenawi. (…).

28/10/2011 (B627) J’ai l’honneur d’annoncer aux lecteurs du site de l’ARDHD (qui est le site le plus lu de tous les sites francophones qui traitent de Djibouti) un grand événement.(Omar Gabasse) Article rectifié le 29/10

La cérémonie d’intronisation du nouveau Sultan Afar va se dérouler le 10 novembre 2011 à Ayssaita (Ethiopie), ancienne capitale de la région Afar. Le successeur du Sultan Ali Mira (décédé le 24 avril 2011 à Addis Abeba, après un règne de 63 ans) est son propre fils : Hanfareh Ali Mira, qui est âgé de 63 ans.

Les Afar le surnomment Niqin Hanfareh, « Hanfareh le chaud, le brave, le courageux, le juste ». Il a été Président du Front pour la libération de la région Afar, qui a contribué à l’éviction du dictateur Mengistu Hailé Mariam. Nommé ensuite Président de la région autonome Afar, puis ambassadeur de l’Éthiopie auprès du royaume de Koweït .

Ce n’est pas un inconnu de la politique éthiopienne.

Je n’oublierai jamais l’intervention qu’il a faite en faveur des réfugiés djiboutiens à Eli Daar, quand le préfet de cette région détournait les vivres octroyées par le HCR pour leur survie.

A l’époque, en 1995, le préfet et les policiers complices avaient été condamnés et les réfugiés avaient pu recevoir l’aide qui leur était destinée.

Mise en garde

Plusieurs sources m’informent des projets d’Ismaël Omar Guelleh qui chercherait à entrer en contact avec le nouveau Sultan.

Je recommande à notre nouveau Sultan de ne surtout pas tomber dans le piège. Ismael Omar Guelleh finance une milice qui multiplie les massacres dans la région Afar et il pratique une politique raciste à l’encontre du peuple Afar. Il ne faut jamais tendre la main à une personne qui pratique sans cesse un double jeu et qui ne respecte jamais aucun de ses engagements. Il faut se méfier de tout ce qui vient de lui, y compris des boissons ou des plats qu’il offrirait, car le poison peut se cacher parmi eux.

Au nom des réfugiés djiboutiens et en mon personnel, j’adresse tous mes vœux au nouveau Sultan en lui souhaitant la sagesse et un long règne. Je présente mes félicitations aux populations Afar et je dis à tous nos voisins quelques soient leurs origines ethniques, que nous sommes en paix avec eux, dans l’égalité et la justice. Le peuple Afar a le plus grand respect pour toutes les communautés voisines et il n’a qu’un seul souhait : vivre en harmonie avec elles, sans aucun conflit.

Très prochainement, je vous adresserai la biographie complète du nouveau Sultan.

Omar Gabasse

28/10/2011 (B627) Le ridicule ne tue pas. Et pourtant, M’sieur Illyas, notre ministre des finances devait éviter les déclarations rassurantes et optimistes, car elles ne reposent que sur des mensonges … (Lecteur)

Me référant à l’interview exclusive du ministre des finances, publiée dans le journal La Nation, on pourrait croire à première lecture que la production a rebondi, par miracle, cinq mois après la nomination du nouveau gouvernement.

D’abord, c’est un peu tôt pour analyser l’évolution du niveau de production du pays et les variations du taux de chômage du pays.

Je persiste : le ridicule ne tue pas. Et pourtant !

D’après des proches du Ministre, M’sieur Ilyas aurait été contraint de faire paraitre ce message uniquement pour contrebalancer les informations de l’ARDHD.

Mais, le pauvre semble avoir oublié que l’on ne peut pas travestir la réalité, quand il y a de nombreux témoins de la situation chaotique que traverse le pays.

Les djiboutiens ne sont pas dupes et ils ne goberont pas ces déclarations qui vont dans le sens inverse des faits réels.

Comme c’est souvent le cas, c’est une opération de propagande !

La réalité est tout autre. Face à l’envolée de la dette extérieure du pays, le FMI a préconisé des mesures pour la maintenir à des niveaux raisonnables. Mais les investisseurs ne sont pas prêt à revenir. On point du doigt le départ de DP World et de bien d’autres qui ont été contraint de laisser sur place leurs matériels et leurs équipements.

Ils n’ont pas été perdus pour tout le monde. ICC (Ismail construction company) a tout récupéré !

Mais ICC a toujours une créance de 150 millions de dollars envers la société de surveillance EAD qui devait appeler la fille d’IOG à comparaître bientôt devant la cour correctionnelle de Djibouti.

Concernant le chômage, j’aimerais savoir les sources qui ont été utilisées pour parvenir à ce chiffre.

Est-ce l’impact de ces jeunes qui ont été enrôllés dans le SNA pour être d’abord envoyés à Doumera puis maintenant en Somalie où ils vont risquer leur vie. Pendant ce temps ses frères et ses enfants sont bien placés.

On nous dit aussi que le port a enregistré une croissance. Vous ne trouvez pas cela bizarre, alors que chacun ressent une très nette baisse de l’activité ?

Dans la réalité, la gestion du port va de plus en plus mal, surtout depuis que 4 cousins se la partagent de façon exclusive : « tout pour nous, rien pour les autres ». A cela pourrait s’ajouter à charge, des délits d’initié et ce sera à la Justice libre et indépendante, d’examiner les charges.

Alors on peut se demander si Ilyas ne serait pas atteint d’une très grave cécité.

Du côté de l’aéroport, ce n’est pas mieux, depuis que le frère d’Ali Yacoub (Hassan) contrôle cette unité de DP WORLD.

La santé et l’éducation sont malades.

L’administration ne tourne plus, car les salaires n’ont pas été payés. Ismail TANI s’accroche à son poste. Il serait l’un des principaux responsables de la destruction des valeurs de la jeunesse avec ses décisions « foireuses ».

Tout comme certains membres de la famille, la mise à la retraite s’impose pour lui.

Côté diplomatie, c’est la catastrophe. Malgré les déplacements du valet de la cour, nos ambassadeurs chôment ou sont en instance de le faire, car rien n’a été préparé pour qu’ils soient accueillis et installés dans certains pays (Exemple la Russie). Le peuple réclame des changements de titulaires au niveau des conseillers d’Ambassade. Dileita n’a-t-il pas imposé son frère alors que ce dernier avait été licencié par l’UNICEF. Et on sait pourquoi !!!

Cessez de nous mentir ! C’est insultant et inefficace !

Nous savons que lorsqu’il n’y a plus de trésorerie dans les caisses de l’état, lorsque les militaires s’interrogent sur les missions qui leur sont confiées, lorsque la Police est en plein doute, que la propagande est la dernière arme qui reste à ce clan aux abois et en déroute.

La force est toujours du coté de la population et nous allons vaincre bientôt ce régime pourri et ces Warabeys qui ont sucé toutes les richesses du pays et qui imaginent pouvoir continuer à le faire…

28/10/2011 (B627) Vérité – > LA DIALOGUE CONTINUE ENTRE LES BOYS RÉSIDANTS DANS LE CERCLE

L’ensemble des communautés qui composent les citoyens Djiboutiens ont été déroutées, déstabilisées. A force d’ignorer, d’humilier, d’éliminer, de massacrer les citoyens honnêtes devant leurs enfants, leurs familles, leurs proches.

Le fils de l’oued et son clan ont détruit la terre, la richesse et les hommes politiques nés sur cette terre.

Depuis notre indépendance jusqu’à nos jours, le tyran a utilisé des méthodes machiavéliques pour détruire les gens honnêtes, les héros, les étoiles montantes, les politiciens chevronnés, les hommes murs et aptes a diriger,

Tous, ils sont au paradis car ils sont morts sur ordre d’IOG et cela tout le monde l’a bien compris désormais et le sait.

HOUMED DE TADJOURAH :
Cher frère Abdi, dans notre pays, il y a le blocus total ! Rien ne fonctionne et le régime aveuglé par le clanisme n’emploie pas les bonnes méthodes pour redresser l’économie et éviter de nous précipiter dans le gouffre financier

Dans l’administration du chamelier, les proches, les familles du clan et les fils instables et drogués s’entre-déchirent pour obtenir les plus gros morceaux des fonds détournés, les contrats biaisés, les aides de l’extérieur, pendant que les citoyens vivent dans la misère absolue, et que les enfants meurent sans soin dans les bidons villes, loin de la civilisation. Voila le système du fils du rail qui se dit président de notre pays.

Ca c’est trop ! Peuple agissez avec fermeté, le temps est précieux, récoltez votre liberté, accompagnez vos enfants vers l’objectif de sauver le pays. C’est vous la force, allez jusqu’au bout, car le régime ne représente plus rien. Il est animé par des figurants qui n’attendent que la fin pour prendre le large avec le produit de leurs vols qui dort sur des comptes bancaires à l’étranger.

Abdi d’ALI-SABIEH :
Le gros est malade, il n’est plus en état physique et psychologique de diriger un état de droit. Il se méfie de la compétence des gens qualifiés qui pourraient orientés le gouvernment vers la transparence. Il refuse l’égalité des personnes. Il aime souvent classer les citoyens dans différents catégories (les riches et les pauvres). Il refuse toutes les formes d ’opposition politique. Il dit souvent que le pays appartient a son clan (M). Pour les autres « passez votre chemin, il n’y a rien à espérer pour vous »

Il est né au bord l’oued. Il est âgé et malade mais il aime danser avec les jeunes warabas.

IOG a perdu toute crédibilité envers le peuple et envers le monde civilisé. Car il ment souvent ! Car il oublie immédiatement les promesses qu’il vient de faire, qu’il ne prend pas les mesures nécessaires, face aux enjeux politiques et économiques que traverse notre pays.

Sous la protection du dictateur le clan, les familles ont détruit la prestigieuse image de Djibouti car les pays donateurs, les banques de développements, les pays riches ont pointé du doigt les vols, les détournements, la corruption à tous les niveaux, l’enrichissement du régime, pendant que la population vit sous le seuil de pauvreté, ce qui hypothèque jusqu’à notre survie.

Houmed de Tadjourah :
Nos leaders d’opposition, nos citoyens, nos jeunes, nos étudiants, nos chômeurs, nos parents, sont-ils conscients ? Ont-ils mesurés le mal, la mauvaise gestion, le racisme, l’injustice, la menace quotidienne, l’appauvrissement contraint, la destruction de la vie communautaire, l’inexistence du droit à la vie, à la santé, à l’éducation , à l’emploi.

He, mes frères, réveillez- vous, le monde est avec vous ! Exigez le départ du tyran. C ’est le moment, car c’est un dictateur affaiblit par ses propres idées et comportements pervers et tribaliste pour fragiliser un peuple pacifique.

Cher peuple, la tolérance zéro est mieux pour sauver le pays de la tyrannie et remettre le pouvoir a nos leaders compétents, et consciencieux de la situation que travers notre pays, alors soyez fière de regagner la liberté.

Abdi d’Ali-Sabieh :
Chers frères et sœurs, chers citoyens, cette terre vous appartient a vous qui y êtes nés, à vous qui avaient subi l’oppression durant toute ces années, à tous ceux qui ont été ligotés par la force aveugle dirigée par les fils du clan au pouvoir, bref le pays est pour le peuple Djiboutien.

Les réfugiés « importés » des pays voisins, qui terrorisent les citoyens, finiront par perdre et ils abandonneront leurs biens, leurs belles villas, leurs grands immeubles, les richesses qu’ils ont détournées et ils seront jugés sur place, pour les crimes et les délits qu’ils ont commis.

IOG a du mal à régler ou à résoudre les problèmes. La haine que lui-même a créée, est à l’origine d’un profonde déchirure sociale. La population vit dans un étrange univers, la souffrance est palpable au sein de la communauté.

Chers frères, c’est à vous de prendre les mesures nécessaires, pour vous libérer des attaches invisibles mais solides qui vous enchaînent et pour atteindre les objectifs : la liberté et une vie descente pour tous, et surtout une vie en harmonie avec toutes les communautés.

Parmi les actions à mener :

1- les leaders de l ’opposition et leurs rôles (informations, diriger, orienter la masse,)
2- réaliser des actes et des actions précises
3- la répartition des taches
4- sensibilisation des jeunes, des étudiants, des chômeurs
5- avertissement aux mécréants qui soutiennent le clan au pouvoir
6- designer les objectifs
7- descendre dans la rue pour demander le départ du tyran
8- agir en tant que citoyen qui veut regagner sa liberté vitale
9- la révolution exige la force des hommes décidés et courageux
10- la victoire, le pouvoir, la force, sont à vous, le peuple et non à ceux s’en sont apparés par le mensonge et la fraude,

27/10/2011 (B627) Attention aux rumeurs concernant le départ de Guelleh. Ce pourrait être un piège … (ARDHD)

Depuis quelques jours, des rumeurs se multiplient à propos du départ imminent de Guelleh.

C’est possible, car il n’y a jamais de fumées sans feu … Mais attention, ce n’est pas parce que le dictateur prend des dispositions, au cas où il devrait quitter rapidement le pays, chassé par une population déterminée à en finir avec la dictature, les crimes les plus odieux et les privations des libertés les plus fondamentales, qu’il est réellement sur le départ.

On rappelle souvent que « Gouverner, c’est prévoir » !

C’est prévoir les différentes possibilités, les différents scenarii. Que Guelleh mette sa famille à l’abri, c’est tout à fait possible : il sait bien qu’il est désormais assis sur un siège éjectable. Il n’a plus le soutien international, qui lui était indispensable à tous les points de vue (financiers, diplomatie, forces armées, etc..). Ce soutien est tari ou en voie d’extinction définitive, car IOG a cessé de plaire aux puissants de ce monde, qui l’on éconduit de façon magistrale lors de la dernière Assemblée générale de Nations-Unies.

Mais IOG est un battant imprévisible.

C’est une murène qui ne lache jamais sa proie. Sa rancune est légendaire et il est toujours parvenu à assouvir sa vengeance, même si des années lui ont été nécessaires.

Non, aux dernières nouvelles, IOG n’est pas parti.

Alors chacun doit se méfier des rumeurs qui le prétendraient en fuite… On ne peut absolument pas exclure une manoeuvre de ses services de communication, épaulé par le SDS, qui diffuserait des rumeurs.

Si c’était le cas, cette manoeuvre aurait pour objectif de faire diminuer la pression populaire, dans le style : « arrêtez de me mettre la pression, puisque je vous dis que je vais bientôt partir ».

Saleh, le président dictateur fourbe du Yémen, joue sur ce registre depuis le début des démonstrations populaires contre son autorité. Et maintenant son pays est à feu et à sang, complètement ruiné et dévasté par les affrontements tribaux.

Pourquoi IOG n’essaierait-il pas de faire pareil ? Et de l’autre main, il agite la menace d’une somalisation de Djibouti, ausitôt qu’il aura le dos tourné. Menace qu’il a contribué à mettre en place avec sa politique hautement tribaliste, ses doubles jeux, avec les occidentaux et les islamistes, l’Ethiopie et probablement l’Erythrée … Les effets en sont très perceptibles, même au sein de l’opposition, qui recontre des difficultés à réaliser une véritable union et une plateforme commune pour assurer la transition démocratique.

Que reste-t-il à Saleh aujourd’hui ? Une affreuse image de marque, le discrédit international, un pays en ruine et des risques sérieux d’être traduit devant une cour pénale yéménite ou internationale … Guelleh devrait y réfléchir avant de s’engager avec la Qabyo dans une action « terre brûlée », s’ils en avaient un jour l’intention.

Alors nous recommandons vivement à chacune et à chacun, de ne pas baisser les armes et au contraire de multiplier la pression et les coups de butoir pour faire tomber le trône vacillant de celui qui se prenait pour le pharaon héréditaire.

Ne lâchez pas prise surtout ! Le régime est un fruit mur. Mais ce fruit n’est pas tombé. Il faut secouer la branche jusqu’à sa chute. Que Guelleh soit contraint de faire croire à son prochain départ : ce n’est probablement qu’une manoeuvre politique et rien d’autre !

Certes, si
elle trahit sans aucun doute possible les inquiétudes qui se sont développées au plus haut niveau de la hiérachie du Gang qui impose sa Loi, elle ne prouve pas que la décision soit été prise et encore moins qu’elle soit appliquée dans les jours, les semaines à venir.

Malgré tout, il ne fait pratiquement plus aucun doute, que le départ de la famille régnante est progammée, mais à quelle échéance ? Et que faudra-t-il réaliser pour l’obtenir ? Manifestations populaires de grande ampleur, grève générale, désobéissance civile, mutinerie dans l’armée, la police, la gendarmerie ???? Bien sur l’ARDHD n’a pas les réponses, car ce n’est pas son rôle. C’est celui des leaders de l’opposition qui devront prendre les décisions qu’ils jugent utiles pour la libération du pays, parce qu’ils ont la légitimité pour le faire.

Bien sur, chacun souhaiterait que les partis d’opposition bougent plus et plus vite, qu’ils publient des analyses documentées de la situation, qu’ils proposent des plans, des programmes de gouvernement et qu’ils déclenchent des actions concrètes et efficaces … afin de pouvoir enfin annoncer la bonne nouvelle : « Guelleh a remis sa démission et il a quitté le pays, pour une destination inconnue … »

27/10/2011 (B627) En écho à votre radio-trottoir sur « la vie des stars », j’aimerais rappeler que notre Président IOG, n’était pas le dernier à goûter aux plaisirs de la vie … (A consommer avec humour et rien d’autre) (Correspondant)

Une fois n’est pas coutume !

De notoriété publique, notre président, quand il était plus jeune, avait fait lui aussi de nombreuses conquêtes féminines au pays. En particulier, l’une d’elles, tenaient comptoir au plateau, pas loin de la gare. Elle avait cru qu’elle était devenue la reine des reines … arrogante et insupportable avec les faibles et onctueuse avec les puissants.

Personnellement, je me réjouis qu’une caricature de « notre » dessinateur, soit disponible sur le sujet et lui renouvelant mes encouragements pour l’énorme travail qu’il réalise pour la diffusion des idées et des messages, je lui adresse tous mes remerciements à cette occasion.

Ne voyez pas le mal dans mon intervention ni dans cette caricature. Certains la trouveront probablement déplacée, d’autres hors sujet …

S’il est vrai que les affaires « intimes » ne devraient pas être évoquées dans ces moments particulièrement difficiles pour la population, retenez surtout que la dérision est une arme redoutable pour affaiblir l’image du pharaon aux pieds d’argile.

C’est aussi cela qui donnera le courage nécessaire à nos compatriotes pour agir vite et pour licencier, comme vous le dites, le dictateur, son officielle et leur clique de Warabeys.

27/10/2011 (B627) Flash Info par nos correspondants. Les fonctionnaires qui n’ont pas reçu leurs salaires, lèvent le pied et se dirigent vers les banques….

N’ayant pas reçu leurs salaires, les fonctionnaires auraient quitté leur lieu de travail et ils se seraient rendus devant les banques et notamment la Banque Centrale. Les banques ont décidé de ferme leurs portes …

Nous attendons d’autres informations et un rapport sur la situation .