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15/11/2016 (Brève 862) Affaire Borrel : une nouvelle plainte (La dépêche du midi)

Lien avec l’article : http://www.ladepeche.fr/article/2016/11/15/2458926-affaire-borrel-une-nouvelle-plainte.html

La famille du magistrat Bernard Borrel, dont la mort en 1995 à Djibouti n’a jamais été élucidée, vient de déposer une nouvelle plainte en dénonçant la destruction de «pièces à conviction d’une importance majeure» dans l’enquête ouverte à Paris pour assassinat. Elisabeth Borrel, veuve du magistrat, et ses deux enfants ont déposé plainte le 8 novembre pour «faux en écriture publique aggravé».

Plus de 70 scellés, notamment un briquet, un short et une sandale appartenant à Bernard Borrel et trouvés sur les lieux du crime, avaient été détruits en décembre 2014. Leur destruction avait été opérée à la suite d’une mention erronée dans le dossier, indiquant qu’une ordonnance de non-lieu avait été rendue le 19 septembre 2003, alors que l’instruction ouverte en 1997 est toujours en cours.

Un certain nombre d’éléments «concourt à démontrer l’éventualité, voire la probabilité d’une action volontaire destinée à empêcher la manifestation de la vérité», estime la famille Borrel dans sa plainte.

L’un de ses avocats, Me Olivier Morice, a dénoncé de son côté des «dysfonctionnements extrêmement graves». «La thèse la plus plausible est celle d’une confusion» entre le dossier Borrel et un autre dossier qui avait donné lieu à une ordonnance de non-lieu le 16 septembre 2003, d’après le rapport de l’Inspection générale des services judiciaires.

Magistrat détaché à Djibouti (Djibouti), Bernard Borrel avait été retrouvé mort le 19 octobre 1995. L’enquête française avait d’abord privilégié la thèse du suicide, avant de se réorienter sur celle d’un assassinat. Vingt ans après, l’enquête piétine. L’un des principaux suspects, Awalleh Guelleh, à l’encontre duquel un mandat d’arrêt a été délivré en 2006, est probablement mort.

15/11/2016 (Brève 862) VERITE / Portrait d’un spécialiste en torture : le P’tit ZAK. Ex Officier de la Gendarmerie mis à l’écart récemment par IOG (Cf LOI) (Portrait publié sous la responsabilité de son auteur)

Les lecteurs qui souhaiteraient nous faire part d’inexactitudes ou de proposition de correction peuvent nous écrire a equipe@ardhd.org

VERITE : PORTRAIT  D’UN HOMME SANS CULTURE NI PITIE : Un Ancien Officier de la Gendarmerie nationale.

Seize filles pour un garçon Le petit Zak est né à Djibouti et il a grandi ensuite à ARTA, fils d’un ex- gendarme Afar et d’une mère Isaak.

C’est à Arta qu’il a commencé à mendier des Bakchichs aux soldats du régiment de la Légion étrangère stationnés sur place. Dès le plus jeune âge, il a effectué de sales besognes ; par exemple il conduisait les soldats  chez  les femmes du quartier spécialisé, où se côtoyaient les drogués, les ivrognes et les proxénètes. C’est dans ce milieu malsain qu’il a fait ses premiers pas,

Durant son enfance il a fréquenté les bordels et il buvait de la bière à outrance, il a même entraîné d’autre enfants en faisant consommer  du vin rouge sans modération ce qui a causé plusieurs transferts au dispensaire d’Arta d’où l’infirmier Ali Darar leur a donné les premiers soins.

Ses parents ayant divorcé, sa mère quitta Arta avec lui pour la ville de Djibouti. Sans moyen pour l’élever, il a été placé dans le cercle fermé et insociable où se fréquentaient des gens mal intentionnés. Le petit Zak tomba malade et c’est alors qu’il perdit tous ses cheveux. Déjà, il avait des difficultés à communiquer et ses comportements souvent bizarres l’ont mis à l’écart de la société.

Il détestait jouer avec les autres enfants du quartier et de l’école, car il avait un handicap  et il préférait  rester souvent seul dans un chambre isolé, pendant que sa mère vendait  les fameux Kamire (gâteaux), les bonbons, les mougalgales dans le Souk  du quartier afin d’assurer la survie du petit.  Sa famille n’avait pas les moyens de lui donner des soins ou de le faire examiner par un médecin.

Le petit Zak, un enfant têtu, refusa de s’améliorer en aidant, par exemple, sa pauvre mère qui souffrait aussi. C’est pourtant grâce à elle qu’il a été élevé. Mais cette pauvre mère ne se serait jamais douté, qu’une fois  parvenu à l’âge adulte, ce garçon « difficile »  détruirait,
 et massacrerait des membres de sa tribu les Afar, des innocents, des citoyens djiboutiens :  qu’il pourrait être qualifié par certains d’ogre, d’aigri, de mercenaire ou de criminel patenté.

Devenu quand même Instituteur à  l’école de La Salle, il devait y enseigner dans des classes de CP, mais il avait une grande difficulté  pour  dispenser les cours car il n’était pas apte à assumer le travail qui lui avait été confié, c’est-à-dire de transmettre une connaissance à des enfants. C’est  une grande responsabilité qui  demande vigilance et compétence et notre petit Zak toujours  arrogant et agressif, se refusait à préparer les élèves pour les conduire à l’objectif. Un maitre de l’école ne doit-il pas être une personne humaine, juste, patiente, qui aime  aider ses élèves à résoudre les problèmes avec beaucoup d’’amour pour les autres.

– La paranoïa dans son rôle d’instituteur ? 
Le petit Zak  est l’homme qui a fait renvoyer de l’école deux élèves issus d’un milieu très modeste avec des parents n’ayant pas les moyens de payer la cotisation de l’école.  Pour convaincre le Directeur il a rédigé une lettre pleine  de mensonges qui a détruit ces enfants innocents. Comme il ne supportait pas les grincements des chaises et des tables au sein de la classe, il mettait régulièrement 2 à 3 élèves à la porte par jour sans en référer au Directeur. Avait-il un problème  de trouble mental qui l’aurait rendu agressif et qui lui aurait fait perdre le contrôle de lui-même ? Est-ce l’explication de son comportement agressif et injuste envers les enfants de la classe à qui il infligeait tant de punitions ?.

Ses collègues le détestaient. Suite à de nombreuses plaintes déposées par les parents des élèves, le responsable de l’établissement a adressé plusieurs blâmes au P’tit Zak : retards répétés, mise à la porte des élèves sans motif réel et mauvais traitement, mauvais comportement envers ses collègues, non présentation du livret pédagogique …

Le petit Zak, cette personne de petite taille, s’évertuait dans sa jeunesse à courtiser les jeunes filles. Mais il n’avait ni la finesse ni la maitrise du vocabulaire pour draguer et convaincre une brebis au couleur du miel. Il n’arrivait pas à parler clairement et bien souvent il bégayait quand  il ne parvenait plus à maitriser plus la colère interne qui le rongeait.

Certaines filles  racontaient souvent, qu’il était parcimonieux, avec une moralité douteuse car il n’était pas un homme à qui l’on pouvait  se confier. De plus, il s’habillait mal et il marchait comme un individu sans ardeur ni d’énergie.

Coquin, il était une personne mesquine usant des balivernes pour tromper les jeunes filles. Faquin et handicapé, il n’avait trouvé la méthode  pour convaincre les belles filles de la capitale.

– Une incorporation difficile au sein de la Gendarmerie
En 1989, suite  à la recommandation de l’un de ses proches, bien que sans diplôme, il a été intégré au sein d’un corps noble mais où, à l’époque on enregistrait les mauvais  comportements, les dérives, les horribles tortures dans ses locaux. La mainmise du clan sur ce service était déjà visible et bien connue du peuple : beaucoup de citoyens  gardent toujours des séquelles physiques et combien d’autres y ont perdu la vie.

Aspirant mais sans formation, il  trainait  dans les couloirs et accomplissait le rôle d’officier de service car il n’avait aucune notion sur la façon de conduire des enquêtes, des recherches. Après deux années de routine sans bureau fixe (car il était détesté par  le fameux Mahdi Cheik (retraite)), suite à plusieurs appels d’Haramouss, il n’a plus été  le bienvenu dans le corps.

– La promotion avec le parrainage de Paulette
Mais c’est là que Paulette intervint en faisant transmettre au bureau du colonel Mahdi la nouvelle affectation du petit Zak, en qualité d’adjoint du Cdt de la compagnie de Djibouti sous les ordres du Lt Fod un homme juste et honnête qui est actuellement en retraite.

Toujours sous l’influence  de la Qabyo qui recrute tous les pervers qui pourraient assumer d’obscures besognes et  appliquer ses méthodes, sans état d’âme, pour liquider, détruire les citoyens et les leaders qui refusent les systèmes du clan. A-t-elle trouvé  dans la personnalité dépravée du P’tit Zak un futur obligé personnel capable d’agir sans état d’âme et sans pitié pour obtenir le pouvoir.

Voici comment le petit Zak, sur ordre de la Qabyo, a été promu Cdt de la compagnie de Djibouti. Est-ce ce qui marque le début de sa carrière  et sa dangerosité ? Seraient ses nombreuses fréquentations à la cour du clan où il avait les mains libres pour exécuter les ordres d’Haramouss ? 

Ensuite il a commencé à utiliser des moyens violents et barbares,  lors des enquêtes envers les membres  du FRUD ; il a détruit des citoyens, des paysans, des personnes âgées d’origine AFAR arrêtées  au nord du pays. Son seul objectif était de s’approcher davantage du clan qui dirige le pays, en se rendant indispensable. C’est l’homme qui aime  montrer qu’il peut massacrer des innocents au nom de La Qabyo.

Sur une simple enquête concernant des étudiants en grèves ou des étudiants au chômage qui revendiquaient  leur droit à la recherche d’un travail, ce criminel a  utilisé des moyens odieux pour les détruire au nom de de leur appartenance ethnique, durant des interrogatoires musclés conduits dans les brigades.

Lors des enquêtes ordonnées par le clan lui demandant des résultats rapides contre une ethnie et/ou des leaders de l’opposition,  c’est toujours le petit, le « nain » qui utilisait la force, la roulotte ou le supplice de l’eau, jusqu’à obtenir des faux aveux pour satisfaire le clan au pouvoir.

Bien que n’ayant pas suivi la moindre formation sérieuse  ni dans le  pays ni à l’étranger, le clan  l’a promu à la tête d’un corps de sécurité, uniquement en remerciement des actes criminels qu’il avait commis. On dit même que c’est l’homme  qui a contribué activement à la mort du colonel Abdi Bogoreh.

Le petit Zak aurait-il contribué à déboulonner son colonel, qui était son chef et un homme sage, honnête et  expérimenté et qui n’avait aucun ennemi au sein du pays. Contrairement à lui, le nain a commis des actes graves : par exemple,  il avait posé des micros dans le bureau et dans le véhicule de son chef pour enregistrer ses communications. Il compilait  les informations et les renseignements avant de les transmettre à l’étage supérieur et obtenir à tout prix la promotion dont il rêvait.

Certains affirment même, mais ce n’est pas vérifié, que c’est l’arme à la main, en présence d’autres mercenaires, qu’il aurait pu avoir achevé froidement son chef le prestigieux, le bijou rare Abdi Bogoreh, (vous connaissez l’histoire)

Aussitôt après sa mort  commanditée par le clan, au détriment des officiers plus formés et plus expérimentés que lui, le petit Zak  a obtenu le poste de chef de la gendarmerie.
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Le petit Zak était le responsable des enquêtes politique louches ordonnées par la famille du clan.        
–              pour écarter les leaders d’opposition sur la scène politique
–              pour incarcérer tous ceux qui pensent autrement du clan
–              pour détruire les citoyens, les cadres, les intellectuelles
–              pour mettre a genoux les hommes honnêtes
–              pour contenir la population dans la pauvreté
–              pour essayer d’acheter  des membres d’opposition
                
Ces tactiques musclés  ne sont autre, la brutalité, l’agressivité, la violence, traiter sauvagement l’être humain, pousser l’innocent d’avouez des mensonges.

Les méthodes illégales utilisées par le tortionnaire malade et paranoïa envers les citoyens sont les suivants.
–              il déshabille, il torture, il menotte, il bande les yeux, il pise sur le victime, il donne des coups, il blesse gravement, il matraque, il refuse de donner a boire et a manger, il garde dans la geôle sans soin et voila certains meurs incognito.

Dans son palmarès, il a tué, agressé, traité très mal, violenté physiquement à des hommes honnêtes qui refusaient les systèmes du fils de l’oued,
–              Y Y GALAB
–              JEAN-PAUL NOEL
–              ABDI BOGOREH
–              ABDI HOUSSEIN
–              AFFAIRE BOREL ( UN MAGISTRAT FRANÇAIS)
–              ANFARE EBO
–              HASSAN CHEIKO
–              ALI DAHER
–              IDLEH FARAH
–              OSMAN ALI
–              HAMED EBO
–              BOURHAN CHEIK
–              SAID ALI
–              SAMAD RAGUEH
–              LES MENBRES DE FRUD
–              LES CIVILS AFARS RESIDANT DANS LE NORD
–              LES LEADERS ET SES MEMBRES de l’USN
–              LES PROFS, LES ENSEIGNANTS, LES CADRES NON CLAN
–              LES CITOYENS MODESTES
–              LES RETRAITEES QUI REVENDIQUE LEUR DROIT
–              LES CLANS ODAHGOBS, LES FOURLABAS, LES AFARS
–              LES MILITAIRES ODAHGOB  
 –     LES CITOYENS ISSU DU CLAN ISSA
 –     LES MOBILISE’S  ISSA
 –     LES HOMMES DES  ONG  DE DROIT DE L’HOMME
 –     LES JOURNALISTES, LES SYNDICALISTES

La souffrance et la mort de certains citoyens causé par le soin du nain  sont revenue perturber sa famille et lui a déjà donné une santé précaire. Cet officier sans expérience ni compétence, peu présentable au milieu des hommes en uniforme reçoit directement les ordres a Haramous.

C’est l’homme qui a recruté en masse des somalilandais au sein de la gendarmerie sans pièces identités ni critère, le corps noble de la gendarmerie est devenue une passoir, un centre pour former des milices étrangers dont leur futur mission serait de terroriser les citoyens, le recrutement de la population volante et étrangère sont les méthodes du régime et du clan en particulier pour détruire et éliminer l’avenir des jeunes  sans emploi ; leur mission est :     –   mise a la retraite massive pour reclasser les étrangers
– terroriser les opposants et les quartiers 
– détruire les jeunes membres  d’USN
– éliminer les jeunes gendarmes issus d’autre ethnie
– révoquer les anciens gendarmes
– détruire le corps de la gendarmerie
– affecter les milices aux cercles pour terroriser la population Afars, les Assajoks, les Dhikilois
– massacrer les Afars vivants dans la pauvreté et loin de la métropole.

Ce petit Zak est un tortionnaire endurci et hostile, toujours hanté par les démons qui lui ronge depuis sa jeunesse, il devient aigri. C’est le filou qui a créer au sein du SRG une salle de torture équipé des matériels sophistiqués avec des cameras cachés a l’appui, pour permettre le tyran et sa famille de pacotille de suivre a distance, la souffrance, l’humiliation, la torture et ses différents procédés, contre des innocents, des leaders, des cadres, des étudiants, des militaires, des policiers, des citoyens sans défense, voila le méthode du dictateur chevronné.

Les images sanglantes prisent lors des interrogations musclés  envers des leaders  d’opposition, les hommes des droits humains, les Afars, les citoyens sans défense sont choquants et ont laissés des traces et traumatismes aux proches et familles des victimes.

Les enfants dont leur parent ont disparu  et les autres que leur proche porte les séquelles croisent souvent le petit Zak dans la rue, mais ils attendent impatiemment le jugement  du criminel patenté.

Le petit Zak est malade, arrogant, agressif, il est toujours sur ses gardes, il n’a pas d’ami, il vit dans un cercle fermé, sa maison est blindé, il se méfie  même aux gendarmes, chez lui il a des civils Argos, des  étrangers Ethiopiens armés jusqu’au dent qui assurent sa protection, mais étant en paranoïa avancé  et surtout le mal qui ronge, il se réveille maintes fois pendant la nuit pour s’assurer qu’il est en vie.

Le nain de Djibouti a la santé précaire avec plusieurs maladies dans son carnet de soin.

–              trouble de conscience (les mains dans le sang)
–              trouble de vue
–              chute des cheveux (il porte souvent une perruque)
–              trouble de sommeil  (il a commis des actes graves)
–              trouble mental      (pendant l’été, trop de repos malade)
–              trouble en cholestérol (agressivité, instable, perversité)

Le petit nain nommé sans mérite ni compétence aux cancres de la gendarmerie qui exécutent avec zèle les mauvaises consignes et instruction verbale pour détruire le peuple, il donne les promotions de chef de brigade au critère voulu par le clan.

Ils sont compose  comme suit : 
–              brigade nord ( issack)
–              brigade 3/4/5 ( afar )
–              brigade  6/7 ( issack
–              brigade ambouli  ( gadabourci)
–              brigade engeila    ( darod)
–              brigade cheik moussa ( issack)
–              brigade pk 12       ( issack)
Cercles :
–              Tadjourah  ( issack)
–              Obock        ( issack)
–              A/sabieh     (gadabourci)
–              Dhikil         ( afar)

Il donne tous les chefs de brigade les consignes sévères,   à étouffer, d’incarcérer, de présenter le jour même devant le tribunal  aux membres d’USN, LES LEADERS D’OPPOSITION, les Afars arrêtés sans motif, de fouiller les maisons appartenant des gens honnêtes,
Brutaliser les jeunes habitants dans les quartiers, placer en dépôt les détenus sans l’avis d’un juge.   

Voici l’équipe criminelle et collaborateurs désignés par le petit Zak qui emploi la force pour terroriser le peuple dont leur mission est vaste :

–              assaut pendant la nuit aux domiciles des leaders d’opposition
–              humilier les responsables d’USN en pleine nuit devant femmes et enfants
–              massacrer les hommes Afars devant  femmes et enfants
–              tirer a balle réelle  sur des personnes âgés Afars résidant au nord du pays
–              assassinats ciblés
–              torturer des innocents Afars dans  les salles aménagés au sein des camps de l’armée au nord
–              destruction des  troupeaux, des puits, des toukoules appartenant au population Afar au nord
–              ratissage  dans le secteur éloigné de la ville pour effectuer des arrestations  avec violence, et placer dans les casernes pour torturer les jeunes.
–              Viols des innocentes, des gardeuses des chèvres
–              Intimidation des commerçants des cercles
–              Elimination physiques des personnes désigner par le clan
–              O.D.A. (Opération Destruction Afars)
–              Collecter des l’argent sales aux commerçants de la place
–              Arrestations et emprisonnements des jeunes Assajock qui refusent les systèmes du clan.
–              Sales opérations dans les quartiers de la capitale et balballa, pour étouffer les citoyens.

Alors, voici les acters  de la salle besogne :

–              cdt hebano (retraite)
–              cdt  ali hode  ( gabode)
–              cne abdi daher
–              cne hassan ahmed
–              cne mohamed issack
–              cne dini
–              cne abdulkarim
–              lt ahmed omar guedi
–              lt anoo   

tous les chefs de brigade qui travaillent pour le clan

Ces cancres sans formation et promus au choix sont des éléments dangereux et ils ont commis des actes graves et ciblés envers des citoyens modestes, les leaders, les cadres, les membres de l’opposition, la population Afar.

– Richesse et détournement des fonds :
Le petit Zak a dilapidé les fonds destines au fonctionnement du service, il a raquette les commerçants  Arabes de la place a des sommes importantes a des fins personnel.
Avec l’argent sale, il a construit au gabode 2 grandes bâtiments neuves, sans compter ;

–              L’argent des drogues qui transite dans la plaque tournante (Djibouti vers l’Europe).
–              Les vols d’ivoire et des diamants en provenance les pays voisins.
–              L’argent des objets trouvees de valeur d’où leur propriétaire était refoulé, (les nagadees d’origine ETHIOPIEN ET ERRITREAN.
–              Les vols des biens publics, des terrains, des matérielles de construction, des voiture au sein du Port de Djibouti.
–              Vols des camions remplis des marchandises de valeur destinée en Ethiopie
–              Vols des conteneurs remplis des objets de valeur appartenant à des citoyens commerçants.
–              Détournement les frais des uniformes des gendarmes.
–              Vente, et trafique des armes en somali, et somaliland.
–              Responsable le recrutement en masse des milices étrangères avec l’agent du contribuable.

En plus, avec la recommandation de sa seconde maman, la dame de fer auprès des riches Arabes de la place, il collecte de l’argent facile et sale sans ménager d’effort. Déception et échec dans sa carrière, il devient souvent aigri et parle avec brutalité envers ses subordonnés.

Souvent en pantomime bouffonné, sa morphologie, sa conduite, son style, sa manière d’habiller lui rend inferieur et ses ordres ne sont ni mesuré ni définie par le règlement qui régie le cops.

Outre les crimes ciblés et la violence quotidienne envers le peuple, le nain, le court, le chétive, rien que sa forme lui donne une infériorité personnelle qui réduit son commandement et son bien être.

Devant les hommes en tenue, il est complexé, il se remue mainte fois, se positionne, se hisse, se cherche et se montre qu’il est un chef, il confectionne des belles tenues, mais l’habit ne fait pas le moine car le nain reste toujours le nain abrouti.

Dans un pays libre, l’Officier ou le responsable de la force publique, juste, honnête et compétent est toujours apprécier et connu par le peuple qu’il serve et le personnel qu’il commande.

Leur qualification d’être  un bon leader sans reproche, loyale, impliquer, une aisance respectable est une forme de considération au sein du pays

A nos jours, il existe certains officiers laquais, inhumain, sans formation adéquate, tous promu au choix qui ne pourrait commander une brigade ou d’assumer leur mission avec compétence. Perdu du sens et de bonne réflexion, leur rôle essentielle est devenue de commettre des actes graves, des massacres, des assassinant, des tueries en masse, de détruire la population résidant au nord, les citoyens Djiboutien au sein de leur pays, pour seule motif :  
         –  de s’approcher le clan
         –   d’obtenir des promotions sans mérite
         –   de s’enrichir facilement
         –   de profiter de voler les biens du peuple
         –    de construire des bâtiments avec l’argent sale

Tous ceux qui ont participé activement en donnant des ordres, des instructions, des consignes et ceux qui ont agi en employant la force lors des enquêtes, des interrogatoires  musclés, des arrestations agressifs, des tortures inhumains, des conduites dans les geôles sans motif, la destruction de la population Afar, l’humiliation, la violence,  des tirs a balle réelle contre les leaders d’USN, assassinats ciblés, incarcérer des innocents sans mandat au sinistre prison Gabode.

Jusqu’à nos jours( 2016) les nomades, les éleveurs, les personnes âgés, les jeunes Afars vivant au nord, sont tous torturés par des gendarmes sélectionnés par le petit ZAK.

'tit ZakMais les morts dans la conscience, ils seront jugés  par groupe devant un jury composé les familles et proches des victimes, en plus ils sont fichés et inscrits avec photos a l’appui dans les bureaux de l’Immigration a l’Etranger et le Court Pénal Internationale.

VOICI L’IMAGE TACHEE DE SANG DU PETIT ZAK, A-T-IL TUE POUR DANSER DANS LA COUR DU CLAN, MAIS LA VIE EST COURTE ET IL POURRAIT AVOIR DES COMPTES A RENDRE AU PEUPLE ET A SES VICTIME DANS UN AVENIR PROCHE.