18/10/09 (B521) Un lecteur nous transmet un communiqué signé par 19 sages du clan Fourlaba, en nous demandant de le publier, ce que nous faisons, même si nous ne partageons pas les idées. Bien qu’IOG s’appuie et renforce le tribalisme pour maintenir son pouvoir, nous n’adhérons pas aux propos visant à favoriser une préférence clanique, même s’il s’agit d’une réaction que certains jugeront légitime.

Communiqué de Presse des 19 sages du Clan Fourlaba 13/10/2009

Depuis 1999 notre clan Fourlaba a été marqué à jamais par la brutalité et victime des Génocides commis part Guelleh et ses complices .

Presque 90% de nos jeunes cadres, hauts fonctionnaires ont été éjectés de l’administration publique et parapublique. Ils se trouvent actuellement exilés dans leur propre pays.

Nous réclamons haut et fort la restauration de nos anciens postes de Directeurs, secrétaires généraux, Ambassadeurs, Colonels et chefs de corps, Chefs de services et autres cadres de la fonction publique.

Les dernières statistiques sont alarmantes : 50 haut cadres sont “bras cassés”, 80 cadres sont licenciés, 30 officiers supérieures ont été mis en retraite, 4 Ambassadeurs rappellés d’autres fonction, 40 chefs de service et chefs de section licenciés ainsi que 110 salariés.

Guelleh a détruit l’équilibre clanique qui existait avant lui.

Actuellement 80 % des cadres qui dirigent le pays sont issu du clan Mamassan.

Cela est devenu inacceptable et nous devrons combattre cette politique tyrannique par tous les moyens .

La richesse de notre pays appartient à tous les citoyens et non uniquement au clan Mamassan.

C’est la raison pour laquelle nous dénonçons au grand public, la souffrance inhumaine et honteuse de nos concitoyens qui ne cesse d’augmenter d’année en année. Le bilan du régime est désastreux sur tous les plans. Ni liberté d’expression, ni bien-être social, ni développement économique.

Un taux d’analphabétisme proche de 50 %. Le chômage touche plus de 65 % des personnes en état de travailler. Le pouvoir d’achat a diminué de plus de80% , et la pauvreté touche plus de 75% de nos concitoyens. Les secteurs, en particulier, de la santé et de l’ éducation sont en crise

Nous devons mener notre lutte avec un niveau élevé de dignité, mais nous devons avancer et nous prenons ce jour et tous ensemble, l’engagement solennel de poursuivre notre marche en avant.