07/05/11 (B603) Réaction d’un lecteur à l’article en anglais repris sur le site Safaripost.net, le 01/05/11 (B602). Cet article confirmait la préparation d’une fête à Ottawa, le 7 mai, à la Gloire de Guelleh, sur fond de magouilles financières et de préférences claniques !!! (Cette réaction est signé par notre lecteur et publié sous sa responsabilité).

Cet article se faisait donc, l’écho des dessous de l’affaire de la fête
prévue le 7 mai à Ottawa, en l’honneur de IOG.

Au-delà des divergences toujours
prévisibles parmi la “canaille” d’origine djiboutienne d’Ottawa, je voudrais
attirer l’attention sur ce que j’appellerai les obsessions de Mohamed A.,
que je pense être l’animateur du site Safaripost.

Il se mèle beaucoup de nos affaires depuis qu’il aurait d’abord débarqué à Djibouti avant de venir
s’installer au Canada.

Selons mes sources il aurait “atterri” en provenance de son “no man’s land natal” que je situe entre Eel-Gaal et Aichaa-Bodhleey, pas loin d’un lieu célèbre puisque c’est
le lieu de naissance de feu Hassan Gouled).

Mister A. se poserait-il en “officier d’état civil” en délivrant des certificats de citoyenneté à des personnes qui sont pourtant bien nées à Djibouti ?

Prenons un exemple : il prétend sur ce site, que la chanteuse djiboutienne Deka Ahmed Handoulé serait originaire du Somaliland.

Vraiment, il est fort ! même très fort ! S’ilest vrai que le mari de Deka, Aydarousse est né à Borama (mais de père
djiboutien !) et de mère d’origine yéménite, il n’en reste pas moinq que Deka Gueydh, est une djiboutienne “pur jus”, c’est qui n’est pas le cas de notre homme.

Ni Omar In…, ni Ramadan G… ne sont nés à Djibouti. Ce sont éthiopiens naturalisés
djiboutiens.

Ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit. Pour moi, en aucun cas, je ne me permettrai de dire que c’est un crime d’être né dans un autre pays. Mais il ne faut inverser les rôles et dire simplement les choses telles qu’elles sont !

Je rétablis simplement la vérité.

Quant à la dispute pour service rendu à IOG, je laisserai à notre plumitif le soin de nous la baragouiner et en anglais une seconde langue, qu’il maitrise, comme chacun le sait ici, de façon approximative. Mais cela n’est pas un crime non plus !.

Je voudrais juste lui rappeler que Djiboutien ne veut pas dire Issa, puisque tel pourrait être
l’exercice acrobatique auquel il se livre avec son langage codé.

Pour IOG, tout le monde a un prix. Le price tag de ces amuseurs et autres laudateurs, c’est quelques milliers de dollars, c’est leur prix
et ils ne valent pas plus que ça ! IOG connaît son monde. On ne vole pas
facilement un voleur de sa trempe.

Maintenant, revenons aux obsessions de ce Monsieur A. Il cible particulièrement les lampistes et autres subordonnés avec un tel zèle que l’on ne peut s’empêcher de le trouver suspect ! Est-ce une manoeuvre pour ne pas attirer les soupçons sur lui ? Possible puisqu’il n’a jamais rien à critiquer quand il s’agit de “membres de son clan”, ceux-là même qui servent loyalement IOG.

C’est ainsi qu’il ne se passe pas un jour sans qu’il ne
critique des subalternes sans ne jamais s’en prendre à ceux de son clan qui sont
au cœur du pouvoir.

Aucun mots sur les détourneurs de deniers publics : IOG, Djama Ali Guelleh, et consorts, etc.
Rien sur les commanditaires Mamassan des tortures. Mais de Zooms appuyés sur les
exécutants d’IOG.
Rien sur les patrons mais des zooms les subalternes non issa.

N’est-on pas en droit de se demander pourquoi, Mister A. ne critiquepas dans son site racoleur, toute cette mangeocratie issue à 80% d’un seul clan, les M ..?

J’enfonce une porte ouverte, mais ce clan est trop visible à Djibouti pour passer inaperçu. Je ne crois pas que le petit gars de la route caravanière de Giriaad est
aveugle ni borgne ni même daltonien. Il est TRIBALISTE !

Est-il atteint de cécité volontaire ? il voit le lampiste «Hachi
A…» au lieu de voir le clan Guelleh (+ de 300 mangeocrates) et parmi eux Hassan
Madobe, Zakaria, le colonnel Berger, etc.

Au lieu de s’interroger sur ce beau monde, il
voit Hachi partout. D’après lui, c’est Hachi qui aurait envoyé de l’argent à Ottawa, c’est lui qui aurait aussi, du même coup, fait capoter la révolution khamsin, en amenant du Somaliland des cars entiers d’électeurs.

Fort ! Très fort !

Selon sa logique, si on est pauvre et malheureux à Djibouti, ce serait de la faute des Said Barkat, des Hachi, des Abourahman Hassan. Si la révolution Khamsin a échoué, c’est à cause de ces somalilandais.

Si la Asho ne vient pas jusqu’aux cousins du régime comme A. qui se terre à Ottawa, ce serait la faute de Deka, Aydarousse, etc.

Fort. Très fort!

Par Ali Assowe
Ottawa