13/03/02 Stratégie de lutte contre le régime de Guelleh (GIDEU)

Groupe
des intellectuels Djiboutiens au États-Unis G.I.D.E.U
Liberté Responsabilité Solidarité

Stratégie
de lutte contre le régime de Guelleh

L’heure
est venue de mettre un terme a ce régime dirigé
par un dictateur

Pour lutter
un régime dictatorial, comme celui de I.O.G , L’A.I.D.E.U
envisage plusieurs possibilités, dont il se réserve
le droit d’adapter la nature et la forme selon les circonstances.

Au cours
de la conférence, L’A.I.D.E.U, mouvement démocratique
de l’opposition Djiboutienne, les participants ont abordé
les différents problème auxquels se trouve confronté
le peuple de la République de Djibouti.

Tout d’abord
nous tenons à vous féliciter, Monsieur le Président,
d’avoir réussi à réaliser ce qui paraissait
impossible ou inaccessible pour les Djiboutiens. Leur proposer
concrètement du progrès et de la prospérité,
Nous vous félicitons, Monsieur le Président ainsi
que les membres de vote gouvernement virtuel, pour tous les
efforts que vous avez consentis aux côtés de vos
frères afin d’aboutir à des résultats satisfaisants
et à des propositions constructives. Nous prions Dieu
pour qu’il guide vos pas dans la consécration des
nouvelles initiatives dont nous sommes convenus pour mettre
fin à la corruption . Bonne initiative.

Le pouvoir
est concentré les mains d’une infime minorité
appartenant essentiellement à la famille du Président
. Le Parlement , le Système judiciaire , le Parti R.P.P
et les moyens d’information sont à la dévotion
de cette minorité autour de laquelle gravitent des opportunistes
de tout bord.

Suppression
des libertés d’opinion, d’association et de publication,
pour se maintenir au pouvoir l’équipe dirigeante ne recule
devant aucun moyen : trucage électoral , assassinats,
torture, détention arbitraire et obligation de faire
allégeance au régime (et de payer) pour exercer
la moindre activité professionnelle, qu’il s’agisse du
domaine public ou privé.

Nous devons
mobiliser le Peuple de Djibouti afin de répondre à
ses attentes légitimes.

Partant
du constat d’échec de la politique de Monsieur Hassan
Gouleh et de son successeur autoproclamé, le Président
I.O.G. nous avons pris conscience :

– de l’entrave
que constituent le tribalisme , le népotisme, la corruption
et le pillage des derniers publics

– de la
menace que fait planer le tribalisme sur l’unité national.·

Considérant
enfin qu’une telle situation risque de déboucher sur
l’anarchie avec sa cohorte de violence que plus personne ne
pourra contrôler, nous devons préparer l’alternance
d’un régime archaïque qui conduit notre peuple vers
une situation chaotique.

Le peuple
djiboutien ne s’attendait pas au remplacement d’un régime
tyrannique par un autre système de même nature.·

L’instauration
de la Démocratie totale est le régime politique
auquel le peuple aspire. Le peuple Djiboutien doit pouvoir exercer
lui-même sa souveraineté, sans l’intermédiaire
d’un organe représentatif ou par représentants
interposés .·

Le voeu
le plus cher du G.I.D.E.U est de voir naître sur son sol
un État réellement démocratique et moderne.·
La seule et unique voie qui puisse nous conduire à l’abolition
du régime tyrannique et à l’instauration de la
démocratie.·

– Sauvegarder
l’unité nationale en rétablissant la justice et
l’équité dans le respect de la dignité
de tous.·

– Promouvoir
les libertés d’expression , de publication , d’association
et entreprise.·

– Élaborer
un plan afin de mettre en valeur et d’exploiter les potentialité
économiques du pays ·

– Stimuler
et encourager les initiatives des mouvements politique

Le but du
G.I.D.E.U est d’être le porte-drapeau du peuple Djiboutien
dans la lutte contra le régime en place , mais aussi
de jeter les bases du futur système politique qui doit
servir de cadre institutionnel à notre pays.

Le G.I.D.E.U
représente tous les opposants Djiboutiens à NEW-YORK
(E-U) .Nous sommes ici pour montrer à la communauté
internationale surtout aux Nations Unies, que le niveau de la
corruption à Djibouti a atteint un niveau jamais encore
atteint dans un État.

Des Groupes
d’intellectuels Djiboutiens ont été constitués
pour réfléchir et pour produire des propositions
qui tiennent compte des réalités de Djibouti.
Ils travaillent. Nos réflexions ont porté sur
l’avenir de notre Pays et nous lançons un message d’espoir
aux citoyens et aux citoyennes de Djibouti en proposant les
lignes directrices pour l’édification d’un régime
démocratique et égalitaire.

Le G.I.D.E.U
s’est constitué autour de la conviction qu’il y a urgence
de mobiliser le peuple Djiboutien.

Cher Jean-Loup
Schaal, Président de l’ARDHD. Pour le courage, l’énergie
et le dévouement qu’il vous à fallu déployer
pour organiser une presse libre pour les Djiboutiens opprimés
par deux dictateurs IOG et H.G.A , nous vous adressons le témoignage
de nos sentiments reconnaissants.

Président
Harbi Elabeh

gideu@hotmail.com

13/03/02 L’erreur du pouvoir de guelleh. – LA PLUME de CHINÉ pour le PRD.

Dix ans déjà
que l’enfant de la première constitution de la République
de Djibouti est sorti du berceau. Pour tous les Partis qui la composent,
c’est l’âge de la responsabilité et de la crédibilité.

Et la question
se pose : l’opposition légale est-elle à la hauteur
de la période historique actuelle ?.
Y a-t-il de vrais opposants qui répondent aux aspiration du
peuple dans l’opposition que vous voyez dans le pays (PRD ,FUOD,et
ODU – Opposition djiboutienne unifié…sans les exclus du RPP)
?

Le public djiboutien
commence à avoir l’habitude de l’expression du Parti au pouvoir
(RPP a la gomme), les critiques, les injures et l’emprisonnement,
les anathèmes répétitifs, le PRD ceci, l’ODU
cela et patati et patata …de quoi fouetter une chèvre !

Mais finalement,
qui sont ces gens, pourquoi n’arrivent-ils pas à nous surprendre
par une idée originale, un projet de société
neuf, une politique alternative socialement acceptable, un fonctionnement
interne démocratique exemplaire ?.

On dirait que
les seules leçons, retenues de la science politique, sont la
soumission au chef Guelleh, la représentation clanique, le
jeu de la division, la rumeur …Exit : le travail de réflexion
pour faire avancer la société, le travail d’éducation
pour l’avenir .

Si l’on regarde
la chose dans le détail, la variétéintrinsèque
du pouvoir RPP peut expliquer pour partie le blocage intellectuel
et l’idée fixe sur la seule période
électorale (le pouvoir pour le pouvoir).

Les catégories
d’opposants qui vivent à Djibouti-ville.
Les détachés
Les redoublants
Les fâchés déçus.

Les détachés
sont les politiciens un jour ODU-PRD ,le jour suivant RPP sans
aucune gène apparente. Ce sont ceux dont on dit parfois qu’ils
reviendront tôt
ou tard dans l’union que préside l’ODU-PRD.

Les redoublants
sont également sortis de la matrice du RPP, mais ils ont été

exclus bien avant le coup de colère de Gouled (Ladieh, Hamareithé,
etc….). Le plus souvent, ce sont des hommes qui, au sein de l’opposition,
prônait la division et le tribalisme. A l’époque, il
fallait en faire mille fois trop pour être lâché
par le Parti de la majorité des djiboutiens .Une catégorie
a éviter.

Les fachés-déçus
sont des ex-militants ou sympathisants de l’ODU- PRD qui ont souffert
à cause des hommes du passé, des ex-brigants du pouvoir.
Ils ont explosé face au système du revenez donc dans
une semaine – un cirque sadique qui pouvait continuer pendant des
années. Les fachés-déçus, si la rancoeur
ne leur a pas complètement mangé la cervelle, peuvent
aujourd’hui voir que l’ODU-PRD est en train d’évoluer positivement.
Il y en a beaucoup dans notre mouvement qui pensent qu’ils seraient
les bienvenus.

Ainsi depuis sa
création, le RPP est toujours a la recherche de sa carte d’identité,
toujours à la recherche d’une volonté politique unioniste
(que le peuple comprenne). Faute de cohérence,de pensée
politique propre, le RPP en est réduit a sauter sur tout qui
bouge !

Ceci dérange
énormément les sbires du iogisme et les empêche
de dormir tranquilles comme ils l’avaient fait durant les 25 dernières
années. Ils sont obligés, par des réflexes et
des décisions séniles, de tenter vainement par la répression
policière, de se faire supporter encore par les Djiboutiens
qui se détournent à leur passage et qui les abandonnent
a la triste fin qu’ils méritent.

En s’attaquant
toujours au Président Daher Ahmed Farah, en usant de tous les
moyens et méthodes honteuses possibles et disponibles et à
travers lui le Parti du Renouveau Démocratique, premier Parti
d’opposition, premier Parti légalisé et premier Parti
national, ces simples d’esprit, ont été récemment
recrutés pour continuer et terminer les basses oeuvres du guelleisme.
Alors que tous les hommes dignes et sensés ont dit NON, ils
pensent bêtement qu’ils réussiront à maintenir
le couvercle, à bâillonner la Démocratie, à
assassiner l’état de Droit et par la même occasion à
canaliser toute l’ambition politique d’avenir de la jeunesse djiboutienne
résolument tournée vers des jours meilleurs pour le
21 siècle.

C’est trop tard
Guelleh, la roue de l’histoire ne s’arrête jamais et ne s’inverse
pas non plus. La démocratie est bien ancrée dans le
Peuple et dans sa jeunesse et plus rien au monde n’y changera quelque
chose, mais aussi et rien ne pourra empêcher d’éclore
l’oeuf de l’ambition politique de la jeunesse djiboutienne de l’an
2002.

C’est cela le
réel danger pour le guelleisme agonisant et pour ses recrues
de dernière heure et l’auxiliaire analphabète aussi
paranoïaque que sénile qu’ils veulent imposer par la force
et la répression comme Président (le fameux Ali Gaba
du soit disant PRD) parce qu’il est de leur génération
et surtout parce qu’il est de leur race. Cette race d’individus a
l’appétit alimentaire sans limite toujours prêts à
acheter les autres mais aussi à vendre leur âme pour
arriver à leurs fins pour satisfaire leur libido.

C’est qui rend
fou furieux le pouvoir de Monsieur Guelleh, c’est qu’en un rien de
temps, le PRD avec à sa tête Daher Ahmed Farah surmonte
ses difficultés internes, redynamise les fédérations
(à l’exception du local no4, qui est la maison de Hamareithé
Guelleh) mobilise et continue de se promouvoir auprès de la
population.

Donc le Président
Daher Ahmed FARAH n’est pas le Président d’un parti illégal
ni encore moins d’un petit courant, mais il canalise la population
djiboutienne pour demain soit meilleur.

INCHA ALLAH.

Au PRD, nous sommes
un parti légal au sens juridique et politique du terme et nous
ne sommes pas responsables de la cassure avec le RPP qui voit l’ombre
du PND et de l’ODU partout.

Au PRD, nous considérons
nos camarades de l’ODU et du PND, comme des groupes indépendants
et importants de l’opposition. Nous agissons conformément à
l’esprit et nous respectons les règles du jeux démocratiques
de la constitution votée le 4 septembre 1992.

06/03/02 Le GIDEU s’exprime de nouveau … (Hardi Elabeh)

Note
de l’ARDHD : ce correspondant s’exprime souvent en ce moment.
Nous n’avons aucune raison de refuser ses articles que nous
publions ponctuellement, comme toujours sous sa seule responsabilité
et son nom (à sa demande précise). Nous espérons
qu’il nous proposera très rapidement des mesures, des
projets et/ou des informations précises.

Combattants
et combattantes

Aider les
Djiboutiens à lutter contre la misère, la haine
tribale contre la tyrannie, l’impunité et la dictature.

Nous devons
lutter, nous les Djiboutiens pour la paix chez nous car c’est
nous que revient la responsabilité de ce drame cependant
les grandes nations doivent nous aider avec une réelle
volonté, cela pour l’intérêt de la paix
l’idéal, c’est de créer un monde épris
de Paix et de Justice où les conditions sociales les
plus humaines seront garanties et induisent au développement

le gouvernement
centrale d’IOG a commis et continue de commettre des graves
violations des droits de l’homme. Ces pays ont infligé
des douleurs atroces au peuple Djiboutien. Pillage systématique
et planifié des biens de la population avec objectif
de la rendre dépendant. Les violations massives des droits
humains se commettent sans qu’aucun pays ne puisse élever
la voie. L’heure est venue de mettre un terme a ce régime
dirige par un dictateur et de montre l’opinion Djiboutien au
communauté Internationale .

Une économie
catastrophiquement moribonde, l’armée échapperait
totalement à son contrôle, le parlement élu
par lui-même siégerait et ne lui accorderait plus
le pouvoir qu’il souhaitait.

Le solidarisme
allie de manière harmonieuse les principes de coopération
et de compétition tout en privilégiant la réciprocité
et la solidarité nationale. Il prône:

1. la non
violence ,
2. la tolérance et le dialogue,
3. le respect de la dignité humaine et des droits de
la personne,
4. la méritocratie et le contrôle de la gestion
de la chose publique,
5. L’ alternance dans l’exercice du pouvoir par les élections
libres et démocratiques.

Le solidarisme
rejette avec vigueur toute idée de sécession et
de division tribales de quelque nature qu’elle soit. GIDEU reste
convaincu que seul pluralisme politique est de nature à
permettre une reforme profonde .

afin de
restituer à notre pays sa crédibilité et
son indépendance aliénée et, de là,
lui assurer la paix, le progrès social et le développement
économique tant souhaité

Le respect
et l’exercice effectif des libertés fondamentales à
savoir: -liberté d’expression, d’opinion, le respect
de ces libertés implique la reconnaissance et la protection
de l’ opposition politique dont l’existence garantit la recherche
du progrès, du bien être social du peuple et son
contrôle permanent du pouvoir .

Nous arriverons
au bout de notre lutte.

Harbi
Elabeh

05/03/02 GIDEU : vigilance et mobilisation face aux menaces du régime. Appel à renforcer l’information de la communauté internationale.

Combattants
et combattantes

Nous venons
d’apprendre avec consternation de menaces sur nos familles présentes
a Djibouti, qu’IOG est très énervé par
les sites internet des opposants.

Des initiatives
ont été entreprises tant au plan national qu’au
régional ici a New York USA Le Group Intellectuels djiboutien
s’est mobilisé – tout comme de nombreux défenseurs
des droits de l’homme , pour informer, sensibiliser et interpeller
l’opinion internationale sur l’ampleur

Malgré
la peur des représailles, les intimidations, la répression
, nous sommes conscients de nos propres limites et nous les
répercutons par tous les moyens afin de protéger
nos familles. Nous exhortons tous les Djiboutiens à travers
le monde à suivre leurs familles et à s’assurer
qu’il ne leur arrive rien de grave. Si c’était le cas,
qu’ils prennent contact avec nous immédiatement.

Une semaine
s’est écoulée depuis que nous avons appris GED
s’engage pour l’espoir de notre avenir . Ce engagement a un
double objectif : d’une part résoudre nos problèmes
; et d’autre part sensibiliser les décideurs au plus
haut niveau de la Communauté Internationale ainsi que
toute la Diaspora Djiboutien sur la grave crise dans laquelle
notre pays est plongé.

Nous avons
pensé qu’une campagne de sensibilisation, d’information
et de formation de nos jeunes sur la situation politique générale
de notre pays est plus que jamais nécessaire.

Elle permettra
non seulement de les responsabiliser chaque jour et de les motiver
dans leur participation à la lutte de libération
de notre peuple mais aussi et surtout de les préparer
à leurs futurs rôles de citoyens et de dirigeants.

Nous remercions
donc la Communauté Internationale pour tous les efforts
qu’elle fournit pour aider notre pays et nous l’encourageons
à persévérer dans cette voie afin que le
Peuple Djiboutien puisse vivre dans la paix et la fraternité

Quant aux
Djiboutiens de la Diaspora, nous leur avons expliqué,
en détail, la souffrance et la misère extrême
dans lesquelles vit notre Peuple et nous les encourageons, d’une
part à continuer à sensibiliser davantage la Communauté
Internationale sur la crise Djiboutienne , et d’autre part à
consolider leurs relations tant avec les partenaires qu’avec
les partis politiques et la Société civile restée
sur le terrain Djibouti.

Harbi
Elabeh
gideu@hotmail.com

03/03/02 La constitution du GED suscite des vocations et de nombreux soutiens. (Publication à la demande du signataire)


Harbi
Elabeh


New York le 2 mars 2002

Objet
: Candidature en qualité de représentant du GED
auprès des Nations unies et des États-Unis d’Amérique

EXCELLENCE,
Président du gouvernement en Exil de Djibouti
et cher compatriote,

Permettez-moi
de poser ma candidature au poste d’ambassadeur extraordinaire
et plénipotentiaire du Gouvernement en Exil de Djibouti
auprès des Nations Unies et des États-Unis à
New York.

Je tiens
à vous assurer que ce poste de représentation
du GED m’intéresse vivement et je crois avoir les qualités
nécessaires pour accomplir le travail exige d’un représentant
auprès des Nations Unies et des États Unis. Je
possède en effet les qualités humaines et professionnelles
qui font les meilleurs Mouvements politiques au sein de la communauté
internationale. J’ai su faire face à des situations difficiles
en gardant la confiance de chacun et en particulier celle de
mes compatriotes. Ma formation et mon expérience professionnelle
ainsi que mes aptitudes personnelles pourraient certainement
être utiles à notre Gouvernement . Mon bilinguisme
et mon habilité seraient d’excellents atouts pour le
Gouvernement.

Avec ce
mandat, nous pourrions contrecarrer les mensonges et la volonté
délibérée des régimes dictatoriaux
de falsifier la vérité et de désinformer
l’opinion publique tant nationale qu’internationale.

Je souligne la grande conscience professionnelle et l’esprit
d’initiative dont j’ai toujours fait preuve .

Avec mes
remerciements je vous prie de croie, Monsieur le Président,
à l’assurance de mes sentiments distingués.

Harbi
Elabeh
231
W, 116 Street New York ,
NY 10026 US

E-mail gideu@hotmail.com

28/02/02 Constitution du Gouvernement en Exil de Djibouti embargo 28/02 à 1h00 GMT

http://www. gouv-exil.
org

Nous
avons reçu un communiqué nous informant de la
constitution à partir de demain le 28/02/02, du GED –
Gouvernement en Exil de Djibouti.

Nous
saluons, comme il convient, cette première initiative
de Djiboutiens qui semblent décidés à retrousser
leurs manches pour prendre en main leur destin et pour construire
l’avenir de leur pays. Nous les félicitons d’agir à
visage découvert et dans la transparence, ce qui pourrait
confirmer qu’ils prennent des risques et qu’ils ont l’intention
de les assumer, sans se réserver la possibilité
de conduire un double jeu éventuel avec le pouvoir, comme
cela s’était déjà vu, dans le passé
!

Nous
les félicitons sincèrement et nous les assurons
de tout notre soutien, chaque fois qu’ils en auront besoin,
pour les aider à diffuser leurs idées et leur
programme.

_______________________
Communiqué du 28/02/02

Constitution
du Gouvernement en Exil de Djibouti

Pour
quelles raisons ?

Les équipes de Gouled puis de Guelleh ont méthodiquement
supprimé tout l’environnement démocratique à
Djibouti. Nous estimons que les conditions d’un débat
démocratique n’existent plus depuis plusieurs années.
Ismaël Omar Guelleh n’est pas légitime, dans la
mesure où il a usurpé le pouvoir en organisant
une gigantesque fraude électorale. Ni lui, ni son Gouvernement
ne sont plus crédibles !

De plus ils ont détourné et ils continuent de
détourner des montants vertigineux qui appartiennent
au peuple djiboutien. Après avoir dressé ce constat
qui est incontestable, nous avons décidé de prendre
notre destin en main, considérant qu’il n’y avait pas
de fatalité en ce qui concerne Djibouti. Nous sommes
en exil, parce que chacun d’entre nous, pour des raisons différentes,
mais toujours en relation avec un refus, soit de l’injustice,
soit de l’avilissement de la population, nous avons été
contraints de nous établir à l’Étranger
dans des pays qui nous ont accueillis.

Djibouti
dispose des ressources nécessaires pour assurer son redressement
sur tous les plans.

Djibouti dispose de ressources importantes : ressources humaines,
ressources économiques et ressources peu ou mal exploitées
: commerce et tourisme. Nous avons la conviction la plus profonde
que l’État peut être redressé en quelques
années sur tous les plans ; justice, démocratie,
respect des libertés, santé, éducation,
économie, par un groupe de Djiboutiens responsables,
ayant l’ambition de servir leur pays, solidaires et convaincus,
n’ayant aucun lien direct avec la vieille garde politicienne
classique.

Une
réponse adaptée à l’urgence et à
la gravité de la situation.

La formation d’un gouvernement en exil est le moyen d’action
que nous avons privilégié pour mobiliser et pour
sensibiliser nos compatriotes afin qu’ils retrouvent l’espoir
et qu’ils soient prêts à défendre leur honneur
et leurs droits. C’est aussi un support idéal pour construire
et pour présenter un projet d’avenir crédible
au Peuple et aux institutions européennes et internationales,
sans le soutien desquelles toute tentative de remise en ordre
serait vouée à l’échec.

Les
grandes lignes de notre projet sont déjà disponibles
sur notre site Internet et nous allons progressivement développer
et publier chaque chapitre avec les mesures à prendre.

Nous interviendrons non seulement pour commenter
l’actualité lorsque cela sera souhaitable mais aussi
pour vous informer de l’accueil qui sera réservé
à notre initiative par tous les Djiboutiens, épris
de liberté, de justice et de développement économique.

Un
objectif prioritaire : créer les conditionsqui permettront
de donner aux Djiboutiens la liberté de choisir leur
gouvernement.
Nous
sommes animés par la volonté et l’engagement de
mettre en place toutes les idées que nous proposons.
Pour cela, nous ne voyons pas d’autre alternative que de faire
pression sur Ismaël Omar GUELLEH afin d’obtenir qu’il quitte
le pouvoir qu’il a usurpé et que nous puissions installer
le Gouvernement d’Union Nationale qui sera chargé d’organiser
des élections libres, justes et transparentes.

 

Nous
sommes à l’écoute de vos encouragements, de vos
suggestions et de vos critiques qui nous permettront de faire
évoluer et d’améliorer la qualité de ce
projet, que nous voulons partager avec tous les Djiboutiens
opposés à la dictature.

Bonne
fête à tous les Djiboutiens à l’occasion
de l’Aïd el Kebir

Composition
du Gouvernement en Exil

Président
Mahamoud Idriss Ahmed

Membres
: MM

Mohamed-Moussa Aïnaché
Mohamed Saleh Alhoumekani
Abdillahi Isman Waberi
Abdourhaman Yassin

Pour
prendre contact : cliquez
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