23/05/2018 (Brève 1154) Une nouvelle version pour le site Web de l’ARDHD a été ouverte ce jour à 12:00 (France)

  Depuis 12:00, les internautes peuvent découvrir la nouvelle version du site Web de l’ARDHD. Cette nouvelle version reprend tous les articles publiés depuis 2002 et offre des possibilités de […]

17/01/10 (B534) ALERTE ROUGE. Selon le dernier journal de La Voix de Djibouti, 30 jeunes seraient encore incarcérés à Gabode …

Rappel des faits :

  • Le 4 octobre 2009, nous avions été informés de l’incarcération à Gabode de 189 jeunes environ, dont de nombreux mineurs.

    Arrêtés à la suite de manifestations contre les pénuries d’eau et d’électricité, ils avaient condamnés par un juge dévoué au régime, en toute illégalité, de façon sommaire, en pleine nuit et sans avocat à leurs côtés, à six mois d’emprisonnement.

    Immédiatement ils avaient été conduits à Gabode, où leurs familles éprouvaient les plus grandes difficultés à obtenir des droits de visite.

  • Dés le 4 octobre, l’ARDHD avaient lancé une alerte rouge pour qu’ils soient libérés immédiatement et sans condition. (Lien)

  • Le 6 octobre, Jean-Loup Schaal, Président de l’ARDHD dénonçait ces incarcérations sur Afriradio (Lien avec l’article)

  • Le 13 octobre, la LDDH avait adressé deux lettres ouvertes 1°) au Ministre de la Justice et 2°) à la Ministre des Droits de la femme. (Lien)

  • Le 15 octobre, le dictateur avait fait annoncer qu’il accordait sa grâce présidentielle aux jeunes et 130 (env.) avaient été libérés et rendus à leurs familles. Mais nous avions fait les comptes et selon nos estimations, il manquait 30 à 50 jeunes. Nous avions lancé un appel pour obtenir des précisions, mais nous n’avions obtenu aucune précision. (Lien)

  • Le 14 janvier 2010, nous avons appris en écoutant la Voix de Djibouti, que 30 jeunes seraient encore incarcérés à Gabode.

Appel à information

Nous avons demandé à nos correspondants habituels d’enquêter pour obtenir des précisions et nous remercions toutes celles et tous ceux qui auraient des informations, de nous les communiquer de toute urgence

Mais comme cela confirme les craintes que nous avions émises depuis le 15 octobre, nous lançons une alerte rouge, pour que ces jeunes soient immédiatement libérés. Sachant le drame et les dégâts personnels engendrés par ces incarcérations abusives et disproportionnées au regard des faits : “manifestations pour dénoncer la pénurie d’eau et d’électricité”, nous manifestons notre entière solidarité à leurs côtés.

Imaginez l’enfer vécu par ces jeunes dans un univers carcéral, hors d’âge, privés de contacts avec leurs familles et privés de leur scolarité !

Les prochaines étapes

D’abord il est regrettable de constater que le régime a menti une nouvelle fois aux Djiboutiens et à la communauté internationale. Il avait annoncé une mesure de grâce pour tous les jeunes et dans les faits, trente d’entre eux n’en ont pas bénéficié.

Sur quels critères ?

Chut, c’est la méthode de Guelleh ! Diviser pour mieux régner !

Nous allons lancer la campagne prévue en cas d’Alerte rouge et d’ores et déjà nous demandons à tous les partis d’oppositions et à toutes les associations impliquées, de dénoncer ces faits et d’exiger que le Gouvernement les libère immédiatement et sans condition.

06/10/09 (B519) Alerte rouge / Affaire des 180 jeunes djiboutiens incarcérés à Gabode et des 40 mères détenues à Nagad. Jean-Loup Schaal s’est exprimé sur Afriradio.net, hier lundi.

(Erratum : les mères des enfants sont incarcérées à Nagad et non à Gabode comme cela a été dit par erreur lors de l’enregistrment)

1°) Ecouter directement (MS Media player .wma)


2°) Télécharger le fichier en MP3

Lien

04/10/09 (B519)  ALERTE ROUGE pour les jeunes incarcérés à Gabode. Cris de rage des adolescents séquestrés à Gabode : insupportables humiliations pour l’UAD

Jusqu’à présent on n’arrive pas à comprendre comment des mineurs, incarcérés par séquestration et isolés dans un hall, ont appris que l’UAD s’était rendue en pompe à la Chambre de Commerce et d’industrie sur invitation de l’Ambassade des Etats-Unis et d’IOG.

Pourtant, hier soir 3 octobre 2009, ces jeunes n’ont pas pu voir la télévision avec Ismaël Guedi et Ahmed Youssouf et leur armada.

Après une enquête musclée, il s’est avéré qu’un groupe de policiers, qui écoutaient la BBC ont mis leur radio un peu trop fort ce qui a permis à ces jeunes d’entendre Kaltoum (la spécialiste de la grippe aviaire) faire les éloges du premier contact entre un ancien tortionnaire de la Prison de Gabode puis Ministre, actuellement député RPPiste Commandant Dini de la SDS et deux partis de l’Opposition.

Le seul absent est le MRD, qui est considéré comme membre des El Sabaab de Djibouti, cosignataire régulier des Communiqués de l’UAD, était le Professeur Souleiman Farah London Vice-président du MRD. Il a été mis à l’écart.

On comprend actuellement, pourquoi Ismaël Guedi et Ahmed Youssouf ne viennent plus assister aux procès du MRD contre l’émission d’un Faux document pour interdire leur Parti et leur Journal.

Faut-il rappeler aux amerloques, que le Parlement de l’Union Européenne avait exigé du Gouvernement Djiboutien qu’il accorde au Parti d’Opposition le MRD le droit d’exercer en toute Liberté ses activités politiques en République de Djibouti.

Eh oui, après la division des Tribunaux Islamiques Somaliens au Sheraton Hôtel par l’ennemi juré des Somalis : IOG avec l’appui des Nations Unies, nous assiston maintenant à la division de l’UAD grâce aux financements du Fonds pour la « démocratie au service de la dictature » de l’Ambassade des Etats-Unis

Tôt ce matin des cris de rage fusaient de la prison de Gadobe.

Que c’est dur d’entendre les cris de ces mineurs déjà traumatisés par les tortures physiques.

Ismaël Guedi et Ahmed Youssouf sont considérés par ces jeunes comme des traîtres, qui auraient déjà donné leur accord pour un troisième mandat au dictateur IOG, alors que ce dernier continue à séquestrer pour six mois plus de 180 jeunes et des mamans séparées, voir isolées de leur mari dans des caches à Nagad et dans des conditions lamentables et non sécuritaires le soir.

Même le cousin d’Ismaël Guedi pourrit dans la cellule des ivrognes et des drogués alors que c’est un citoyen correct sérieux et dynamique.

Il ne faut surtout pas oublier la manière policière qu’IOG utilise pour mettre à genou le vieux Ismaël Guedi.

Un bourreau de Gabode
qui ne supporte pas les cris des enfants.