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29/08/2013 (Brève 184) ALERTE ROUGE : Hassan Cher H. a ouvert une pétition sur AVAAZ.ORG pour la libération de Mohamed ALHOUMEKANI par les autorités yéménites.

Merci à toutes et à tous de signer cette pétition pour la libération d’un innocent qui risque de perdre la vie si le Yémen l’extradait vers Djibouti.

Lien en cliquant ici

11/02/03 (B184) COALITION GOUVERNEMENTALE : Difficiles tractations pour la formation du gouvernement..vers le divorce entre le FRUD et Guelleh (Lecteur)

(…) Si je dois soutenir
Guelleh, c’est pour Djibouti que je le ferai. Et
si c’est le contraire, cela devrait être aussi pour Djibouti…’, voilà
le
propos qui révèle son auteur de son soutien quasi inconditionnel
au
président de la République. Le président du FRUD, M.
Ali Mohamed Daoud dit "
Jean-Marie ", qui, ainsi s’est exprimé hier, signifie qu’avec
Guelleh, demain, il
n’embarquera pas vers n’importe quel rivage. D’aucune illisibilité
cela ne
souffre, désormais.

D’aucuns savaient, depuis
un moment déjà, les amours entre le locataire du
palais de Beit-Wali et le Front pour la Restauration de l’Unité et
de la
Démocratie (Frud), considérablement flétries, tant déphasées
par rapport à
un nombre de questions. Et pas des moindres, sont devenus les discours de

l’un et de l’autre. Mais tant que l’un comme l’autre se gardait d’en faire

cas franchement, la chose relevait plutôt de la conjecture que de
l’affirmation.

Jusqu’à ce dimanche,
lorsque le président du FRUD prenait la liberté, osait
le choix d’affranchir le secret, si l’on admet que c’en est un, de l’alcôve.
Mr Ali Mohamed Daoud dit " Jean-Marie ", ancien ministre d’Etat
et premier
responsable d’un parti parti de la coalition gouvernementale, par ailleurs,

ne s’affiche pas inscrit dans une entreprise partagée avec Guelleh,
mais se
projette, au contraire, dans une autre perspective ultérieure.

Son soutien au président
de la République, il le conditionne à l’intérêt
de
Djibouti. Et à propos, il n’évoque pas de quitus, déjà
délivré à Guelleh.
Une position qui bien comprise et analysée dans le contexte politique

actuel, s’interprète comme un refus de renouvellement d’allégeance,
lorsqu’
interviendra l’élection présidentielle, en 2005.

Car, il va sans dire que
quand Jean Marie parle de l’intérêt de Djibouti,
son propos renvoie au projet de société. Et ce dernier éloigne
plutôt qu’il
ne rapproche les deux hommes.

Autant le Président
Guelleh est magouilleur immodéré, à considérer
la
question des accords, autant Jean Marie est un intransigeant. Ce qui, nul

besoin de s’étaler en démonstrations, ne laisse guère
d’espace à la
convergence.

L’opposition du président
du FRUD " Jean Marie "est tellement franche et
soutenue qu’elle ne laisse point de marge à un éventuel revirement,

opportuniste se voudrait-il. Car, rien n’oblige le président du FRUD
à
garder le pied à l’étrier de ce cheval enfourché en 1994.

S’il était désiré
que s’étale dans la durée la compagnie de Guelleh, " Jean

Marie " aurait certainement modulé son discours sur l’air du temps,
de sorte
à ce qu’il ne chahute pas la partition que le Président et les

éconciliateurs de tout bord exécutent présentement.

Si cela ne devait pas
suffire à marquer le divorce, le patron du FRUD a pris
le soin de l’illustrer à travers un autre grief : le rejet ferme de
la
nomination à l’époque du Premier ministre DILEYTA car ce poste
revenait
naturellement au premier parti de la coalition en l’occurrence le FRUD.

Ce n’est pas rien qu’un
parti de la coalition gouvernementale commet un
manquement à la solidarité qui généralement prévaut
en pareille situation.
Le FRUD, entraîné dans le sillage du RPP pour soutenir, en 1999,
le candidat
du RPP, a réappris à s’en démarquer petit à petit,
mais irréversiblement.
Plus ouvertement depuis que Guelleh a tenté de soumettre plus qu’admettre
le
FRUD. Les "pro-Guelleh" parmi les cadres du FRUD n’ont-ils pas tenté

d’opérer un putsch à Jean Marie, l’été dernier
?

Ce n’est pas faute d’avoir
tenté le coup qu’ils se retrouvent aujourd’hui effacés. Ils
ont consommé
leur échec. Et, Jean Marie, sorti grandi et son pouvoir davantage consolidé,

a vite fait de conclure à l’inévitable divorce avec Guelleh.
Le reste n’est
que question de suite dans les idées. Jean Marie en a visiblement.

Assurément.

Ass/L

12/02/03 (B184) Un exemple de détournement de fonds publics. A lire sur le site du GED, qui donne des précisions, y compris les numéros de compte utilisés pour détourner l’argent de la Jeunesse et des sports …

Lien
avec l’article : http://www.gouv-exil.org/9_parole/paro001.htm

11/02/03 (B184) Une bonne fête de l’Aïd el Adha à tous ….. (Sgt Ariko)

J’adresse à
toute la jeunesse djiboutienne (à l’interieur et à l’exterieur
du pays) tous mes voeux pour une tres bonne fête de l’Aïd el Adha.
Que cette Aïd apporte le réconfort dans tous les esprits
et que la paix et le décollage économique tant attendus
par notre peuple arrivent enfin.

Inch Allah.

Je souhaite à
tous mes frères d’armes de la Gendarmerie nationale, dont Ali
Abdillahi IFTIN et Mohamed Saleh ALHOUMEKANI, une très bonne
fête.

Vive la Gendarmerie
nationale,
Vive le Peuple djiboutien.

Sergent
ARIKO
Hollande

09/02/03 (B184) Invitation pour une présentation à Bruxelles, le 25 février, sur le thème « Une expérience démocratique au Maroc » – Quelles évolutions pour un Etat de Droit en Afrique.

Le 25 février 2003
à 20h00 – Château du Karreveld, 3, avenue J de la Hoesse, 1080
Molenbeek – Saint-Jean.

Conférence de M
Abderahman Youssoufi, aincien Premier Ministre du Maroc.

Tous les
opposants djiboutiens sont cordialement invités à assister à
cette présentation et au débat qui suivra.

09/02/03 (B184) Le passé du Procureur de la République, qui se pare de hautes vertus pour pourfendre les opposants, n’est pas aussi limpide que vous l’imaginez, puisqu’il utilise un faux nom … (lecteur)

Ayant lu dans la rubrique
généralement très bien informée : « Radio-Trottoir »
un petit article sur les origines de celui qui se fait appeler aujourd’hui
Djama Souleiman et qui est le Procureur de la République, j’aimerais
vous donner des informations complémentaires ….

Car tenez-vous bien, Djama
Souleiman n’est pas son nom, mais un nom d’emprunt, une fausse identité
en quelque sorte !

Personnellement vous ne
me connaissez pas, mais je suis opposé à toutes les formes de
tribalisme. Je peux quand même vous dire que mes origines familiales
sont proches de celles de Moumin Bahdon et de Moussa Saïd Ahmed, le cousin
du Président du Ged, Mahamoud Idriss et d’Hersi Ahmed.

Passons et revenons à
Djamma Souleiman l’actuel Procureur de la République de Djibouti. Saviez-vous
qu’il est inscrit à l’Etat civil de Djibouti sous le nom de Djamma
Hersi Ahmed ? C’est tellement vrai qu’il a obtenu son diplome dans la magistrature
en France sous ce nom !

Alors pourquoi utilise-t-il
un autre nom maintenant ? A-t-il quelque chose de grave à nous cacher.
Pour moi, c’est un falsificateur ! A l’époque, Hersi Ahmed était
intervenu auprès de Moumin Bahdon alors « Ministre de l’Intérieur »,
dans les premières années de l’Indépendance pour lui
obtenir la naturalisation djiboutienne.

Mais le plus drôle
que vous ignorez aussi, c’est que son épouse vient d’être refusé
dans le cadre de la demande de statut de refugié politique qu’elle
avait déposée en Australie.

Vous allez dire que c’est
normal, quand on a un mari Procureur de la République, on ne peut pas
prétendre que l’on est soumis à des pressions ni à des
mesures empêchant le retour au pays d’origine.

Eh bien ! Ce n’est pas
la raison !! En réalité, la Police australienne a decouvert
qu’elle se déplacait avec plusieurs documents officiels (passeport),
portant chacun des noms differents et qu’elle avait transité par Doubai
puis par l’Indonesie, avant d’atteindre l’Australie. Les Australiens sont
sympathiques et accueillants, mais ils détestent qu’on se moque d’eux
et qu’on leur mente. Alors ils ont très mal pris la chose et ils l’ont
renvoyé vers d’autres pays plus accueillants.

Il faut reconnaître
que la ficelle était un peu grosse !!!

Mais voilà, il
semble que dans ce couple, on ne puisse pas s’empêcher d’utiliser des
fausses identités …. La question serait de savoir ce qu’ils ont d’aussi
grave à cacher. Etrange pour un Procureur de la République !

Le nez de Pinocchio
s’allongeait lorsqu’il mentait …
Chez Djama Souleiman, ce serait plutôt au niveau des oreilles, semble-t-il
!

09/02/03 (B184) L’équipe de l’ARDHD souhaite une joyeuse fête de l’Aïd-el-Adha à tous les musulmans.

A l’occasion de la fête
de l’Aïd-el-Adha, nous présentons à tous les musulmans
nos voeux les plus sincères. Bien naturellement, nos pensées
s’adressent en particulier aux Djiboutiens et à tous ceux qui, victimes
des privations imposées par le régime corrompu, ne pourront
pas s’offrir le repas traditionnel.

Nous partageons leurs
difficultés quotidiennes et nous les assurons que l’équipe de
l’ARDHD est à leur côté pour les aider à mettre
un terme aux absurdités, à l’injustice, à l’accaparement
du pouvoir et des ressources financières du pays et à ce régime
de terreur.

Le système dictatorial
s’enfonce dans le déséquilibre : déséquilibre
financier, déséquilibre politique, déséquilibre
sur le plan international. Sa crédibilité s’effrite chaque jour
un peu plus et les soutiens occasionnels ne sont plus que des soutiens de
pur intérêt égoïste et non plus des soutiens amicaux
et traditionnels.

Dés qu’elles cesseront
d’avoir besoin de Guelleh, les nations présentes ou représentées
à Djibouti, reconsidéreront rapidement leurs positions et nous
ne donnons pas longtemps au régime pour qu’il se désagrège.

La population a et aura
sa carte à jouer pour signifier à Guelleh que cela suffit maintenant
et qu’il est grand temps qu’il se recherche un lieu de retraite de préférence,
éloigné de Djibouti pour éviter toute mauvaise surprise.

Il appartient au peuple
de lui signifier clairement son mécontentement et de le remercier ….
en lui confirmant son licenciement pour fautes graves et pour excés
de pouvoir.

09/02/03 (B184) Radio-Trottoir : Guelleh a-t-il préparé une somptueuse fête à Djibouti pour célébrer l’anniversaire du Lieutenant Alhoumekani ?

Le 22 février sera
un jour différent des autres à Djibouti. Finis, l’ennui et la
morosité habituelle qui règnent actuellement aprés l’excitation
des élections législatives. Tout le monde dort …. surtout
les dirigeants de l’UAD qui ont choisi le silence, après s’être
fait voler les sièges de députés.

Le 22 février,
Mohamed Saleh Alhoumekani va être jugé à Djibouti pour
diffamation dans deux procès :

  • le premier à
    l’instigation d’Hassan Said et du Colonel Mahi Ahmed Cheik,
  • le deuxieme sur plainte
    d’Awaleh Guelleh (condamné en fuite après son évasion
    -arrangée ?- de la prison de Gabode), qui est representé par
    son avocat Me Aref Mohamed Aref.

Le 22 février,
c’est aussi la date de l’anniversaire d’Alhoumekani et chacun s’interroge
pour savoir si Guelleh, qui dirige directement la Justice du Pays, n’a pas
choisi cette date symbolique pour faire, comme on dit, « la fête
à Alhoumekani » …. IOG fera-t-il apporter un gâteau et
des bougies au Palais de Justice ?

D’après ses proches,
Alhoumekani se rendrait à Djibouti en compagnie de son avocat pour
assurer sa défense ….

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Encore faudra-t-il que Guelleh accorde un visa de séjour à
l’avocat. Rien n’est sur, compte-tenu des précédents : affaires
Aref, Moumin Bahdon, Robleh, pour lesquelles des avocats, tels Me Calatayud,
n’ont jamais obtenu de visa.

En dépit des
accords internationaux entre la France et Djibouti, Guelleh déteste
tous les avocats venus d’Europe à Djibouti pour participer à
un procès. Il préfère de loin que les condamnés
fassent travailler les avocats locaux (qui sont bien payés en parallèle
par le régime) et qui ne s’opposent donc que très mollement
aux décisions du Palais de l’Escale. Ces avocats se gardent bien de
mettre les juges, souvent incompétents, en difficulté, en opposant,
par exemple, les règles les plus élémentaires du Droit
et de la procédure ….

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Mais voilà, il
semble qu’il y ait un sacré grain de sable qui pourrait faire gripper
le bon déroulement du plan de Guelleh.

On dit qu’Alhoumekani
aurait subi des tentatives de pression à Bruxelles même et que
des individus, proches du système judiciaire djiboutien auraient pu
venir sur place pour essayer d’acheter son silence dans l’affaire Borrel ….
Et comme le chantage est toujours l’arme privilégiée du régime
(le meurtre ne vient qu’en seconde position, lorsque le chantage n’a pas donné
les résultats escomptés), on aurait menacé Alhoumekani
de lui intenter des procès, en cas de refus de coopérer au maquillage
de la vérité sur le meurtre du Juge Borrel …

Depuis, on sait qu’Alhoumekani
n’a pas cédé au chantage puisqu’il a maintenu sa déposition,
à la fois de façon publique sur Canal + mais aussi de façon officielle
devant la nouvelle juge en charge du dossier Borrel.

Donc, les procès
politiques de Mohamed Alhoumekani vont avoir lieu à partir du 22 février
à Djibouti.

Mohamed Alhoumekani ressortira-t-il
vivant, s’il se rend à Djibouti ? IOG pourrait décider d’actionner
le deuxième volet de sa stratégie habituelle et bien connue
: le Major Dayeihe étant la dernière victime connue dans cette
affaire.

Des indiscrétions
commencent à filtrer et il se murmure qu’Alhoumekani détiendrait
des preuves concrètes concernant les manoeuvres de chantage dont il
a été la victime … Il semble qu’il y ait des photos … par
exemple, celle, énigmatique, qui nous est parvenue (voire ci-dessous).
Y a-t-il aussi des enregistrements de son, voire de vidéo ? Possible,
mais rien ne nous permet de l’affirmer actuellement. L’avenir devrait
nous apporter des réponses plus précises…

Qui se cache derrière
cette silhouette volontairement maquillée,
en grande discussion avec le Lt Alhoumekani ?
Photographie que l’on nous dit, avoir été prise, à Bruxelles,

fin janvier – début février 2001,
soit à l’hôtel Sofitel de Bruxelles, soit à l’hôtel
Capital.

 

Le
Procureur Djama Souleiman, dit « Grandes oreilles ».

Le Procureur Djama Souleiman s’épuise à défendre l’indéfendable
dans l’affaire Borrel et à insulter Alhoumekani et tous ceux qu’il
a qualifiés « d’officiers voyous ». Est-ce lui qui aura la
charge d’allumer les bougies du gâteau d’anniversaire offert par Guelleh
à Alhoumekani au Palais de Justice de Djibouti ?

M. Djama Souleiman est
né dans la brouse éthiopienne, à 40 km de la ville de
Djig-Jiga, dans la région de l’Ogaden. Son père est venu avec
sa famille à Djibouti au debut des années 1970 et la famille
s’est installée chez MOUSSA SAID AHMED (dont la mère d’origine
GARIEH, est également la mère d’Hassan SAID, le célèbre
chef de la SDS). Toutes ces personnes habitaient alors le Quartier 7.

Djama Souleiman est Somali,
de la sous-tribu Darod et du clan GARIEH.

M. Moussa a demandé
la nationalité Djiboutionne juste avant l’indépendance lorsque
Moumin Bahdon était Ministre de l’ Intérieur du Gouvernement
transitoire. Toutes ces personnes sont alors devenues djiboutiennes.