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05/05/03 (B196) Une pétition est à votre disposition, sur Internet, en faveur de la libération de DAF. Soyez nombreux à la signer. (Information des Nouvelles d’Addis)

Pour
signer la pétition : http://www.petitiononline.com/daflibre/petition.html

Lien
avec l’article des Nouvelles d’Addis :
http://www.lesnouvelles.org/P10_magazine/12_depeche03/12141_DAFpetition.html

04/05/03 ( B196) Ali Coubba nous informe de la création de l’Association A.H.A. – Association d’Histoire Afare

Communiqué
de presse (May 2003)

The
Association for Afar History (A. H. A.) – Qafar Aydaadih Egla – has been created
in 2003, and is located in Reims (France). Its president is Dr. Ali Coubba.


The
Association is mainly devoted to the study of Afar History and the development
of historical studies in the surrounding areas.

The
Association welcomes contributions to be published in its forthcoming series.

The
Association issues a letter two times a year which informs its members of the
current activities and projects.

The
annual participation is :
Students : 10 euros
Non students : 15 euros

Contributions
and informations are to be mailed to :
Mail Address :
Dr Ali Coubba
Association
d’Histoire Afare
5, rue du Réservoir
51100 REIMS (France)
e-mail
: aha@tiscali.fr

Banking
Account :

Banque Guichet Numéro du compte clé : 10206
00001 01591308740 034

04/05/03 ( B196) Déjà les premières structures répondent favorablement à notre appel en faveur de la libération des prisonniers politiques à Djibouti. Nous renouvelons notre appel aux partis politiques, aux syndicats, aux Associations et aux personnes qui souhaitent soutenir la campagne, afin qu’elles nous le fassent savoir au plus vite !

Le
7 mai, lancement de la campagne :


SAUVEZ

LES PRISONNIERS POLITIQUES
A DJIBOUTI

Daher
Ahmed Farah – DAF
Aden Ali Guedi
Ahmed Aden Fadan
Daher Hassan Ahmed
Houssein Guedan Boulaleh
Mohamed Moussa Guedi
Nasri Elmi
Melaneh

 

______________________________________
Engagement du GED

Mahamoud
Idriss Ahmed

Président du GED
9, rue Camusel
1000 Bruxelles
– Belgique
mahamoud@gouv-exil.org


Bruxelles
le samedi 3 mai 2003,

Lettre
à Monsieur Jean Loup SCHAAL
Président de l’Association
pour le Respect
des Droits de l’Homme à Djibouti

Monsieur,

Nous
tenons à vous informer, par la présente, de notre totale adhésion
et de notre soutien pour ce qui concerne la Campagne que vous venez d’initier
en faveur de la libération, sans condition d’aucune sorte, de tous les
prisonniers politiques incarcérés dans les prisons du régime
d’Ismaël Omar Guelleh à Djibouti.

Ce
n’est pas le fait du hasard si Reporters Sans Frontières a fait indirectement
un lien entre les dictatures prédatrices de toutes les Libertés
qui emprisonnent les opposants politiques sous de fallacieux prétextes
et celles qui parallèlement privent les journalistes de leur Droit d’Informer
et les incarcèrent dans les mêmes conditions.

Le
Gouvernement en Exil de Djibouti a toujours réclamé l’instauration
dans notre pays d’un Etat de Droit, d’un véritable multipartisme politique
comme celle d’une information libre, critique et constructive pour les substituer
à la dictature des apparatchiks qui sévit et contraint depuis trop
longtemps par la terreur qu’elle fait régner au sein des populations comme
à tous les niveaux secondaires de l’appareil d’Etat.

Dès
à présent nous prenons toutes les dispositions nécessaires
pour accompagner votre initiative avec la même volonté que vous exprimez
aux fins de parvenir à la libération de tous les prisonniers politiques
mais aussi au respect de leurs droits pour l’avenir et vous remercions d’avoir
pris cette initiative à laquelle les populations djiboutiennes et toute
l’opposition politique est sensible.

Dans
cette attente et cordialement vôtre.

Le
Président
Mahamoud Idriss Ahmed.

04/05/03 ( B196) Le MRD de Belgique nous adresse une lettre pour confirmer sa participation à la campagne en faveur des prisonniers politiques à Djibouti.

 

MOUVEMENT
POUR LE RENOUVEAU DÉMOCRATIQUE ET LE DÉVELOPPEMENT
( RÉPUBLIQUE
DE DJIBOUTI)

COMITÉ
DU MRD EN BELGIQUE

45 rue de Serbie,
1190 Bruxelles
0472
212 210 : (GSM)
0874 451 08 : (Fixe)
rousseyl@hotmail.com

Réf/MRDB/SOA/17-03

Bruxelles,
le 05 mai 2003

A
l’attention de
Monsieur Jean-loup SCHAAL

Suite
aux différents rapports produits et diffusés par les organisations
internationales sur le caractère corrosif de l’Etat djiboutien à
l’égard du respect des droits de l’Homme, le Comité du MRD en Belgique
vient déplorer, encore une fois, les pratiques coercitives et liberticides
qui sont véhiculées par un régime dont vingt et six ans de
règne sans partage, n’ont nullement entamer l’ardeur anti-démocratique.

A cet égard,
en fin de la décennie précédente, Isabelle Brachet, Déléguée
permanente auprès de l’Union européenne de la FIDLH, surenchérit
de la sorte:


toute expression d’opinion divergente est sévèrement sanctionnée
par le régime en place ; ainsi les membres des partis politiques de l’opposition
et, de manière plus générale, tous les opposants au régime,
font l’objet d’un harcèlement systématique(emprisonnement, licenciement
abusifs, etc ) “.

Par
ailleurs et, à toute fin utile, nous rappelons que le président
du MRD à Djibouti, Monsieur Daher Ahmed Farah, continue à croupier
dans la cellule numéro 13, ancien WC à la turque pour prisonniers
politiques et ce, depuis le 20 avril 2003.

C’est
pourquoi, le Comité du MRD souscrit immédiatement et inconditionnellement,
à la campagne qui sera lancée bientôt par l’ARDHD, en faveur
de la libération de tous les prisonniers politiques en république
de Djibouti.

Cette
noble initiative mérite d’être saluée au passage car de nos
jours, rares sont ceux qui acceptent d’offrir un peu de leur temps libre pour
les autres, surtout ceux qui ont besoin de nous, pour ouvrir l’écluse de
leur parole bâillonnée !

Le
comité du MRD prie, Monsieur le président de l’ARDHD , de bien vouloir
recevoir ses meilleures salutations et de croire à ses expressions les
plus sincères .


Le comité du MRD en Belgique

04/05/03 ( B196) Les Nouvelles d’Addis nous informent de la publication d’une série d’articles à l’occasion de la journée mondiale de la Liberté de la Presse.

Bonjour,
À
l’occasion de la Journée mondiale 2003 de la liberté de la presse,
nous vous proposons une sélection d’articles d’actualité autour
de ce thème.

Il vous suffit de cliquer sur le lien ci-dessous

Merci
de votre attention.

Bien à vous.

L’administrateur
de la liste des nouvelles
alain.leterrier@lesnouvelles.org

————————–
ACTUALITÉS
Liberté
de la presse : la corne de l’Afrique toujours sur la sellette
http://www.lesnouvelles.org/P10_magazine/20_listedesnouvelles/20007_libertepresse2003.html

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04/05/03 ( B196) Libération d’un prisonnier politique le 17 mars 2003.

Nous
venons d’apprendre que M. DOUALEH EGUEH OFLEH avait été libéré
le 17 mars 2003.

Nous
nous en réjouissons et nous souhaitons qu’il puisse reprendre rapidement
une vie normale près des siens.

04/05/03 (B196) Des terroristes d’Al Quaida auraient bien été arrêtés dans la Corne de l’Afrique : Djibouti, Yemen, Somalie, …. ?? (Selon une dépêche de l’A.P. en anglais)

By
ROBERT BURNS, AP Military Writer

WASHINGTON
– The U.S.-led hunt for al-Qaida terrorists seeking haven in and around the Horn
of Africa has quietly paid off with the recent capture of midlevel operatives,
the Marine general overseeing the mission says.

Lt.
Gen. Michael DeLong said in an Associated Press interview Friday that U.S. forces
working with friendly governments in the region captured an unspecified number
of al-Qaida members.

It
was the first public disclosure of the successes, although DeLong offered few
specifics. He did not, for example, say which of the countries in the region —
including Somalia, Ethiopia, Sudan, Eritrea, Djibouti and Yemen — had yielded
the terrorists or whether they were captured on land or at sea.

DeLong,
the deputy commander of Central Command, said the people captured in recent months
were not among the terror network’s most senior.

“We
have picked up al-Qaida members in those countries,” DeLong said in the telephone
interview from his office at Central Command headquarters in Tampa, Fla. He said
the successes had been kept “low key” at the request of the local governments.

“Not the
very highest rank,” was his description of the members of the organization
led by Osama bin Laden (news – web sites). He said military operations over the
past six months had captured “medium-level al-Qaida in three or four or five
of the countries there.”

A
main military focus of the global war on terrorism has been Afghanistan (news
– web sites), particularly in recent months along the porous border with Pakistan.
But since the fall of the Taliban rule in Afghanistan, the U.S. military has given
more attention to finding remnants of al-Qaida in the Horn of Africa region.

A
two-star Marine Corps general, John Sattler, is running the operation, formally
called Task Force Horn of Africa, from the USS Mount Whitney in the Gulf of Aden
off the coast of Djibouti. There are about 400 people aboard the ship, including
liaison officers from countries in the region. About 900 U.S. troops, including
special operations forces, are based ashore at Camp Lemonier in Djibouti.

DeLong
said governments in the region had been extremely helpful in the hunt for al-Qaida.
He said he could not predict how long the Horn of African operation would continue
but that Central Command intends to move the task force’s headquarters ashore
in Djibouti in the next month or so.

The
three-star general said even if no al-Qaida were being captured in the Horn of
Africa, the mere presence of American forces there for a sustained period provides
a “comfort factor” for governments in the region.

“Knowing
we’re helping them look for al-Qaida members has paid huge dividends,” he
said. Senior government officials have been very forthcoming with U.S. officials
in the search for terrorists.

DeLong
and his staff in Tampa have focused largely on the Horn of Africa and Afghanistan
while Gen. Tommy Franks, the head of Central Command, has been running the Iraq
(news – web sites) war.

The
9,000 American troops in Afghanistan may be there for another year or two, DeLong
said, and now that Defense Secretary Donald H. Rumsfeld has declared major combat
operations over, more countries are expressing interest in joining in reconstruction
projects with local Afghan communities.

The
keys to rebuilding Afghanistan and preventing its return to a terrorist haven
include civil affairs teams that are moving across the country to help restore
basic services, reopen schools, train teachers and instill a sense of confidence
about the future, DeLong said.

The
first of what the Pentagon (news – web sites) calls Provincial Reconstruction
Teams has been functioning in Gardez since February. The key to its success, DeLong
said, has been the inclusion of Afghan soldiers who are part of an emerging national
army trained by U.S. and French troops.

“The
people of Gardez had never seen a national Afghan force before…. They related
with them,” he said. “They became sort of the center of gravity because
they were comfortable to have, quote, their own soldiers, around.”

04/05/03 ( B196) CONDAMNE POUR AVOIR DIT LA VERITE ! Il n’y a que la Justice djiboutienne aux ordres de Guelleh qui puisse commettre une pareille monstruosité. (Cf dépêches AFP); Par cet acte, GUELLEH signe-t-il un aveu de culpabilité ?

 

COUP
DE THEÂTRE
CE DIMANCHE MATIN
AU PALAIS DE JUSTICE
DE DJIBOUTI

(Radio
trottoir en direct)

Un
témoin inattendu s’invite à l’audience, au moment où la sentence
condamnant Alhoumekani devait être rendue.

Les
magistrats présents, les avocats
et le public comprennent que c’est
le SPECTRE du Juge Bernard Borrel qui vient réclamer Justice contre ses
assassins et contre ceux qui s’apprêtent à condamner l’homme qui
a dit la vérité.

Le
Président du Tribunal a fait promettre à chacun de garder le secret
le plus absolu sur cette étrange apparition … qui a jeté l’effroi
et le doute, sous peine de condamnation … pour diffusion de fausses nouvelles,
comme il sait si bien le pratiquer habituellement, en complicité avec le
procureur Djama “Grandes oreilles” !

_________________________
Note de l’ARDHD

En
faisant condamner Alhoumekani, pour ses déclarations devant la justice
française, Guelleh signe-t-il l’aveu de sa culpabilité ?

La
question est posée, car il vient de faire condamner un innocent pour essayer
de se protéger ? Est-ce une preuve suffisante ? Seule une cour de Justice
indépendante (probablement française) pourra le dire.

Mais
en attendant, nous constatons qu’Alhoumekani a été condamné
pour avoir répété ce qu’il avait entendu lors d’une conversation
qui réunissait au Palais de l’Escale, le lendemain de la mort du Juge Borrel,
plusieurs personnes, dont Alain Romani, Mahdi Cheik, Hassan Saïd, Awalleh
Guelleh et IOG.

Nous
ne sommes pas des juristes, mais nous avons entendu clairement Hassan Saïd
sur Canal + qui confirmait à Bernard Nicolas que cette réunion avait
bien eu lieu et il montrait à la fois le lieu de la réunion et l’endroit
où se trouvait Alhoumekani. L’enregistrement sonore a été
diffusé à plusieurs reprises sur notre site et il est sans ambiguïté.

Nous
en saurons plus avec l’instruction de la plainte qu’Alhoumekani a déposé
devant la justice française contre Madhi, Hassan Saïd et les autres
tristes comparses de cette affaire de meurtre.

Comme
nous le disons depuis quelques semaines, le régime de Guelleh est au bord
de la déroute. Guelleh sait que l’étau de la justice se resserre
dramatiquement autour de lui et que ses proches commencent à être
inquiétés personnellement (cf la déroute de Mahdi, recevant
une convocation à l’Ambassade de Djibouti à Paris et qui fut obligé
de se cacher dans un misérable hôtel parisien, avant de s’enfuir
en passant par une autre destination).

Guelleh
essaye de gagner un peu de temps et il utilise les vieilles recettes des dictateurs
qui consistent à faire des procès politiques et à incarcérer
à tour de bras. (Témoin DAF par exemple)

Combien
de temps va-t-il pouvoir encore tenir ? Trois, quatre mois, jusqu’à la
fin de l’année ? A notre avis ce pourrait bien être le maximum. Après
la fuite, l’exil, la Cour pénale internationale ?

La
belle démonstration de la dépendance de la Justice djiboutienne
et de la condamnation d’un homme au motif qu’il a dit la vérité,
ne devrait pas être vue d’un bon oeil par les capitales occidentales, ni
par les USA, ni par la Communauté européenne.

En
tout cas, en provoquant aussi stupidement Alhoumekani, Porte-parole du Gouvernement
en Exil, Guelleh ne peut que développer la haine et générer
l’émergence d’un groupe, ayant la capacité à court terme,
de se poser en opposants crédibles et d’offrir en plus, sur un plateau,
aux chancelleries occidentales, une solution possible de remplacement…

Reste
que c’est le peuple djiboutien qui choisira ses propres dirigeants, sur la base
d’élections libres comme nous le souhaitons ….. Et nous donnons peu de
chances à Guelleh dans ce nouveau contexte !

En
tout cas, ce jugement laissera certainement des trâces et nous ne serions
pas étonnés que la population exprime à Guelleh son ras-le-bol face
à toutes ces comédies honteuses et humiliantes : pensez donc que
ce jugement a été rendu “Au nom du Peuple djiboutien”.
Nous ne pensons pas que le Peuple djiboutien soit vraiment d’accord pour que l’on
utilise sa souveraineté aux fins de masquer la culpabilité possible de
ses dirigeants.

_______________________________
Extrait de l’AFP

Affaire
Borrel: Alhoumekani condamné à Djibouti à un an de prison
ferme

DJIBOUTI,
4 mai (AFP) – Mohamed Saleh Alhoumekani, un ancien membre de la garde présidentielle
djiboutienne, a été condamné dimanche à Djibouti à
un an de prison ferme pour “diffamation” dans un des volets de l’affaire
du juge français Bernard Borrel, retrouvé mort en 1995 à
Djibouti.

La chambre
correctionnelle de Djibouti a en outre condamné par contumace M. Alhoumekani,
réfugié en Belgique, à une amende d’un million de francs
djiboutiens (5.500 dollars environ).

Le
président du tribunal Maki Abdoulkader lui a enfin réclamé
un franc symbolique pour la partie civile et la publication du dispositif du jugement
par plusieurs journaux français et djiboutiens aux frais du condamné.

Au
cours de l’enquête, le témoignage de M. Alhoumekani avait implicitement
mis en cause l’actuel président djiboutien Ismaël Omar Guelleh.

Dès
le début de l’affaire, la police et la justice djiboutiennes avaient conclu
à un suicide par le feu du juge Borrel, alors conseiller du ministre djiboutien
de la Justice.

Mais
la veuve du juge, Elisabeth, a toujours clamé que son époux, dont
le corps a été trouvé à moitié carbonisé
au bord d’une piste au milieu du désert, avait été victime
d’un “assassinat politique”.

La
chambre correctionnelle de Djibouti avait siégé les 29 et 30 avril
dernier à la suite d’une plainte pour “diffamation et propos calomnieux”
du directeur de la sécurité nationale Hassan Said Khaireh et du
chef d’état-major de la gendarmerie nationale Mahdi Ahmed Cheikh.

En
décembre 1999, M. Alhoumekani, membre de la garde présidentielle
au moment des faits, a affirmé avoir entendu, le jour de la mort du juge,
une conversation au cours de laquelle un groupe de cinq hommes, dont MM. Khaireh
et Cheikh, annonçait à M. Guelleh, alors directeur de cabinet du
président djiboutien Hassan Gouled Aptidon, que “le juge fouineur
était mort” et “qu’il n’y avait pas de trace”.

La
chambre correctionnelle a suivi la demande du procureur de la république
Djama Souleiman Ali qui avait requis la peine maximale, soit un an de prison ferme.

Le
ministère public et la partie civile ont, lors du procès, soutenu
que la mort du juge Borrel était bien due à un suicide, et que la
République de Djibouti et son président ont fait l’objet d’une “médiocre
conspiration politico-médiatique”, selon les propos de Me Francis
Szpiner, du barreau de Paris.

La
justice française enquête également sur l’affaire Borrel afin
de déterminer s’il s’agit d’un suicide ou d’un assassinat. Elle n’a ni
élucidé ce dossier, ni prononcé de non-lieu plus de sept
ans après la découverte du corps.