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29/01/06 (B335-A) Pendant quelques heures notre site était plus difficile à consulter, puisque le lien principal n’était pas affiché. Rassurez-vous, ce n’est pas l’équipe IOG qui a frappé ! Mais c’est un membre de l’équipe de l’ARDHD qui a commis une erreur, heureusement dénoncée par les lecteurs … (ARDHD)

Le site n’a pas été accessible de façon habituelle, ce dimanche, car il manquait le lien sur la page d’accueil. Les internautes les plus expérimentés ont su vaincre la difficulté en utilisant les liens secondaires …. comme le prouvent les statistiques de consultation, qui n’ont pratiquement pas baissées.

L’explication est simple : un membre de l’équipe de l’ARDHD, de permanence ce week end, a commis une erreur en mettant à jour la page d’accueil … Ce n’est pas le résultat d’une action commando de Guelleh !

Pour sa punition, le coupable a été transféré immédiatement à Gabode et torturé comme il se doit par Hassan Saïd, qui prend des colères légendaires, dès qu’il ne peut plus consulter en direct les informations de l’ARDHD !… Il (toujours le coupable) devra recopier cent fois les procédures de mise à jour du site …

Merci à la vigilance permanente des lecteurs qui nous ont aussitôt avertis …

29/01/06 (B335-A) Les USA complices de Guelleh dans le processus de la régionalisation ? (Militant de l’ARD à Tadjourah)

TADJOURAH : LES USA COMPLICES
DE LA COMEDIE DE LA DECENTRALISATION ?

La RTD de Guelleh s’en est donné à cœur joie, en cette période de campagne pour de pseudo élections régionales : l’ambassadrice de USA, accompagnée de la directrice de l’USAID, s’est déplacée jeudi dernier à Tadjourah à l’occasion de la restauration d’une école publique financée par son pays.

Les deux représentantes de la première puissance mondiale en ont profité pour procéder à la distribution d’une importante quantité de matériels de voirie : brouettes, pelles et pioches par ordre alphabétique.

On savait que les USA n’avait rien compris à notre pays depuis leur arrivée en 2002. On comprend aujourd’hui qu’ils cautionnent (en toute naïveté ?) la vision clanique de la Décentralisation que le RPP prétend imposer aux Djiboutiens.

On savait déjà que, depuis leur installation au Camp Lemonier, les centaines d’emplois créées par la base militaire américaine n’ont profité qu’aux agences d’intérim crées par le régime et recrutant leur main-d’oeuvre peu qualifiée sur la seule base tribale.

Conséquence : 1 emploi sur 10 n’a échu qu’aux pauvres djiboutiens non pistonnés tribalement ou politiquement.

Les Djiboutiens regrettent fortement que les Etats-Unis d’Amérique n’aient à peu près rien compris à leurs attentes en matière de droits de l’homme : la superpuissance est uniquement investie dans la géostratégie de la région et ses problèmes, et elle est par conséquent trop affairée à rechercher des forces terroristes islamistes non encore visibles à Djibouti.

Ce qui est grave, c’est que les Américains viennent de se compromettre cette fois-ci en sponsorisant à leur corps défendant une parodie de développement décentralisée, basée sur la mendicité.

Ainsi, jeudi dernier, pays s’est ridiculisé en distribuant dans la ville abandonnée de Tadjourah des pelles, pioches et brouettes aux malheureux habitants de cette ville.

Le scandale, ce n’est pas que cette distribution pallie un désengagement flagrant des pouvoirs publics djiboutiens en ce qui concerne les politiques de développement régional : ces pelles, pioches et brouettes si généreusement offertes doivent être comparées aux unités industrielles récemment créées dans tel autre district du Sud-Est, ou encore à l’état d’abandon dans lequel le régime a maintenu l’usine d’eau minérale de Tadj ourah, avant de l’offrir à des appétits privés et partisans sur la même base opaque qui caractérise la gestion des deniers publics.

Le scandale, ce n’est pas non plus que les autorités traditionnelles de Tadjourah aient accepté de jouer le rôle de subdivision de la Voirie : elles se sont compromises dans de besognes autrement plus basses que celle-ci. A tel point qu’elles sont totalement et pour longtemps discréditées pour avoir même cautionné l’arrestation abusive en pleine nuit de militantes de l’opposition, lors de la présidentielle d’avril 2005.

Non, le scandale c’est que cette distribution de ce matériel de voirie offert par les Etats-Unis d’Amérique ait eu lieu en fonction de l’appartenance aux différents quartiers de la ville de Tadjourah.

Or, nul n’ignore que lesdits quartiers n’ont aucune réalité juridique et leurs chefs ne sont pas non plus rétribués par le ministère de l’Intérieur. C’est simple : la seule réalité de ces quartiers, c’est qu’ils représentent un certain peuplement régional et clanique, tenant à l’historique du peuplement de cette ville plusieurs fois centenaire et qui est, rappelons-le, la plus ancienne du pays. Mode de peuplement clanique que l’on retrouve également à l’oeuvre à Djibouti-ville : nu l n’a le monopole du regroupement sur une base traditionnelle.

Une telle distribution de l’aide étrangère, pour la première fois depuis l’Indépendance, sur la base de l’appartenance à un quartier, donc à une zone géographique et à un clan spécifique, a conduit les habitants de Tadjourah à se poser une question : pourquoi maintenant ? Car, sommés d’exhiber leur quartier d’origine, les « heureux » récipiendaires de cette générosité américaine étaient sommés de brandir une pancarte sur laquelle était inscrit le nom de leur quartier : Fia, Ellamo, Gablasan, Marsaki, etc. Les absents m’excuseront de ne pas les exhiber ici.

A l’heure où approche l’échéance de prétendues élections régionales, cette distribution en fonction des clans et des zones montre clairement que les Etats-Unis d’Amérique ont été manipulés par un régime qui veut imposer une vision tribaliste de la Décentralisation.

Pour qui aurait la mémoire courte, un simple rappel historique s’impose. Après avoir obtenu la capitulation des Agaba en 1994, Ismael Omar aurait dit à ses cousins : « La guerre entre Afars et Issas est dorénavant terminée. Laissez-moi désormais organiser le conflit entre Afars et Afars ». Ce qui en dit long sur la perception de la guerre et de la paix et explique l’acharnement qu’il met à violer l’accord de paix du 12 mai 2001.

A voir la gesticulation des prétendus concurrents alignés par le régime pour ces élections (dont deux frères, l’un du RPP et l’autre du FRUD Agaba, et même et surtout ceux qui se disent indépendants), force est de reconnaître qu’il n’a pas totalement échoué dans ce « diviser pour régner ». D’ailleurs, un proverbe afar ne dit-il pas que « les esclaves se battent pour du bois qu’ils rapporteront à leur maître commun » ? Pour s’étriper à ce point en quête d’un siège au sein d’un conseil régional sans attribution ni budget, il faut vraiment avoir une disposition d’esclave.

De plus, ces « élus » du peuple seront les seuls au monde à n’avoir aucune source de revenu garantissant leur indépendance et les mettant à l’abri du besoin et de la corruption. Ces marionnettes d’un théâtre d’Etat seront peu applaudies par un peuple qu’ils croient berner au bénéfice d’un régime foncièrement antidémocratique : comment peut-on parler de démocratie locale quand le droit de librement choisir ses représentants n’existe pas au niveau national et quand les représentants des travailleurs sont à ce point réprimés ?

Il est donc regrettable que les USA aient eu tout faux en donnant l’impression d’une complicité avec un régime pour lequel la décentralisation signifie surtout zizanie (fitna) et désengagement : les seules attributions qui ne seront pas déniées aux futurs conseils régionaux, ce sont celles de la réhabilitation des pistes et de la Voirie, qu’ils ne pourront pas assurer faute d’un budget clairement défini.

Les Etats-Unis d’Amérique auront donc tout faux toutes les fois qu’ils chercheront à s’impliquer dans un pseudo développement voulu par un régime clanique et divisionniste.

Mieux vaut ne pas s’impliquer que d’agir dans un contexte foncièrement injuste. Car ce n’est pas ce placebo qui prémunira ce régime contre un inévitable soulèvement populaire.

Et si les USA « s’adaptent » à cette dictature en crédibilisant Guelleh et sa clique, nous serions au regret de leur dire tout simplement : USA GO HOME !

Notre propre Liberté nous préoccupe avant celle que le monde libre prétend militairement défendre et garantir chez nous en soutenant la dictature du RPP.

Un militant ARD de Tadjourah

29/01/06 (B335-A) L’Humanité : des pays européens ont aidé la CIA à sous-traiter la torture. (Sous la plume de Ramine Abadie. Article transmis par un lecteur)

L’enquête du député suisse Dick Marty pour le compte du Conseil de l’Europe met en lumière les « trafics » de prisonniers présumés terroristes vers des pays « accommodants ».
Genève (Suisse),

« Il n’est simplement pas vraisemblable que les gouvernements européens ou du moins leurs services secrets n’aient pas été au courant. » On peut difficilement être plus clair. Les termes sont tirés du rapport du sénateur suisse Dick Marty, désigné par le Conseil de l’Europe pour enquêter sur l’affaire des « restitutions extraordinaires » (euphémisme utilisé par l’administration US pour signifier les enlèvements et envois pou r détention et torture de présumés terroristes) opérées depuis l’Europe par la CIA vers des destinations « accommodantes ». Pour le rapporteur le doute n’est pas permis : les dirigeants européens devaient savoir. Des pays ont ainsi aidé les États-Unis à « externaliser » et à sous-traiter la torture.
un faisceau d’indices concordants

Certes, des preuves au sens juridique, il n’en a pas encore. Mais, explique le sénateur suisse, « il existe un tel faisceau d’indices concordants et qui ne cesse de se renforcer, qu’il y a matière à agir. Une situation qui justifie la continuation des recherches et la mobilisation des États européens pour établir la vérité… ».

D’autant plus que les Américains eux-mêmes ne nient rien : en tournée en Europe en décembre dernier, la secrétaire d’État Condoleezza Rice ne s’est même pas donné la peine de démentir de telles opérations. Interrogée avant son arrivée en E urope sur les centres de détention de la CIA à l’extérieur des États-Unis et notamment en Europe de l’Est, elle s’est simplement contentée de réfuter les accusations d’usage de la torture, glissant au passage que par leurs actions contre le terrorisme, les États-Unis participaient activement à la sécurité du territoire européen. Et qui plus est, a-t-elle ajouté, tout ce qui a été fait a été entrepris « dans le respect de la souveraineté des pays européens alliés et amis »…

Des propos répétés et appuyés par son prédécesseur, Colin Powell. Pour Dick Marty, c’est on ne peut plus clair : par leurs allusions et leurs propos, les Américains ne font que dire aux Européens : « Ne soyez pas hypocrites : voulez-vous vraiment que l’on dise ce qui s’est réellement passé ? »

Mais quelle ampleur ont pris ces transferts illégaux de personnes, et que sait Dick Marty ? Se basant sur les données recueillies par les ONG de défense des droits de l’homme, sur des témoignages (notamment de responsables actifs ou passifs des renseignements) en provenance des États-Unis mêmes, à travers la presse et les médias de ce pays, ainsi que de quelques renseignements réunis par des parlementaires (en Allemagne) ou par les systèmes judiciaires européens (en Italie, à Milan), Dick Marty estime que sur « les restitutions intéressant l’Europe semblent concerner plus de cent personnes aux cours de ces dernières années.

Des centaines de vols d’avions affrétés par la CIA sont passés par de nombreux pays européens ». Sans oublier les allégations, sinon les indices, que les Américains auraient établi des camps de détention et d’interrogatoire dans plusieurs pays et régions de l’Europe de l’Est.

Un document CONFIDENTIEL

Un document envoyé par fax par les affaires étrangères égyptiennes à leurs services à Londres et intercepté par les services de renseignement helvétiques (d ocument considéré comme authentique par les spécialistes et par Dick Marty lui-même et qui a « fuité » dans la presse suisse), faisait notamment état de camps secrets de détention de la CIA en Roumanie, en Bulgarie, en Ukraine, en Macédoine et au Kosovo.

Concernant les fameuses – et scandaleuses au regard du droit européen – « restitutions », deux cas prennent une dimension exemplaire : celui de l’Allemand d’origine libanaise Khaled Al Masri, enlevé par erreur en Macédoine et réapparu quelques mois plus tard après un séjour d’interrogatoire dans une prison en Afghanistan ; et celui de l’enlèvement de l’islamiste égyptien Abou Omar, kidnappé à grand frais à l’occasion d’une super opération par la CIA à Milan en février 2003, et expédié en Égypte (l’endroit idéal pour faire disparaître quelqu’un, selon un ex-responsable de la CIA) après avoir survolé l’Europe entière en faisant escale notamment dans les aéroports militaires d’Aviano (en Italie) et de Rams tein (base US en Allemagne).

Ces cas ont été révélés grâce au témoignage du premier, qui demande aujourd’hui réparation, et aux investigations de la justice italienne sur la seconde affaire. Celle-ci est d’ailleurs félicitée pour sa rigueur par le rapporteur Marty, lui-même longtemps procureur de la région italophone de la Suisse. L’affaire de Milan est d’autant plus regrettable que, selon les enquêteurs italiens, l’enlèvement a détruit des mois de travail de filature des services de sécurité sur la piste d’un réseau islamiste dans la Péninsule…

En faisant part de ses conclusions intermédiaires cette semaine à Strasbourg devant le Conseil de l’Europe, Dick Marty ne cachait pas qu’en l’état, son action visait « à accroître la pression sur les pays membres du Conseil, institution qui défend des principes que certains États semblent prêts à abandonner sans grands scrupules ». En même temps il déclarait qu’il ne comptait pas j eter la pierre aux seuls pays de l’Est mais qu’il trouve « regrettable que des États comme la Grande-Bretagne ou l’Allemagne freinent de toute leur force quand il s’agit de dévoiler la vérité en invoquant le secret d’État ou des questions de sécurité ».

L’enquête du courageux parlementaire suisse a donc le mérite de montrer combien l’Europe et plusieurs grandes capitales sont impliquées dans cette affaire, ce qui traduit une soumission de fait à la « raison d’État » américaine. Avec la menace que cela signifie pour les droits de l’homme de la « vieille Europe » quand des gouvernants européens se rendent, de facto, aux arguments d’une administration Bush qui invoque une clause exceptionnelle pour « traiter et interroger à sa guise » des personnes soupçonnées de complicité avec le terrorisme. Au mépris du respect des règles les plus élémentaires de l’état de droit.

Ramine Abadie

29/01/06 (B335-A) Mohamed Alhoumekani répond au lecteur qui l’avait sollicité à propos des tentatives de Guelleh, via le MAE Yéménite, de faire pression sur lui pour qu’il modifie son témoignage.

Cher lecteur,

Je peux vous assurer, quoi qu’il arrive, que je ne changerai jamais mon temoignage sur l’affaire de la mort du juge borrel.

Vous savez qu’IOG et sa bande ont tenté, par tous les moyens (argent, intimidation, émissaires, pressions sur ma famille, violence …) de me faire revenir sur mon témoignage, mais je n’ai jamais cédé.

Gardez en mémoire que j’ai déposé une plainte pour subornation de temoins qui est en cours d’instruction au Tribunal de Versailles. En ce qui concerne le Yémen, ce n’est pas la première tentative … comme les précédentes, elle s’est heurtée à un refus catégorique de ma part.

Encore un grand merci pour votre contribution qui était bien renseignée.

28/01/06 (B335-A) A lire sur LOI cette semaine. La Corse renvoie des exploitants pour la direction des établissements sensibles à Djibouti (3ème article). Le retour des grands fauves sur les lieux du crime, avec intégration dans l’économie locale, au profit de Guelleh ?

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN – 28/01/2006
ETHIOPIE – Les nouveaux diplomates de l’EPRDF
Le gouvernement éthiopien, qui a de grosses difficultés à faire admettre le bienfondé de sa politique postélectorale auprès de la communauté internationale, va se doter d’une nouvelle équipe d’ambassadeurs prêts à défendre ce régime dans une atmosphère diplomatique qui ne leur sera pas toujours très favorable. (…). [Total : 582 Mots].

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN – 28/01/2006
DJIBOUTI – Coopération avec Dubaï dans le tourisme
Le ministre djiboutien de la jeunesse, du tourisme et des sports, Otban Goita Moussa, doit se rendre à Dubaï, dans la première semaine de février afin d’étudier l’activité touristique dans les Emirats arabes unis. (…). [Total : 109 Mots].

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN – 28/01/2006
DJIBOUTI – Retour de deux revenants
Deux Français, connus de longue date à Djibouti, Alain Romani et Charles Nucera, viennent d’être nommés gérants de la toute nouvelle Société djiboutienne de service. (…). [Total : 359 Mots].

28/01/06 (B335-A) Le Figaro : Avions prisons de la CIA : l’Europe récolte les premières preuves (Sous la plume d’Alexandrine Bouilhet)

UE Le Parlement européen a mis en place, hier, sa commission d’enquête sur les activités suspectes de l’agence américaine.
Alexandrine Bouilhet
[27 janvier 2006]

DÉCLENCHÉE sur plusieurs fronts judiciaire et parlementaire, l’enquête sur les activités suspectes de la CIA en Europe commence à porter ses fruits. Après le Conseil de l’Europe, à Strasbourg, le Parlement européen a mis en place, hier, sa propre commission d’enquête, à Bruxelles. Pendant ce temps, la collecte des preuves se poursuit en Europe. Elle a franchi un pas important, cette semaine, avec la remise d’un rapport de cent pages, rédigé par Eurocontrol, un organisme de surveillance du trafic aérien, installé en face de l’Otan, à Bruxelles.

Regroupant 35 pays européens, Eurocontrol est la seule organisation internationale qui ait accès aux plans de vol détaillés de tous les avions, militaires ou civils, utilisant l’espace aérien européen. Eurocontrol a ainsi pu reconstituer les trajets des 34 avions «suspects», affrétés par la CIA, d’après Human Rights Watch, de 2001 à 2006. Le rapport dénombre 1 600 mouvements. «Tous ne sont pas suspects, mais un avion qui partirait des Etats-Unis pour l’Irak, par exemple, reviendrait en Europe, ou ferait escale en Albanie ou en Ukraine mériterait quelques investigations», explique un responsable d’Eurocontrol.

Autre élément de preuve récent confié aux enquêteurs : des images satellites prises par le Centre satellitaire de l’Union européenne (Eusc), basé en Espagne, qui montrent des camps secrets en Roumanie ou en Pologne, où la CIA aurait pu mener des auditions hors de tout contrôle.

Dans cette collecte des indices par-delà les frontières, l’étape la plus délicate, comme toujours, concerne l’accès aux informations classées «secret défense» par les gouvernements. La Grande-Bretagne a déjà fait usage de ce parapluie pour ne pas répondre aux députés. Plus crédible politiquement que le Conseil de l’Europe, le Parlement européen entend peser de tout son poids pour arracher des informations sérieuses aux capitales.

Possibles sanctions

«Notre rôle sera surtout politique», concède le rapporteur de la Commission parlementaire, l’eurodéputé italien (socialiste), Claudio Fava. «Nous all ons faire pression sur les Etats membres pour qu’ils nous livrent les informations en leur possession», ajoute-t-il. «L’Italie par exemple, ne peut pas prétendre longtemps que ses services n’étaient pas au courant de l’enlèvement d’Abou Omar, en 2003, en pleine rue à Milan, par 25 agents de la CIA !», ajoute-t-il.

Décidée à se rendre aux Etats-Unis pour des auditions au Congrès notamment, la Commission du Parlement européen est chargée de déterminer s’il y a eu violations des droits humains fondamentaux inscrits dans les traités européens. Si des infractions au droit communautaire sont avérées, des sanctions sont prévues contre les pays fautifs. Comme l’a indiqué le commissaire Frattini, elles consistent à priver l’Etat membre de ses droits de vote au Conseil des ministres. «Pour l’UE, c’est l’arme nucléaire !, commente Claudio Fava. Mais nous espérons ne jamais devoir en arriver là !»

Le Figaro

28/01/06 (B335-A) Radio-trottoir : une bréve des bréves. Qui trame encore ? Le peuple vaincra ? (Ambaro Assoweh)

Qui trame encore ? Le Peuple vaincra !

Les dirigeants arabes sont timorés et celui d’ici est craintif à fond.

IOG plus que pulsionnel, que prévôté.

Une Brève des brèves.
Par Ambaro Assoweh.

Les dirigeants, de la majorité des pays Arabes, ont + ou – à 99% gardé le silence après la victoire électorale du Hamas en Terre de Palestine ? Et Djibouti ?

Ce n’est pas vrai, mais pourtant la RTD a bel et bien affirmé que les pays Arabes gardent le silence et tardent de féliciter les dirigeants du Hamas, suite aux élections populaires et démocratiques en Palestine avec, bien sûr, le silence du vulgaire Walk-Over Imposteur de Djibouti (IOG).

Et pour cause les Autorités djiboutiennes sont essoufflées après les petits pas du Kissinger djiboutien qui a mis KO les Nations Unies en éliminant celui du Soudan et en nommant un autre de la même stature à la tête de l’Afrique. (Ceux qui se ressemblent font toujours les mêmes pas). Le Chili et l’Amérique garde en mémoire les crimes des petits pas.

Alors là, on n’est pas sorti de la « Causa Nostras des Crimes organisées », des Crimes contre l’Humanité, des Crimes de Guerre, des crimes de Génocide.

Au tout fin fond du désespoir :

– les Femmes Djiboutiennes violées, sauvagement tabassées par les Forces de répressions, (cas flagrant de l’érythréenne sauvagement violée par neuf militaires et paralysée suite aux séquelles, puis évacuées et hospitalisée à Peltier en 1999, – juste après les élections présidentielles, lors du conflit armé – « l’Observatoire des Prisons en sait des choses),

les Femmes exploitées (cas des immigrées des pays voisins),

– toutes les Femmes Djiboutiennes engagées saluent le courage de Madame Borrel, et depuis la plainte à la Haye, elles ne peuvent que se battre chez elles, au son triste des casseroles, dans l’espoir d’avoir un soutien de leur sœur Elisabeth Borrel dans le juste combat contre l’impunité.

LA CAUSE EST JUSTE EST LA VICTOIRE EST PROCHE !

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