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18/10/07 (B417) ADI – Guelleh sort l’artillerie lourde pour tenter d’échapper à ses possibles responsabilités. Va-t-il convaincre ? Pas sur, car la communication est de plus en plus perturbée avec l’émergence de plusieurs fils conducteurs et contradictoires qui se font des noeuds entre eux ..

___________________________________ Note de l’ARDHD
Comme cela avait été prévu par plusieurs lecteurs et par notre équipe, Guelleh ressort l’artillerie lourde dès que l’Affaire Borrel connaît des rebondissements significatifs en France.

Après une vague d’articles provocateurs publiés par L’ADI et La Nation, il a recommencé le coup de la conférence de presse publique, en “obligeant” les “repentis” à venir le soutenir : Moumin Bahdon.

A noter que cette fois, Me Aref n’est pas cité dans la distribution officielle. Faisait-il même partie du décor, cette fois ? Signe de disgrâce profonde ??

Nous avions déjà signalé une grande confusion dans la communication djiboutienne officielle : une première confusion entre les deux thèses contradictoires défendues simultanément par IOG.
a) Le Juge s’est suicidé, d’un côté
b) en même temps, ce sont les Français qui l’ont assassiné.

Aujourd’hui, deuxième confusion. Nouveau couac de taille dans la stratégie de communication ?

a)
Après avoir jeté le discrédit le plus violent sur le Juge Borrel et sur la vie du couple (La Nation n’a-t-elle pas été jusqu’à parler de pédophilie, en ce qui le concernait … ),
b) Moumin Bahdon rend au hommage au Juge : ce n’était pas un fouineur !

Alors nous on ne comprend plus rien, face à ces volte-faces de la politique de communication guelléenne. On est perdu et pourtant on suit le dossier heure par heure. Qu’est-ce que cela doit être pour les lecteurs qui sont moins attentifs ?

Cette agitation a le mérite de confirmer l’extrême niveau d’inquiétude de Guelleh. Le mot panique ne semble plus être exagéré. Nous conseillons à chacune et à chacun de relire “Panique à Soumarah”, article d’anticipation que nous avions publié en 2004 et rediffusé en 2006 Lien

Et quand nous parlons d’artillerie lourde, nous devrions ajouter aussi grossière. Prenez pour exemple la déclaration hallucinante de Djama, grandes oreilles : “Comparée à l’affaire Borrel, l’affaire Dreyfus est un épiphénomène”. Quand on est poursuivi par la Justice pénale, on peut tout se permettre, même de dire des con…. N’est-ce pas M. le Procureur abusif !!!

A suivre avec attention. Pour le moment, la France reste muette …. Pourra-t-elle le rester indéfiniment face à l’escalade des provocations verbales et écrites ? Les Observateurs espèrent qu’elle finira par réagir …

_____________________________________________ Extrait de l’ADI

“C’est le plus grand scandale judiciaire de la République française”, déclare le procureur général de Djibouti

DJIBOUTI (ADI) – 17 Oct 2007- Au cours d’une conférence de presse organisée aujourd’hui au Kempinsky Palace de Djibouti, le procureur général Djama Souleiman Ali, en compagnie de l’ancien ministre djiboutien de la justice Moumin Bahdon Farah, a fait le point sur les derniers développements de l’affaire Borrel, du nom de ce magistrat français retrouvé mort carbonisé au-dessus du Ghoubet El Kharab le 19 octobre 1995 par des gendarmes français.

Cette conférence de presse qui est intervenue à deux jours du douzième anniversaire de la mort- de Bernard Borrel était destinée à informer l’opinion nationale sur les véritables motivations de ceux qui s’acharnent à accuser Djibouti d’être à l’origine de la mort d’un “malheureux” qui s’est immolé par le feu.

Pour Djama Souleiman, “cette affaire est le plus grand scandale judiciaire de la République française”. “Comparée à l’affaire Borrel, l’affaire Dreyfus est un épiphénomène”, a-t-il ajouté.

Selon lui, le dossier reste toujours vide douze ans après et il est clair que Mme Borrel ment depuis le début et que Sophie Clément est une “manipulatrice”.

“Cette magistrate française qui est à la fois juge et partie et qui se permet d’adresser des convocations à un chef d’Etat en exercice est la parfaite illustration des manipulations, des mensonges et du racisme qui caractérisent le dossier Borrel”, a ajouté le procureur général.

Considérant que “les méthodes de la juge Clément ne font pas honneur à la justice française”, le procureur général de Djibouti a fait remarquer que “la justice française n’est pas indépendante et qu’elle s’éloigne de plus en plus de l’idéal républicain”.

Interrogé sur la corrélation entre le scandale pédophile auquel des ressortissants français seraient mêlés et la mort du juge, le procureur a indiqué que cette question devait être posée à ceux qui représentaient la France en République de Djibouti dans les années 90.

“Le gouvernement djiboutien n’était pas au courant des orgies pédophiles qui étaient organisées à l’époque”, selon lui.

“Deux heures après la découverte du corps de Bernard Borrel qui, a-t-il dit, était l’un des conseillers techniques du ministre de la justice, ce dernier ainsi que le procureur général de l’époque ont été intrigués par la démarche de Jean-Jacques Mouline, alors chef de la Mission de coopération, qui est venu trouver le ministre dans son bureau pour lui dire qu’il fallait faire rapidement un communiqué annonçant le suicide de Bernard Borrel”.

“L’ancien ministre de la justice, M.Moumin Bahdon Farah, lui répondit qu’il était encore tôt pour faire un tel communiqué et qu’il préférait attendre que l’enquête qui venait d’être ouverte détermine les circonstances exactes de la mort du juge”, a-t-il souligné.

Pour le procureur général, “l’affaire Borrel est avant tout une affaire politique”.

“Personne, a-t-il dit, n’en aurait jamais entendu parler si M.Ismaïl Omar Guelleh n’avait brigué la magistrature suprême de son pays”.

“C’est un scandale, martèle Djama Souleiman, un tissu de mensonges, un dossier bidon avec des faux témoins et des expertises effectuées par des rigolos”.

Djama Souleiman a eu des mots très durs envers la justice française, une justice qui, a-t-il précisé, a définitivement terni son image en dessaisissant du dossier les juges Moracchini et Le Loire.

“Ces deux juges avaient dès le départ avaient compris que l’accusation ne reposait sur aucune preuve concrète et qu’au contraire tout portait à croire que le magistrat s’était suicidé. La justice française est une justice raciste”, a-t-il poursuivi.

Pour lui, lorsqu’on agit de cette façon, c’est-à-dire lorsqu’on accuse sans aucune preuve un chef d’Etat africain d’avoir assassiné un coopérant, qu’on manipule les institutions de la République pour cacher la vérité et qu’on s’autorise à convoquer un président démocratiquement élu, on agit avec “racisme”.

“Je ne comprends pas, a-t-il affirmé, ce qui peut amener des magistrats formés dans les meilleures écoles à tomber dans de telles bassesses. Vous savez, je suis sorti des mêmes écoles. Ma Promotion s’appelait la promotion Dreyfus et franchement, c’était autre chose que la Promotion Borrel. Nous qui pensons en français, qui avons étudié en France, nous avons aujourd’hui le sentiment que ce pays n’est pas un modèle”.

Interrogé sur le renvoi en correctionnelle dont lui-même ainsi que Hassan Saïd, le directeur des Services de Documentation et de sécurité, ont fait l’objet pour subornation de témoin, le procureur général éclate de rire.

“S’il y a, dit-il, une personne qui doit être mise en examen pour subornation de témoin, c’est Mme Borrel qui s’est rendue à Bruxelles pour demander à Alhoumekhani d’ajouter le nom d’Alain Romani dans la liste des personnes accusées d’avoir tué Borrel”.

“Bernard Borrel, explique pour sa part Moumin Bahdon, était venu nous aider à moderniser notre code pénal et notre code de procédure pénale et il a effectué un travail formidable. C’était un bourreau de travail qui quittait son bureau vers 14h30. Il a efficacement aidé mon département”.

“Je crois que ceux qui affirment que les autorités djiboutiennes l’ont remercié en l’immolant par le feu ne sont pas sérieux”, a-t-il déclaré.

Selon l’ancien ministre djiboutien de la justice, “Bernard Borrel n’a jamais été un juge fouineur”.

18/10/07 (B417) AFP :Somalie: un responsable d’une agence de l’ONU arrêté à Mogadiscio

MOGADISCIO (AFP) — Les forces de sécurité somaliennes ont arrêté mercredi à Mogadiscio un responsable somalien du Programme alimentaire mondial de l’ONU (PAM) après avoir pénétré dans les locaux des Nations unies dans la capitale somalienne, a confirmé le PAM, en appelant à sa libération.

Le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, a "vivement condamné l’intrusion illégale de forces de sécurité gouvernementales dans le périmètre de l’ONU à Mogadiscio et l’arrestation d’un responsable de l’ONU", dans un communiqué.

M. Ban appelle à "la libération immédiate et inconditionnelle de ce responsable" et rappelle au gouvernement de transition somalien "son obligation de protéger tous les membres et les propriétés de l’ONU".

Dans un communiqué, le PAM a également annoncé l’interruption de ses distributions d’aide alimentaire à 75.000 personnes à Mogadiscio après l’arrestation de son responsable dans la capitale, Idris Mohamed Osman.

Des responsables du gouvernement de transition somalien n’étaient pas joignables dans l’immédiat pour commenter cette arrestation.

Selon l’agence onusienne, de 50 à 60 membres du Service de sécurité nationale (NSS) du gouvernement ont pénétré à 08h15 locales (05h15 GMT) dans les locaux et arrêté M. Osman. Les forces de sécurité ont ensuite évacué les lieux sans tirer, selon la même source.

"M. Osman est détenu dans une cellule au siège du NSS, près du palais présidentiel.

Le PAM n’a reçu aucune explication pour cette action qui viole le droit international", ajoute le communiqué du PAM, rappelant que "le droit international interdit aux autorités de pénétrer dans des locaux des Nations unies sans autorisation préalable de l’Onu".

Plus tôt mercredi, un responsable ayant requis l’anonymat avait indiqué qu’"environ 30 éléments des forces gouvernementales à bord de deux véhicules armés avaient pénétré dans les locaux de l’ONU et arrêté Idris Mohamed Osman".

"Nous travaillons avec les autorités compétentes pour obtenir sa libération immédiate", a déclaré Marcus Prior, un porte-parole du PAM à Nairobi.

Suite à cette arrestation, le PAM a décidé de suspendre ses distributions d’aide alimentaire à Mogadiscio, qui venaient juste de reprendre cette semaine après avoir été interrompues fin juin pour des raisons de sécurité.

"A la lumière de la détention de M. Osman et de l’obligation du PAM de s’assurer de la sécurité de son personnel, le PAM est contraint de suspendre immédiatement ses distributions", indique le communiqué.

La Somalie est en guerre civile depuis la chute du président Mohamed Siad Barre, en janvier 1991 et les violences ont contraint de nombreuses organisations humanitaires à quitter la capitale.

Mardi soir, quatre civils ont été tués et 34 blessés à Mogadiscio lors de nouveaux échanges de tirs d’armes lourdes entre des insurgés et les forces gouvernementales somaliennes et leurs alliés éthiopiens, selon des témoins.

Par ailleurs, un responsable administratif somalien et deux de ses gardes du corps ont été tués mercredi par un engin explosif placé au passage de leur véhicule dans le nord de Mogadiscio, ont rapporté la police et des témoins.

Une patrouille de l’armée éthiopienne a été la cible de tirs de grenades dans la capitale. "Ils ont ouvert le feu, tuant un civil et en blessant deux autres. Sept personnes ont aussi été arrêtées dans cette opération", a raconté Mohamed Bachir, un habitant du quartier où l’embuscade s’est déroulée.

L’armée éthiopienne, qui soutient le gouvernement de transition somalien, a défait fin décembre 2006 début janvier 2007 les tribunaux islamiques qui contrôlaient depuis plusieurs mois la majorité du centre et du sud du pays, dont Mogadiscio.

Depuis, une insurrection menée par des islamistes lance régulièrement des opérations de type guérilla, visant notamment des objectifs gouvernementaux ou des soldats éthiopiens. Mais les victimes sont essentiellement civiles.

18/10/07 (B417) Radio-Trottoir : Mieux vaut prévenir que guerrir ? La vision constestaire mais lucide de RPP (Reine Paulette de Pacotille) (lecteur)

A la une, cette semaine :

  • L’Affaire Borrel au Kempinski,
  • La Reine Paulette des Pacotilles – RPP – menacée en présence de Grande gueule par Guelleh.

    Dominus vobiscum.
    Ite, missa est (*)

Souvenez-vous du dernier mot de Charles I, Roi d’Angleterre, sur l’échafaud.

"Alors ma dernière, qu’elles sont les dernières nouvelles."

Il semble que ce matin, la Ministre de la Femme, ait reçu de la main du Danois
du PNUD des cadeaux-berceaux pour nouvelles mamans, comme toi dans le beau
temps.

Mais as-tu suivi à la télé son intervention en langue Somalie ? En l’entendant qui penserait à une Afare originaire de Dikhil ? On avait l’impression d’écouter une vraie somalilandaise d’Hargheisa.

Toi à côté d’elle, on te prendrait pour un natif du Day, tellement ton
accent est forcé.

Et ce que j’ai aimé en elle, ce sont ses paroles, en Somalie classique. Elle
affirmait que « la pauvreté n’existe pas chez nous car nous sommes un pays musulman » comme pour rappeler aux Danois leur propagande malsaine contre
notre prophète Mohamed.

Cette déclaration d’un Ministre dynamique devra renforcer l’aide directement
versée dans nos poches au lieu de se préoccuper d’une pauvreté inexistante dans un pays digne de l’Islam pro-Bush

RPP .
Quoi de nouveau ? Mais, mon Dieu, ce gros charlot nous conduit droit à l’échafaud.

Grande gueule a rit aux éclats.

Guelleh.
Eh, toi le vieux bouffon, arrête de ricaner et ferme ta grande gueule, car elle
vient de dire que : « ce gros charlot nous conduit droit à l’échafaud ».

C’est grave ce que tu dis la ! Et d’abord qui est ce gros charlot ?

RPP
Mais toi parbleu. Ecoute moi bien mon gros charlot. Ecoute moi bien sans
m’interrompre.

Tu es devenu le spécialiste de la propagande, l’expert en mensonges insultants. Trois fois la semaine, ta feuille de chou « la Nation », publie des insultes, comme dans un feuilleton de mauvaise facture. Dans ses colonnes, elle réussit à
chauffer à blanc tous tes sbires chapeautés par les arabo-anglophones qui se
revendiquent d’Islamistes pro-Bush et qu’avec provocation, tu n’hésites pas à
héberger non loin de l’Ambasssade USA dans les luxueux Hôtels du
Sheraton, de l’Impériale de ton fils, de Kempinski, et parfois même dans
ta résidence, à deux pas de la l’Ecole des Soeurs de la Nativité où j’ai passé
les plus belles années de ma puberté.

Alors qu’aujourd’hui, après avoir passé tes plus belles années de ta puberté
à l’Alliance Française de Diré Dawa, te voilà converti en purificateur de la
« France pédophile » en les immolant tous par « le feu » sur l’Autel de la
Cathédrale , ce proche vendredi 19 octobre 2007.

Comme tu le sais très bien, le vendredi est le jour des prières « payé et
chômé » pour toutes les confessions, pour que toutes les prières s’unissent
en montant comme des gerbes de fleurs au ciel de Djibouti.

Oui, je sais que tu t’es engagé très « gay » auprès de certains de tes
anciens amis Homo lorsque tu étais au Cabinet présidentiel, qu’en cas de
graves dérapages, tu n’hésiteras pas à envoyer sur le plateau de la RTD dès
vendredi soir le Président Idriss Arnaoud entouré de Mounin Bahdon et Aden
Robleh, afin d’annoncer une brillante Résolution de l’Assemblée Nationale
qui a décidé en vote secret que les Ministres de la Défense M. Ougoureh et
celui de l’Intérieur M. Yacin seront traduits devant la Haute Cour de
Justice pour « Haute Trahison Présidentielle ».

Quant aux Colonels de la FNP et de la Gendarmerie Nationale, ils auront
droit à cinq (5) jours d’arrêt de Rigueur.

Les présumés Djama Souleiman et le Colonel Hassan Said seront livrés « en
hélico» au Palais de Justice de Versailles dès samedi matin.

Comme cela, l’actuel Capitaine de la Prévôté pourra déclarer, sur un ton
affirmatif et expéditif comme en 1995 pour feu Bernard Borrel, sur les ondes
de la RTD que plusieurs Missionnaires et Soeurs des Pauvres ont été immolés
dans la Cathédrale de Djibouti, ainsi qu’une trentaine de prêtres et de
croyants dans la Basilique des Coptes Ethiopiens non loin de la Cathédrale
souvent souillée par le Journal « La Nation ».

Mais croie moi mon gros charlot, tes amis « Gay » ne pourront pas te sauver
de l’échafaud, surtout avec le Président Sarko qui a vu la Veuve Borrel, du
Juge français assassiné en 1995.

Moi, je savais bien depuis le début, que tu étais aussi niais que prétentieux.


Ton état de démence qui s’aggrave chaque jour plus dangereusement risque de te conduire prochainement à
la Prison … de la « Santé ». Tu en as vraiment besoin.

Guelleh,
Ta gueule fripouille, bouffe et tais toi.

Grande gueule
Haa Haa Haa, oui ta gueule fripouille, bouffe et tais toi.

A cet instant précis, l’équipe de Radio Trottoir a filé à l’anglaise

_________________________________

Et la Reine Paulette de Pacotille alias RPP bat doucement en retraite, sa
queue de cheval entre ses douces cuisses d’une couleur « rose bonasse ».

Elle murmure toute seule un « mon Dieu, mon Dieu sauve nous de ce carnage
programmé ».

Grâce à des sources concordantes, les cortèges des manifestants
purificateurs, en principe, quitteront ce vendredi en beuglant après un
beuverie à la superette « Napoléon » direction les Eglises et la Résidence
de l’Ambassadeur de France .

Les Sécurités militaires de l’OTAN ont du travail sur la planche et leurs
yeux restent rivés vers leurs protégés du Bunker d’Haramous.

L’équipe de Radio Trottoir est toujours aux aguets.

(*) Que le Seiugneur soit avec Vous. La Messe est dite.

17/10/07 (B417) REUTERS : L’armée s’empare du siège de l’Onu à Mogadiscio

MOGADISCIO (Reuters) – L’armée somalienne a pris le contrôle mercredi du siège des Nations unies à Mogadiscio, a annoncé un responsable de l’Onu.

"Oui, ils l’ont pris", a confirmé à Reuters ce responsable s’exprimant sous le sceau de l’anonymat et sans donner de plus amples précisions.

17/10/07 (B417) RSF publie son classement des pays selon l’indice de la liberté de la presse. La corne de l’Afrique est bien représentée parmi les derniers de la classe …

Sur 169 pays classés, on remarque :

l’Erythrée, bon dernier à la 169ème place (Indice liberticide 114,75)

la Somalie à la 159ème place (Indice liberticide 71,50)

l’Ethiopie à la 150ème place (Indice liberticide 63,00)

le Yémen à la 143ème place (Indice liberticide 56,67)

Djibouti à la 132ème place (Indice liberticide 50,15)

Le Somaliland et le Puntland ne sont pas classés en tant qu’Etat, puisqu’ils ne sont pas reconnus par la communauté internationale, mais compte-tenu des parties de chasse aux journalistes qui y sont régulièrement organisées, on peut imaginer que leur classement ne les situerait pas parmi les premiers de la classe …

Félicitons l’Islande qui est en première place avec un indice de … 0,75 !

Il ne fait pas bon être journaliste en Afrique de l’Est (d’autres régions du monde ne sont pas mieux loties d’ailleurs) …. Saluons les journalistes courageux qui continuent à exercer leur métier d’information dans ces pays, en dépit du harcèlement quotidien …

A Djibouti, Guelleh a su régler le problème en tuant tout journalisme d’opposition. Les trois principaux media : RTD, La Nation et l’ADI sont à ses ordres … Eux, ils bénéficient de la liberté de s’exprimer, dans la seule limite qui est de vanter les mérites de la dictature et de soutenir le discours mensonger de la Présidence.

17/10/07 (B417) AFRICATIME avec BBC : Recrudescence de la piraterie maritime

Selon le Bureau maritime international, le BMI, les attaques en mer ont connu une hausse de 14 pour cent pendant les neuf premiers mois de l’année, comparé à l’année 2007.

Le Bureau maritime international se dit préoccupé, car la tendance a la baisse des actes de piraterie constatée ces dernieres années semble s’etre inversée.

Depuis le début de cette année, on a recensé 198 incidents contre 174 pour la meme periode l’année derniere.

Depuis janvier, pas moins de 15 bateaux ont été attaqués .

Cette recrudescence est due, en grande partie, a une augmentation des incidents au large des cotes ouest et est de l’Afrique, notamment au large de la Somalie.

Le BMI attribue cette multiplication des incidents a la fuite des Tribunaux islamiques qui avaient lutté efficacement contre les pirates lorsqu’ils etaient au pouvoir dans la capitale, Mogadiscio, et dans une bonne partie du sud du pays.

Le directeur du BMI indique que les pirates en Somalie operent maintenant en toute impunité.

Selon le Bureau, les pirates semblent utiliser de grands bateaux qui lancent de plus petites embarcations une fois en mer. Le BMI recommande aux batiments de la marine marchande de ne pas s’aventurer a plus de 200 miles marins de la cote somalienne.

L’agence de l’Onu pour la securite en mer, l’Organisation maritime internationale, a demande au Conseil de securite de faire pression sur le gouvernement somalien pour qu’il prenne des mesures contre les pirates, notamment en autorisant des bateaux étrangers a pénétrer dans les eaux territoriales somaliennes.

En conclusion, le directeur du BMI estime que le nombre d’attaques menees par des pirates dans les zones a risque est inacceptable.

17/10/07 (B417) AP / Un employé du Programme mondial pour l’alimentation enlevé en Somalie. (Info lectrice)

ROME – L’agence des Nations unies pour l’alimentation à Rome a annoncé mercredi que son collaborateur en charge des opérations à Mogadiscio, en Somalie, a été enlevé.

Le Programme mondial pour l’alimentation (PAM) a fait savoir qu’Idris Osman, dont la nationalité n’était pas précisée, a été capturé mercredi matin. "Nous sommes en train d’essayer d’éclaircir les circonstances", a déclaré le porte-parole du PAM Barry Came.

"Nous nous consacrons sans attendre au problème de sa détention en collaboration avec les autorités", a-t-il ajouté.

Après 16 ans de violence et d’anarchie, la Somalie est aujourd’hui dirigée par un gouvernement impuissant à imposer son autorité, même dans la capitale, et concurrencé par l’insurrection de musulmans radicaux.

17/10/07 (B417) BBC Une importante bataille se déclenche à Mogadiscio, alors que le Premier Ministre conduit des entretiens à Baïdoa pour envisager l’avenir de son Gouvernement. Battle erupts in Somali capital (En Anglais – Info lectrice)

A major gun battle has broken out in the Somali capital, Mogadishu, as MPs meet in the central city of Baidoa to consider the future of the government.

A BBC correspondent in Mogadishu says it is some of the heaviest fighting since Islamists were ousted by Ethiopian-backed troops in December.

He says insurgents may be angry at the attention given to the fallout between the president and his prime minister.

President Abdullahi Yusuf wants parliament to sack the prime minister.

Mr Yusuf and Prime Minister Ali Mohammed Ghedi have been lobbying for support among MPs for the past week ahead of the debate in parliament.

Both men ascended to power with the backing of Ethiopia but have fallen out over reports that they favoured rival concerns interested in oil exploration contracts.

Surprise

Ethiopian troops are on patrol outside Somalia’s parliament in Baidoa, as the parliamentary showdown looms.

The BBC’s Mohammed Olad Hassan in Mogadishu says the insecurity had shifted to Baidoa until the insurgents attacked a police station near the main market of Bakara on Tuesday evening.

He says the attack has taken people by surprise.

A rocket-propelled grenade hit a group of people as they were having tea.

At least 10 people have been wounded and at least five people, including two civilians, have died in the fighting so far, he said.

The insurgents are heavily armed and have managed to push back government troops even after they received reinforcements.

Meanwhile in Baidoa, where the parliament sits, a vote of confidence has yet to be debated.

But analysts say the crisis threatens to leave Somalia with two governments.

President Yusuf and his allies argue that Mr Ghedi’s term has expired according to the federal charter – but the prime minister disputes this.

Despite having international support, diplomats argue that the transitional government has failed to set up institutions to reconstruct the country.

The UN’s special envoy for Somalia, Ahmedou Ould Abdallah, has warned that the move may derail the peace process.

"I have talked to them and asked them to remain together for the sake of the peace building in Somalia but if it is impossible they should part peacefully," Mr Abdallah told the BBC’s Network Africa programme.