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08/04/08 (B442) Press TV Iran : Pendant que des milliers de somaliens fuient la capitale, 14.000 militaires éthiopiens ont investi le pays. De grosses inquiétudes sur un affrontement très dur entre les éthiopiens et les tribunaux islamiques. 14,000 Ethiopian soldiers enter Somalia (En Anglais – Info lecteur)

Thousands of Somali citizens flee their homes as more than 14,000 Ethiopian soldiers have entered the East African nation’s territories.

Over 9,000 of the troops with armored vehicles are heading to the Capital, Mogadishu after crossing the border, a PressTV correspondent reported on Monday.

There are grave concerns about heavy clashes between Ethiopians and the Islamic Courts Union (ICU) fighters in the area between Afgoye (less than 250 Km away from the Capital) and Mogadishu where thousands of displaced people are living in refugee camps.

Warning leaflets have been distributed in the camps, urging the people to leave the place as clashes may erupt any time.

It is also reported that over 5,000 other Ethiopian Soldiers have reached near Belet Weyne town, the Hiiraan regional capital in central Somalia.

The citizens of the region are also fleeing their homes to save their lives because of a highly volatile situation.

08/04/08 (B442) Un lecteur pose des questions ouvertes à Guelleh – (A l’ARDHD, on veut bien les publier, mais en aucun cas, nous ne pouvons lui garantir une réponse … !! Notre site est censuré à Djibouti et on voit mal (mais on n’a surement pas compris tous les rouages) comment Guelleh pourrait en prendre connaissance ?

D’abord un bonjour à l’équipe et à tous les lecteurs de l’ARDHD. Et un grand merci à l’avance, si vous acceptez de publier ces questions que j’adresse à IOG, après avoir pris connaissance de l’émission des mandats d’arrêt en réponse à la condamnation de nos “Hauts” responsables …

Question N°1)
Pourquoi Ismaël Omar, à l’époque où il n’était encore que le Chef de cabinet de Gouled avec la haute main sur la Sécurité nationale du pays, aurait-il pu ignorer que tous ces suspects étaient d’abord des homosexuels (ce qui n’est pas condamnable en soi) mais aussi des pédophiles ? Pourquoi n’a-t-il pas engagé une procédure adaptée à l’époque, si les faits étaient verifiés.

Question N°2) En faisant semblant de le découvrir aujourd’hui, ne craint-il pas d’être accusé d’opportunisme politique ?

Question N°
3)
Si c’est le cas comme je le crains, les observateurs vont-ils prendre cet acte judiciaire au sérieux ou seulement considérer qu’il ne s’agit que d’une mesure diplomatique de réciprocité ou je n’ose le dire, de basse vengeance. Cela aura-t-il pour conséquence de nuire à l’image de marque de notre pays et à la réputation de sa justice, qui n’est déjà pas au meilleur niveau ….

En plus,
Monsieur le Président, en annonçant à l’avance que la Justice allait lancer des mandats contre M.Sapkas-Keller et P.Millon qui ont été les conseillers dévoués de votre prédécesseur, le père reconnu de notre jeune nation, ne risquez-vous pas, en plus, de salir sa mémoire en montrant qu’il s’était entouré d’homosexuels pédophiles pour le conseiller – Bien triste ! – ?

Question N°4) Souvenez-vous aussi, si la rancune ne vous a pas fait perdre la mémoire que vous aviez souvent utilisé ces deux personnes pour obtenir des renseignements confidentiels sur la France, sa stratégie et son état d’esprit ! Cela vous semblerait-il anormal de considérer leur cas avec la gratitude qui s’imposerait, plutôt que prendre aujourd’hui le parti de deux jeunes Djiboutiens qui auraient été abusés (et qui ont peut-être été effectivement abusés) quand ils étaient mineurs, il y a de très nombreuses années et qui ne le découvrent seulement qu’aujourd’hui. Tout cela a un parfum très louche. Qu’en pensez-vous, Monsieur le Président ?

Si vous me répondez, recevez dès maintenant mes remerciements anticipés.

Dans ce cas, je vous assure que j’aurai ainsi une meilleure image de notre régime et de ses dirigeants.

07/04/08 (B442) Nouvel Obs avec AFP / Somalie : le voilier “Ponant” a jeté l’ancre au sud du Puntland.

Capturé vendredi par des pirates, le voilier de croisière a mouillé au sud de la côte de la région somalienne du Puntland, après que le gouvernement français a établi un premier contact.

Le voilier français de croisière de luxe capturé vendredi par des pirates au large de la Somalie a mouillé au sud de la côte de la région somalienne du Puntland, dimanche 6 avril au soir, après que le gouvernement français a annoncé avoir établi un premier contact avec les ravisseurs.

Après plus de 48 heures de mer et plus de 400 km parcourus depuis l’attaque, le Ponant a jeté l’ancre au sud de la province semi-autonome du Puntland, a indiqué une source militaire française en début de soirée (heure française). Mais une chose n’était pas claire : savoir si les pirates avaient atteint leur base ou effectué un mouillage temporaire.

“Pas d’effusion de sang”

Le ministre français des Affaires étrangères Bernard Kouchner avait annoncé un peu plus tôt un premier contact avec les pirates.

“Nous avons établi le contact et l’affaire risque d’être longue”, a-t-il déclaré. “Il faut faire tout pour qu’il n’y ait pas d’effusion de sang”, a ajouté le ministre français.

Quant à savoir si la France était prête à payer une rançon aux pirates, Bernard Kouchner a répondu : “Nous verrons bien”.

Depuis l’attaque de vendredi, Le Ponant se dirigeait vers le sud, pisté à distance par l’aviso français Commandant Bouan. La présence de ce navire “nous permet d’avoir une parfaite observation et connaissance de la situation,” a souligné dimanche le ministre français de la Défense, Hervé Morin.

La décision d’une éventuelle intervention “ne peut être prise qu’avec la certitude que ça se fera dans des conditions de sécurité qui préservent l’intégrité de l’équipage”, a ajouté Hervé Morin.

“Pirates bien armés”

Le yacht compte une trentaine de membres d’équipage, dont 22 Français et une dizaine d’Ukrainiens.

“On sait juste qu’ils vont bien, qu’ils sont sains et saufs”, a indiqué dimanche à l’AFP une porte-parole de l’armateur français du yacht, CMA-CGM.

Les côtes somaliennes sont périlleuses pour la navigation. Des pirates y attaquent régulièrement les navires pour s’emparer de leur cargaison et obtenir le paiement de rançons.

C’est dans ce secteur qu’un remorqueur russe et ses six membres d’équipage avaient été retenus en otage du 1er février au 17 mars 2008, avant d’être libérés contre une rançon de 700.000 dollars (450.000 euros).

Un responsable de la région somalienne semi-autonome du Puntland, Abdullahi Said Aw-Yusuf, avait déclaré à l’AFP que le détournement avait été mené par “des pirates bien armés du Puntland” jugeant qu’ils ne pourraient “aller beaucoup plus loin que Garaad”, à l’extrémité sud de cette région.

La Somalie est ravagée par la guerre civile depuis la chute du président Mohamed Siad Barre en 1991. Son gouvernement de transition, soutenu par l’Ethiopie, contrôle peu du pays et combat régulièrement des milices islamistes que les Etats-Unis accusent d’être liées à Al-Qaïda. (avec AFP)

07/04/08 (B442) Radio-Trottoir (suite) Et si l’affaire de l’arraisonnement du Ponant n’était pas aussi simple que l’écrit la presse française ? Si des intérêts croisés entre Guelleh, des armateurs établis dans les émirats et des forces islamistes somaliennes en quête de financement se rencontraient en eau trouble avec en surimposition un double jeu façon Guelleh. Les tireurs du GIGN auraient-ils une chance de mettre un terme à la capture du navire par la force ? (Les Informations publiées dans cette rubrique particulière le sont toujours avec les réserves d’usage, car nous n’avons pas les moyens de les vérifier). Proposition de notre lecteur volontaire, pour conseiller les autorités françaises.

Notre lecteur propose un conte moderne. Version “presque” imaginaire…

Imaginez que le Ponant soit passé au large de l’île de Socotra, qui serait devenue un véritable repaire de flibustiers, pirates et traficants de tout poil. Aussitôt l’alerte donnée par l’observateur de service, un gros navire affrêté par de riches commerçants de Dubaï (reconvertis, par exemple, après le 11 septembre et le gel des avoirs de leur organisation présente aussi à Djibouti) pourraît être parti d’Aden ou de Dubaï (connue autrefois comme la côte des Pirates ..). Croisant le Ponant en haute mer, le navire largue deux ou trois petits bateaux rapides et bien armés et il continue paisiblement sa route vers Berbera ou Bossaso …

Le Ponant est convoyé ensuite vers le port d’Eyle, dont le business maritime serait contrôlé par le frère du Ministre des Affaires étrangères de l’ancien Président du GNT, (Abdiqassim Salad Hassan, élu à la force du poignée d’IOG à Arta). Des hommes de main appartenant à la mouvance “shebab”, un peu fauchée en ce moment, avec la raréfaction des aides saoudiennes, constituent la main d’oeuvre, tandis que la logistique et la coordination sont assurées par les équipes de Dubaï …

Guelleh propose à la France son assistance et ses informations. La France délègue le GIGN sur place et tient compte de ses avis. Peu méfiante, elle ne cache pas ses plans d’intervention. Aussitôt Guelleh renseigne les Shebabs sur les mouvements français des prochaines heures, jouant comme à son habitude, un double jeu.

Résultat malheureusement possible : un gros carnage et une déroute pour les Français, qui réjouit Guelleh … Un bâteau perdu et des marins-otages tués.

Conseil de notre lecteur :
traiter le problème de façon différente, car la solution n’est ni en Somalie dans une épreuve de force, ni à Djibouti qui a pour seul intérêt de faire passer un mauvais quart d’heure à la France dans cette affaire. Le lecteur se déclare à l’entière disposition des autorités françaises qui voudraient prendre contact avec lui, via notre organisation. Ce que nous ferons si nous recevons une demande officielle.

07/04/08 (B442) Radio-Trottoir. Et si Guelleh s’attaquait maintenant par pirates interposés aux biens Français ? Pourrait-il, comme l’affirme notre lecteur, être à l’origine de l’acte de piraterie pour toucher la France, en réponse à la condamnation de ses deux sbires. (Article à prendre avec précaution et avec les réserves d’usage concernant les publications dans cette rubrique / Cependant, il s’agit d’une info d’un lecteur, généralement bien informé et confirmé par d’autres sources.)

Après avoir englouti le bien public national Djiboutien (Aéroport , port.), et même le bien privé national (nous pensons à ce malheureux Aïdid de Djib.Net), le pouvoir Djiboutien est-il susceptible d’être passé à la vitesse supérieure en
s’attaquant aux lignes maritimes internationales ?

Selon des indiscrétions dignes de foi émanant des renseignements Djiboutiens qui sont actuellement en perte de vitesse (en raison d’une guéguerre intestine due aux
conséquences de l’Affaire Borrel et aux condamnations de ses principaux
dirigeants, nous pensons être en mesure d’affirmer que ce pourrait bien être I.O.G. qui
serait au centre de cet acte de piratage.

La motivation ? Rendre à la France la monnaie de sa pièce, après la condamnation de ses deux sbires à Versailles.

Pourrait-il s’agir pour lui, de faire pression sur la France, par pirates interposés ?

Si cela se vérifiait officiellement ou offi-
cieusement, le petit calcul serait dangereux et erroné, car il serait désapprouvé par l’en- semble des Djiboutiens qui n’aspirent qu’à une chose : la Paix !

Cette histoire nous rappelle la fable de la grenouille qui voulait se faire aussi grosse que le boeuf..

Et Après ???

Une victime
des pirateries maritimes.

07/04/08 (B442) Réponse du Commissaire Louis Michel à la question posée le 21 février 2008 par le député européen Mario Mauro “Arrestation du père Sandro De Pretis et discriminations à l’encontre de l’Église catholique à Djibouti”

E-0830/08FR
Réponse donnée par M. Michel
au nom de la Commission
(28.3.2008)

La Commission était informée du début de l’arrestation du père Sandro De Pretis, en détention préventive depuis le mois d’octobre 2007. En effet, le prêtre catholique de nationalité italienne accusé de corruption de mineurs a quitté la prison de Gabode le 21 février 2008, après acceptation de la demande de mise en liberté provisoire par la Chambre d’accusation.

La Commission n’a pas entrepris directement de démarche dans la mesure où il s’agit avant tout d’une affaire de protection consulaire qui relève en premier lieu de la responsabilité de l’Etat membre dont est ressortissant le père De Pretis, en l’occurrence l’Italie. Ceci dit, la Commission est en contact régulier avec le Consul honoraire d’Italie à Djibouti, et l’Ambassade d’Italie en Ethiopie au sujet de cette affaire. D’après les informations reçues, les représentants italiens suivaient la situation de près et ont également rendu visite au père Sandro De Pretis. La Commission est bien sûr prête à soutenir les demandes d’appui de l’Italie si et quand elle en fera part.

En ce qui concerne les liens qui pourraient exister entre l’arrestation du prêtre catholique et l’affaire Borrel, la Commission est tout à fait au courant de la situation politique complexe qui résulte de l’évolution de l’enquête sur la mort du juge français et ses conséquences sur les relations franco-djiboutiennes. Aucune affirmation officielle des autorités Djiboutiennes n’a jamais lié l’arrestation du prêtre catholique à l’affaire Borrel. La Commission peut seulement noter la similarité d’accusations à l’encontre du père De Pretis avec celles avancées par certaines parties dans le cadre de la mort du juge Borrel, soit disant liée à une affaire de réseau pédophile, accusations qui jusqu’ici n’ont été étayées par aucun fait et semblent dès lors n’avoir pas de substance.

La Commission rappelle qu’un dialogue politique basé sur l’article 8 de l’Accord de partenariat de Cotonou a été lancé à Djibouti en 2004, permettant à la Commission et aux Etats membres d’aborder des sujets comme la bonne gouvernance ainsi que les droits de l’homme. La Commission et les Etats membres restent très attentifs à l’évolution de la situation.

07/04/08 (B442) ADI – La justice djiboutienne lance des mandats d’arrêt internationaux contre cinq ressortissants français. (Info lecteur)

On apprend de source judiciaire que dans le cadre de l’affaire Borrel, le juge djiboutien Abdoulkader Ibrahim Issack, en charge de l’enquête sur des crimes pédophiles commis sur des mineurs à Djibouti, s’apprête à décerner ce lundi des mandats d’arrêt contre cinq ressortissants français.

Au premier rang de ceux-ci, figurent, selon la même source, M.Claude Sapkas-Keller et son ami Patrick Millon. Le premier était à l’époque des faits conseiller juridique de l’ancien président Hassan Gouled Aptidon.

Sapkas-Keller, homosexuel notoire, était un ami intime du couple Borrel. Quant au second, Patrick Millon, il était conseiller en communication de l’ancien chef de l’Etat djiboutien. Son homosexualité était notoirement connue à Djibouti.

Le juge Issack s’apprêterait en outre à décerner des mandats d’arrêt contre deux anciens professeurs au Lycée d’Etat de Djibouti : Frédéric Graziani et Thierry Guibaud.

M.Graziani, ancien professeur de Sciences physiques était connu des autorités françaises pour sa pédophilie. Il a discrètement été expulsé vers fin 1996.

Quant à Thierry Guibaud, qui fut prof d’Histoire et Géographie au LED, il a quitté précipitamment le pays vers la fin de l’année 1997.

La cinquième personne contre laquelle le juge d’instruction s’apprête à lancer un mandat d’arrêt n’est autre que le Père Aubert, Gaulauss, de son patronyme.

Ce religieux français qui a vécu de nombreuses années dans notre pays, aurait, il y a quelques années, reconnu devant la juge Moracchini s’être rendu coupable d’actes de pédophilie. Mais l’Eglise l’a discrètement rapatrié. Il coule des jours paisibles en Hexagone, dans la région de l’Alsace où il dirige une petite paroisse.

Toutes ces personnes ont été convoquées fin 2006 par le juge djiboutien dans le cadre de cette affaire. Mais aucun d’eux n’y a répondu.

De nombreux militaires et diplomates français alors en poste à Djibouti seraient également dans le collimateur de la justice djiboutienne pour avoir couvert ces actes de pédophilie et protéger ces criminels.

___________________________________ Note de l’ARDHD

La justice djiboutienne devient-elle particulièrement homophobe ???

Par ailleurs, elle ne cache pas le lien direct entre ces mandats d’arrêt et l’affaire Borrel : c’est clairement exprimé et cela sent la représaille contre les condamnations justifiées d’Hassan et de Djama !

Un peu géné aux entournures, Guelleh se devait de faire quelque chose pour eux, qui payent pour avoir tenté de le sauver ….

Pour le moment, même s’ils pourraient être visés par la suite, l’Ambassadeur Momal, le Général Guéniot et le sous-Préfet Mouline ne sont pas encore concernés par cette première vague de nomination qui touche les lampistes. A notre avis, la nomination des hauts fonctionnaires interviendra en fonction de la volonté de la France à coopérer pour relaxer Djama et Hassan … Du rififi en perspective (A suivre)

07/04/08 (B442) Affaire de la piraterie du Ponant. Le Gouvernement français annonce, à grand bruit médiatique, l’envoi du GIGN. D’habitude cela se fait plus discrètement et le Gouvernement français a peut-être une bonne une raison pour faire de la publicité. (Deux dépêches parmi toutes celles que nous recevons)

______________________________________ Libération

Ponant: une équipe d’intervention envoyée à Djibouti

Une équipe d’intervention du GIGN et des commandos-marine est partie cette nuit de France pour être “prépositionnée” à Djibouti, dans le cadre du plan Pirate-mer.Les autorités françaises ne souhaitent pas être prises de court en cas de dégradation de la situation, mais le Premier ministre privilégie toujours une solution négociée et pacifique, comme le souhaitent les familles des marins pris en otage.

Le Ponant mouille devant le ville somalienne de Garaad, surveillé par l’aviso français Commandant Bouan. Le contact a été établi avec les pirates.

_____________________________________ L’Express avec Reuters

Le Ponant: Paris dépêche une équipe du GIGN à Djibouti

Les autorités françaises ont envoyé à Djibouti une équipe du GIGN spécialisée dans les interventions marines qui pourrait le cas échéant intervenir sur le voilier de croisière Le Ponant, détourné vendredi par des pirates, apprend-on auprès de la direction de la gendarmerie.

L’équipe est partie dans la nuit de dimanche à lundi et devrait être sur place à midi (heure locale). Elle est composée de dix personnes qui s’entraînent régulièrement avec les commandos de marine de l’armée, précise-t-on de même source.

Nicolas Sarkozy a présidé dimanche soir à l’Elysée une réunion pour faire le point de la situation avec le Premier ministre, François Fillon, le ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, et des représentants du ministre de la Défense Hervé Morin et de l’état-major des forces armées.

Trente personnes sont retenues en otages sur le voilier, qui appartient à une filiale de l’armateur CMA-CGM. Parmi les otages figurent 22 ressortissants français, dont six femmes, selon le ministère de la Défense. Les autres membres d’équipage sont majoritairement originaires d’Ukraine et de Corée.

La France a déclenché vendredi un plan militaire d’urgence, le plan “pirate mer”, après l’abordage du voilier de luxe, qui revenait des Seychelles et faisait route vers la Méditerranée avec son seul équipage.

Laure Bretton