Articles

28/06/08 (B454) RIA NOVOSTI : Production d’uranium en Somalie: les sociétés russes sont les bienvenues (ambassadeur)(« Article fort intéressant » – ARDHD)

La Somalie compte sur la participation de sociétés russes à la mise en valeur des mines d’uranium et des gisements de pétrole et de gaz, ainsi qu’à la reprise des travaux de construction d’un centre spatial, a déclaré vendredi l’ambassadeur de Somalie à Moscou, Mohamed Mohamud Handule.

« La Somalie est un pays très riche. C’est le principal bassin pétrolier et gazier de la Corne de l’Afrique. Nous avons eu des négociations avec la société russe Zarubezhgeologia et espérons un échange de délégations avec des compagnies comme Gazprom », a-t-il affirmé.

« La Somalie est également riche en uranium », a constaté le diplomate, rappelant que les travaux de prospection et l’évaluation des réserves avaient été effectués avec le concours de l’Union soviétique.

« La production d’uranium constitue la prérogative des sociétés russes, compte tenu des accords interétatiques signés en leur temps entre la Somalie et l’URSS », a-t-il ajouté.

Parmi les autres domaines de la coopération bilatérale, M. Handule a cité le rétablissement du centre spatial dont la construction avaient été menée en Somalie par des spécialistes soviétiques.

« Ce centre pourrait être utilisé comme site de lancement international susceptible de compléter le cosmodrome de Baïkonour », a fait savoir l’ambassadeur, soulignant qu’il pouvait servir notamment à tirer des lanceurs portant des satellites de télécommunications.

28/06/08 (B454) Un rendez-vous historique (lecteur)

Le 31 mai 2008 était une journée riche sur le plan intellectuel pour les participants qui ont assisté l’ouverture du livre de feu Omar Kahin Ainaché. Cette cérémonie a eu lieu dans la capitale du Canada, Ottawa. Ce rassemblement avait pour but d’inaugurer un livre historique qui relatait la vie des indépendantistes djiboutiens. Cet œuvre historique est la première de son genre. Omar Kahin Ainaché a voulu être le premier autochtone qui délègue l’histoire de son pays aux futurs générations.

Ces dernières qui n’ont pas connu la lutte de l’indépendance auront la chance de découvrir le dévouement de leurs aïeuls. L’auteur du livre a voulu laisser une trace de leur travail en se soumettant au jugement objectif des historiens et surtout ceux des admirateurs de son pays chéri, Djibouti. En fait, les organisateurs de cette rencontre, groupe de réflexion Mer Rouge, ont travaillé dur pour organiser cette ouverture du livre afin de permettre aux participants de découvrir la résistance d’un peuple notamment les peuples djiboutiens.

C’est sur cette lancée que ces organisateurs ont invité de nombreux intervenants qui ont pris la parole au cours de cette cérémonie en développant certains thèmes. Ces derniers ont tous rendu hommage au feu Omar Kahin Ainaché, l’écrivain qui a permis cette rencontre. Cependant, Waajib a pris quelques uns afin de vous faire vivre les grandes lignes de cette cérémonie inédite.

La bibliothèque ambulante

Dr Nuux, historien et professeur de l’université de Carleton, ancien recteur de l’Université de la Somalie faisait partie de nombreuse personnalité qui ont pris la parole. En étant, spécialiste de cette domaine qu’est l’histoire, le docteur s’est lancé une courte plaidoirie afin de nous prouver l’authenticité de cet œuvre en tant qu’œuvre historique et particulièrement œuvre source selon le jargon des historiens. Le docteur nous étale ses preuves avec une grande passion.

D’abord l’ex-recteur nous explique qu’un œuvre source doit contenir deux choses importantes. Primo, des indices facile à vérifier à savoir les noms des compagnons et des lieux connus. Secundo, l’œuvre source doit s’étaler sur une période précise. C’est alors que le livre d’Omar Kahin Ainaché, Ma’naxe, possède tous ces preuves que le docteur nous cite un par un. Cependant, une fois que le docteur a usé son talent d’orateur pour authentifier cet ouvre historique la parole revient à une chanteuse djiboutienne, Shamis Garjajex.

La jeune militante

Cet artiste qui a débuté sa carrière en 1975, donc très jeune sous l’emprise de la quête de la liberté, a divulgué devant cette audience sa version des faits. Shamis a entamé son discours avec une grande émotion en disant : « J’ai commencé à chanter très jeune dans le but de contribuer la lutte de l’indépendance à ma façon. » Shamis nous a confié qu’elle était la deuxième personne qui a chanté la gloire de notre indépendance, le 27 juin 1977. Cette dernière avec sa voix douce a rendu hommage à l’auteur de ce livre qu’elle pense qu’il a honoré la mémoire des militants de l’indépendance de son pays dont elle fait partie. Shamis a chauffé la salle avec des mots plein d’émotion qui a touché presque la majorité des âmes sensibles. Peu après la pause, le fils de l’auteur, Abdourahman Omar Kahin a pris la parole à son tour.

L’analyse d’un psychothérapeute
Abdourahman, psychothérapeute de formation, ne mâche pas ses mots pour décrire l’aspect humain de ces militants. Selon lui, ces compagnons de Mohamoud Harbi avaient une vision globale en agissant d’un manière locale. En s’appuyant sur les écrit de son père, notre psychothérapeute a posé un regard psychique afin de nous expliquer la motivation de ces groupes d’individus qui risquaient gros, voire leur vie.

Abdourahman résume sa théorie digne d’une pratique freudienne que ces militants attiraient leur force dans la discipline et la confiance de soi et celle de leurs compagnons de route.

Autrement dit, ces militants tétanisés contre la maladie somalienne et surtout africaine qu’est le tribalisme ont réussi leur lutte grâce à leur intégrité intellectuelle. Une fois lâché les maux qui entravent les bons sens des hommes de la corne de l’Afrique, Abdourahman laisse la place à son ami Houssein Abdourahman Andolé.

Le stigmate d’une lutte atroce
La salle attendait l’aura de ce jeune homme dans la quarantaine qui porte lui seul le stigmate de la lutte de l’indépendance de Djibouti. La salle toute entière a eu le souffle coupé comme si le martyre Abdourahman Andolé est ressuscité. Normale car un peuple pardonne mais n’oublie jamais. Les participants ont eu la chair de poule car ce jeune Houssein n’a pas connu son père comme tous ces paires.

Ce grand militant de la cause humaine – peut-être héréditaire- n’a pas eu droit comme les enfants du monde entier un cadeau de son père biologique car il a perdu très jeune.

Est-ce à cause de cette perte précoce que le gens éprouve une grande sympathie envers cet homme? Qui sait!

Une chose est sure Houssein est fier de son père car il lui a offert le plus beau cadeau : un pays indépendant. Houssein a perdu un père mais il a hérité un pays sans subir la servitude d’un colonisateur. Ce dernier a fait craquer la salle lorsqu’il évoqua une politique répandue et qui divise les peuples djiboutiens. Houssein a expliqué aux téléspectateurs la politique coloniale qui consistait à diviser les peuples afin de gouverner en semant la zizanie entre eux.

Cependant, le fils d’Andolé a souligné les méfaits de cette politique qui persiste actuellement. Celle-ci divise les peuples djiboutiens en deux catégories notamment les allogènes et les autochtones en privilégiant les derniers comme s’ils ont vaincu seul contre l’oppression coloniale. Houssein a galvanisé la foule lorsqu’il a évoqué le nom du feu Abdourahman Andolé qui représente lui seul la cruauté d’un système coloniale puisqu’il a été torturé puis mutilé. Pourtant, cet homme martyrisé, faisait partie du groupe appelé « allogène ». En somme, Houssein a conclus dans son discours : « les peuples djiboutiens sont uniques et indivisibles. »

Pour conclure, ce rencontre était fructueux puisque nombreux sont ce qui ont demandé aux organisateur de préparer d’autres rencontres semblables afin d’informer les canadiens d’origine djiboutiennes et les jeunes qui sont nés à l’étranger et qui ne connaissent pas leur histoire. Cependant, le groupe de réflexion Mer Rouge prépare une soirée de levé de fond pour aider non seulement la chanteuse Shamis Garjajex mais aussi de nombreux intervenants présenteront la culture et l’histoire de Djibouti avec la collaboration d’IRCH-SDF[1], le 2 aout 2008.

28/06/08 (B454) XINHUA : Gouvernement continental : la divergence demeure sur le calendrier.

CHARM EL-CHEIKH (Egypte), 27 juin (Xinhua) — Le président de la Commission de l’Union africaine (UA) Jean Ping a affirmé, vendredi à Charm el-Cheik en Egypte, que les pays membres étaient d’accord pour créer un gouvernement continental, mais restaient divergents sur la date de sa création.

Tous les pays membres sont d’accord sur la mise en place d’un gouvernment uni et qu’un tel gouvernement serait formé des Etat souverains, a-t-il fait remarquer lors d’une conférence de presse qu’il a tenue à la fin de la première journée des discussions du 13ème Conseil exécutif de l’UA, qui regroupe les ministres des Affaires étrangères des pays de l’UA.

Mais les divergences demeuraient sur la vitesse avec laquelle ce gouvernement serait formé, et sur sa composition, a-t-il dit.

Il a déclaré que sa commission, organe exécutif de l’UA, se penchait plutôt sur les questions relatives aux compétences de la future institution.

Le dernier sommet de l’UA, tenu en janvier à Addis-Abéba ( Ethiopie), avait décidé de créer une commission regroupant 12 chefs d’Etats chargée de formuler des recommandations sur la matérialisation de la conception des Etats-Unis d’Afrique à travers un gouvernement uni de l’Union.

La commission est composée de la Tanzanie (actuellement président de l’UA), du Ghana (ex-président de l’UA), du Botswana, du Cameroun, du Gabon, de l’Egypte, de l’Ethiopie, de la Libye, du Nigeria, du Sénégal, de l’Afrique du Sud et de l’Ouganda.

Elle s’est réunie les 22 et 23 mai à Arusha (Tanzanie) et doit soumettre au 11ème sommet son rapport, proposant une approche progressive, alors que certains dirigeants africains dont le libyen Mouammar Kadhafi souhaitent une accélération du processus, soulignant qu’une intégration plus rapide permettrait au continent d’éviter d’être marginalisé.

28/06/08 (B454) XINHUA : L’opérationnalisation de la force africaine en attente sera un saut qualitatif

CHARM EL-CHEIKH (Egypte), 27 juin (Xinhua) — Le président de la Commission de l’Union africaine (UA)Jean Ping a estimé vendredi à Charm el-Cheikh en Egypte que la mise en place du Système continental d’alerte rapide et de la Force africaine en attente sera un « saut qualitatif de portée historique ».

Lors de l’ouverture de la 13è session du Conseil exécutif de l’UA, M. Ping a fait savoir que sa commission oeuvre « résolument » à l’opérationalisation du Système continental d’alerte rapide et de la Force africaine en attente, car une Afrique en paix avec elle-même ne peut être que plus forte, plus solidaire et plus prospère.

« Lorsque toutes les composantes de l’architecture de paix et de sécurité produiront leurs pleins effets en termes de prévention des conflits comme en termes d’opérations de soutien à la paix et de reconstruction post-conflit, l’Afrique pourra réduire de manièresignificative les pertes qu’occasionnement les conflits qui rongentle continent », a-t-il expliqué.

A cette occasion, il s’est réjoui des progrès réalisés dans la mise en oeuvre de l’Accord de Ouagadougou et de ses Accords complémentaires en ce qui concerne la Côte d’Ivoire, d’un signe d’espoir pour un retour à la paix en Somalie grâce à l’Accord signéà Djibouti par le gouvernement fédéral de transition et l’Alliance pour la relibération de la Somalie, ainsi que de la quiétude retrouvée au Keyna après une période difficile au lendemain des élections générales de la fin de l’année dernière.

Cependant, M. Ping a rappelé la crise « persistante du Darfour », les « différends exacerbés » récemment entre le Tchad et le Soudan, et la situation entre Djitouti et l’Erythrée. »De nombreuses difficultés restent à surmonter et des défis importants dans nombrede processus de paix sur le continent » africain, a conclu l’ancien ministre gabonais des Affaires étrangères, élu président de la Commission de l’UA le 1er février 2008.

28/06/08 (B454) ADMIN.NET Visite de Jean-Marie Bockel à Djibouti.

Monsieur Jean-Marie Bockel, secrétaire d’Etat à la défense et aux anciens combattants, s’est rendu à Djibouti les 24 et 25 juin 2008.

Il s’est entretenu avec M. Ismaël Omar Guelleh, Président de la République de Djibouti, à qui il a remis une lettre personnelle du Président de la République, monsieur Nicolas Sarkozy.

Dans le contexte des récents événements intervenus au nord du pays à la frontière avec l’Erythrée, monsieur Jean-Marie Bockel a rappelé l’attachement de la France à l’intégrité territoriale de Djibouti et souligné le rôle stabilisateur du pays dans un environnement régional complexe. Le secrétaire d’Etat a également salué les efforts du Président Guelleh en faveur du règlement de la crise en Somalie, rappelant à cette occasion les résultats positifs obtenus dans le cadre du dialogue inter-somalien ayant récemment abouti à un accord entre les différentes parties.

M. Jean-Marie Bockel s’est ensuite rendu dans le nord du pays pour une visite de la base logistique avancée mise en place le 12 juin par les Forces Française de Djibouti, à proximité de Moulhoulé, consécutivement aux accrochages intervenus les 11 et 12 juin entre les Forces Armées Djiboutiennes et les forces Erythréennes.

Accompagné du ministre de la Défense de la République de Djibouti, il a également rendu une visite de courtoisie au PC des Forces Armées Djiboutiennes stationnées près de la frontière nord.

Dans le cadre de cette visite, monsieur Bockel a rencontré les forces françaises de Djibouti.

28/06/08 (B454) AFP Somalie: deux employés de l’ONU enlevés par des insurgés.

MOGADISCIO (AFP) — Deux employés étrangers du Service de la lutte antimines des Nations Unies ont été enlevés samedi matin par des insurgés islamistes somaliens qui ont pris le contrôle de la ville de Hodur (370 km au nord-ouest de Mogadiscio), a-t-on appris de sources concordantes.

« Les deux employés du Service de la lutte antimines des Nations Unies ont été emmenés des locaux de l’International medical corps (IMC). Nous ne savons pas où ils se trouvent et ils ont été emmenés après que les islamistes eurent pris le contrôle de la ville », a déclaré à l’AFP un responsable des Nations Unies en poste dans cette région, sous couvert de l’anonymat.

Cette même source a précisé que les deux employés seraient de nationalité suédoise.

« Les islamistes ont blessé le commissaire du district lors d’échanges de tirs violents. Ils ont tué l’un de ses gardes du corps. Ils ont pris le contrôle de la ville, ont investi l’enceinte de IMC et pris deux travailleurs humanitaires étrangers », a pour sa part rapporté à l’AFP un habitant, Hassan Mohamed.

Selon Hassan Mohamed, les insurgés islamistes ont attaqué la ville de Hodur vers 04h30 (01h30 GMT) samedi.

28/06/08 (B454) Amnesty International : Égypte : Amnesty International demande au président de stopper les vols susceptibles de mener vers la torture en Érythrée

Amnesty International a écrit vendredi 20 juin à Hosni Moubarak, le président égyptien, pour lui demander d’intervenir de toute urgence pour empêcher que de nouveaux Érythréens en quête d’asile en Égypte soient renvoyés de force dans leur pays, et de veiller à ce que l’Égypte permette, comme elle s’y est engagée, l’établissement de réels contacts entre le bureau du Haut-commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) en Égypte et lesdits demandeurs d’asile.

Les demandeurs d’asile renvoyés en Érythrée risquent d’être soumis à la torture ou à d’autres formes de mauvais traitements, en particulier ceux qui ont fui pour échapper au service militaire obligatoire. Amnesty International exhorte les autorités égyptiennes à prendre en considération les appels lancés le 19 juin 2008 par Louise Arbour, haut-commissaire des Nations unies aux droits de l’homme, qui a demandé que l’on mette fin aux retours forcés, et par le HCR, qui a réclamé que ses représentants puissent se rendre librement auprès de l’ensemble des demandeurs d’asile actuellement privés de liberté.

Depuis le 11 juin 2008, les autorités égyptiennes ont renvoyé de force en Érythrée un nombre de demandeurs d’asile pouvant atteindre le millier, et de nouvelles expulsions sont à prévoir. Parmi les personnes expulsées figuraient quelque 400 demandeurs d’asile érythréens qui, selon certaines sources au sein des services de sécurité égyptiens, ont été embarqués le 18 juin 2008 à bord d’avions d’Egypt Air au départ de l’aéroport du Caire et à destination d’Asmara.

Parmi ceux-ci se trouvaient 35 hommes et 30 femmes qui avaient été incarcérés à la prison d’Al Qanater, aux environs du Caire, et auraient été roués de coups par des agents pénitentiaires le 17 juin quand ils ont tenté de s’opposer à leur expulsion. Ils ont ensuite été embarqués de force dans des camions du ministère de l’Intérieur, et conduits à l’aéroport. Les forces de sécurité ont escorté toutes les personnes devant être expulsées et les ont contraintes à monter dans un avion d’Egypt Air. Certaines auraient tenté de s’échapper, en vain.

Amnesty International déplore le fait que les personnes expulsées n’aient pas eu la possibilité de soumettre leur cas au bureau du HCR en Égypte pour celui-ci évalue leurs besoins en matière de protection, et qu’elles aient subi des mauvais traitements au cours du trajet vers l’aéroport.

L’organisation a rappelé au président égyptien que le renvoi forcé de ces demandeurs d’asile érythréens vers leur pays va à l’encontre de ce qu’a promis le ministère égyptien des Affaires étrangères le 15 juin 2008, à savoir que le bureau du HCR en Égypte serait autorisé à se rendre auprès des Érythréens afin d’examiner leurs demandes d’asile. Or, le soir même, quelque 90 demandeurs d’asile érythréens auraient été renvoyés dans leur pays depuis l’aéroport d’Assouan.

Amnesty International a déjà fait part de ses inquiétudes aux autorités égyptiennes concernant les quelque 700 demandeurs d’asile érythréens qu’elles ont renvoyés chez eux depuis le 11 juin 2008 en utilisant des vols d’Egypt Air spécialement affrétés au départ de l’aéroport d’Assouan et à destination de l’aéroport de Massawa, en Érythrée.

Dans sa lettre au président égyptien, Amnesty International a rappelé l’obligation qui est faite à l’Égypte de ne pas expulser les demandeurs d’asile érythréens vers l’Érythrée, où ils risqueraient d’être victimes de torture et d’autres formes de persécution. Ces expulsions sont interdites par le principe de non-refoulement, inscrit dans la Convention des Nations unies contre la torture, dans la Convention de 1951 relative au statut des réfugiés et dans la Convention de l’Organisation de l’unité africaine régissant les aspects propres aux problèmes des réfugiés en Afrique, auxquelles l’Égypte est partie ; à ce titre, ces expulsions constituent des violations aux obligations de l’Égypte aux termes du droit international.

28/06/08 (B454) APA / Djibouti n’est pas dans une logique de guerre avec l’Erythrée.

_____________________________________ Note de l’ARDHD
Comme toujours, Guelleh tient deux discours différent. Au Journal Le Monde, il affirmait que le pays était prêt à jeter militairement les Erythréens hors du territoire, s’ils ne le faisaient pas d’eux-même.

Aujourd’hui, il affirme qu’il ne fera pas la Guerre ..

Propos contradictoires : Bobard 1 er est un habitué. Il déclarait à Jeune Afrique que Djibouti n’avait plus besoin des français et qu’ils doivent partir. Dans Le Monde, il affirme que les Français sont mieux à Djibouti …

S’étonnera-t-il un jour de constater qu’il a perdu toute crédibilité internationale, d’abord dans la région où il s’est fait de nombreux ennemis (Eytrhrée, Ethiopie -mais l’Ethiopie privilégie d’abord ses intérêts …) et au-delà en particulier dans le camp américain qui le considére comme un instable caractériel et chronique
_________________________________________________
APA

« Nous ne laisserons pas nous entraîner dans une logique guerrière avec l’Erythrée », a déclaré le Président djiboutien, Ismail Omar Guelleh, à l’occasion du 31è anniversaire de l’Indépendance de son pays, célébré ce vendredi.

« Nous n’avons ménagé aucun effort diplomatique pour trouver une solution pacifique à cette agression érythréenne inattendue», a rappelé le président Ismail Omar Guelleh dans son discours prononcé à cette occasion.

« Nous continuerons sur cette voie avec l’assurance et avec la conviction de la justesse de la légitimité et du bon droit de notre position», a-t-il ajouté, estimant que cette position est confortée par les soutiens et les déclarations de solidarité de la communauté internationale exprimées en faveur de Djibouti.

Le président s’est, par ailleurs, félicité de la décision du Conseil de Sécurité de l’ONU qui a tenu une session spéciale sur cette question et a appelé mardi dernier l’Erythrée à retirer ses forces de la ligne de front.

En outre, l’organe suprême des Nations Unies a décidé d’envoyer une mission d’information sur le terrain.

Le 11 juin dernier, et à la suite d’un incident, des combats avaient été signalés entre les forces armées de Djibouti et celles de l’Erythrée à la frontière entre les deux pays, où les soldats des deux armées se font face depuis le mois d’avril.

La République de Djibouti dénonce depuis le 16 Avril dernier, une incursion militaire érythréenne sur son territoire. Elle a saisi la communauté internationale, l’Union africaine, la Ligue Arabe, l’IGAD et enfin, le Conseil de Sécurité des Nations Unies pour régler d’une « manière pacifique », ce différend, indique t-on à Djibouti.