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30/07/08 (B458) France 24 avec AFP / L’ONU veut mettre fin au mandat de la Minuee.

L’ONU compte mettre fin à sa mission de paix à la frontière entre l’Erythrée et l’Ethiopie, alors que le mandat de la Minuee arrive à expiration. Une décision qui pourrait relancer le conflit le long de la frontière entre les deux pays.

La Belgique a fait circuler mardi un projet de résolution au Conseil de sécurité qui mettrait fin au mandat de la force de l’ONU chargée de surveiller la frontière entre l’Ethiopie et l’Erythrée, objet d’un conflit entre les deux pays.

Un diplomate occidental, s’exprimant sous le couvert de l’anonymat, a affirmé que le texte, qui ferait achever la mission de la Minuee jeudi, à l’expiration de son mandat, serait voté par les 15 membres du Conseil mercredi matin.

Le projet insiste sur le fait que la fin de la mission n’influe par sur "les obligations de l’Ethiopie et de l’Eryhtrée dans le cadre de l’accord d’Alger".

Aux termes de cet accord de 2000 qui avait mis fin à la guerre entre les deux pays, l’Ethiopie et l’Erythrée s’étaient engagées à accepter le tracé de la frontière qu’établirait une commission indépendante. Celle-ci a remis son tracé mais l’Ethiopie refuse de l’appliquer.

Le projet de résolution appelle les deux rivaux de la Corne de l’Afrique à montrer "un maximum de retenue et à s’abstenir de toute menace ou d’utiliser la force l’un contre l’autre et éviter les activités militaires provocatrices".

Le texte appelle également le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon à explorer "avec l’Ethiopie et l’Erythrée la possibilité d’une présence des Nations unies (dans les deux pays) dans le contexte du maintien de la paix internationale et de la sécurité".

Au printemps dernier, le Conseil avait unanimement reproché à l’Erythrée d’avoir entravé les approvisionnements en carburant de la Minuee, forçant la mission à se retirer du pays.

Face aux obstructions de l’Erythrée concernant le carburant et d’autres domaines, M. Ban avait envisagé différentes options pour faire face à cette impasse.

Ces options incluaient un retrait total de la Minuee de la zone frontalière, ou le déploiement d’une "petite mission d’observation", pour tenter d’apaiser les tensions et être "les yeux et les oreilles de la communauté internationale".

Une guerre frontalière a opposé l’Erythrée et l’Ethiopie de 1988 à 2000, faisant au moins 80.000 morts.

30/07/08 (B458) Garowe Online / Somaliland : des membres du Parlement se prononce en faveur d’une destitution du Président du Somaliland pour violation de la consitution et haute trahison. MPs call for Somaliland leader’s impeachment (En Anglais – Info lecteur)

Lawmakers in Somalia’s separatist republic of Somaliland have launched serious accusations against President Dahir Riyale, including charges of violating the region’s constitution and high treason.

Legislators in Somaliland’s lower house of parliament, the House of Representatives, met Sunday in the capital Hargeisa, where 43 MPs opened debate on Riyale’s livestock export deal with Saudi Arabian company al Jabberi.

Under that agreement, al Jabberi has exclusive rights to export Somaliland livestock from the port of Berbera. But the deal has angered local traders and lawmakers, some of whom have openly called for Mr. Riyale’s impeachment.

"If the House of Representatives wants to gain the confidence of those who elected them, then President Riyale must be impeached," MP Said Elmi Roble said, according to a report by Somaliland newspaper Jamhuuriya.

The lawmakers cited Article 11 from the Somaliland Constitution, which states: "…the national economic policy based on the principles of free market."

The MPs argued that the al Jabberi deal provides a "monopoly" on livestock export for the Saudi company, while neglecting the commercial interests of local traders.

The Somaliland leader was also accused of ‘high treason,’ which is an impeachable offense under Article 96 of the breakaway republic’s constitution.

Somaliland, in northwestern Somalia, has its own government and the region enjoys relative peace but has not been recognized internationally since unilaterally declaring independence in 1991.

30/07/08 (B458) N°4 / Déclaration locale des Droits des Hommes dominants et des Devoirs des Citoyens soumis. (Articles 16 à 20) (Humour – ARDHD)


Roger Picon

Article 16
A partir de l’âge nubile, l’homme et la femme ont le droit de se marier et de fonder une famille, dans la limite des restrictions liées au statut défini à l’article 2.

Ils ont des droits inégaux au regard du mariage, durant le mariage et lors de sa dissolution. L’inégalité repose sur le sexe et l’appartenance tribale.

Le mariage ne peut être conclu qu’avec le libre et plein consentement du futur mari. Celui de la future épouse est consultatif.

La famille est l’élément naturel et fondamental de la société. Cependant les Hommes dominants ont le droit de briser celles des Citoyens soumis, notamment en cherchant à séduire leurs épouses, qui ne pourront pas refuser, sauf si elles sont issues d’une tribu dominante.

Article 17
Toute personne, aussi bien seule qu’en collectivité, a le droit légitime d’aspirer à la propriété. Cependant les Citoyens soumis peuvent être arbitrairement privés de leur propriété au profit des Hommes dominants, sans qu’il ne soit nécessaire de préciser le motif.

Article 18
La pensée unique est la règle applicable en Pacotille. Elle est définie par les Hommes dominants. En conséquence, toute personne a le droit à la liberté de pensée, mais il est strictement encadré et limité à cette pensée unique.

Il en est de même pour la conscience et la religion. Les Citoyens soumis ont le devoir de pratiquer la ou les religions des Hommes dominants et d’adhérer sans restriction à toutes leurs convictions, tant en public qu’en privé.

Article 19
Seuls les Hommes dominants ont le droit à la liberté d’opinion et d’expression.

Par voie de conséquence, tous les Citoyens soumis peuvent être harcelés à tout moment, de jour comme de nuit, pour leurs opinions, s’ils sont simplement soupçonnés de ne pas adhérer totalement à la pensée unique. A ce titre, il leur est formellement interdit de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, des informations et des idées différentes de la pensée unique.

Tout acte ou plus généralement toute attitude, pouvant avoir pour conséquence d’enfreindre cette règle, sera sanctionné sévèrement au titre de tentative de subversion ou d’offense au Prince régnant.

Article 20
Il est interdit aux Citoyens soumis d’organiser des réunions ou des rassemblement publics et privés, de créer ou d’appartenir à des associations, sans l’approbation clairement exprimée des Hommes dominants. Cette approbation pouvant être retirée à tout moment, sans préavis et avec effet rétro-actif.

Les Hommes dominants peuvent imposer, y compris par la force ou le chantage, aux Citoyens soumis de devenir membres de leurs propres associations, de leurs propres partis politiques et de participer aux manifestations et rassemblements qu’ils organisent pour supporter leurs objectifs, leurs opinions ou leurs candidats.

A suivre

30/07/08 (B458) Press TV / Pour la première fois, es forces éthiopiennes en Somalie accusées de Génocide par le Gouverneur de la région Hiiran, qui affirme que les massacres se poursuivent / Ethiopians accused of genocide in Somalia (En Anglais – Info lecteur)

The Governor of the Somali Hiiran region accuses the Ethiopian troops of genocide as he along with other people tries to escape the region.

It was the first time Governor Mohamed Ahmed Dhaga-Weyne pointed a finger of blame at the Ethiopian soldiers for the ongoing genocide in the Hiiran region, according to the Press TV correspondent in Somalia.

“Ethiopians have killed hundreds of women and children, and they have forced thousands to leave the region,” the Governor told reporters.

“The genocide is still going on,” said Mohamed Ahmed, while confirming that he was among many who were fleeing the region.

30/07/08 (B458) Radio-Trottoir : IOG : pierre d’achoppement entre la Djibouti et la France ? (Par le représentant accrédité de Radio-Trottoir auprès de l’Etat-Major)

Humiliation sur humiliation, c’est une situation et un sentiment que l’Ambassadeur de France à Djibouti connaît bien pour l’avoir subi depuis sa prise de fonction.

Stoïque, il conserve son ton de diplomate chevronné en toute circonstance. Mais pour combien de temps encore ?

Le projet de restructuration des Forces Françaises, décidé par le Président français, va-t-il mettre un terme à la coopération militaire entre Djibouti et la France ?

Question capitale pour IOG qui à la pétoche comme jamais. A force de courir comme un fou, à droite et à gauche, il s’est politiquement suicidé par contradiction et par alliance et mésalliance contre nature …

La situation est critique :

L’armée Ethiopienne occupe pratiquement l’ensemble du Moussa Ali versant Djiboutien, en particulier le plateau à plus de 2500 mètres d’altitude.

L’Erythrée a massé plus de vingt mille hommes à nos frontières.

L’armée française s’est installée à Khor Angar à 38 Kilomètres de Doumeira et vient d’y construire un aéroport de fortune.

Les forces américaines sont prêtes à donner le coup de sifflet pour l’anéantissement des Erythréens qui refusent de bouffer dans le râtelier de Bush l’illuminé, contrairement à IOG, qui croit savoir et pouvoir manger à tous les râteliers.

Mais tout ne va pas sur des roulettes entre l’armée française et Bobard 1er.

En réponse aux décisions du Président Sarko prises bien sur sans consultation préalable du gros IOG, ce denier a tenu à montrer c’est lui le Chef.

Pour cela, à l’occasion de la commission mixte Djibouto-française des 9 et 10 juillet 2008 il a décidé d’envoyer le Colonel Hassan Saïd comme Chef de la Délégation Djiboutienne pour se placer face à l’Ambassadeur de France (*), Chef de la Délégation française essentiellement composée de militaires de Haut-rang.

Sur le plan militaire Djibouti n’était pas en reste.

Car le colonel Hassan Saïd était secondé par le Grand Général Fathi, qui n’aurait rien dit d’important, semble-t-il, à part des petits sourires qu’il voudrait plein de subtilité pour exprimer ce qu’il ne sait pas. En plus, il y avait cinq officiers Supérieurs pour les assister durant les discussions.

Rien n’a filtré à part, la « réconfortante phrase diplomatique » de l’Ambassadeur de France lors de son allocution pour le 14 juillet 2008 au Centre Culturel de France à Djibouti.

Avant hier, le 28 juillet 2008, le Général Jean-Louis Georgelin Chef d’Etat-major des armées françaises, est venu à Djibouti. Pour « simple consultation ? ».

La Nation a limité la relation de ce déplacment à la visite qu’il a rendu au Premier Ministre puis à l’Etat major Djiboutien.

Ni l’essentiel de sa visite qui avait été programmée par les militaires, ni le sourire crispé d’IOG n’ont été diffusés par la RTD et le journal « la Nation » qui ont occulté tous les moments importants, comme d’habitude !.

Le courant ne passe-t-il plus entre IOG et la France Pé…….e, non pardon la France Paix, tout court ?

(*) Rappelons que de nombreuses critiques s’étaient élevées pour dénoncer le fait que l’Ambassadeur de France et le CEMA avaient déjà accepté de s’asseoir à la même table qu’un délinquant en fuite, sous le coup d’un mandat d’arrêt international délivré par la France.

Cette situation avait été considérée par de nombreux observateurs dont notre site comme “une grande gifle envoyée par les Armées et la Diplomatie à la Justice de leur propre pays.”

L’ARDHD avait envoyé
le 9 mars 2008, une lettre ouverte pour demander des précisions sur la position des Affaires étrangères dans le dossier de subornation de témoin, au Ministre des Affaires étrangères français, qui n’a jamais répondu …
Lire le texte de la lettre

30/07/08 (B458) REUTERS : La Chine investit plus de 15 millions US$ dans une verrerie en Ethiopie / Chinese invest in Ethiopia’s first glass factory (En Anglais)

Chinese investors have built Ethiopia’s first glass factory worth $15 million, the Ministry of Trade and Industry announced on Tuesday.

The Chinese have been investing heavily in Africa, especially in resource rich areas. However, figures of their investment in Ethiopia were not readily available.

The China-Africa Development Fund, a private equity fund set up a year ago, funded the factory’s construction. It plans to spend about $300 million on projects on the continent in 2008.

“About 30 percent of the glass sheet produced by the factory will be for local use and the remaining 70 percent for export to East African countries,” the ministry said.

The Chinese construction company, CGC Overseas, built the factory in a suburb of the capital and plan to produce up to 60,000 tonnes of glass sheet per year, the ministry said.

Most raw materials such as silk sand and dolomite will be obtained locally but soda ash will be imported, it said.

CGC is involved in many development projects in Ethiopia including a $40 million water supply project for the historic eastern town of Harar and an agreement to import 2,000 construction vehicles for the Ministry of Works and Urban Development, according to government officials.

(Reporting by Tsegaye Tadesse,
editing by Helen Nyambura-Mwaura
and Victoria Main)

30/07/08 (B458) WALTA.INFO / L’Ethiopie donne des diplômes à des journalistes somaliens / Ethiopia graduates trained Somali journalists (En Anglais – Info lecteur)

ARDHD : des journalistes à sa botte ???

Ethiopia this week graduated Somali journalists who has been following a month long professional training in Ethiopia. State ministry of information said.

The training which is part of Ethiopia’s ongoing capacity building support to Somalia and multifarious cooperation accord between Ethiopia and Somalia was given based on an offer from Ethiopian ministry of information in cooperation with public owned media bodies.

Speaking at the graduation, Ethiopian Minister of Information Berhan Hailu said the training was offered as part of a multifarious cooperation accord between Ethiopia and neighboring Somalia.

Minister Berhan said the trainees should be able to play roles to help their country achieve durable peace and stability.

He said his ministry will do whatever is necessary to make the relations between the two countries stronger.

The trainees through their representative said the courses offered to them were important to bolster their professional skills.

The trainees received courses related to radio journalism and technical aspects of the radio media.

A number of Somali journalists are reported of being forced to leave their country to other neighboring countries as a result of physical attacks, intimidation and wide abuses they face back at home from some anti-TFG elements.

In recent months a number Somali journalist serving in state owned and private media in Somalia have crossed borders to Ethiopia fleeing intimidations and persecutions of Al-Shabab, and the Islamic Courts Union (ICU).

29/07/08 (B458) République bannanière de Pacotille – Décret princier signé par Bobard 1er -(Information de nos correspondants)

République de Bobard 1er alias IOG
Décret de l’usurpateur de Djibouti.
N° 1/RB 1er/08 du mardi 29 juillet.

Vu la disparition, par suicide, de la Constitution Djiboutienne du 4/9/92 ;

– Vu les Déclarations Universelles du Conseil de Sécurité des Nations-Unies basées à Washington – no in New-York -, portant sur des Droits Non applicables, non encore publiables, car contraires aux Droits Internationaux ;

– Vu la dernière Déclaration, du 29 juillet 2008 n°2/Déclaration des Droits de l’Homme dominant et du Citoyen soumis en Principauté de Pacotille ;

– Vu le dernier rapport sans date et non diffusable du Conseil des Pitres sous la Pr. immature du sieur Dilleita, dit Le Chauve Souriant ;


Vu les rapports « Top Secret » du Général Zaka. actuel ministre de la Défense et du lamentable Ougou. ministre démissionnaire pour raisons tribales ;


Vu les différents rapports contradictoires, les nombres divergents des victimes du « simple incident d’une journée» non loin d’Assab, à proximité des chutes frontalières du “Pont du terroriste” Ben Laden et son associé Cheick Bush.

En application de tous les Droits Usurpés :

Conformément à mon discours, sans oraison, radio télé diffusé
du dimanche 27 juillet 08 et non du 27 juin,
par respect à mes pleurs proches de ceux des “pleureuses éthiopiennes” payées lors des processions funèbres où des enterrements officiels

Article 1er
Remerciant le général Zakaria de ses permanentes balades en hélicoptères et surtout d’avoir réussi à s’entourer des Etudiants de « l’Université Kadra la Grande », tous fils et filles de militaires ou de non militaires, ces jeunes universitaires ont eu le culot de réciter, face aux caméras, l’oraison funèbre ou la « fataha » en mémoire des victimes militaires enfouies dans des fosses communes ;

Article 2
J’exige du Premier ministre chef de gouvernement du Conseil des Pitres, Dilleita et de son Chef de Protocole Arnaoud des explications officielles sur leur refus de réciter en public « la fataha » en mémoire de nos militaires, que j’ai sacrifiés volontairement, le 10 juin 2008.

Article 3
Par ce Décret unilatéral et dont les noms ne seront pas diffusés dans le JO ni dans l’ARDHD, j’ai décidé d’octroyer 44 parcelles de terrain UNIQUEMENT aux épouses des morts car les autres victimes, sans épouses et enfants ne m’intéressent pas. Il n’y aura rien pour les blessés, les disparus ou les prisonniers, ni leurs familles.

Cette guerre que j’ai voulu, cette guerre était primordiale pour conserver « l’unité de nos Forces Armées » dont la majorité de nos militaires et policiers ne cachaient plus leur jalousie à l’égard de la Garde Républicaine mieux payée qu’eux et qui pourtant ont pour unique mission de tuer pour moi, tout comme leur Colonel et surtout de me protéger aux prix de leur sang sans se soucier du reste, la Nation : c’est Moi.

Article 4
Le présent décret sera publié en procédure d’urgence au JO et communiqué simultanément à l’ARDHD pour une large diffusion internationale.

Bobard 1er alias IOG,
le 29 juillet 2008 à Haramous.

(Signé illisible)