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16/07/2015 (Brève 473) L’équipe de l’ARDHD souhaite une bonne fête de l’Aïd al-Fitr à tous les musulmans du monde entier et en particulier à toutes les Djiboutiennes et les Djiboutiens.

Bientôt la fin du Ramadan et la fête de l’Aïd-al-Fitr qui marque cette célébration. Nous souhaitons à tous les Musulmans une très bonne fête, dans la paix, la sagesse et la sécurité.

Nous avons une pensée toute particulière pour toutes les Djiboutiennes et les Djiboutiens qui sont au pays, celles et ceux qui ont été contraints de fuir pour s’installer dans un pays d’accueil et tous les réfugiés présents sur le sol éthiopien qui sont victimes de l’oubli et du désintérêt permanent de l’UN HCR.

Bonne fêtes à toutes et à tous

14/11/08 (B473-B) France 24 – Bruit de bottes dans la Corne de l’Afrique (Article recommandé)

Depuis le départ, en juillet dernier, de la Minuee, la force d’interposition de l’ONU à la frontière entre l’Éthiopie et l’Érythrée, les armées des deux pays semblent prêtes à s’affronter. Une fois de plus.

Reportages Jeudi 13 novembre 2008
Par FRANCE 24

Chaque matin à l’aube des soldats éthiopiens inspectent la route qui relie la ville de Badmé au reste du pays. Les militaires craignent que des commandos envoyés par l’Erythrée voisine aient pu miner la voie.

Le risque est bien réel : il y a quelques semaines trois civils sont morts dans l’explosion de l’une de ces mines antichar. Depuis le départ, en juillet dernier, de la Minuee, la force locale d’interposition de l’ONU, les armées éthiopienne et érythréenne se défient. Une nouvelle fois.

Le souvenir de la guerre de 1998-2000, qui a fait plus de 80 000 morts, hante encore les esprits des deux côtes de la frontière. Checkpoints, barrages, fouille méthodique des véhicules… Bien que la nouvelle délimitation internationale décidée par une commission d’arbitrage de l’ONU ait redonné Badmé à l’Erythrée, l’armée éthiopienne y reste omniprésente.

"Ceux de l’autre côté"

Au dessus de la petite ville c’est bien le drapeau éthiopien qui flotte. Pour les autorités locales, l’hypothèse d’une annexion à l’Erythrée n’est tout simplement pas envisageable. "De tout temps, Badmé a été éthiopienne ! revendique Tilahun Guebremedhin, président du Conseil du district de la ville. Badmé revêt une importance particulière aux yeux des Ethiopiens : elle est le symbole de l’intégrité de notre pays ! Je préfère mourir que de voir un morceau de notre pays accaparé par ceux de l’autre côté !" Les plaies de la guerre et de l’occupation érythréenne sont encore fraîches dans la mémoire des habitants de cette ville disputée.

Nombreux sont ceux qui ont perdu un parent ou un proche lors de l’offensive surprise des troupes d’Asmara en 1998. Aussi craint-on une reprise des combats, même si on affiche son soutien à l’armée. "Bien sûr que je suis inquiète, affirme Mamite Guebresarkan, agricultrice. Leurs soldats mènent régulièrement des opérations d’infiltration ici. Mais quoi qu’il arrive nous resterons ici : c’est notre terre, notre pays. Victorieux ou non, nous vivrons et mourrons ici !"

Même détermination du côté de Negussa Gubreselassie, fermier et membre d’une milice éthiopienne : "Nous nous attendons toujours à ce que la guerre recommence. Ma femme a été blessée par des balles tirées par des soldats érythréens… Elle a beaucoup souffert et il a été très difficile de la soigner…"

Mission impossible pour l’ONU

Voila plus de six mois que la Minuee a pris fin. Avec, d’un côté, l’Erythrée qui imposait des restrictions toujours plus nombreuses aux opérations des casques bleus et, de l’autre, l’Ethiopie qui, malgré ses engagements, a toujours refusé de reconnaître le tracé des nouvelles frontières, il était devenu impossible pour la mission locale de l’ONU d’exécuter son mandat. Badmé qui compte aujourd’hui moins de 4 000 habitants, contre 10 000 avant la guerre, se résigne à devoir revivre la guerre.

"Si l’on peut régler le problème frontalier de manière pacifique c’est bien, mais sinon je suis prête à aller soutenir nos troupes sur la ligne de front ! lance Letay Kidane, commerçante. Les esprits se préparent au combat, une division entière de l’armée éthiopienne a pris place sur une colline fortifiée en bordure de ville. Et à quelques kilomètres de là, dans les rangs de l’armée érythréenne, l’attente est similaire…

14/11/08 (B473-B) Shabelle – L’opposition somalienne officielle (ARS) affirme que les troupes éthiopiennes vont se retirer selon les termes des accords signés à Djibouti. // Somali opposition official says Ethiopian troops to withdraw on schedule (En Anglais – Info lecteur)

The Djibouti-based faction of the Alliance for Re-liberation of Somalia [ARS] led by Sheikh Sharif has said Ethiopian troops will withdraw from Somalia at the time agreed in the Djibouti talks.

Speaking to Shabelle, the Secretary of Internal Affairs of the Djibouti-based ARS and also chairman of the Security Committee, Omar Hashi Adan, who had signed the agreement on behalf of Sheikh Sharif Sheikh Ahmad, said Ethiopian troops will withdraw from the country on the scheduled agreed time during the Djibouti talks.

He said the plan is that the Ethiopian troops first withdraw from Mogadishu neighbourhoods on 21 November, and from Somalia entirely by 29 December which is around the corner.

Adan said it is possible that things might take a different twist. He also said there have been delays on technical plans which were to be implemented by the Transitional Federal Government and the ARS.

He was asked whether the cease-fire agreement has been broken since the fighting was ongoing. He said the international community has not raised any concerns about the cease-fire agreement and that is an indication that there are no major reservations about the issue.

The statement by Omar Hashi Adan comes at a time when a lot of people are waiting to see what the outcome of the Djibouti agreement between the TFG and Djibouti-based ARS will be.

Some of the most important parts of the agreement whose implementation is anticipated is the withdrawal of Ethiopian troops from residential areas in Mogadishu, which was agreed will be in another seven days from now.

There are no apparent signs that the agreement will be implemented, other than the signed agreement as Ethiopian troops are still in the areas. One and half month is remaining until the Ethiopian troops are expected to withdraw from Somalia.

14/11/08 (B473-B) Garowe On Line. Le premier Ministre somalien remet au Président du GNT la liste des futurs ministres, qu’il a préparée. Concern grows as PM hands President new Cabinet list (En Anglais, info lecteur)

The interim Prime Minister of Somalia, Nur "Adde" Hassan Hussein, told a Wednesday press conference in the Kenyan capital Nairobi that he has handed President Abdullahi Yusuf the new Cabinet list.

The Prime Minister said ten ministers who resigned from the Cabinet in July are not included in the new list.

"The IGAD conference supported the [Somali] Parliament’s no-confidence vote against the resigned Cabinet ministers," Prime Minister Nur Adde said, while underlining that the other Cabinet members who did not resign will still hold their posts.

He said the new Cabinet list has been submitted to President Yusuf for review.

The Somali president is currently in London, with emerging reports telling Garowe Online that Yusuf is expected to soon travel to Addis Ababa, Ethiopia.

It is not clear whether or not President Yusuf will endorse the Prime Minister’s new Cabinet list, especially since the ten resigned Cabinet ministers are all considered political allies of the president.

There are growing concerns that the Prime Minister’s decision to exclude the pro-Yusuf Cabinet ministers has renewed the political feud between the leaders.

The Ethiopian-backed interim government in Mogadishu has been crippled by political infighting for the past four years, as an Islamist rebellion gains ground in different parts of the country.

14/11/08 (B473-B) Shabelle. Le Président du GNT et son Premier Ministre ont été convoqués par l’Ethiopie pour la deuxième fois, afin d’avoir des discussions à Addis Abeba pour mettre un terme à leurs divergences au sujet de l’établissement de la liste des Ministres. // Somali leaders in Ethiopia for the second time. (En Anglais – Info lecteur)

The two top Somali government leaders have arrived in the Ethiopian capital Addis Ababa, envoy confirmed to Shabelle.

Sources close to the president and the premier say that the two leaders have been called upon to arrive in Ethiopia after their divergences came out.

The president is reportedly rebuffed to sign the cabinet list submitted to him by the premier to replace quitted ministers those ally to the president.

Although it’s yet unknown who invited the two leaders to arrive in Addis Ababa some reports received by Shabelle say that Ethiopian premier Meles Zenawe has expressed vehemence the protracted disagreements between the two top Somali leaders.

The president advocates to appoint new cabinet and to add resigned minister support him.

It’s the second that President Abdullahi Yusuf and Prime minister Nor Adde have been summoned to come to Ethiopian capital to come to an end their disagreements.

Critics blame the two leaders that it’s humiliation the two leaders to call for them like the current summons, also this matter could make inert the alleged resolve regarding the disagreements between the two transitional government leaders.

14/11/08 (B473-B) Jean-Paul Noël Abdi. Pourvoi devant la Cour suprême de Djibouti. Son avocat Maître Michel Tubiana, Président de la Ligue des Droits de l’homme, sera-t-il autorisé à venir défendre son dossier ? Ou bien la dictature va-t-elle lui refuser de plaider ????

NOTE D’INFORMATION DU 12 NOVEMBRE 2008

A Djibouti la présence, de Maître TUBIANA n’est-elle plus "souhaitée" ?

Dans deux jours, mon pourvoi devant la Cour Suprême de Djibouti sera jugé au Palais du Peuple le 16 novembre 2008.

En effet, dans l’attente d’être installée dans un complexe immobilier adéquate et plus serein, la plus haute juridiction Djiboutienne continue, hélas, de siéger au Palais du Peuple.

Dans le contexte géopolitique actuel et en particulier dans le climat qui règne à Djibouti, je demande à tous mes compatriotes et à tous les Défenseurs de rester vigilants.

Mon pourvoi devant la Cour Suprême est extrêmement important pour l’avenir de mon pays, pour la Liberté d’expression, pour la Liberté de témoigner sans être systématiquement : illégalement arrêté, arbitrairement détenu avec toujours les mêmes motifs de « Faux Flagrants délits », tout cela sur ordre évidemment des plus hautes Autorités Djiboutiennes.

Au stade actuel, tout nous porte à penser que le Ministre de la Justice fait pression pour que mon Avocat International Maître TUBIANA, ne puisse pas plaider.

Il appartient à la Première Présidente de trancher.

M. NOEL ABDI Jean-Paul

14/11/08 (B473-B) SURVIE / La justice française et le génocide au Rwanda

Communiqué, le 13 novembre 2008

La question de la complicité française dans le génocide des Tutsi au Rwanda en 1994, qui a toujours été éludée, revient dans l’actualité, notamment sur le terrain judiciaire, où elle est illustrée par plusieurs
affaires.

Pour avoir aspergé, le 28 novembre 2007, Hubert Védrine d’un liquide rouge, rappelant symboliquement la
responsabilité qui était la sienne, comme Secrétaire général de l’Elysée, en 1994, des militants du groupe
Genocide made in France ont été poursuivis devant la 24e chambre du tribunal correctionnel de Paris.

L’audience du 5 novembre n’a pas permis de désigner l’auteur de ce geste mais une peine de quatre à six mois de
prison avec sursis, assortie d’une forte amende a été cependant requise contre une militante.

Le tribunal s’est
refusé à examiner les motifs de la manifestation et les griefs allégués à l’encontre de Hubert Védrine, qui les a
repoussés dédaigneusement.

Le 7 novembre, la 17e chambre correctionnelle du tribunal de Paris a relaxé Pierre Péan, poursuivi pour incitation
à la haine raciale par SOS racisme et par Ibuka, association de rescapés du génocide, qui mettaient en cause
plusieurs passages scandaleux de son livre Noires fureurs, Blancs menteurs.

Lors du procès, qui s’est déroulé du
23 au 25 septembre, Hubert Védrine et Bernard Debré, ancien ministre de la Coopération ont déposé en faveur de
P. Péan et de ses thèses, qui visent à nier l’implication française et à renvoyer dos à dos les génocidaires et leurs
victimes.

Pour le parquet le délit était bien constitué et une condamnation avait été requise.

Le 9 novembre, Rose Kabuye, ex-officier du Front Patriotique Rwandais, actuellement chargée du protocole à la
présidence du Rwanda, l’une des neuf Rwandais visés par le juge Bruguière dans son instruction sur l’attentat du
6 avril 1994 ayant détruit l’avion du président Habyarimana lors de son atterrissage à Kigali, et contre qui des
mandats d’arrêts avaient été lancés, a été arrêtée en Allemagne à Francfort.

Elle s’est dite prête à rencontrer les
juges chargés de cette instruction, qui ont succédé au juge Bruguière.
Ajoutons à cela que le 4 novembre dix officiers supérieurs français ayant participé à l’opération militaire
Turquoise au Rwanda en 1994 ont porté plainte à Paris pour « diffamation publique ».

Leurs noms figuraient
dans la liste des 33 Français, 13 civils et 20 militaires, cités dans le rapport de la commission Mucyo sur
l’implication de la France dans le génocide, rendu public au Rwanda le 5 août dernier.

Les autorités rwandaises
ont dit leur intention de lancer des mandats d’arrêt contre certaines de ces personnes et se préparent par ailleurs à
publier les résultats de l’enquête rwandaise sur l’attentat.
Survie déplore l’indulgence du jugement rendu au sujet du livre de Pierre Péan qui, à sa parution, a choqué par sa
violence haineuse la majorité des lecteurs.

Cette indulgence contraste avec la sévérité des poursuites engagées
contre ceux qui manifestent à leur manière pour que les Français prennent conscience de ce que l’Etat français a
accompli en leur nom au Rwanda.

Survie rappelle que, conjointement à la Fédération internationale des Ligues des Droits de l’Homme (FIDH) et à
la Ligue française des Droits de l’Homme (LDH), elle est partie civile aux côtés de plaignants rwandais dont les
plaintes visant des militaires français de l’opération Turquoise pour « complicité de génocide » sont actuellement
en cours d’instruction au Tribunal aux Armées de Paris.

Survie souhaite ardemment que les débats judiciaires, mais aussi parlementaires et citoyens, apportent des
réponses et dissipent les faux semblants qui tendent à occulter les circonstances de l’histoire du génocide
rwandais.

Il s’agit de se soumettre aux faits qui sont établis, de faire face à la part de réalité qui nous
concerne et d’en tirer courageusement les conséquences une fois pour toutes.

Contact presse : Olivier THIMONIER
olivier.thimonier@survie.org
Tél. : 01 44 61 03 25

14/11/08 (B473-B) La Nation relate la visite d’une importante délégation de DP World et Dubaï Customs … Qu’est-ce que cela cache. L’éviction de Borreh à la direction du Port et son remplacement par un “toutou” de Paulette ??

_________________________________ Note de l’ARDHD

Guelleh a-t-il invité ces personnages importants pour parler seulement du beau temps ?

Certainement pas. Il y a tout lieu de penser qu’il a voulu leur imposer un nouveau directeur du Port en remplaçant d’Abdourahman Borreh ? Car jusqu’à ce jour Borreh a toujours le titre et l’aval des concessionnaires est certainement nécessaire pour changer le directeur..

Qui Guelleh va-t-il sortir de son chapeau ? Guelleh ? Non bien sur, c’est Paulette qui prend et qui impose ce genre de décision, histoire de placer des hommes à elle aux postes stratégiques. Qu’ils soient bornés, sans éducation, sans culture, aucune importance à partir du moment où ils lui sont totalement fidéles et qu’elle les tient par quelque chose ….

________________________________ La Nation

Une délégation de DP World à Djibouti

Le PDG de DPWorld et celui de Dubaï Customs, arrivés hier dans notre pays pour une visite de travail de 48 heures, ont tour à tour été reçus dans l’après-midi par le ministre de l’Economie, Ali Farah Assoweh et par son collègue de l’Equipement et du Transport, Ali Hassan Bahdon. Ils seront reçus dans le courant de la journée de ce jeudi par le chef de l’Etat.

Une délégation de DPWorld, forte de sept personnes, est arrivée hier dans la capitale pour une visite de travail de 48 heures. Conduite par le PDG de DP World, Mohamed AL-SHARAF, et le directeur général de Dubaï Customs, Hamad Fadal Al Mazroui, la délégation a eu hier une réunion de travail avec le ministre le Ministre de l’Economie, des Finances et de la Planification chargé de la Privatisation, M. Ali Farah Assoweh, et ses principaux collaborateurs.

Les discussions ont porté sur le bilan très positif du partenariat noué depuis juin 2000 entre la République de Djibouti et le groupe de Dubaï Port World (DP World, autrefois DPI) qui a même servi d’exemple précurseur aujourd’hui pour d’autres ports du continent africain. Les performances enregistrées sont indiscutablement très encourageantes. Elles font la fierté de Djibouti et des Emirats Arabes Unis.

Ainsi, le projet de Doraleh Terminal Conteneurs (DCT) qui est le fruit de ce partenariat et qui sera inauguré le 15 décembre 2008 prouve encore une fois que le projet imaginé en 2000 est devenu aujourd’hui une réalité, d’où l’intérêt manifesté par les grandes institutions financières internationales (BAD, BID, Proparco)

Toutefois, le Ministre a mis l’accent sur la création d’emplois pour les Djiboutiens et le renforcement de l’adéquation formation-emploi car à terme, ce projet créateur de richesses et source de croissance devra être un moyen pour accompagner la politique nationale de réduction de la pauvreté. La coopération avec Dubaï Customs World (DCW), qui a démarré en 2006, a également été au centre des entretiens. Il a été question de savoir-faire, de management team et du programme de gestion MIRSAL, atout principal dans le renforcement de capacités des douanes djiboutiennes. Les deux parties se sont, par ailleurs, félicitées de cette coopération.

Elles se sont, en outre, engagées à ne ménager aucun effort en vue de consolider ce partenariat. Ensuite, la délégation de DP World devait être reçue par le Ministre de l’Equipement et du Transport, Ali Hassan Bahdon.

Ce dernier qui s’est dit heureux de recevoir les dirigeants de DPWorld leur a fait part de sa satisfaction, en tant que ministre de tutelle des ports, de constater que le partenariat entre DPWorld et la République de Djibouti avait permis à notre pays de propulser son port au rang des plus performants d’Afrique. La délégation de DPWorld devrait être reçue aujourd’hui par le chef de l’Etat.