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03/10/2015 (Brève 480) Communiqué du FRUD sous la siganture de Mohamed Kadamy Youssouf (en qualité de Président du FRUD) « Trois voitures utilisées par l’armée de Djibouti ont été incendiées par le FRUD proximité de Tadjourah« 

================= Note de l’ARDHD
Contrairement à certaines informations distillées par les autorités djiboutiennes, plusieurs témoins nous ont confirmé qu’il n’y avait pas d’ambulances parmi les véhicules détruits.

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Trois voitures utilisées par l’armée de Djibouti
ont été incendiées par le FRUD

à proximité de Tadjourah

Le 30 septembre 2015 dans l’après midi, 3 voitures ont été incendiés à Marawalèh Af à 15 km de Tadjourah par un goupe de combattants du FRUD. Il s’agit d’ un Toyota Pic Up, un Landcruiser et un camion appartenant tous à la Société de construction de la route Tadjourah/Randa.
 
  Ces voitures ont servi au transport des troupes , des matériels et des nourritures lors de l’offensive de l’armée  gouvernementale qui a duré du 11 août au 13 septembre 2015. Cette offensive s’est soldée par un échec pour l’armée qui s’est arrêtée nette face à la résistance du FRUD. Bilan une voiture de l’armée détruite, arrestation des civils, et une exécution extrajudiciaire à Assal par les forces gouvernementales (57 Km de la capitale) le 23 août d’Ali Mohamed Haïssama,  soupçonné de sympathie du FRUD.

Les combattants ont fait descendre tous les passagers parmi lesquels les employés de la société, des civils et des policiers en civil, qui ont été autorisés à récupérer tous leurs effets personnels y compris leur téléphone portable. Ils ont transmis un message écrit à la direction de la société qui construit la route Tadjourah, Randa  Balho, en leur indiquant qu’il s’agit d’un avertissement parce que leurs véhicules ont servi dernièrement au vu et au su de tout le monde au transport des troupes, de nourritures pour l’armée.

Le message indiquait aussi que le FRUD, n’est pas opposé à la continuation de la construction de la route Randa Balho, mais si les matériels de la société sont utilisés par l’armée, le FRUD les détruira. Troisième message : met en garde la Société de ne pas enterrer des produits chimiques entre Boli et Dorra comme le soupçonnent fortement plusieurs habitants de la région.

Fait à Genève, le 1er octobre 2015

Mohamed KADAMY YOUSSOUF
Président du FRUD
frud_djibouti@hotmail.com

02/01/09 (B480) AFP / L’armée éthiopienne a entamé son retrait du territoire somalien

L’Ethiopie, qui intervient militairement en Somalie depuis fin 2006, a entamé son plan de retrait total de ses troupes du territoire somalien, a annoncé à l’AFP vendredi Bereket Simon, porte-parole du Premier ministre éthiopien.

"Nous avons déjà commencé à exécuter notre plan de retrait. Cela va prendre encore plusieurs jours. C’est un processus qui va prendre du temps", a déclaré le porte-parole du Premier ministre Meles Zenawi.

"L’exécution du plan de retrait est en cours; quand nous évoquions la fin de l’année (2008), nous voulions dire que le retrait serait commencé" d’ici la fin 2008, a-t-il précisé.

"Nous voulions avoir des consultations avec l’Union africaine (UA) et les pays contributeurs (de troupes à la force de paix de l’UA – Amisom) au sujet de notre retrait", a indiqué M. Bereket, sans donner plus de précision sur cette rencontre qui s’est tenue jeudi discrètement à Addis Abeba.

L’armée éthiopienne était intervenue officiellement fin 2006 pour soutenir le gouvernement somalien de transition, et a mis en déroute début 2007 les forces des tribunaux islamiques qui avaient contrôlé pendant quelques mois l’essentiel du centre et du sud de la Somalie.

L’Ethiopie, en majorité orthodoxe, avait justifié cette intervention en arguant que les tribunaux islamiques menaçait sa sécurité.

Mais Addis Abeba est désormais soucieuse de s’extraire d’un bourbier militaire car depuis début 2007, Mogadiscio et un nombre croissant de régions somaliennes sont le théâtre d’une guérilla acharnée – visant en particulier les forces somaliennes et éthiopiennes – dirigée par les combattants extrémistes islamistes des "shebab" (aile militaire des tribunaux).

Ainsi, vendredi matin, deux soldats éthiopiens et sept civils somaliens ont été tués dans de nouvelles violences à Mogadiscio, ont rapporté la police et des témoins.

Ce retrait fait planer encore plus d’incertitudes sur la sécurité dans ce pays pauvre de la Corne de l’Afrique, en guerre civile depuis 1991.

L’Amisom, déployée depuis mars 2007 essentiellement à Mogadiscio et dont le mandat qui expirait fin décembre a été prolongé de deux mois, va donc se retrouver seule sur le terrain.

L’Amisom, qui reste mal équipée et sous-financée, est forte de seulement 3.400 soldats burundais et ougandais, alors que son mandat initial prévoyait un contingent total de 8.000 hommes.

En outre, le retrait de l’Ethiopie intervient alors que le président somalien Abdullahi Yusuf Ahmed a démissionné de son poste le 29 décembre pour avoir échoué à ramener la paix et la stabilité dans son pays. Le Parlement somalien a un mois pour élire un nouveau président.

02/01/09 (B480) Afrique en Ligne // Ould Abdallahi explique l’instabilité de la Somalie

Le Représentant spécial du Secrétaire général de l’ONU en Somalie, Ahmedou Ould Abdallah, a déclaré jeudi que l’instabilité qui prévaut dans ce pays est le résultat de la vacance du pouvoir.

«La crise dans le pays tient moins des décennies de violence et plus d’une absence de leadership politique", a-t-il dit dans une lettre adressée aux Somaliens de la diaspora.

"Le principal problème de la Somalie, qui n’a plus de gouvernement central opérationnel depuis 1991, n’est pas un problème de sécurité, mais plutôt de vacance du leadership politique", a ajoute le diplomate mauritanien.

Il s’est cependant déclaré confiant dans la progression vers une situation où des dirigeants responsables auront des relations amicales avec leurs voisins et où l’on assistera à une intégration en douceur dans la communauté internationale.

M. Ould Abdallah a également salué "la démission pacifique récente" du président somalien, Abdullahi Yusuf Ahmed.

Il a souligné que la réinstallation des responsables du groupe d’opposition de l’Alliance pour la libération de la Somalie (ARS) et des délégués du Comité de sécurité mixte, comprenant l’ARS et le gouvernement fédéral de transition (TFG), à Mogadiscio, aiderait à résoudre cette crise de leadership.

En juin dernier, les deux parties ont signé au Djibouti un accord de paix facilité par l’ONU dans le cadre duquel elles ont convenu de mettre fin au conflit et appelé l’ONU à déployer une force de stabilisation internationale dans ce pays en proie à des troubles.

"Le processus de Djibouti a ouvert une nouvelle ère dans l’histoire de votre pays et a donné l’occasion à tous les Somaliens d’assister à l’activité d’une génération essentielle engagée pour la paix et la stabilité", a déclaré M. Ould Abdallah.

«Après que les femmes et la jeune génération ont perdu espoir après avoir assisté à deux décennies de luttes pour le pouvoir en Somalie, il est temps pour les dirigeants de démontrer leur engagement envers la paix et le bien- être de leur pays", a-t-il ajouté.

Selon lui, l’année 2009 sera chargée pour la Somalie, soulignant que les premières semaines seront consacrées aux préparatifs de l’élection d’un nouveau président, de la formation d’un gouvernement d’unité nationale et d’un parlement élargi.

"La Somalie entre dans une nouvelle ère", a déclaré M. Ould Abdallah, appelant la diaspora somalienne à mobiliser tous les efforts pour redonner à leur pays d’origine son intégrité, sa souveraineté et sa dignité.

02/01/09 (B480) XINHUA / Somalie : un nouveau président sera désigné dans le délai prévu.

rc;le de chef d’Etat après la démission du président Abdullahi Yusuf Ahmed, a promis jeudi d’organiser l’élection d’un nouveau président dans le délai de 30 jours conformément à la charte fédéral de transition.

M. Madoobe, qui s’exprimait au Parlement à Baidoa, dans le sud de la Somalie, a affirmé qu’une commission serait mise en place pour organiser l’élection "au plus tôt possibile".

Il a demandé aux députés qui ne sont pas à Baidoa de retourner à la ville d’ici sept jours pour participer à la sélection d’une nouveau président du pays.

Aux termes de la charte fédérale, l’élection du président du pays demande la présence des deux tiers des parlementaires.

Il a aussi appelé les Nations Unies à envoyer une force de maintien de la paix en Somalie en remplacement des troupes éthiopiennes, qui vont quitter le pays durant la première semaine de janvier.

Les parlementaires somaliens sont nommés par leurs clans respectifs ou les leaders de leurs factions lors de la formation du Parlement actuel en 2004.

De nombreux parlementaires se trouvent soit dans d’autres régions de la Somalie, soit à l’étranger.

M. Maddoobe a promis de renforcer la sécurité à Baidoa, où un député a été tué par des hommes armés.

01/01/09 (B480) BBC / Somalie : l’armée éthiopienne fait ses bagages.

Les troupes éthiopiennes ont commencé leurs préparatifs pour se retirer de Somalie.

Des soldats ont été vus rassembler leurs effets personnes et charger des matelas et du materiel militaire dans des camions.

Mais on ne sait pas vraiment si tout le contingent éthiopien qui était intervenu il y a deux ans, va se retirer.

En novembre le premier ministre, Meles Zenawi, avait déclaré que les troupes éthiopiennes rentreraient à la fin de l’année. D’apres des responsables militaires somaliens, elles n’attendent plus que l’ordre de partir.

L’armee ethiopienne avait été envoyée il y a deux ans pour chasser la faction des Tribunaux islamistes qui contrôlait Mogadiscio et pour soutenir le gouvernement de transition.

Récemment elle a subi des pertes importantes face à une recrudescence des activités des insurgés.

Le sud et le centre du pays sont en grande partie aujourd’hui sous la coupe de divers groupes nationalistes et islamistes.

Et le gouvernement de transition ne contrôle maintenant qu’une partie de Mogadiscio et Baïdoa, le siège du parlement.

Mais le chef d’une importante faction, Sheik Muktar Robow a déclaré qu’il ne satisferait pas du départ des Ethiopiens.

Il a juré de continuer la lutte jusqu’à ce qu’un régime islamiste soit en place dans le pays.

Selon une organisation locale de défense des droits de l’Homme, Elman Human Rights, plus de 15 000 personnes ont été tuées au cours des deux dernières années.

Plusieurs centaines de milliers d’habitants sont maintenant déplacés.

Abdullahi Yusuf, qui avait fait appel à l’aide de l’Ethiopie, il y a deux ans, a démissionné lundi de la présidence.

Une nouvelle élection par les parlementaires est prévue dans quatre mois.

01/01/09 (B480) LDDH : NOTE D’INFORMATION DU 31 DÉCEMBRE 2008 — LOI de Finances Initiale 2009 : Aggravation des Inégalités



Le Président

NOTE D’INFORMATION
DU 31 DÉCEMBRE 2008

LOI de Finances Initiale 2009 :
Aggravation des Inégalités

Conformément à ses missions de prévention et de résolution des conflits, la Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) tient à alerter l’Opinion Nationale et Internationale sur les risques majeurs de l’aggravation du conflit social contenus dans le budget prévisionnel 2009 .

« La croissance de l’économie Djiboutienne devrait se situer aux environs de 6.9%contre 5.9% en 2007 ».

Cette croissance provient essentiellement d’un flux des investisseurs étrangers qui ont atteint 42% du P.I.B, sans aucun contrôle financier international, sans Audit publiquement vérifiable et surtout ni poursuite judiciaire locale ou internationale.

En 2009, le secteur industriel affichera une progression sensible à travers la réalisation des grands travaux de construction dans la nouvelle zone franche de Djibouti, la deuxième tranche des travaux du port de Durale, l’usine de dessalement d’eau de mer,les travaux de la future corniche, la construction au P.K.12 d’une zone franche commerciale des automobiles,l’immobilier… ». Et le tout uniquement dans la capitale.

La L.D.D.H. se félicite et félicite les autorités pour la programmation de ces projets de développement (s’ils sont menés à bien) !

Toutefois, rappelons la principale cause du conflit armé qui a déchiré le pays de 1992 à 2000 et la cause du conflit latent entre l’opposition démocrate et le gouvernement est la marginalisation de 80% du territoire de la politique publique de développement national.

La solution à ce problème a été trouvée par les belligérants dans la Décentralisation consignée dans l’Accord de Paix Définitive du 12 mai 2001, mais malheureusement défiguré par l’Assemblée nationale monocorde.

Violée et dénaturée par la seule partie gouvernementale, elle se résume aujourd’hui à la concentration des capitaux publics dans la capitale et ses environs…

En apparence soucieux du bien-être économique et social des Djiboutiens, le parlement prévoit « l’accroissement du rôle du secteur privé, la poursuite du désengagement de l’Etat, et la participation du secteur privé dans la gestion du port… »

S’agissant des mesures dites sociales, il convient de relever qu’elles ne concernent seulement que les « quartiers populaires ». Lesquelles ? Et les régions ?

Il est malheureux de constater que pour le R.P.P. et apparentés, la République de Djibouti rime avec la ville de Djibouti sous le témoignage du « REGARD EXTÉRIEUR.

Au détriment de 80% du territoire national bien situé au Nord qui donne sur la façade maritime ( mer rouge et Golfe d’Aden) et du Nord au Sud avec le puissant voisin enclavé et un marché de près de 80 millions de consommateurs…80% du territoire qui ne demande qu’à être exploité et mis en valeur.

Il ne peut l’être que par les indigènes aujourd’hui désarmé de tout instrument et levier de développement.

Au chapitre de la Défense, on nous apprend qu’avec la persistance du conflit avec l’Erythrée, il est prévu la prise en charge des « commissionnés supplémentaires » au profit des F.A.D. et de la Garde Républicaine « celle-ci au Front dans la capitale. » .

Encore est- elle, toujours favorisée ! Incidence financière ? 424.434.000 F.D

A qui profite cette guéguerre ???

Tandis que les professeurs du secondaire dont la « prime de craie » est chaque année budgétisée mais qui ne la percevraient plus depuis plusieurs année.

Alors de qui se moque-t-on ?

Sans entrer ici dans les détails de la nomenclature budgétaire qui fera l’objet (si nécessaire) d’une analyse approfondie, il est de notre Devoir de constater que ce projet de budget crée plus de problèmes qu’il n’apporte de solutions équitables !

Une anecdote que nous laissons aux lecteurs le soin d’apprécier…Le Ministère des Affaires Musulmanes, au chapitre Matériel prévoit la mise en place de la « ligne prédicateurs et imams :10.000.000F.D »…… Bon appêtit !

Ni la conjoncture internationale, ni la situation régionale ne justifient un tel « Budget National »! Bien au contraire !

Le contexte politique, économique et social est aujourd’hui explosif.
Sans un dialogue national salvateur avec l’Opposition Djiboutienne PATRIOTIQUE et DÉMOCRATE, hélas, encore réduite au silence.…

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) rappelle enfin que le budget prévisionnel pour l’année 2009 se chiffre à 75 ;324 ;246 ;000 F.D. tandis que la pauvreté extrême touche quatre citoyens sur dix selon les chiffres fournis par le P.N.U.D.avec des « largesses invérifiables sur certains comptes », mais actuellement tous les indicateurs du développement sont forcément en rouge….

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) : Souhaite une BONNE ANNÉE 2009

1. à tous les Djiboutiens, toutes Ethnies et Couches Sociales confondues, et, à tous nos amis intérieurs et extérieurs ;

2. mais aussi, à tous les patriotes Djiboutiens qui avaient combattu le colonialisme pour libérer notre pays et qui aujourd’hui continuent à combattre toutes les formes de piratage sous la coupole du Terrorisme d’Etat.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (L.D.D.H). est profondément convaincue que Djibouti réussira à se débarrasser des pirates au pouvoir et que ses véritables ressortissants, donneront, avec dévouement et abnégation,le meilleur d’eux-mêmes en ces périodes de crises pour mettre fin à l’Impunité Intolérable !

S’il ne reste qu’une organisation pour dénoncer, avec vous, le condamnable, prévenir le pire et réconcilier ses compatriotes, la L.D.D.H. sera celle-là, et, toujours ensemble pour encore libérer notre pays et notre peuple!

BONNE ANNÉE au Peuple Djiboutien et à tous nos amis!

M. NOEL ABDI Jean-Paul

01/01/09 (B480) Le Journal de la Flibuste – JDD / Somalie: Pirates contre hélicoptère.

coptère de l’armée malaisienne a repoussé des pirates somaliens qui tentaient jeudi de prendre les commandes d’un bateau indien dans le Golfe d’Aden, rapporte le Bureau maritime international (BMI).

L’appareil a décollé d’un navire de guerre croisant à proximité du cargo indien qui avait envoyé des appels de détresse alors qu’il était sous le feu de deux petites embarcations pirates.

La semaine dernière, une intervention d’un bâtiment de la marine allemande avait pareillement mis en échec l’attaque d’un cargo égyptien par des pirates somaliens.

La communauté internationale s’est récemment mobilisée pour lutter contre les actes de piraterie maritime.

01/01/09 (B480) Le Journal de la Flibuste – Le Parisien avec AFP // Somalie : un cargo égyptien capturé par des pirates

Un cargo égyptien, avec à bord 28 marins, a été capturé jeudi matin par des pirates somaliens au large des côtes de la Somalie, a annoncé l’Egypte.

Le Blue Star, qui transporte une cargaison de 6.000 tonnes d’engrais, «est actuellement contrôlé par les pirates», a affirmé l’adjoint du ministre des Affaires étrangères en charge des affaires consulaires, Ahmad Rizk, précisant que le navire avait été arraisonné près du détroit de Bab el-Mandeb.

«Les membres de l’équipage sont devenus des otages. Des efforts sont en cours pour mener les discussions nécessaires à la libération du cargo», a-t-il ajouté.

Les pirates étaient au nombre de 15 et certains d’entre eux étaient lourdement armés, a-t-il dit.

Début septembre, un bateau égyptien et ses 25 membres d’équipage avaient été capturés par des pirates somaliens, avant d’être libérés près de trois semaines plus tard.

La Somalie, pays pauvre de la Corne de l’Afrique ravagé par la guerre civile et sans gouvernement central depuis 1991, est devenu le point chaud de la piraterie planétaire ces derniers mois.