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03/02/08 (B484) Afrique en Ligne avec PANA / La démocratie avance à petits pas en Afrique et encore personne ne peut garantir que les deux signataires de la nouvelle charte de la démocratie, soient honnêtes et qu’ils l’appliquent véritablement …. Il est possible que les non-signataires soient les plus honnêtes ?

____________________________ Afrique en Ligne avec Pana

Charte africaine de la démocratie: Seuls deux pays de l’UA ont ratifié

Seuls deux pays membres de l’Union africaine (UA), à savoir l’Ethiopie et la Mauritanie, ont ratifié la Charte africaine de la démocratie, des élections et de la gouvernance alors que 26 autres n’ont ni signé, ni ratifié ce document, a appris la PÄNA mardi à Addis-Abeba de source officielle.

Parmi les pays signataires, 25 tardent encore à le ratifier cette Charte, adoptée janvier 2007 à Addis-Abeba, qui devait entrer en vigueur 30 jours après le dépôt du 15ème instrument ratifié.

Elle se révèle d’une importance significative, en raison de la propension des problèmes liés à la démocratie, aux élections et à la gouvernance en général, notamment les coups d’Etat, les changements anticonstitutionnels à la direction des Etats, les violations des droits et libertés individuels des citoyens, la gestion antidémocratique des élections et de leurs résultats, ainsi que la gestion opaque des biens publics.

L’UA aura constamment du mal à venir à bout des questions de sécurité, notamment celles relatives aux coups d’Etat et aux conflits internes aussi longtemps que les leaders africains ne daigneront pas adhérer aux instruments juridiques qu’ils ont eux-mêmes adoptés, à l’image de l’état dans lequel les chefs d’Etat et de gouvernement ont abandonné.

Cette Charte reprend les déclarations et décisions déjà adoptées par les chefs d’Etat et de gouvernement, à savoir, «enraciner la culture de la démocratie, des élections et de la bonne gouvernance aux niveaux national et continental».

Par ailleurs, les chefs d’Etat et de gouvernement vont se pencher ce mardi sur le rapport relatif à l’état des traités OUA/UA qui présente une situation très peu favorable de la mise en oeuvre des décisions prises par les pays membres de l’Union.

Depuis la création de l’Organisation de l’Unité africaine (OUA) devenue Union africaine, les leaders africains ont adopté 35 traités dont 21 sont entrés en vigueur.

Deux de ces traités, à savoir la Constitution de l’Association des Organisations africaines de promotion du commerce et la Charte africaine du transport maritime, sont provisoirement entrés en vigueur.

Les autres sont à différents stades de signature, de ratification et d’adhésion.

Par Ousseynou Guèye,
Envoyé spécial de la PANA

03/02/09 (B484) Coucou, les revoilà !! Comme nous l’avions pronostiqué depuis plusieurs semaines, les Ethiopiens n’ont pas quitté définitivement la Somalie et ils sont prêt à revenir … (2 articles en Français)

__________________________________ 2 – Le Monde

Des militaires éthiopiens déjà de retour en territoire somalien

Des soldats éthiopiens ont à nouveau pénétré, mardi 3 février, en territoire somalien, d’où ils s’étaient retirés le mois dernier après deux ans de présence. Selon un chef tribal contacté par l’agence de presse britannique Reuters, ces mouvements de troupes ont été observés dans le secteur de Baladwayne, à 300 km environ au nord de Mogadiscio.

Aucun commentaire n’a pu être obtenu auprès des autorités éthiopiennes, qui avaient prévenu qu’elles maintiendraient une forte présence militaire à la frontière avec la Somalie dans l’éventualité de menaces posées par les islamistes. Les forces éthiopiennes ont achevé en début de semaine dernière leur retrait de Somalie, où elles appuyaient depuis plus de deux ans le gouvernement fédéral de transition face aux insurgés islamistes.

___________________________________ 1 – JDD

Somalie: Des soldats éthiopiens sur le terrain

Des soldats éthiopiens ont pénétré de nouveau en territoire somalien, d’où ils s’étaient retirés le mois dernier après deux ans de présence, ont rapporté des témoins mardi. Selon un chef tribal contacté par Reuters, ces mouvements de troupes ont été observés au cours des 36 dernières heures dans le secteur de Baladwayne, à 300 km environ au nord de Mogadiscio.

Aucun commentaire n’a pu être obtenu auprès des autorités éthiopiennes, qui avaient prévenu qu’elles maintiendraient une forte présence militaire à la frontière avec la Somalie dans l’éventualité de menaces posées par les islamistes. Les forces éthiopiennes ont achevé en début de semaine dernière leur retrait de Somalie, où elles appuyaient depuis plus de deux ans le gouvernement fédéral de transition face aux insurgés islamistes.

03/02/09 (B484) Election de Kadafi à la Présidence de l’UA : beaucoup de remous … (2 articles en Français)

_________________________________ 2 – AgoraVox

Mouammar Kadhafi : « le roi des rois traditionnels d’Afrique »

Il rêvait de ça.

C’est enfin arrivé, hier, à Addis-Abeba, en Ethiopie. Le « roi des rois traditionnels d’Afrique » accessoirement maintenant, président de la Grande Jamahiriya arabe libyenne populaire et socialiste, Mouammar Kadhafi, l’ami de Nicolas Sarkozy, a pris lundi, 2 février 2009, la tête de l’UA (Union africaine).

Il exercera cette présidence durant un an.

Ceci lui permettra de mettre en exergue, sa vibrante volonté de mise sur pied des Etats-Unis d’Afrique qu’il appelle de tous ses vœux depuis belle lurette. Après des années d’isolement, le retour pétaradant du leader libyen -père du « livre vert » qui jeta les bases de sa gouvernance-, sur la scène internationale, choque, détonne, énerve, voir plus. Mais, le charisme indéniable de l’homme à la tente, bédouin respecté, semble courroucer ses homologues africains, prêts à bouffer dans tous les râteliers occidentaux, pourvu qu’ils gardent le pouvoir, malgré le mépris dont ils sont victimes de la part des anciens colons, de Paris à Bruxelles, en passant par Londres.

Les ennemis de Mouammar Kadhafi, se comptent étrangement beaucoup plus, du côté de l’Afrique, qui souffre visiblement d’un problème de leadership. Du moins, en ce qui concerne les dirigeants, contrairement aux peuples, aussi bien noirs qu’arabes, de toute l’Afrique, qui trouvent en lui, un héros. Les pseudo-leaders africains, estiment que le Colonel Kadhafi est un mauvais exemple pour leur continent.

Pour eux, il n’y a pas de plus mauvais exemple que lui au moment où l’Afrique vit les derniers soubresauts des pouvoirs dictatoriaux, se réhabilite, prend conscience peu à peu de ses capacités et de ses valeurs morales, en entrant cahin-caha dans la démocratie. Mais, des exemples comme la Mauritanie ou la Guinée où deux coups d’états viennent d’avoir lieu ne sont pas vraiment là pour rassurer…

Arrivé au pouvoir dès 1969 à la suite d’un coup d’Etat « pacifique », le jeune militaire, officier de 27 ans, avait déposé le roi Idriss 1er, sans effusion de sang. Depuis, il dirige son pays d’une main de fer. La Libye est tellement riche en pétrole que, la cupidité occidentale a fait donc revenir le pestiféré d’hier, dans le concert des nations.

Lui, qui fut longtemps considéré à tort ou à raison comme terroriste, notamment avec les attentats de Lockerbie, en Ecosse, où périrent 295 personnes du vol de la Pan Am, ajouté aux 11 personnes qui périrent au sol, ou celui du désert du Ténéré avec le vol 772 UTA d’un DC10, qui fit 170 tués, attribués à la Libye. Qu’à cela ne tienne, le « roi des rois traditionnels africains » est là, bel et bien là. Je vous fais grâce de l’épisode des infirmières bulgares et du médecin bulgare d’origine palestinienne.

Son arrivée à Addis-Abeba a créé l’émoi. Théâtralité, mise en scène sortie de derrière les fagots, tintamarre, ses belles amazones veillant au grain et tutti quanti, le décor était planté. Les regards narquois et d’hilarité se confondaient avec ceux teintés d’admiration. Les indignations n’étaient pas loin. Mouammar Kadhafi a débarqué en grande pompe, accompagné d’un groupe de chefs traditionnels africains, au nombre de 7, vêtus de leurs tenues folkloriques bigarrées. Le protocole a eu du mal à les installer, d’autant plus que les chefs d’Etats n’avaient droit qu’à 4 places, pour les personnes dans leur entourage.

Sachant que le leader libyen, allait probablement gagner cette présidence, aucun chef d’Etat d’Afrique du nord, n’a trouvé bon de se déplacer dans la capitale éthiopienne. Le Colonel Kadhafi n’a jamais été tendre avec ses homologues arabes africains, ceux du Maghreb et de l’Egypte entre autres, qu’il rend responsable de l’échec du panarabisme. C’est ainsi qu’il s’est tourné vers l’Afrique noire, en espérant qu’il pourra mettre à l’œuvre son fameux Gouvernement africain, décliné en un seul Etat, les Etats-Unis d’Afrique. Rêve, chimère, sans doute, quand on sait l’amour immodéré, l’attraction qu’exerce pouvoir, auprès des dirigeants africains.

Malgré les cris d’orfraie, Mouammar Kadhafi avance. Cette élection suscite tellement d’enthousiasme chez les africains que, les artistes qui chantaient déjà les louanges du leader libyen, vont redoubler d’effort. Mais, malgré sa bonne volonté d’unir l’Afrique sous influence perpétuelle et la couardise, peut-il en à peine un an de présidence de l’UA, réussir son pari ?

C’est moins sûr, voir impossible, compte tenu de la gabegie galopante du berceau de l’humanité, mère de toutes les civilisations, qu’est l’Afrique… Après avoir accepté devant ses pairs cette « promotion », ironisant, le Colonel Kadhafi a déclaré : « Je pense que la prochaine fois, il sera temps de passer aux choses sérieuses, le temps de l’action véritable, loin des paroles vaines. »

En définitive, peut-être que si tous les dirigeants africains étaient fiers comme l’est le Guide libyen, l’Afrique n’allait pas être aussi méprisée qu’elle est aujourd’hui. Malgré le fait qu’elle est incontournable dans tout, sans exclusive, sur les matières premières notamment, il est assez paradoxal que ce soit toujours le continent le plus pauvre. En publiant en 1966, “l’Afrique noire est mal partie”, René Dumont, avait vu juste.

_________________________________ 1 – 20 Minutes.fr

Sacre royal pour Kadhafi

Le dirigeant libyen Mouammar Kadhafi, qui entend désormais se faire appeler « roi des rois traditionnels d’Afrique », a été élu hier à la tête de l’Union africaine (UA) pour un an. Pour le sommet de l’organisation panafricaine, qui s’est tenu à Addis…

Le dirigeant libyen Mouammar Kadhafi, qui entend désormais se faire appeler « roi des rois traditionnels d’Afrique », a été élu hier à la tête de l’Union africaine (UA) pour un an. Pour le sommet de l’organisation panafricaine, qui s’est tenu à Addis-Abeba en Ethiopie, il était accompagné par sept « rois » en costume traditionnel.

Bien que la volonté de Kadhafi d’instaurer « un gouvernement de l’Union » conduisant à des « Etats-Unis d’Afrique » effraie nombre de chefs d’Etat du continent, ceux-ci l’ont élu à la présidence de l’organisation panafricaine pour des questions d’équilibre politique entre les régions africaines.

03/02/09 (B484) Le Président de l’Abed, indigné par la teneur de l’article qu’un lecteur nous a adressé à propos de l’Association et de certaines personnalité douteuses, nous envoie une réponse que nous publions

__________________________________ Note de l’ARDHD

L’article de Mister Webcam concernait deux points : 1°) une liste de personnes douteuses, soupçonnées, selon lui, à la fois d’avoir obtenu le droit d’asile ou la naturalisation sur la base d’informations erronnées (en particulier la nationalité véritable) et de travailler pour le régime en espionnant et en menaçant parfois, des véritables réfugiés.

2°) Ensuite il faisait un amalgamme entre deux associations, dont l’ABED. Aujourd’hui, son Président rappelle la moralité des objectifs et des réalisations de l’association. Ce dont nous lui donnons acte, ayant reçu plusieurs informations de nos correspondants, qui confirment que l’assocation fait un excellent travail en faveur des populations djiboutiennes démunies, et ce malgré les obstacles mis par le régime et ses Ambassadeurs pour acheminer les dons sur place (en particulier dans le Nord)
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RÉPONSE SUITE A L’ARTICLE DIFFAMATOIRE
DU PSEUDO MISTER WEBCAM

En ma qualité de président de l’association Belgique-Djibouti dénommée ABED, je tiens à vous faire part de mon indignation suite à la publication de l’article au sujet des objectifs de l’ABED et surtout les allégations à l’égard des familles et personnes citées dans cet article.

En principe, face à de tels écrits diffamatoires, la meilleure attitude est de s’abstenir de réagir au risque d’ouvrir une polémique futile qui n’apportera strictement rien si ce n’est nuire à la sérénité de la communauté Djiboutienne en Belgique. Cependant face à une telle opération de manipulation qui ne dit pas son nom, il est de mon devoir de recadrer certaines de vos affirmations plus que malsaines.

Ceci est une manœuvre volontaire motivée par une profonde jalousie pour faire passer l’idée selon laquelle ABED est affiliée ou proche du gouvernement Djiboutien et j’ajouterai ni à aucun parti d’opposition. C’est qui est tout à fait contraire à notre charte.

(L’Association BELGIQUE-DJIBOUTI dénommé ABED est une association sans but lucratif ni politique.)

Cette généralisation qui ne se fonde sur aucun élément concret n’hésite pas à inculper notre Association en ternissant l’image d’intégration que nous véhiculons et le travail légalement reconnu que nous fournissons depuis 5 ans en se basant uniquement sur des affabulations et des conclusions hâtives.

Cet article est une compilation d’informations fausses et de propos calomnieux, qui ne fait pas la part des choses, qui jette un discrédit sans fondement palpable sur la vie de notre association en Belgique. Association qui participe à l’intégration de la diaspora djiboutienne dans la vie sociale et culturelle de Belgique depuis maintenant de nombreuses années :

En premier lieu et pour votre information sachez que l’association ABED est la seule association Djiboutienne de Belgique bénéficiant de subsides et ce, grâce au travail de ces bénévoles. En termes plus simples car je vois que cela vous pose quelques problèmes de compréhension, ABED est financièrement indépendante. L’asbl Belgique-Djibouti a su faire la preuve de son efficacité et de son utilité dans le monde associatif belge. Elle est subsidiée par les instances associatives francophones.

Dans une seconde étape, l’existence (car je vois que là aussi vous manquez d’infos) de l’association ne date pas d’aujourd’hui comme vous le prétendez parce que vous avez seulement cherché à dénigrer au lieu de s’informer correctement ; Elle existe depuis novembre 2004 et connue par l’ensemble de la communauté Djiboutienne de Belgique et d’ailleurs. Et depuis novembre 2008, une nouvelle équipe est à la tête de l’association ABED.

Elle regroupe en son sein, des Djiboutiens d’horizons et de convictions politiques différents mais qui partagent un même idéal: Celui de servir la communauté Djiboutienne dans son intégralité par diverses activités. Il n’appartient pas à l’association ABED d’imposer quoi que ce soit à ses adhérents surtout du point de vue politique.

Je tiens à vous préciser que les responsables et des adhérents qui oeuvrent dans cette association sont libres de toutes convictions politiques et qu’il appartient à chacune et à chacun de soutenir toutes partis de l’opposition ou du gouvernement de Djibouti.

L’association Belgique-Djibouti regroupe en son sein, des membres qui soutiennent les principaux partis d’opposition de Belgique et d’autres qui sont des sympathisants du gouvernement djiboutien. Ceci démontre le niveau de démocratie au sein de l’équipe dirigeante de l’ABED.

Malgré leurs convictions politiques différentes,ces responsables ne ménagent pas leurs efforts pour :

– soit assurer des cours de soutien scolaires (avec des résultats figurez vous !!) soit des sorties tous frais payés pour les enfants de la communauté.
http://www.abed.be/Education.htm

– Mettre en place des ateliers d’informations aux primo arrivants, en faisant des cours de soutiens aux enfants de la diaspora djiboutienne de Belgique, en organisant des activités dans le cadre de la cohésion sociale….etc. Voir le rapport d’activités
http://www.abed.be/Rapport%20ABED2007.pdf

– Dans le cadre de la coopération Nord/Sud, ABED a mené en 2006-2007 une grande opération qui consistait à collecter des livres scolaires en faveur des élèves des lycées et collèges de Djibouti. Ces livres ont fait le bonheur des élèves et des enseignants des écoles de Djibouti ville, Tadjourah, Ali-Sabieh, Dikhil, et Arta. http://www.abed.be/projetdelivres2007.pdf

Ceci sans l’aide des intervenants financiers dont vous parlez dans votre article. Elle l’a fait parce qu’elle y croyait. Vous dites que vous êtes en exilé de longue date ; Qu’avez-vous fait concrètement pour vos compatriotes ici ou qui sont dans les besoins à Djibouti? Pourtant ce n’est pas les projets qui manquent.

Contrairement à vous et vos méthodes nauséabondes, ils ont compris qu’ils pouvaient avancer ensemble dans le respect et la tolérance. Tentez l’exercice, vous y gagnerez en temps et en efficacité. C’est facile de se complaire dans sa position d’opposant fantôme et passer son temps à dénoncer.

A propos de vos preuves (photos), elles sont tirées de leur contexte et par conséquent dénaturées. Pour appuyer mon propos, ce monsieur a récupérer une photo de notre site (celle de Ilyas Issa Boulaleh avec le t-shirt ABED) qui n’est pas devant le local d’ABED mais au terrain de football de Sippelberg lors d’un tournoi organisé par l’association pour le rapprochement des communautés de Belgique en tant que responsable du sport.

Concernant le site http://diaspora-dj-belgique.ifrance.com/curriculum.htm dont vous avez utilisé les photos, Dans votre article, il ne nous appartient pas. Là aussi vous faites preuve de calomnie et manipulation car il n’y en a jamais eu. Je peux en témoigner . J’en suis l’administrateur depuis le début de l’association. Qui la crée et pour quel intérêt, je n’en dirai pas plus sur ce point et j’espère que vous avez la réponse à cette question.

Quant aux autres photos, aucune n’est reprise sur le site officielle de l’association Belgique-Djibouti. (Pour preuve, voir la rubrique Photos et vidéos du site ABED: www.abed.be).

A propos de nos compatriotes citées dans l’article

En effet, vous faites mention dans votre article des photos qui n’ont pas lieu d’être ainsi que de précisions quant à l’origine de celles-ci. Ces détails, vous en conviendrez, ne sont pas à mentionner et ils sont de nature à porter atteinte à la dignité humaine. Dans votre article vous n’hésitez pas à jeter en pâture la vie de Djiboutiens et Djiboutiennes sans à aucun moment faire part de nuances. Vous manquez pitoyablement d’arguments objectifs que se pose la question de votre démarche.

Les exemples ne manquent pas : Le fait de citer les noms des épouses, des mères de familles, des personnes dont vous citez, Le fait de souligner la paternité de certain, de citez leurs pays d’origines…..etc.

D’après vous, qu’elle est l’intérêt de divulguer des telles informations fausses ?? Qui fait la délation dans cette article ? Vous. Qu’est ce que cela apporte au message que vous désirez faire passer aux lecteurs du site ARDHD ?? Pensez vous aider la cause de l’opposition en adoptant une attitude pareille ? Ne trouvez-vous pas le procéder un peu trop facile ?? A la portée de tout le monde, vous conviendrez !!

Il suffit que j’en veuille à quelqu’un pour le taxer de collaborateur ou de sympathisant d’un parti. Pour cela, je récupère les photos de la dite personne dans des circonstances bien précises et je les mets en ligne avec un commentaire à deux sous et le tour est joué !!

D’autre part, les personnes dont vous avez balancé les photos sur le site ARDHD ne sont pas toutes membres de l’association ABED. Eh, oui !! Je vous l’apprends ou bien vous le saviez !! Mais ce sont des familles et des personnes de notre communauté. Qu’importe là n’était pas l’essentielle pour vous apparemment. Dans votre empressement (ou bien votre stratégie délibérée) vous avez confondu ABED avec l’ensemble de la communauté Djiboutienne de Belgique. ABED n’est pas le porte-drapeau de l’ensemble de la communauté Djiboutienne de Belgique. Elle n’est qu’une association parmi tant d’autres qui exercent en Belgique.

En effet vous vous êtes procuré des photos de la fête organisé au sein de l’ambassade de Djibouti par l’ambassadeur de Djibouti à Bruxelles et à laquelle était convié l’ensemble de la communauté Djiboutienne de Belgique. De toutes les personnes qui sont reprise dans ces photos, il y en que deux (2) qui ont fait partie de l’association ABED. Et ces deux personnes ont servi l’association ABED dans leur missions respectives. Et ceci est une vérité connue par tous les Djiboutiens de la Belgique. Alors à quoi a pu servir votre dénonciation si ce n’est porter préjudice à des Djiboutiens qui n’ont rien demandé.

Vous instrumentalisez des photos pour leur faire dire ce que vous voulez. Vous divisez la communauté pour mieux vous servir. Sur ce coup, c’est vous le malfaisant !! Sortez de l’ombre et assumer votre statut d’opposant au lieu de passer votre temps à cafter. Vous y gagnerez en temps et en efficacité. Vous voudriez réveiller les démons des années passés mais sachez monsieur Webcam que la diaspora djiboutienne de Belgique assume ses convictions avec beaucoup de maturité et que le temps des suspicions est révolu. Elle connaît bien ses droits et ses devoirs dans ce pays et ce n’est pas vos allégations calomnieuses qui leur fera défaut.

Enfin, pour vous nous démontrez (involontairement bien sur) que cette article est basé sur des mensonges, vous traitez vos sources de…….mauvaises langues. Et d’autre part, vous nous prêtiez responsable d’un site fantôme ou on pourrait lire des propos calomnieux en faveur de l’ambassadeur de Djibouti à Bruxelles. Un conseil : relisez vos écris avant de les balancer sur le net.

En conclusion, L’équipe dirigeante de l’association Belgique-Djibouti et moi-même sommes prêts à ce que les droits et la dignité de la diaspora djiboutienne de Belgique ne soient pas bafoués par des personnes malveillante comme vous.

En espérant vous avoir apporter des précisions à vous et aux lecteurs du site ARDHD.ORG.

Président
de l’association Belgique-Djibouti

03/02/09 (B484) Le Journal de la Flibuste …. Entrée et sortie de stock … (2 articles en Français)

______________________________2 – JDD

Somalie: Un navire émirati signalé disparu

Un navire appartenant à la compagnie émiratie Al Rachid Shipping Dubai est porté disparu au large de la Somalie et pourrait être tombé aux mains de pirates, a annoncé mardi un responsable maritime kényan, Andrew Mwangura, dans un courriel adressé à Reuters.

Le Jaikur a un équipage de 14 hommes, tous des Indiens, a-t-il précisé.

______________________________ 1 – Romandie News avec AFP

Un cargo turc relâché par des pirates somaliens

Des pirates somaliens ont relâché un cargo turc et ses onze hommes d’équipages qu’ils avaient capturé à la mi-décembre, a-t-on appris mardi auprès d’une ONG basée au Kenya.

Le Bosphorus, avec huit Ukrainiens et trois Turcs à bord, a été relâché lundi soir, selon Ecoterra International, une organisation non-gouvernementale qui suit depuis le Kenya les affaires de piraterie au large de la Somalie.

« On dit que l’équipage est en bonne santé », a ajouté Ecoterra dans un communiqué.

Les actes de piraterie ont augmenté de près de 200% l’an dernier par rapport à l’année précédente dans le golfe d’Aden et l’océan Indien au large de la Somalie, selon le Bureau maritime mondial.

Une centaine de navires ont été attaqués en 2008 par les pirates somaliens, qui auraient perçu des rançons d’un montant total de quelque 120 millions de dollars.

03/02/09 (B484) Le nouveau Gouvernement somalien … avis et réactions .. (3 articles en Français et en Anglais)

____________________________ 3 – APA

L’IGAD invite les Somaliens à former une armée commune

L’Autorité Intergouvernementale pour le Développement (IGAD) appelle à la formation d’une force commune en Somalie regroupant les troupes du Gouvernement fédéral de transition (TFG) et celles de l’Alliance pour la re-libération de la Somalie.

L’IGAD, qui est un groupement régional associant sept pays est-africains : Djibouti, Érythrée, Éthiopie, Kenya, Somalie, Soudan et Ouganda.a également invité la communauté internationale à apporter une aide technique et financière d’urgence à la Somalie pour lui permettre de rebâtir son armée.

L’organisation s’est également engagée à former cette armée et à lui apporter une aide matérielle et technique.

Cette semaine, l’Union Africaine avait appelé la communauté internationale à aider à la formation de 10.000 agents des forces de sécurité en Somalie pour aider le gouvernement à restaurer la paix et la stabilité dans le pays.

Sheikh Sharif Sheikh Ahmed a été élu nouveau président de la Somalie dans la nuit de vendredi à samedi dernier au terme d’un vote du parlement somalien réuni à Djibouti.

_____________________________ 2 – Shabelle (En Anglais)

Le conseil des intellectuerls somaliens saluent l’élection du nouveau Président somalien // Somali intellectuals welcome new president

The Somali Intellectual Council in Hiran region have warmly welcomed Tuesday the presidential election held in Djibouti and the new president of Somalia Sheik Sharif Sheik Ahmed.

President Sheik Sharif Sheik Ahmed was elected as Somali president by the parliament in Djibouti Saturday.

The Council agreed to back the new government led by president Sheik Sharif Sheik Ahmed calling for the Somali population to welcome the Somali president and his government.

Abdirahman Sheik Mohamud Dahir, a secretary of an organization, Humanitarian and Children Affairs in the region, told to the reporters that the new government can succeed to restore peace and stability in Somalia.

The Somali intellectuals have called for all the parts of the Somali society to give full support to the Somali government and halt conflicts between them to bring peace and harmony to Somalia.

______________________________ 1 – La Grande époque

Les islamistes «modérés» prennent le pouvoir en Somalie

Écrit par Aurélien Girard,

Les islamistes dits modérés remplacent l’armée éthiopienne à Mogadiscio. (Abdirashid Abdulle/AFP/Getty Images)Samedi 31 janvier, les tribunaux islamiques ont marqué leur grand retour en Somalie avec l’élection à la présidence du pays du cheikh Sharif Ahmed, ancien numéro deux des tribunaux islamiques qui avaient pris le pouvoir et rétabli la charia en 2006, avant d’être chassés à la fin de la même année par les troupes éthiopiennes. Alors que celles-ci viennent de se retirer, le Parlement somalien a donc choisi un islamiste dit modéré pour sortir le pays de l’état de guerre. Acclamé à Mogadiscio comme un nouvel espoir, Sharif Ahmed va devoir établir un gouvernement effectif dans un pays qui n’en a pas eu depuis 1991, et trouver une solution à la famine.

Sharif Ahmed, le chef de l’Alliance pour une nouvelle libération de la Somalie (ARS) a obtenu 293 voix sur 430 au second tour de scrutin, devançant largement les 14 autres candidats dont le préféré de l’Occident, l’actuel Premier ministre Nur Hassan Hussein. Ce dernier avait été l’artisan de l’union entre l’ARS et le gouvernement fédéral de transition en permettant que, le 9 juin à Djibouti, les deux camps formalisent une entente qui s’est traduite par un accord de paix signé le 19 août. Cet accord prévoyait – sous condition d’un retrait des troupes éthiopiennes, qui étaient resté stationnées à Mogadiscio depuis fin 2006 pour empêcher le retour des extrémistes musulmans – la construction d’une paix durable entre les modérés de l’Union des Tribunaux islamiques et le «gouvernement de transition».

Le nouveau président somalien

Le cheikh Sharif Ahmed était le numéro 1 des Tribunaux islamiques lorsqu’ils ont pris le pouvoir en Somalie en 2006.

Il était par ailleurs un proche d’Aden Hashi Farah, de son vivant leader du groupe terroriste Al-Shabab considéré par Washington comme le bras armé d’Al Qaida dans la région. Réfugié au Kenya après la fuite des tribunaux islamiques fin 2006, il a fait son grand retour en fondant sur une ligne modérée l’ARS – dont l’objectif principal a été le départ des troupes éthiopiennes – et en s’imposant comme l’interlocuteur majeur du processus de paix somalien.

Son élection a été largement aidée par le fait que le Parlement somalien, réuni à Djibouti, a été presque doublé au mois de janvier pour incorporer 200 membres de l’ARS, soit près de la moitié des députés.

Juriste formé en Libye, enseignant en géographie, Sharif Ahmed espère maintenant pouvoir convaincre une partie d’Al-Shabab de poser les armes.

«Les insurgés se sont battus pour obtenir le retrait des Ethiopiens et les Ethiopiens sont partis. Il n’y plus de raison de se battre et de tuer encore des Somaliens», déclare-t-il, cité par Reuters. «Nous sommes prêts à parler avec eux s’ils ont un programme politique, et nous sommes aussi disposés à parler religion avec eux».

La version 2 des Tribunaux Islamiques

La question de la capacité réelle des membres de l’ARS à garder une ligne dite modérée reste à illustrer dans leur exercice du pouvoir, puisque l’élection de Sharif Ahmed fait revenir la Somalie à la situation de mi-2006, à savoir l’époque où les tribunaux islamiques prônaient le rétablissement du sultanat somalien historique et l’application la plus stricte de la loi islamique – la charia.

Dans ce qui pourrait être un premier accroc, les tribunaux islamiques ont, dès le départ des troupes éthiopiennes, repris le contrôle de tous les points stratégiques de Mogadiscio… sans associer les forces de sécurité somaliennes comme l’accord de paix de Djibouti le prévoit.

De plus, différence notable aujourd’hui, l’ARS, qui s’est constituée en septembre 2007 à Asmara en Érythrée, n’est plus qu’un des protagonistes: une autre partie de l’Union des Tribunaux Islamiques s’est, elle, radicalisée lorsque les dirigeants de l’Union des Tribunaux Islamiques se sont réfugiés en Erythrée ou au Kenya fin 2006 : les militants d’Al-Shabab, repliés au Sud de la Somalie, ont ville par ville reconquis du territoire.

Le 23 août 2008, ils reprenaient le contrôle, après trois jours de combats à l’arme lourde, de la ville portuaire de Kismayo, la troisième plus grande ville de Somalie, au Sud du pays. Depuis le 27 décembre, ils sont à l’assaut des villes de Dhusamareb et Guricel, au centre du pays, où les combats ont entraîné la fuite de près de 90% de la population, soit environ 50.000 personnes. Beaucoup d’entre elles avaient déjà été déplacées par des combats à Mogadiscio. «La majorité des déplacés sont dispersés dans les villages environnant et ont désespérément besoin d’un toit, d’eau, de nourriture.

La situation des déplacés récents est aggravée par l’absence d’accès à l’aide humanitaire dans la région de Galgaduud due à la détérioration de la sécurité», souligne un communiqué de Mark Bowden, coordonnateur humanitaire des Nations Unies pour la Somalie. La région de Galgaduud affronte de plus une grave sécheresse alors qu’elle accueille quelque 130.000 déplacés venus de Mogadiscio.

Le 24 janvier, dans Mogadiscio même, au moins 14 civils ont été tués dans l’explosion d’une voiture piégée, suivie de combats entre forces de la Mission de l’Union africaine en Somalie (AMISOM) et insurgés islamistes qui ont fait cinq morts civils de plus. Le kamikaze avait foncé avec une camionnette chargée d’explosifs sur un bus de transports publics, au moment de se faire contrôler à un barrage au Sud de Mogadiscio. Et le 29 janvier, les troupes d’Al Shabab se sont rendues maîtres de Baidoa, siège du Parlement, à 250 kilomètres à l’Ouest de Mogadiscio.

Le retrait éthiopien et le relais onusien

Après de longues hésitations, les Etats-Unis ont donc finalement décidé de proposer le 12 janvier aux Nations Unies un projet de résolution demandant le déploiement en Somalie d’une force de l’ONU. Le 16 janvier, en suivant la proposition américaine, le Conseil de sécurité a renouvelé pour six mois le mandat de l’AMISOM suite à quoi, «sous réserve d’une nouvelle décision d’ici au 1er juin 2009», une opération de maintien de la paix des Nations Unies prendra le relais des troupes africaines qui, comme au Darfour, sont peu professionnelles, mal équipées et en nombre insuffisant (2.800 hommes contre les 8.000 initialement prévus).

Le Conseil de sécurité demande déjà aux parties somaliennes et aux autres parties prenantes de «respecter les principes de l’Accord de paix de Djibouti, de mettre fin aux hostilités, et de garantir sans retard le libre accès de l’assistance humanitaire à la population somalienne».

Avec un ton dont la fermeté est inhabituelle dans les communiqués généralement lisses de l’agence, le Conseil de sécurité informe de l’«intention de prendre des mesures à l’encontre de ceux qui cherchent à empêcher ou bloquer tout processus politique pacifique, qui menacent par la force les participants au processus politique, ou qui compromettent la stabilité en Somalie ou dans la région».

Cette opération de maintien de la paix, demandée sans succès par feu le gouvernement de transition somalien, devra à Mogadiscio et dans ses environs faciliter l’assistance humanitaire, contrôler le respect de l’arrêt des hostilités ou assurer la sécurité et la liberté de mouvement du personnel de l’ONU.

Il aura donc fallu au Conseil de sécurité la perspective proche d’un retour au pouvoir des tribunaux islamiques pour prendre sa décision et risquer une répétition du fiasco de la seconde phase de l’opération «Restore Hope» en 1993.

Incapables de réconcilier les différents groupes en lutte en pleine guerre civile somalienne, les Casques bleus et les militaires américains avaient été la cible d’attaques de plus en plus fréquentes, répliquant de façon massive et inefficace pour finalement devoir se retirer en 1995 sur un constat d’échec complet.

Depuis 1991, la Somalie n’a pas connu de gouvernement national effectif. Après dix-huit ans de conflit armé incessant, ce qui était initialement une lutte politique s’est égrené en séparatismes divers (sécession du Nord, le Somaliland et du Nord-Est, le Puntland) pour finir en une lutte de tribus, n’ayant pour objectifs que le maintien de pouvoirs locaux.

Environ un million de Somaliens ont fui Mogadiscio depuis février 2007, lorsque des combats ont éclaté entre les soldats du gouvernement fédéral de transition soutenu par les troupes éthiopiennes et les insurgés. Environ 3 millions de Somaliens sur les 10 millions de la population vivent hors de leur pays, dont par exemple 230.000 réfugiés dans les camps surpeuplés de Dadaab au Kenya.

03/02/09 (B484) Violences en Somalie. (3 articles en Français et en Anglais)

__________________________ 3 – Shabelle (En Anglais)

Un notable du clan Hawiye dénonce les tirs de l’AMISOM contre des civils, le 24 janvier dernier. // Hawiye elders denounce AMISOM for civilian shooting

The spokesman of Hawiye traditional elders, Ahmed Diriye Ali denounced Tuesday the Ugandan troops for what he called “massacre of
innocent civilians.”

More than 30 Somali civilians were killed in Mogadishu on Monday after a roadside bomb targeted a convoy of the AMISOM peacekeepers in Mogadishu, Abdifatah Ibrahib Shaweye accused AMISOM the killing of civilians, but the spokesman of AMISOM peacekeepers in Mogadishu, Maj. Ba-Huko Barigye denied the allegations.

The elders have expressed sorrow for what had happened to the Somali civilians and regretted their previous calls of the past weeks, which they warned against the insurgent to attack the AMISOM peace keepers in Mogadishu adding that the Ugandan soldiers have deliberately opened fire to innocent civilians traveling on a road near their base, after the explosion attack.

“We are very sorry for the shocking incident which took place yesterday, which AMISOM soldiers killed many Somali people and we are sending our condolence message to the bereaved families” Mr Diriye told Shabelle radio

The statement of the elders and the government officials comes as witness said Ugandan troops shot the civilians those who were on board passenger buses in Makka al-Mukarama in Mogadishu.

On 24 of January 2009 17 civilians were killed in a bus after a suicide car bomb aimed at the AMISOM base blew up before reaching the target.

___________________________ 2 – XINHUA

Somalie: environ 30 morts dans une attentat contre les forces de l’UA à Mogadiscio

Presque 30 personnes ont été tuées et une trentaine d’autres blessées lundi à la capitale somalienne de Mogadiscio lorsque les forces de maintien de paix de l’Union africaine ont tiré sur un minibus après qu’une bombe en bordure de la route eût explosé près de l’un des véhicules des troupes, a confié le vice-maire de Mogadiscio à l’agence Xinhua.

___________________________ 1 – El Moujahid (Algérie)

Attentat à la bombe au sud de Mogadiscio (Somalie) : 3 morts et 4 blessés

Trois personnes ont été tuées hier et quatre autres blessées dans un attentat à la bombe qui a visé un convoi de soldats de la force de paix de l’Union africaine (Amison) au sud de Mogadiscio, a-t-on annoncé de source militaire.

Les premières informations indiquent que trois civils ont été tués dans cette explosion et qu’un soldat de l’Amisom a été blessé, a déclaré Bahuko Bridgye, un porte-parole de la force de l’UA.

02/02/09 (B484) Somalie : réactions contradictoires et soutiens des instances internationales, après l’élection du nouveau Président. (7 articles en Anglais et en Français)

__________________________ 7 – Shabelle (En Anglais)

Les forces de l’AMISON affirment qu’elles apporteront leur soutien au nouveau Président somalien. // AMISON to support new Somali president

The African Union peacekeeping Mission on Somalia has promised to give full support to the newly elected President of Somalia, Sheikh Sharif Ahmed.

The Spokesperson for AMISON, Maj. Bahoku Barigye says the AU peacekeeping mission will work with the new President of the Somali transitional government to ensure peace and normalcy returns to Somalia.

Sheikh Sharif Ahmed was last week elected by the Somali government to head the transitional government that is expected to bring the different factions in Somalia to the same table and stop the fighting between the different factions.

Maj. Barigye says Sharif Ahmed’s election has brought more hope for bringing about lasting peace in Somalia where Uganda has deployed over 1,600 peacekeeping troops.

He also appealed to the United Nations and the international community to give more support to the transitional government of Somalia to enable it achieve peace.

__________________________ 6 – Shabelle (En Anglais)

Le Président du Parlement somalien affirme que le Gouvernement sera installé en Somalie, sans pouvoir donner, à l’heure actuelle, le nom d’une ville, car Baïdoa est contrôlée par les milices Al Shebaab. // The new government will relocate home: Official

The deputy speaker of the Somali parliament Professor Mohamed Omar Dalha has said that the new government will return home when the president nominates prime minister and build the governmnet institutions in Djibouti, Dalha told Shabelle on Monday.

The deputy speaker Prof. Dalha has told reporters that government institutions will be built when the newly elected president of Somalia Sheik Sharif Sheik Ahmed returns from the AU summit that continuing in Addis Ababa and then the whole government will relocate back to Somalia.

Asked about the town which the parliament will come back thought the seat of the legislatures is controlled by Al-shabab, he replied that the parliament will consult each other make a decision.

The Somali parliament elected Sharif Sheik Ahmed as the new Somali president in Djibouti after Former president resigned last month.

__________________________ 5 – Shabelle (En Anglais)

Des parlementaires somaliens libérés aprés avoir été capturés par les milices Al Shabaab, déclarent qu’ils vont attaquer Baïdoa pour en récupérer le contrôle. // Somali MPs say they will attack Baidoa

Some Somali transitional legislatures in Hudur town whom al-Shabaab captured and later released say they want to attack Baidoa, ex-seat of the Somali parliament, officials told Radio Shabelle

Al-shabab fighters captured Baidoa town last month after the Ethiopian troops withdrew from it.

Reports from the town say more Somali MPs, mostly chased forcibly from Baidoa including Mohamed Moalin Ahmed, the district commissioner of Hudur town and Shino Moalin Nurow, the deputy governor of Bay region were amassing troops in Hudur which is not too far from Baidoa.

Mohamed Moalin told Shabelle that they have been discussing to manage how they would attack and take control of Baidoa town adding that they will attack the town not representing the TFG.

It is unclear how the Somali MPs and their supporters in Hudur town will assault Baidoa but their statement comes as the Somali parliament elected president Sheik Sharif Sheik in neighbouring Djibouti.

_______________________ 4 – Shabelle avec Saba (YE) en Anglais

L’ancien Président du GNT adresse des louanges à son successeur et se félicite de la position du Yémen face à la crise somalienne. // Ex-president of Somalia hails new president

Somalia’s Former President Abdullah Yusef lauded on Sunday the Yemeni attitudes supporting Somalia to bring security, stability and peace back.

During his meeting with the President Ali Abdullah Saleh, Former Somali President Yusef valued the President’s stance sustaining Somalia in all events and at all levels.

He demanded the International community to present the requisite assistance to rebuild Somali and its institutions.

Yusef affirmed that he would assist the new president of Somali Sheik Sharif, asserting that the first task that should be on the table of the new president is bringing security and peace on the Somali land.

President Saleh asserted the significance of supporting the new President Sharif for reinforcing the national Unity and reconstructing the state of Somalia, accenting the importance of the solidarity of all Somalis to achieve that.

The meeting also reviewed the developments and the new situation in Somalia after electing Sharif as a new president.-SABA

___________________________________ 3 – Continental News

Sheikh Sharif Ahmed élu président de la Somalie

Trois ans après avoir été chassé de Mogadiscio, le chef des Tribunaux islamiques, Cheikh Charif Ahmed, a été élu président de la Somalie par les députés réunis à Djibouti.

Il est particulièrement risible de voir les médias occidentaux qualifier «d’islamiste modéré» Cheikh Charif Ahmed, alors qu’il y a trois ans il était présenté comme un suppôt d’Al-Qaeda. Uniquement sur la base des affirmations américaines, source unique de «Vérité».

C’est vrai que les temps ont légèrement changé à Washington et que la nouvelle administration Obama a également salué l’avènement à la présidence somalienne de ce «modéré». Il faut bien entendu apprécier que la nouvelle administration américaine ne tire plus sur tout ce qui bouge.

Dans la logique absurde qui a prévalu sous Bush, les députés somaliens réunis à Djibouti, il faut le souligner, seraient des fous ou bien des nouveaux ralliés à Oussama Ben Laden. Voilà donc un petit «progrès» à Washington, plutôt tardif. Car, en trois ans, beaucoup de sang et de poussière ont couvert les jours de Somalie.

Le problème est que ce brevet de «modération» unanimement accordé à Ahmed Charif ne lui sera d’aucun secours dans sa problématique mission.

La décision purement idéologique prise par l’administration Bush d’abattre, en 2006, les Tribunaux islamiques qui avaient réussi à mater les chefs de guerre, a créé une nouvelle situation plus compliquée. L’Ethiopie se voyant dans le «grand rôle» d’exécuteur des voeux de l’Empire a fini par retirer ses troupes après s’être totalement embourbée dans une Somalie qui se refusait à accepter la présence de ce vieil ennemi. Addis-Abeba a beau affirmer avoir «accompli sa mission» et reprocher à la communauté internationale son inaction, elle s’est fourvoyée dans un jeu malsain où elle est perdante.

Les forces africaines d’appoint, venues aussi dans un contexte conflictuel, sont également regardées comme des ennemis. Il y a trois ans, les Tribunaux islamiques exerçaient une emprise morale sur les «Chabab», ce n’est plus le cas aujourd’hui.

Et comme partout à travers l’histoire, le refus des puissants de reconnaître les revendications politiques en général, d’abord relayées par des mouvements disposés aux concessions et au dialogue, débouche sur des radicalisations sans cesse accentuées.

La gestion idéologique, à très courte vue, de la situation dans ce pays dévasté est donc parfaitement exemplaire. La diabolisation des Tribunaux islamiques n’a servi qu’à porter la situation somalienne à un niveau paroxystique. L’impossible stabilisation par des relais politiques sans ancrage dans la société somalienne fracturée par des années de guerre a provoqué l’apparition de phénomènes de criminalité de grande ampleur.

Le caractère éminemment contre-productif de la stratégie des néoconservateurs endossée par les Ethiopiens et une partie de l’Union africaine est ainsi illustré par le développement de la piraterie. La déstabilisation somalienne dépasse aujourd’hui ses frontières maritimes et menace, si une solution acceptable par toutes les parties n’est pas trouvée, de s’étendre à la sous-région dans son ensemble. La réhabilitation tardive des Tribunaux islamiques est un autre «triomphe» de la diplomatie nord-américaine…

K. Selim

_________________________________ 2 – Afrique – Asie

Somalie : les islamistes s’entre-tuent

Pendant que l’Éthiopie retire ses troupes de Somalie, les factions islamistes ont intensifié les combats entre eux. Plus de cinquante personnes ont trouvé la mort dans des affrontements hors de Mogadiscio. Un nouveau groupe militaire islamiste a déclaré une « guerre sainte » aux autres factions islamistes.

Le groupe Ahlu-Sunna Wal-Jama, « modéré », a tué plus de dix combattants de Hareka al-Shabab, une faction islamiste rivale connue comme l’une des plus puissantes en Somalie. Ahlu-Sunna Wal- Jama a repris deux villes, Dusa Mareb et Guriel, qui étaient contrôlées par Hareka al-Shabab.

Il s’est engagé à faire reculer cette faction dans d’autres parties du pays. Les combats viennent dans un moment de crise politique aiguë avec, d’un côté, le problème du remplacement du président du gouvernement transitoire, le colonel Abdullahi Yusuf, qui a démissionné, et, de l’autre, les tentatives pour mettre à exécution l’accord de paix de Djibouti.

Celui-ci stipule la formation d’un gouvernement d’union par la faction modérée des islamistes dirigé par Sheikh Ahmed et le gouvernement de transition. Washington prévoit de déposer une résolution au Conseil de sécurité des Nations unies pour renouveler le mandat de la force de l’Union africaine en Somalie et en accroître ses effectifs et, éventuellement, pour envoyer des forces de maintien de la paix de l’Onu.

Les troupes ougandaises et burundaises ont besoin d’une aide d’urgence alors que l’Éthiopie a retiré ses troupes en laissant un chaos pire que celui qui existait au moment de l’invasion

_________________________________ 1 – XINHUA

L’ONU prête à soutenir les efforts du nouveau gouvernement somalien pour la réconciliation nationale

Le secrétaire général (SG) de l’ONU, Ban Ki-moon, a déclaré dimanche que les Nations Unies sont prêtes à soutenir les efforts du nouveau gouvernement somalien pour la réconciliation nationale et l’établissement de la sécurité effective.

Dans un message publié par son porte-parole, M. Ban a félicité le nouveau gouvernement somalien pour le succès de l’élection présidentielle, la qualifiant de pas important vers la réconciliation nationale.

« Les Nations Unies ont soutenu ce processus et sont prêtes à aider le nouveau gouvernement dans ses efforts pour la réconciliation nationale et l’établissement de la sécurité effective », a déclaré M. Ban.

Les Nations Unies fourniront un soutien logistique fort à la force de maintien de la paix de l’Union africaine en Somalie et aideront à développer les forces de sécurité somalienne, a promis le SG.

Le Conseil de sécurité va décider dans les mois à venir une opération de maintien de la paix appropriée de l’ONU pour soutenir le développement politique, économique et social de Somalie, a-t-il ajouté.

Les députés somaliens ont élu vendredi un nouveau président en vue de mettre fin à la situation de vacance du gouvernement central en Somalie depuis 1991.