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28/05/09 (B500) Le Figaro avec AP / Affaire Borrel : deux djiboutiens relaxés

La cour d’appel de Versailles a relaxé aujourd’hui deux responsables djiboutiens poursuivis pour « subornation de témoin » dans un dossier ouvert en marge de l’enquête sur la mort du juge Bernard Borrel, en octobre 1995 à Djibouti, a-t-on appris de sources judiciaires.

En première instance, le procureur général de Djibouti Djama Souleiman et le chef des services secrets Hassan Saïd Khaireh avaient été respectivement condamnés à 18 et 12 mois d’emprisonnement avec sursis, et maintien des mandats d’arrêts délivrés à leur encontre durant l’instruction.

28/05/09 (B500) Radio-Trottoir : un achat occulte de terrain ? Encore un !

1°) Question aux lecteurs :

Qui aurait (auraient) pu avoir acheté « en sous main », sur un simple décret signé par d’IOG, le terrain des
Résidences des familles de la Gendamerie Nationale sis Boulevard de Gaulle à deux pas du Camp de la Garde Républicaine ?

L’endroit est illuminé de nuit comme de jour.

La construction d’un nouveau complexe sur un terrain « bradé », qui a privé la Gendarmerie d’une partie de son patrimoine posera-t-il un problème dans l’avenir ? Des comptes seront-ils demandés aux heureux acquéreurs ?

2°) La famille Napoléon propriétaire à Djibouti ?

Selon Wikimapia.org, le commerce Napoléon de Djibouti (voir ci-dessous) appartiendrait à la famille Napoléon en personne. Diable ! Souffrant peut-être de pertes de mémoire, nous ne nous souvenions pas du fait que Napoléon aurait poussé ses forces, après la traversée de l’Egypte, jusqu’à Djibouti.

Hypothèse : on dit que la Princesse RPP a des intérêts dans cette affaire. Voudrait-elle désormais se faire passer pour une descendante de la famille Napoléon ? D’ici à l’ouverture d’un procés en « captation de descendance » qui pourrait lui être intenté par les véritables descendants de Napoléon, il n’y aurait plus qu’un pas.

Lien :
http://wikimapia.org/#lat=11.587412&lon=43.152125&z=18&l=2&m=a&v=2&show=/2619329/
Supermarche-Napoleon

Votre correspondant.

28/05/09 (B500) Yahoo avec Reuters / Deux officiels djiboutiens relaxés en marge de l’affaire Borrel

Le procureur général et le chef des services secrets de Djibouti, poursuivis pour subornation de témoins en marge du dossier du meurtre du magistrat Bernard Borrel en 1995, ont été relaxés par la justice française.

La cour d’appel de Versailles a infirmé un jugement rendu en première instance en mars 2008, où Djama Souleiman Ali, procureur général de Djibouti, et Hassan Saïd Khaireh, chef des services secrets, avaient été respectivement condamnés à 18 mois de prison ferme et un an de prison ferme.

Les mandats d’arrêt lancés à ce moment sont donc annulés.

L’affaire Borrel empoisonne depuis une dizaine d’années les relations entre la France et son ancienne colonie de la Corne de l’Afrique, où Paris a sa principale base militaire du continent.

Le corps de Bernard Borrel, coopérant français et conseiller technique auprès du ministère djiboutien de la Justice, a été retrouvé calciné près de la ville de Djibouti en octobre 1995.

La thèse du suicide d’abord retenue a fait place à la piste d’un assassinat après des expertises médico-légales et la famille du magistrat mort accuse le pouvoir djiboutien.

Les deux prévenus ne se sont jamais présentés devant la justice française. Djibouti se dit victime d’une procédure injuste et a pris des mesures de représailles diplomatiques, telles que des expulsions de coopérants.

Le procureur général avait été reconnu coupable en première instance d’avoir fait pression sur Mohammed Alhoumekani, ancien militaire djiboutien.

Ce témoin a mis en cause pour l’assassinat de Bernard Borrel l’actuel président de Djibouti, Ismaël Omar Guelleh. Le chef des services secrets djiboutiens avait été convaincu d’avoir fait pression sur un autre témoin, Ali Iftin, lié au premier.

Thierry Lévêque,
édité par Yves Clarisse

27/05/09 (B500) RSF : Un journaliste de radio tué par un milicien, le quatrième depuis le début de l’année

Reporters sans frontières exprime sa vive émotion et sa profonde tristesse suite à l’annonce par son organisation partenaire en Somalie, l’Union nationale des journalistes somaliens (NUSOJ), de la mort du journaliste de Radio Voice of Holy Quran, Nur Muse Hussein. Celui-ci est décédé le 26 mai 2009, des suites d’une blessure par balle survenue le 20 avril dernier.

"Nous adressons à la famille de ce journaliste ainsi qu’à l’équipe de Radio Voice of Holy Quran nos sincères condoléances. Nous rappelons aux autorités la nécessité et l’urgence d’assurer la sécurité des journalistes dans ce pays particulièrement en proie aux violences. Il faut tout faire pour décourager les criminels qui s’en prennent aux journalistes dès que ces derniers s’identifient comme tels", a déclaré l’organisation.

Le 20 avril, alors que Nur Muse Hussein et trois de ses confrères se sont présentés comme journalistes auprès de combattants, ceux-ci ont immédiatement ouvert le feu, blessant gravement Nur Muse Hussein à la jambe droite.
Les journalistes effectuaient un reportage sur les affrontements entre des miliciens aux ordres du gouvernement de la région d’Hiran et des membres du Hisbul Islam, un mouvement islamique qui opère dans les régions du sud et du centre de la Somalie.

Les combats avaient lieu à Beledweyne, une ville située à environ 300 km au nord de Mogadiscio (sud de la Somalie).
D’après son épouse, Nur Muse Hussein se trouvait déjà dans un état sérieux jusqu’à la semaine dernière lorsque son état de santé s’est brutalement détérioré. Âgé de 56 ans, il laisse derrière lui une femme et cinq enfants.

Après Abdirisak Warsameh Mohamed et Hassan Mayow Hassan, journalistes à Radio Shabelle, et Saïd Tahlil, directeur de Radio HornAfrik, Nur Muse Hussein est le quatrième journaliste à perdre la vie en Somalie depuis le début de l’année 2009. Avec treize journalistes tués depuis 2007, ce pays est le plus meurtrier d’Afrique pour les médias.

Ambroise PIERRE
Bureau Afrique / Africa Desk
Reporters sans frontières / Reporters Without Borders
47, rue Vivienne
75002 Paris, France
Tel : (33) 1 44 83 84 76
Fax : (33) 1 45 23 11 51
Email : afrique@rsf.org / africa@rsf.org
Web : www.rsf.org

27/05/09 (B500) 10 années de mensonges et de dégringolade de l’économie, des libertés et des services publics : réduire la pauvreté ! (N°6 – ARDHD avec la complicité de Roger Picon)

Chasser la pauvreté de la ville

IOG vous avait promis de réduire la pauvreté.


Il aurait pu favoriser le développement économique pour permettre aux familles de bénéficier d’un meilleur pouvoir d’achat.

– Il a privilégié la solution de la facilité, parce qu’elle était plus enrichissante pour lui. Décaser les pauvres par centaine. Les chasser de leurs maisons et les reléguer de plus en plus loin de la ville, pour qu’on voit de moins en moins de pauvreté en ville.

Et il peut se vanter d’avoir fait reculer la pauvreté ! Mais c’est un recul physique sur la route d’Arta : Balbala d’abord et maintenant plus loin encore .. !

13 – Caricature Roger Picon
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27/05/09 (B500) Radio-Trottoir : de l’eau dans le gaz, non pardon dans l’électricité ? (Lecteur)

Selon certaines rumeurs qui restent à confirmer, il y aurait des tensions dans le couple infernal de Pacotilles.

De son côté,
Madame souhaiterait que l’on oriente sur une voie de garage, le patron local de l’électricté, qui ne brille que par le fait que le fait que l’électricité ne brille plus du tout. Ce n’est pas n’importe qui, car il est le cousin de l’époux royal.

En échange, Monsieur réclamerait la tête de son beau-frère, qui est le frère de Madame. Cet homme tient boutique ouverte à la Banque nationale.

Les enjeux sont importants. Nul ne peut dire qui va gagner. Les deux hauts responables seront-ils évincés au final ou ne restera-t-il simplement que l’un des deux champions.

A l’issue des résultats, on pourra peut-être connaître enfin l’identité du véritable patron d’Haramous et de sa dépendance de l’Escale. Ce sera celui qui aura pu sauver le fromage de son favori … dans ce tsunami d’opérette qui se jouerait dans les allées du pouvoir djiboutien.

27/05/08 (B500) Portail du P.M. français. Le président de la République a inauguré la base interarmées française Abou Dabi.

Nicolas Sarkozy, accompagné de plusieurs ministres, a inauguré, le 26 mai, la base interarmées française d’Abou Dabi, à l’occasion d’un déplacement aux Emirats arabes unis.

Un nouvel accord de défense prévoit que les deux pays décident "en commun de réponses spécifiques et adaptées, y compris militaires, lorsque la sécurité, la souveraineté, l’intégrité territoriale et l’indépendance des Émirats arabes unis sont affectées".
Cette implantation militaire regroupera des composantes navales, aériennes et terrestres de l’armée française, et réunira rapidement 500 hommes.

Elle prolonge et complète une coopération militaire déjà ancienne, renforcée à la faveur d’exercices militaires communs ou de contacts privilégiés entre officiers et responsables français et émiriens, ou encore, naturellement, par le fait que les armées des deux pays sont équipées de systèmes d’armes communs.

Pour le chef de l’Etat, cette base n’a aucun pays en ligne de mire. "Cette présence militaire permanente de la France ne vise personne. Elle n’a pas été décidée au nom de telle ou telle circonstance", a-t-il souligné lors du discours d’inauguration.

La France, au-delà du renforcement de ses relations de coopération avec les autres pays du Golfe, entend favoriser par sa présence la "stabilité de la région et de cet espace maritime essentiel pour le monde entier, au bénéfice des pays riverains". C’est la raison pour laquelle cette base maritime a été nommée la "base de la paix".

En outre, l’installation de cette base n’aura pas de conséquences sur la présence française à Djibouti. "Les deux implantations d’Abou Dabi et de Djibouti ne sont pas concurrentes mais complémentaires.

Elles facilitent d’ailleurs à l’heure actuelle la présence de la marine française dans l’Océan indien, aux côtés de ses alliés, dans le cadre des efforts menés par la communauté internationale contre la piraterie", a rappelé Nicolas Sarkozy.

Lors d’une visite précédente du chef de l’Etat, la France et les Emirats arabes unis avaient déjà établi une feuille de route qui fonde un partenariat stratégique entre les deux pays. Un partenariat concrétisé ces derniers mois par des accords sur l’énergie nucléaire, par des investissements conjoints, dans le domaine militaire ou dans le champ de l’éducation et de la formation.

Pour le président de la République, cette présence militaire française à Abu Dabi "est la traduction sur le terrain de la confiance qui lie les Émirats arabes unis et la France depuis la signature de notre premier accord de défense en 1995."

27/05/09 (B500) LeMague.net publie des informations extraites du New York Times sur la nouvelle base française d’Abu Dhabi et relève quelques contradictions avec les déclarations officiels du Président Sarkozy …

Le New York Times donne quelques détails sur la base militaire inaugurée par Nicolas Sarkozy lundi et mardi derniers. La région du Golfe est importante du point de vue géopolitique à cause de la proximité de l’Iran, sis sur l’autre rive à 225 Kms.

Les installations de la base, intégralement financées par l’émirat, occupent 8 hectares sur le port de Mina Zayed, qui peut recevoir n’importe quel bâtiment de guerre français, hormis un porte-avions. Ceux-ci pourront cependant relâcher dans la rade. Le New York Times souligne l’espoir assez vain que nourrit la France de remplacer les Mirage 2000 émiratis par des Rafale, car la compétition avec les Lockheed Martin’s F-16 Falcon est très rude.

Les militaires affectés à la base (500 hommes environ) auront la possibilité de s’entraîner au combat en zone urbaine. Cette information contredit les déclarations de l’état-major français, qui prétend y transférer l’école du désert actuellement à Djibouti. Le New York Times confirme par ailleurs, mais en citant le président français, que l’établissement d’une base à Abou Dhabi ne nuira pas à celle de Djibouti.

En revanche, le journal américain souligne que la nouvelle stratégie française s’inscrit en rupture avec celle du général de Gaulle.