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17/06/09 (B503) ALERTE ROUGE pour Ilyas Houssein Jibax, habitant du quartier 6, prisonnier politique de Guelleh à Djibouti, incarcéré depuis plus de trois mois avec 2 autres étudiants.


Ilyas Houssein Jibax

prisonnier politique à Djibouti

Dans un article précédent, nous avions signalé le cas de plusieurs jeunes du Quartier 6 qui étaient incarcérés depuis plus de 3 mois, sans véritable motif.

MM. Ilayas Houssein JIBAX, Mahdi Robleh Xabad et Barreh Saïd Injat sont des prisonniers politiques à Djibouti.

Curieusement la Chanteuse Nima qui vient d’être arrêté et placée en détention provisoir à Gabode, habiterait aussi le Quartier 6, selon les informations reçues..

Nous lançons des appels aux organisations internationales sur la situation tragique de ces trois hommes et de cette femme, privés arbitrairement de liberté et probablement soumis à la torture ..

D’ici deux jours, nous allons mettre en oeuvre les procédures prévues en cas d’alerte rouge

17/06/09 (B503) ALERTE ROUGE POUR NIMA MIGUIL. La Vengeance de RPP. Nouvelles informations alarmantes, en provenance de Djibouti.

Il faut rapidement se mobiliser car la situation d’incarcération, de la grande Chanteuse Nima Djama depuis dimanche matin 14 juin 2009 à Gabode, est intolérable probablement sous Torture morale et, comme nous le craigons, probablement physique.

Lien avec le dossier complet

C’est avant la levée du jour, que les commandos de la Garde Républicaine formés par les marsouins de la Légion Etrangère Française, ont envahi le logement de la chanteuse Nima Djama.

Ces sacrés commandos, armes à la main et encadrés par les blindés style américain ont tiré du lit presque nue la pauvre chanteuse qui n’a eu que le temps d’arracher son drap pour se couvrir comme dans les photos de « VOICI ».

Peut-être, si Madame Sarkozy voyait cette scène elle aura rit de bon cœur tout en demandant à son mari de prendre des mesures en faveur de cette artiste, contre ce gros dictateur Djiboutien de surcroît lâche car il ne s’attaque qu’aux faibles, aux enfants et aux femmes.

Il est temps aux défenseurs de la LDDH de rompre avec leur silence sur cette arrestation illégale par des forces militaires et NON PAS par des Officiers de la Police judiciaire (Gendarmerie ou Police Nationale) d’une artiste de renom connue jusqu’au fin fond du Canada.

L’Equipe du Ministère Public aurait mis en fin de matinée son Sceau pour l’expédier en détention provisoire à Gabode et dans une cellule isolée car toutes les visites sont interdites.

Votre Représentant

17/06/09 (B503) ALERTE ROUGE. La vengeance de Paulette ? Arrestation de la Chanteuse Nimco Djama Miguil à son domicile à Djibouti. (Lecteur)

Selon le message envoyé par un lecteur, la grande chanteuse Djiboutienne Nimco Djama Muiguil aurai été arrêtée à son domicile du quartier 6, ce dimanche dernier (14 juin 2009).

Nimco Djama Miguil aurait été conduite au Commissariat central de Djibouti, ver 17h.

Depuis, elle a été placée en détention provisoire à Gabode.

Les motifs de l’arrestation sont inconnus jusqu’à présent.

Nous condamnons avec la plus grande fermeté cet acte dossier dossier à suivre….

_______________________________ Note de l’ARDHD

Nous rappelons que Mme Djama Miguil avait récemment enregistrée une chanson satirique à l’encontre de Paulette. Cette chanson avait fait le tour du monde. Rien que sur notre site, elle avait été écoutée ou téléchargée, plus de 40.000 fois.

Retrouvez notre dossier et les chansons à écouter ou à télécharger. lien

17/06/09 (B503) Communiqué de la Diaspora djiboutienne à Bruxelles et en France pour un forum djiboutien « Tous ensemble contre la dictature » le 27 juin 2009

COMMUNIQUE du 17 juin 2009

Le 17 juin, Forum djiboutien sur 32 ans d’indépendance

TOUS ENSEMBLE CONTRE LA DICTATURE

Après des mois de préparation, la diaspora djiboutienne se réunira le 27 juin 2009 à Bruxelles pour commémorer le jour de notre Indépendance nationale.

Dans le respect des sensibilités des uns et des autres, la tenue de ce forum politique, suivi d’une soirée culturelle, a pour objectif d’établir un dialogue constructif fondé sur la tolérance nécessaire à toute expression démocratique.

Il s’agit également de consolider le lien unitaire entre les responsables politiques de l’opposition nationale et la société civile djiboutienne en Europe.

Face à l’urgence de la situation catastrophique qui prévaut dans notre pays, il est plus que jamais impératif de fédérer toutes les dynamiques afin de renforcer, dans l’action, la cohérence de l’opposition et la contribution de la diaspora au combat démocratique contre une dictature d’un autre âge qui asservit notre Peuple depuis trop longtemps.

Vous serez certainement nombreuses et nombreux à soutenir le projet novateur qu’est ce forum car l’ambition de cette démarche est modeste : UNISSONS-NOUS !!!

Le programme complet sera disponible dans quelques jours.

Le Comité d’organisation – Vos contacts

Hamed Daoud 0033623968803
Iftin zipo 0032473824855
Ismail Bouh 0032486363110
Hassan Hamadou 0032477526609
Ainan Sougueh 0032487601050
Ali Ahmed Hamadou 0032487174832

Adresse de la manifestation :
25, Rue de la commune
1210 Saint-Josse
Metro : Madou
Bruxelles
De 17:00 h à 20 / 21:00 h

17/06/09 (B503) Point de vue. Contribution en Anglais d’un témoin (Ahmed Reyale) qui a parcouru les régions entre l’Ethiopie, l’Erythrée et Djibouti et qui a mesuré les difficultés rencontrées par les populations pastorales des deux communautés Afar et Issas // The conditions of the pastoral life and the environment degradation in Afar/Issa area

On 31 03 2009, I have traveled through the Assab-Isfalted road connecting Ethiopia to republic of Djibouti formerly known Afar/issa territory during colonial occupation. I have traveled about 600km from Djibouti ad I was passing through many villages situated along the asphalted road where some of them inhabited by Afar community population and some other inhabited by Issa community both communities are pastoralist and their livelihood dependence on animal and animal products which serves them as a substance economic.

Some Afar areas you can see some traditional forming with very limited agricultural out put but on the side of Issa community its very non-forming land since they are settled pit far from the Awash valley. In the absence of development projects from the stockholders the pastoralist under go a bad time and a good time as they describe it, the bad time is non raining and drought seasons where both human and livestock exposed to natural selection affecting negatively their natural growth in human and in livestock too.

For the villages the basic services like potable water, telephone communications and electric city are recently installed by the central government even though its ill functioning. Some villages who has no water wells the government providing a potable water with acute shortage of supplies using water thank transport.

Regarding the security
Since this road is vital to our export/import, the security was well protected by uniformed garde assisted by the communities every km there were soldiers observing any movement on the road. I have told the people whom I met them that assisting security body is their national obligation so they should be vigilant from any kind of bandits intending to interrupts smooth running road peration.

The trade inter course between the two communities sharing parallelly a long border territory does not exists up to know following existence of historical permetive animosity between the two communities and this is one of the serious challenges negatively contributing peaceful coexistence which could produce socio economics and cultural development if it has been introduced reconciliatory measures by the concerned people.

The process of historical trade exchange among the hetro-homogenous people enhancing their mutual cooperation incase intervened with a proper approaches by a philanthropist devoted for final elimination of traditional primitive war or clashes which became one of the hindering to civilized relations.

Recently some of Afar partners initiated a new peace proposals intended for durable peaceful coexistent between sisterly people, this initiated new proposals is now under consideration by Issa community and a positive outcome is expected in soon future.

Socio-economic situation

The economy occupation of the two communities are very poor and deplorable since their livelihood depends on livestock and livestock products which are not in growth disproportion or unbalanced with the population growth knowing the current environmental degradation the livestock growth and their productive depends on rainfall which diminishing a year after year so both people and their livestock are exposed to natural selection during non rainfall seasons and drought time period.

What is missing is from the areas are postural development projects suitable for them like irrigations, digging water wells and health assistance to both human and animals.

In fact after the inception of this democratic regime there are socio economic improvement on Afar regional state but unfortunately on the part inhabited by the Issa community remained an orphan area its to remember that the government cut off the area from Somali regional state administratively following persistent erritorial claim of the Afar regional state so it was placed under central government and to be administered jointly by some individuals from both two regional states and also being unqualified individuals they could not receive supports either from the two regional states nor from the central government which up to now failed to resolve the problem based on existing constitutional arrangements which provides only to referendum solution on contested areas.

The Afar position is against the constitutional arrangement (referendum) since they are not present in the area instead they their claim is based on history which is out side the constitutional order. The Issaʼs community repeatedly claiming their inalienable constitutional and democratic rights in which they share with the rest of the Ethiopian people. More than ten years we were in a state of deprivation of national rights deserved and obtained by the rest of all Ethiopian people.

They propose a durable solution to Somali regional state where they are belong to or to transfer all Issa zones to Afar regional state which they share with same territory up to Rep of Djiboutian once our constitutional rights seems deprived of by the central government.

The Issa leaving these areas are ready to accept both above options regardless of constitutional legality because simply they want to go out of hard-ship and daunting situations. Presently there are serious droughts and there was no rain for the last two years so the Issa community went deep to Afar territory looking water and pasture, so in certain area Afars reacted and engaged face-to-face clashes with Issa so my mission to the area was to dead down that tension among the people.

The Issa recognize his fault always pushing the Afar deep but we are in a situation of death or alive when droughts forced us from our areas. They told me that they will retreat when their area receive rain, before that our brother Afar must tolerate to us. Finally, it seems that the central government is indifferent to engage reconciliatory policy among the two communities, so the responsibility would lay on concerned people as a matter of fact.

Ahmed Reyale

For the extra information you can  take contact to this bellow contacting
E mail : reyale_71@hotmail.com
Tel : 00 32 (0)489 353 758  in Belgium

Microsoft : lien (avec indication de votre identifiant MS)

16/06/09 (B503) Journal de la Flibuste … (3 articles en Français)

____________________________ 3 – Ecolo Info

Devenir “terroriste” pour défendre ses richesses – ACT’Sense

De Anne-sophie

Pour ce 54ième ACT’Sense, je vous présente aujourd’hui une campagne réalisée pour l’organisme “Global Coalition for Peace” qui milite, aux Etats-Unis, contre la guerre en Iraq. Le concept d’affichage est conçu pour être vu sur une forme circulaire et affiché autour des pilonnes. Il est décliné autour des grenades, fusils, missiles ou tanks…

La baseline? “What goes around – Comes around” (en gros, “les choses peuvent se retourner contre vous”, autre manière de parler d’effet boomerang)

En réalité, cette campagne me fait rebondir sur une série d’articles parus récemment dans Courrier International et en lien direct avec mon sujet de thèse (je m’intéresse uniquement au terrorisme transnational perpétré contre les Etats-Unis).

Un constat: du terrorisme pour raison écologistes

Au cours de mes recherches, j’ai constaté que de nombreux attentats étaient perpétrés afin de contester le pillage de certaines ressources naturelles. Je n’ai pas encore eu l’occasion d’aller plus loin que ce constat car mes recherches ne traitent pas directement des causes du terrorisme transnational, mais les faits sont là.

Prenons le cas de la Colombie, pays dans lequel le nombre d’attentats perpétrés contre les Etats-Unis et les étrangers est le plus important (mon étude se situe entre la fin des années 1960 et 2006). Les cibles préférées des groupes terroristes sont les pipelines, co-gérés avec les compagnies pétrolières étrangères. Les terroristes de l’ELN (Armée de Libération Nationale) justifient leur action en affirmant que le gouvernement Colombien donne ses précieuses ressources naturelles aux puissances étrangères. Certes, le trafic de drogue est aussi au cœur des attentats menés par les guérillas locales. Mais les attentats menés afin de contester le pillage de ressources locales ne peut pas être négligé.

Au Nigeria, les attentats perpétrés au début des années 2000 sont le fait de “jeunes en colère” qui prennent en otages des travailleurs de la plateforme pétrolière de Shell et réclament du travail et des possibilités de développement pour leur communauté.

Dans d’autres pays d’Amérique Latine certains terroristes justifient également leurs actions par le pillage des richesses. Si mes souvenirs sont bons, quelques cas peuvent également être signalés en Europe de l’Est (mais cette information doit être vérifiée).

Notons que l’éco-terrorisme est également la première cause de terrorisme domestique aux Etats-Unis. Mais les raisons de ces activistes sont bien différentes de celles des activistes précédents.

“C’est vous les terroristes”

Et là, les articles de Courrier International offrent de quoi alimenter ces observations. Le premier article est une brève dans laquelle on apprend que la société anglo-néerlandaise Shell, “accusée de complicité dans la pendaison, en 1995, du militant pacifiste et écologiste Kenule Beeson Saro-Wiwa, fondateur du Mouvement pour la survie du peuple Ogoni (MOSOP), au Nigeria (…) a accepté devant la justice américaine de verser la somme de 15,5 millions de dollars (112 millions d’euros) à la famille Saro-Wiwa et au peuple Ogoni, qui avaient déposé plainte dès 1996. La compagnie, qui a toujours rejeté ces accusations, évitera ainsi un procès“. Avec cet arrangement, on évite là un grand scandale. Qui mériterait d’être dénoncé plus ouvertement, car les émeutes récentes au Nigeria autour des mines d’uranium relèvent à mon sens de la même logique…

Le second article est issu de The Guardian et s’intitule “Somalie, l’homme qui murmurait à l’oreille des pirates“. Il brosse le portrait d’Andrew Mwangura, un ancien marin qui “a passé vingt ans à aider des collègues sous-payés, exploités, qui connaissent des difficultés en mer. Et, bien souvent, les ­difficultés en question sont liées à la Somalie“. Cet homme (dont l’histoire va faire l’objet d’un film d’Andras Hamori sur la piraterie en Somalie et dont le premier rôle sera joué par Samuel L. Jackson) dirige aujourd’hui le Programme d’aide aux marins en Afrique de l’Est, une association qui aide à résoudre les affaires d’enlèvement au large des côtes somaliennes. En voilà un petit extrait qui, une fois encore, pose la question des raisons écologiques d’engagement dans le terrorisme…

“Dès le début des années 1990, alors que le pays sombrait dans le chaos, Mwangura a commencé à ­obtenir des informations sur des navires étrangers arraisonnés au large du ­littoral somalien. Au début, il a condamné publiquement ces attaques. Puis, un jour, un preneur d’otages somalien l’a appelé après avoir trouvé son numéro d’urgence à bord d’un bateau qu’il venait de capturer. “Il m’a dit : ‘Ce n’est pas nous, les pirates. C’est vous, les marins et les propriétaires des navires étrangers qui opérez illégalement dans nos eaux, qui êtes les pirates’.”

L’homme a envoyé à Mwangura des photographies et des listes de bateaux qui pillaient les réserves de poissons de Somalie, parfois à 5 milles nautiques de la côte, et qui endommageaient les bateaux et les équipements de pêche locaux. “J’ai compris que ces Somaliens se défendaient, qu’ils n’étaient pas des pirates, explique Mwangura. Ils avaient tort d’agir comme ils le faisaient, mais pêcher et dégazer illégalement, c’est mal aussi.”

Plus la Somalie s’est enfoncée dans l’anarchie, plus la nature défensive des attaques s’est muée en délinquance pure et simple, mettant en danger la vie de milliers d’hommes d’équipage. “Les gens sont devenus trop gourmands, poursuit Mwangura. Les mafiosos somaliens ont compris que la prise d’otages était un bon moyen de gagner de l’argent. Ils se sont modernisés, se sont mis à utiliser des radios et des téléphones par satellite.” Et, soudain, les portables de Mwangura ont commencé à sonner jour et nuit, et il s’est retrouvé en liaison avec des gens qui recherchaient des informations ou qui en transmettaient.…”

Enfin, citons aussi cet article de Javier Diez Canseco du journal La Republica au sujet de la propriété des terres d’Amazonie. Le journaliste explique que “la convention n° 169 de l’OIT et la déclaration de l’ONU sur les droits des peuples autochtones ont rendu obligatoire la consultation des peuples sur les ressources de leurs terres“. Or le président Alan García ne respecte actuellement pas cet engagement et de nombreuses grèves prennent place actuellement dans le pays, avec l’Association interethnique de la jungle amazonienne (AIDESEP) notamment, qui “a pour but de défendre les terres communales, le droit des communautés indiennes à se prononcer sur les politiques qui les concernent, la protection de l’environnement ou l’utilisation écologique des ressources naturelles comme outil de développement, et non comme moyen de remplir les coffres de multinationales qui n’ont que faire de l’impact de leurs activités sur la forêt ou le pays”.

Comme l’explique l’article, le président péruvien “a décidé de moderniser l’Amazonie en faisant un bien mauvais usage des pouvoirs que lui a accordés le Congrès dans le Traité de libre-échange (TLC) signé avec les Etats-Unis en janvier 2009. Le gouvernement a, dans la foulée, promulgué une série de décrets qui suppriment la protection constitutionnelle et légale des terres communales; il a également aboli les redevances en faveur des paysans et des Indiens pour l’exploitation des ressources qu’elles contiennent. Alberto Fujimori [président de 1990 à 2000] avait lancé ce processus sur la côte et dans les zones montagneuses. Alan García veut désormais l’étendre.”

Et le journaliste de poser cette question: “Imaginez que, sur simple décision de l’Etat, une compagnie minière ou pétrolière vienne exploiter une ressource dans le parc près de chez vous, sous les fenêtres de votre maison ou de votre lieu de travail, et qu’elle puisse capter et polluer l’eau du quartier sans rien demander aux habitants. Vous ne seriez pas indigné ? Vous ne vous révolteriez pas ?“

Il s’agit d’une question que je me suis souvent posée au cours de mes recherches… et que je me pose encore. Loin de moi l’idée de promouvoir la violence, mais je pense que ceux qui l’emploient le font en dernier recours… Pour moi, au-delà de la problématique sous-jacente des inégalités et de la pauvreté, la question est intrinsèquement liée à la définition même du terrorisme (un mot trop facilement utilisé aujourd’hui, nous l’avons vu récemment avec l’exemple de Julien Coupat): bien souvent, c’est l’histoire qui choisit… les terroristes ne se reconnaissent jamais comme tels, et se voient en général comme des combattants de la liberté… c’est lorsqu’ils arrivent à leurs fins qu’on leur accorde le titre dont ils se revendiquent ou qu’on les qualifie, a posteriori, de résistants… Indirectement, cela m’évoque Kant et sa réflexion sur “le juste”, le légal et le légitime…

Et vous, que feriez vous si on venait vous piller ainsi?
 

____________________________ 2 – Info Maroc

L’Initiative de l’Atlantique Sud scellée par la « Déclaration de Lanzarote »

L’Initiative de l’Atlantique Sud, un plan impulsé par le Portugal et l’Espagne et soutenu par la France et des pays de l’Amérique Latine et de l’Afrique, dont le Maroc, a été scellé, samedi, par la « Déclaration de Lanzarote ».

Dans ce texte, les participants à la réunion de Lanzarote ont convenu de promouvoir la réflexion sur les mécanismes d’action entre les zones sud et nord de cette région pour développer les opportunités de coopération qu’offre cet espace et en vue de faire face aux défis et menaces qui pèsent sur ce secteur de l’Atlantique.

Les ministres et représentants de 12 pays de l’Europe, de l’Afrique et de l’Amérique latine prenant part à cette rencontre ont, à cet égard, décidé de tenir une prochaine réunion, en septembre prochain à New York, a annoncé le ministre espagnol des Affaires étrangères, M. Miguel Angel Moratinos, lors d’une conférence de presse à l’issue de la réunion plénière.

M. Moratinos, qui était accompagné du ministre des Affaires étrangères et de la coopération, M. Taib Fassi Fihri, et du ministre argentin des Relations extérieures, du Commerce international et du culte, M. Jorge Taiana, a indiqué que cette rencontre ministérielle, à laquelle ont assisté huit ministres, trois ambassadeurs et un vice-ministre, a inauguré une nouvelle voie de dialogue et de coopération afin d’intensifier les relations et, surtout, éliminer un déficit qui existait dans l’architecture internationale par rapport au sud de l’Atlantique.

L’heure est venue pour « fortifier le poids stratégique de l’Atlantique Sud », à la lumière des mutations survenues dans d’autres zones à travers le monde, a-t-il ajouté.

A cet égard, Moratinos a cité un exemple qui constitue un « trou noir » dans cette zone, en allusion à l’accident d’un avion de Air France reliant Rio de Janeiro et Paris, qui s’est abîmé dans l’Atlantique.

« Il y a un trou noir entre la façade atlantique latino-américaine, africaine et européenne. ce trou noir, nous voulons l’éliminer aujourd’hui à Lanzarote », a lancé le chef de la diplomatie espagnole, mettant en exergue le potentiel dont disposent les pays de la région en matière de coopération dans des secteurs comme la lutte contre le crime organisé, le trafic de drogue et la piraterie.

M. Moratinos a également annoncé la création d’un forum informel de dialogue sur la base de la « Déclaration de Lanzarote » ainsi que la tenue en septembre prochain d’une réunion à New York, en perspective de l’adhésion de nouveaux pays riverains de l’Atlantique à cette initiative.

Pour sa part, M. Fassi Fihri a qualifié de « très intéressante » l’Initiative de l’Atlantique sud, estimant que cet espace constitue une « prise de conscience » des pays riverains de l’Atlantique, qui leur permettra de prendre leur destin en main, en vue de relever les défis et de faire face aux menaces qui pèsent sur la région.

Le ministre a cité, dans ce sens, les connexions établies entre les réseaux mafieux, les actes de piraterie maritime qui se développent dans la région et les filières de l’immigration illégale.

De son côté, M. Taiana s’est félicité des résultats de la réunion de
Lanzarote, soulignant l’intérêt que portent les 12 pays ayant pris part à cette rencontre au renforcement des liens des deux cô tés de l’Atlantique Sud.

Outre le Maroc et l’Espagne, cette réunion a connu la participation de représentants de l’Angola, de l’Argentine, du Brésil, du Cap-Vert, du Cameroun, de la France, du Nigeria, du Sénégal et de l’Uruguay.

____________________________ 1 – Portail des sous-marins

Les 27 Ministres confirment : Atalanta prolongée jusqu’à fin 2010

Par Rédacteur en chef.

Le Conseil des ministres des Affaires étrangères de l’UE, réuni le 15 juin à Luxembourg, va avaliser la prolongation de l’opération anti-pirates Eunavfor Atalanta d’un an à compter du 13 décembre 2009 (soit jusqu’à fin 2010).

Les 27 estiment, en effet, selon le texte des conclusions, que l’opération Atalanta « a démontré sa capacité d’agir efficacement contre les pirates et que la piraterie au large des côtes somaliennes continue à rester une sérieuse menace ». Cette décision permet d’entamer la force de génération pour l’année prochaine.

16/06/09 (B503) Nouvelles de Somalie . Quelques informations, en dépit de l’embargo médiatique dans lequel semble être plongé la Somalie. (1 article)

_______________________________ 1 – Le Figaro

Somalie : 6 morts dans affrontements

Au moins six personnes ont été tuées aujourd’hui dans des affrontements entre les forces somaliennes et des combattants islamistes radicaux qui ont attaqué une position gouvernementale à la sortie nord de la capitale Mogadiscio, selon des témoins et une source officielle. Les combats ont éclaté tôt ce matin après que les combattants extrémistes des shebab eurent attaqué une base des troupes somaliennes à Galgalato, dans la banlieue nord de la capitale.

« Nos combattants ont attaqué Galgalato ce matin et ont pris le contrôle de la zone; plusieurs apostats qui y étaient stationnés ont été tués dans les affrontements », a déclaré à la presse à Mogadiscio l’un des porte-parole des shebab, Cheick Ali Mohamoud Rage. Un responsable sécuritaire au gouvernement somalien, Abukar Mohamed, a confirmé à l’AFP la tenue de ces combats, sans donner plus de précisions.

Les shebab ont affirmé à la presse qu’ils contrôlaient désormais cette zone stratégique à la sortie nord de la capitale. Ces informations ont été confirmées par plusieurs témoins.

« Les combats ont éclaté après la première prière du matin et six personnes ont été tuées; c’était tous des combattants », a rapporté à l’AFP Hussein Alasow, un résident du quartier voisin de Karan. « J’ai vu six corps, dont certains portaient des uniformes des forces gouvernementales », a ajouté Mohamed Ibrahim Hussein, un autre témoin.
Abdullahi Moalim Ali, un autre habitant, a déclaré à l’AFP avoir vu des combattants des shebab à bord de véhicules blindés contrôler des barrages à Galgalato après la fin des combats.

La Somalie est en guerre civile depuis 1991. Le 7 mai, les insurgés ont lancé une offensive sans précédent, menée par les shebab et la milice Hezb al-Islamiya, à Mogadiscio. Depuis le 22 mai, les forces loyales au président somalien Sharif Cheikh Ahmed mènent à leur tour une contre-offensive.

16/06/09 (B503) Nouvelles de Somalie …. Vu à la Télé ! (Bivouac)

Non ! Cette phrase d’accroche publicitaire ne sera plus utilisée en Somalie ! Et pour cause :

Les islamistes qui contrôlent le sud de la Somalie ont interdit samedi le cinéma à la télévision, trois ans après avoir fermé les salles de projection dans la région qu’ils contrôlent.

“Regarder des films est totalement interdit, même chez soi”, a indiqué Sheikh Mowlid Ahmed, un commandant des forces de sécurité de la ville portuaire de Kismayo dans un communiqué.

“Les gens ont le droit de regarder la télévision uniquement pour regarder les informations sur des chaînes comme Al-Jazeera”, a-t-il ajouté, en précisant que des vérifications seraient effectuées dans les domiciles et que les contrevenants seraient punis.

Les combattants islamistes ont repris le contrôle de cette ville en octobre, moins d’un an après en avoir été chassé par les troupes éthiopiennes soutenant le gouvernement somalien.

Des habitants ont indiqué que les autorités islamistes avaient commencé récemment à inspecter les téléphones portables et punissaient, en général par des coups de fouet, quiconque avait téléchargé un film.

Les islamistes somaliens ont juré de faire chuter le gouvernement de transition et d’instaurer la charia.