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14/06/09 (B503) Djibouti pourra-t-elle être sauvée après le départ de Guelleh ? (Par référence à ce qu’est devenue la Somalie après le départ du dictateur Siad Barreh qui a ruiné le pays et qui avait distillé tous les ingrédients pour une guerre civile qui dure maintenant depuis 1991 et dont on ne voit toujours pas la fin.) // Could Djibouti be saved after President Guelleh ? (Somaliland Press – Info lecteur – En Anglais) *** Article recommandé

Having been running the country just like Ziad Barre, could Djibouti spared after President Ismail O. Guelleh?

Some would definitely argue positively and others say never Djibouti would end up like Somalia. Although they might not come up with any rational explanation what will make Djibouti different than other collapsing countries, and they might not as well come up with a solution to avoid similar fate, though, some of us will debate the opportunistic, power hungry and irresponsible so-called opposition parties, those are the alternative.

Part of us would still naively think France to be preventing a civil war. Not knowing the same French elites (Multinational Companies: MEDEF, French government and DGSE) are praying the destruction of Djibouti; ever since the President proclaimed ‘Djibouti is no longer needs France’, on Jeune Afrique magazine. And their influences are slipping out of their hands – and a French company, Bolore, lost the bet of the International Ports of Djibouti to DP.WORLD of Dubai. They are known indirectly undermining our sovereignty and purposely encouraging Eretria to occupy Djibouti’s territory – and planning to put a satellite Government, someday.

Nevertheless, the President starts employing the outdated and destructive political theory of ‘Nicola Machiavelli, ‘how to maintain the power through divide and conquer’, (the Prince). Mr. Guelleh’s politics came down to turning one nation (tribe) against another. And his Government ceased to function when they are unable to provide basic needs – such as electricity and running water for the last two months or so; also ministries failed to deliver proper services until one paid a bribe: buying lands; renewing ID’s or getting low-income-housing; unless one lean on a mountain or be one – as they called it locally, in the other word, have a relative on high places in the government: nepotism.

The Government’s non functioning bureaucracy becomes a pattern, under his leadership, that’s disgustingly sad. This though has been strange for the Djiboutian, who accustomed of getting services without hassle, under the Previous Government of President Gouled (May Allah bless his soul).

14/06/09 (B503) Nouvelles de Somalie … ( 2 articles en Français)

_____________________________ 2 – JDD
(Comme le reconnaît le support, cet article est en contradiction avec l’article qu’il a publié hier. Les mensonges et les fausses informations pourraient-ils légitimer les craintes que nous avons face à la situation réelle en Somalie et aux combats et crimes qui pourraient y être commis ? Note de l’ARDHD)

L’Ethiopie n’a ‘pas de soldats’ en Somalie

Le gouvernement d’Addis Abeba a démenti, samedi, avoir envoyé des soldats en Somalie.

« L’Ethiopie défend ses frontières », a déclaré son porte-parole, « nous n’avons aucunement l’intention de retourner en Somalie ». Vendredi, des témoins avaient pourtant signalé la présence de troupes éthiopiennes fortement armées dans le centre de la Somalie.

Les soldats auraient pris le contrôle d’une ville jusqu’alors aux mains d’une milice favorable au gouvernement de Mogadiscio, ont précisé ces témoins.

Pour le gouvernement éthiopien, ces informations ne sont qu’une invention des rebelles islamiques.

_____________________________ 1 – Centre Info ONU avec HCR

Escalade de la violence en Somalie, selon le HCR

Des milliers de Somaliens ont été contraints de fuir leurs maisons au cours du week-end à cause de combats parmi les plus violents et les plus sanglants qu’ai connu Mogadiscio depuis le 8 mai, lorsque les violences ont repris entre les forces gouvernementales et les groupes d’opposition Al-Shabaab et Hisb-ul-Islam dans plusieurs quartiers au nord-ouest de la capitale somalienne.

« Nous estimons à plus de 117.000 le nombre de personnes déplacées par les violences de ce dernier mois », a déclaré un porte-parole du Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (UNHCR), William Spindler.

Plus de 200 personnes auraient été tuées au cours du seul dernier mois, la plupart étant des civils. Des informations venant des hôpitaux font état de quelque 700 personnes blessées au cours des combats.

Le HCR est extrêmement inquiet face à ces violences et le fait qu’elles viennent aggraver une situation humanitaire déjà désespérée sur le terrain.

Selon l’agence des Nations Unies, la façon dont les civils sont traités lors de ces combats est absolument inacceptable. Les différentes parties impliquées dans le conflit à Mogadiscio se font la guerre sans aucune considération pour la sécurité des civils, dans un contexte très net de violation des principes des droits humanitaires internationaux et des droits de l’homme. Le HCR appelle l’ensemble des belligérants à garantir la sécurité de la population civile.

La majorité des personnes déplacées sont des femmes et des enfants, beaucoup fuyant avec leurs maigres biens, et ayant déjà enduré des situations extrêmement difficiles. Les femmes sont particulièrement vulnérables. Elles font état de viols et d’exploitation sexuelle pendant leurs fuites et dans les lieux où elles ont trouvé refuge. Les risques sont encore aggravés par le peu d’assistance humanitaire disponible.

Des informations reçues d’ONG locales partenaires en charge d’un hôpital à Dayniile, indiquent que sur les 218 personnes blessées traitées dans cet hôpital, 81 sont des femmes et des enfants agés de moins de 14 ans, dont un bébé de 6 mois.

D’innombrables familles auraient été séparées à cause du conflit. Les évènements du mois de mai ont provoqué une violence aveugle avec au moins 34 écoles temporairement occupées par des groupes armés depuis le début de l’année, et au moins 6 écoles ayant subi des raids ou qui ont été pillées au cours des 12 derniers mois.

Des sources indiquent également que des personnes qui voudraient fuir à tout prix sont en fait bloquées dans leurs maisons depuis des jours sans nourriture et sans eau, sans aucun accès aux services de base, attendant une accalmie dans les combats pour s’échapper de la ville. Un hôpital dans le quartier d’Yaaqshiid à Mogadiscio a été contraint de cesser ses activités temporairement par crainte pour la sécurité de leur personnel médical, ce qui a encore limité l’accès des civils blessés aux soins médicaux.

Au cours de la dernière escalade de violences, le HCR a été contraint de suspendre les distributions d’aide de première nécessité prévues à proximité d’un lieu appelé Kilomètre 13, dans les faubourgs sud-est de la capitale somalienne, a dit le porte-parole.

« Pendant cette phase, nous avions espéré pouvoir fournir une assistance humanitaire à près de 30.000 personnes mais la distribution a été arrêtée à cause des combats que se livrent les forces gouvernementales et les groupes d’opposition pour le contrôle de la route principale entre Mogadiscio et le district d’Afgooye », a dit M. Spindler.

Par ailleurs, une réunion de haut niveau s’est ouverte mardi à Rome pour deux jours afin d’apporter un soutien au gouvernement somalien légitime et reconnu internationalement.

La réunion était présidée par le représentant spécial du Secrétaire général pour la Somalie, Ahmedou Ould Abdallah. Elle devait aborder les questions politiques, de sécurité, de l’assistance humanitaire et du développement ainsi que la piraterie.

Le Premier ministre somalien doit aussi participer à cette réunion qui rassemble des représentants de plus de 35 pays et organisations internationales.

14/06/09 (B503) Le Gouvernement de Guelleh est obligé « d’avaler sa cravate » : les syndicats libres du pays, en dépit de la répression dictatoriale, sont représentés officiellement à la Conférence internationale du travail à Genève.

Malgré la répression constante et inhumaine du gouvernement djiboutien sur les syndicalistes, les travailleurs Djiboutiens se font représenter à la 98ème conférence internationale du travail qui a lieu du 02 juin au 19 juin 2009 à Genève par leurs représentants légaux et légitimes.

Deux représentants de l’UDT étaient au rendez-vous. Il s’agit de monsieur ADAN MOHAMED ABDOU, secrétaire général de l’UDT et de monsieur HASSAN CHER HARED, secrétaire aux relations internationales de l’UDT.

15/06/09 (B503) FreeDjibouti – > LES STRATEGIES ET TECHNIQUES DU GUELLEH POUR LA MANIPULATION DE L’OPINION PUBLIQUE ET DE LA SOCIETE DJIBOUTIENNE.

Il y a de cela plusieurs décennies que l’ancien président des Etats-Unis, Franklin D. Roosevelt prononça cette célèbre phrase : « En politique, rien n’arrive au hasard. Chaque fois qu’un évènement survient, on peut être certain qu’il avait été prévu pour se dérouler ainsi. »

Cette citation résume ce qui s’était passé en Avril 1999 dans notre pays Djibouti et ceci n’est que le début des manipulations savamment organisées par la machine RPP revisitée par le despote Guelleh depuis qu’il avait eu en idée de massacrer de leader pour arriver au pouvoir.

Nous avons scruté et décrypté les différentes stratégies et techniques mises en place par le sanguinaire Guelleh pour asseoir son pouvoir usurpé depuis 10 ans mais il faut rappeler qu’il n’a fait qu’une copie -coller de la part de ces véritables maîtres du monde, qui jouent derrière le rideau. Ce qui nous a permis de déceler dix (10) points ou axes autour desquels son oncle et lui – même, ont érigé leur pouvoir d’acier sur le peuple djiboutien :
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1- La stratégie de la diversion
C’est l’élément primordial du contrôle social, elle consiste à détourner l’attention du public des problèmes importants, sociaux de l’heure et des mutations grâce à un déluge continuel de distractions et d’informations insignifiantes genre.
Cette stratégie de diversion est également indispensable pour empêcher le peuple de s’intéresser aux informations essentielles et utiles pour ne pas lui permettre de penser aux véritables problèmes sociaux pour qu’il réclame ses droits.

2- Créer des problèmes, puis offrir des solutions
Cette méthode qui est encore appelée « problème-réaction-solution » On crée d’abord un problème, une « situation » prévue pour susciter une certaine réaction du peuple, afin que celui-ci soit lui-même demandeur des mesures qu’on souhaite lui faire accepter. Par exemple les émeutes récentes des quartiers. Un autre exemple est de laisser se développer l’insécurité et des braquages dans la capitale pour justifier l’utiliser de la force pour éliminer certains citoyens de pseudo braqueurs. Alors que les vraies raisons sont ailleurs.

3- La stratégie du dégradé
Elle consiste à développer sciemment la précarité du peuple par l’augmentation des prix de certains produits alimentaires et pétroliers, le chômage massif, les salaires de misère et le démantèlement de la cohésion sociale. Pour ainsi attirer les moins résistants pour les corrompre après par des billets de banques comme appât. Seule la fin justifie les moyens.

4- La stratégie du différé
Une autre façon de faire accepter une décision impopulaire est de la présenter comme douloureuse mais nécessaire en obtenant du peuple mal informé et ignorant dans le présent pour une application dans le futur. Il est toujours plus facile d’accepter un sacrifice futur qu’un sacrifice immédiat. En suite c’est parce que le peuple a toujours tendance à espérer naïvement que « tout ira mieux demain » et que le sacrifice demandé pourra être évité. Enfin, cela laisse du temps au peuple pour s’habituer à l’idée et accepter avec résignation la vérité officielle. Par exemple l’augmentation périodique des prix de certains produits de base essentiels aux ménages défavorisés et l’augmentation spectaculaire des frais douaniers et portuaires.

5- S’adresser au peuple comme à des enfants en bas-âge
La plupart des discours destinés au peuple utilisent des arguments et un ton particulièrement infantilisant, souvent proche du débilitant comme si le peuple ou le public était un enfant en bas-âge ou un handicapé mental. Ici les exemples sont légions depuis l’oncle Gouled et son neveu Guelleh les discours et les messages à la nation sont toujours dans cette optique. La machine est bien huilée !

6- Faire appel à l’émotionnel plutôt qu’à la réflexion
Faire appel à l’émotion est une technique classique et aussi vieille que le monde pour court-circuiter l’analyse rationnelle et donc le sens critique des individus. De plus l’utilisation du registre émotionnel permet d’ouvrir la porte d’accès à l’inconscient pour y implanter des idées, des désirs, des peurs, des pulsions, ou des comportements. La peur souvent brandi et le spectre ethnique voir même clanique qui soutendent le régime RPP se situent dans cet ordre d’idée.

7- Maintenir le peuple dans l’ignorance et la bêtise
C’est faire en sorte que le peuple soit incapable de comprendre les méthodes utilisées pour son contrôle et son esclavage.
Le système éducatif djiboutien du primaire jusqu’à l’université est le plus pauvre et vidé de sa matière qui ait pu exister dans la sous région, pourquoi ? La raison est toute simple, la qualité éducative donnée au pauvre peuple, doit être la plus pauvre de telle sorte que le fossé entre l’ignorance qui isole les classes inférieures des classes supérieures soit et demeure. Ici aussi ce n’est plus un secret pour tout le monde que presque la totalité des enfants des mercenaires du régime RPP fréquentent les grandes écoles et universités occidentales même si ces enfants sont le plus souvent intellectuellement médiocres, tarés et les diplômes de certains sont acquis à coup de billets de banque, même plusieurs qui sont dans le pseudo gouvernement actuel sont des maîtres en tricherie.

8- Encourager le public à se complaire dans la médiocrité
Encourager le peuple à trouver « cool », « normal « , le faite d’être bête, vulgaire et inculte. Voilà une des méthodes les plus utilisées par ce régime anachronique depuis près de 32 ans. Les djiboutiens, qui jadis étaient tenus en respect, enviés et souvent sollicités, sont devenus maintenant la risée des autres pays de la sous-région est africaine. Car le spectacle présenté par les djiboutiens à cause de ce régime qui saigne à blanc tout effort, est tout simple honteux, vil, humiliant, méprisable et ridicule.

9- Remplacer la révolte par la culpabilité
C’est faire croire au peuple et à l’individu qu’il est seul responsable de son malheur. Alors au lieu de se révolter contre le régime mafieux du RPP, le peuple s’auto-dévalue et culpabilise ce qui engendre un état dépressif dont l’un des effets est l’inhibition de l’action. Et sans action, pas de révolution possible !

10- Connaître le peuple mieux qu’il ne se connaît lui-même
Au cours de leur long règne sans partage sur Djibouti, le système dictatorio-mafieux du RPP, est arrivé à mieux connaître l’homme et le peuple djiboutien moyen que celui-ci ne se connaît lui-même. C’est ce qui explique le fait que le système RPP détient un plus grand contrôle et un plus grand pouvoir sur les individus que les individus eux-mêmes.
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Je ne saurai terminer cet article sans faire allusion à Henry Louis Mencken, écrivain et penseur du 20e siècle qui affirma : « L’ennemi numéro 1 de tout Etat est l’homme qui est capable de penser par lui-même sans considération de la pensée unique. Presque inévitablement il parviendra alors à la conclusion que l’Etat sous lequel il vit est malhonnête, insensé et insupportable, ainsi, si cet homme est idéaliste il voudra le changer. S’il ne l’est pas, il témoignera suffisamment de sa découverte pour générer la révolte des idéalistes contre l’Etat. »

C’est pour ces raisons qu’il est impératif qu’une révolution digne de ce nom doive avoir lieu dans notre pays pour mettre fin à cette imposture qui n’a fait que trop duré.

Alors…….enfants de la patrie, le jour de gloire est arrivé.

FreeDjibouti

freedjibouti@windowslive.com

http://afraissas.over-blog.com

14/06/09 (B503) Le journal de la Flibuste : Piraterie : la mousson perturbe les attaques (Ouest France)

Les vents de la mousson ont commencé à souffler au large des côtes somaliennes, perturbant les opérations de piraterie. Les skiffs, ces canots rapides qui embarquent une demi-douzaine de pirates doivent désormais affronter une mer agitée.

L’évolution des conditions atmosphériques a provoqué un déplacement des opérations de piraterie. Des attaques, en fin de semaine dernière, ont eu lieu soit en mer Rouge, soit le long de la côte omanaise – ce vendredi, le MV Charelle a été capturé.

L’Otan se mobilise

L’Otan lancera cet été une opération à long terme et non plus temporaire contre les pirates somaliens. Ocean Shield (bouclier océanique) devrait durer un an, elle commencera début juillet.

L’Otan doit cependant encore déterminer quels pays, avec quels moyens, assumeront l’opération Ocean Shield au-delà des quelques mois que dure généralement le tour de garde de son groupe naval, destiné plutôt à opérer en Méditerranée ou dans l’Atlantique.

Selon des diplomates, les États-Unis, la Grèce, l’Italie, le Royaume-Uni et la Turquie et l’Allemagne sont disposés à participer à la mission. Canada et Ukraine pourraient les rejoindre.

Au-delà de la question de ses capacités, l’OTAN souffre d’un problème juridique. Ainsi que l’écrit notre correspondant à Bruxelles, Nicolas Gros-Verheyde (sur son blog), elle n’a toujours pas de cadre légal d’intervention face aux pirates ni d’accord avec le Kenya comme l’UE, les USA ou le Royaume-Uni.

Et notre correspondant de conclure : « Conséquence : même si sa présence permet de renforcer les moyens « sur zone » – pour l’escorte de navires du PAM ou de navires marchands – ; elle aboutit inévitablement, en cas d’intervention contre les pirates, à leur… libération (après confiscation de quelques armes) ».

13/06/09 (B503) « BRISONS LE SILENCE ». Conférence débat à Ottawa le 27 juin 2009 pour le 32ème anniversaire de l’indépendance. (Info lecteur)

Un lecteur nous informe de l’organisation d’une conférence débat le 27 juin à Ottawa, avec la participation de plusieurs personnalités djiboutiennes.

Notre lecteur précise : « que la diaspora djiboutienne du Canada (Ottawa) organise cette conférence-débat contre le régime dictatorial de Monsieur Ismael Omar Guelleh et pour le changement démocratique. «Brisons-le-Silence» est la devise et le message principal des organisateurs de tous horizons….

13/06/09 (B503) Flash Info : arrestation en Ethiopie de Mohamed Houmed, représentant du FRUD Armé. Jamais il n’avait été inquiété, or l’ordre viendrait du Gouvernement fédéral éthiopien. Faut-il voir la main de Guelleh derrière cette décision ??? Beaucoup d’éléments du dossier le laissent penser … (Info Uguta-Toosa)

Mohamed Houmed, plus connu sous le surnom de « La main-qui-soigne », est de nationalité djiboutiennne.

Il
est le représentant du FRUD armé en Ethiopie. Il ne faisait pas mystère de son engagement politique.

D’après nos sources, il aurait été arrêté pouis conduit à la prison à Logya (Etat Régional Afar, Ethiopie).


Illustration Roger Picon
La police régionale afar qui a interpellé le Djiboutien n’a donné aucune explication, du moins pour l’instant.

Mais plusieurs sources s’acccordent pour dire que l’ordre serait venu du gouvernement fédéral. Tout permet de penser qu’il a été décidé à la requête des autorités djiboutiennes.

L’état-majour de l’AND, comme le gouvernement djiboutien sont sur les nerfs.

Ils voient le front armé présent partout. Cela les arrangerait-il pour occulter les graves difficultés qu’ils rencontrent ?

– Le conflit larvé du côté de Ras-Doumeira, avec l’Erythrée,
– les désertions qui minent l’armée djiboutienne,

Tout cela fait craindre le pire pour la population civile afar.

Le 7 juin, un hélicoptère a bombardé « massivement et à l’aveugle » plusieurs localités dans les districts de Tadjoura et d’Obock, soupçonnant leurs populations d’abriter les résistants du FRUD.

______________________________ Note de l’ARDHD

Nous demandons au Gouvernement éthiopien de faire libérer immédiatement et sans condition, M. Mohamed Houmed et de pas céder aux injonctions du Gouvernement djiboutien, car le problème de la résistance du FRUD n’est pas un problème éthiopien.

13/06/09 (B503) Le journal de la Flibuste …. Une nouvelle prise pour les pirates qui n’avaient pas remporté de succès depuis des semaines. Les Portugais sauvent l’équipage d’un navire indien qui a été dépouillé et abandonné … (3 articles en Français)

____________________________ 3 – Marine marchande avec AFP

Piraterie: une frégate portugaise aide un cargo indien près de la Somalie

La frégate portugaise Corte Real, navire amiral de la flotte de l’Otan, a secouru samedi un cargo indien attaqué il y a une dizaine de jours par des pirates au large de la Somalie, a indiqué samedi le commandant Alexandre Fernandes à l’AFP.

Le cargo, qui transportait une cargaison de charbon « avait été capturé le 3 juin dernier par des pirates pendant dix jours. Ils ont quitté hier (vendredi) le bateau le laissant sans carburant », a déclaré le commandant Fernandes depuis la frégate portugaise.

Le Corte Real qui patrouillait au large de la Somalie, a repéré samedi matin le navire indien, le « Vishvakalyan », à la dérive près de la côte somalienne. Après avoir tenté d’établir un contact radio, des hommes du Corte Real sont montés à bord du cargo indien pour découvrir 14 marins indiens qui ont affirmé avoir été « attaqués par des pirates », « agressés et dépouillés ».

Le cargo était parti le 1er juin de Brava (sud de la Somalie) et a été abordé quelques jours plus tard par une douzaine de pirates, selon le témoignages des marins cités par les responsables portugais. L’équipage portugais a fourni une assistance médicale et technique aux marins indiens pour leur permettre de rejoindre le port le plus proche, a expliqué le commandant Fernandes.

____________________________ 2 – Malango actualité (Mayotte)

Le Kenya inquiet devant l’afflux des pirates présumés somaliens

La marine américaine a remis plus de 17 somaliens suspectés de piraterie au Kenya, mercredi, portant le nombre de ces prisonniers dans les prisons kenyanes à 111.

En avril dernier, 11 pirates présumés étaient remis aux mains des autorités kenyanes.

La police kenyane a déclaré que l’afflux des pirates somaliens engorgeait les prisons du pays et les tribunaux locaux. Elle souhaiterait que les forces marines étrangères présentes dans la zone commencent à envoyer ces prisonniers vers d’autres pays.

« Nous cherchons des moyens pour que dans un avenir proche, les pirates soient inculpés aux Seychelles, à Djibouti ou en Égypte », a déclaré Sebson Wandera, le chef provincial des opérations du CID, dans la ville portuaire de Mombasa.

Il a dit que les derniers arrivants seront pris en charge par un tribunal de Malindi, au nord de Mombasa en remontant sur la côte, vers la Somalie. Si l’afflux de pirates suspectés continue, ils devront être pris en charge par la capitale, Nairobi.

Les marines internationales tentent de freiner la piraterie au large de la Somalie. Elles sont réticentes à remettre les suspects dans leur propre pays, soit parce qu’ils n’ont pas la compétence, ou par peur que les pirates y trouvent asile.

L’Union européenne, les États-Unis et certains autres pays ont signé des accords avec le Kenya pour que les procès se déroulent en Afrique de l’Est. Certains pirates sont poursuivis en France et aux Pays-Bas.

Au Kenya, 10 pirates purgent une peine de sept ans d’emprisonnement dans une prison de Voi, près de Mombasa.

Le Kenya a précisé qu’il ne peut pas prendre en charge tous les pirates et les leaders musulmans sont inquiets du nombre croissant de ces prisonniers somaliens qui pourraient alimenter les tensions entre les nations voisines.

«Le Kenya n’est pas un dépotoir. Les États-Unis, la France ou la marine allemande doivent prendre en charge les personnes qu’ils arrêtent », a déclaré Sheikh Mohammed Khalifa, secrétaire du Conseil des imams et prêcheurs du Kenya (CIPK).

«C’est presque comme s’ils voulaient ouvrir un Guantanamo africain au Kenya. Il s’agit d’une tendance très dangereuse », a-t-il ajouté.

Le groupe d’insurgés islamistes durs, al Shabaab, qui contrôle le sud de la Somalie le long de la frontière du Kenya, a des liens avec Al-Qaïda et des menaces pèsent sur la capitale Nairobi.

Le ministre des affaires étrangères du Kenya, Moses Wetangula, a rassuré les diplomates sur leur sécurité envers les attaques terroristes, disant que la police diplomatique avait été mis en « alerte ».

« Nous vivons dans une région instable et la détérioration de la situation en Somalie a aggravé la situation en matière de sécurité», a ajouté le ministère des Affaires étrangères.

« Il a appelé la communauté internationale à s’attaquer à la question de la Somalie où les réseaux ont maintenant des ramifications mondiales », a indiqué le ministère dans une déclaration.

La semaine dernière une alerte à la bombe a été déclenchée à l’ambassade de Norvège, et Delta Air Lines annulé son vol inaugural à Nairobi après le gouvernement américain a déclaré qu’il y avait une « menace crédible » à l’aviation civile en Afrique de l’Est.

Un camion piégé a tué plus de 200 personnes à l’ambassade américaine à Nairobi en août 1998.

Les kamikazes ont frappé de nouveau en 2002, tuant 15 personnes dans un hôtel appartenant à Israël sur la côte kenyane.

À peu près au même moment, des assaillants ont tenté d’abattre un avion israélien dans la région de Mombasa à l’aide de deux missiles qui ont manqué leur cible.

____________________________ 1 – Le Figaro avec AFP

Piraterie: un cargo capturé vers Oman

Un cargo, battant pavillon d’Antigua et Barbuda, a été capturé aujourd’hui par des pirates au large d’Oman, ce qui constitue la première attaque répertoriée dans les eaux territoriales de ce pays, selon un porte-parole de l’Otan.

« Je peux confirmer qu’un cargo, le MV Charelle, a été pris vendredi après-midi dans les eaux terroriales d’Oman », a déclaré le porte-parole, Chris Davies, depuis le commandement naval de l’Otan situé à Northwood, en Angleterre.

« C’est le premier cas d’attaque armée dans les eaux territoriales d’Oman, en dehors de la zone habituelle d’opération des pirates. C’est assez inhabituel », a-t-il ajouté.

« Le bateau se dirige maintenant vers le sud, vers la Somalie », a-t-il dit.
Il n’a pas pu préciser le nombre de membres d’équipage à bord.