Articles

24/02/11 (B592-B) Dans une nouvelle lettre ouverte adressée aux Présidents des USA et de la France, au Premier ministre anglais et au secrétaire général de l’ONU, Abdallah Deberkalleh lance un appel motivé à la fin du régime de Guelleh.

Objet :APPEL A LA DESTITUTION DE MONSIEUR ISMAEL OMAR GUELLEH ET DEFIANCE DE LA CLASSE POLITIQUE DES RPpistes AINSI QUE SES ACOLYTES A DJIBOUTI !!!

Depuis la réouverture du multipartisme en 1992 , la situation politique n’a guerre changée à DJIBOUTI . Le pays est en berne et perd chaque jour d’avantage ses repères . La liberté du peuple djiboutien ne cesse d’être bafouée . La république de Djibouti fait face à une crise morale, une crise fondamentale .

Les élections présidentielles organisées depuis l’indépendance le 27 Juin 1977 ( 34 années ) n’ont jamais été libres et crédibles . Celles-ci ont toujours abouti à des contestations populaires et des contentieux non résolus .

En effet, le peuple djiboutien est pris en otage par :

– Une Cour Constitutionnelle qui ne joue pas son rôle de gardienne de la Constitution et de garant de la démocratie dans le jeu électora l. Cette Cour s’est transformée depuis belle lurette en protecteur des acquis d’une classe politique dotée de pratiques occultes, mafieuses et criminelles. Elle est une chose de l’État-RPpistes ;

– Un système État-RPpistes avec ses acolytes qui a compris que le meilleur moyen de tricher et de pratiquer la terreur pendant les élections , c’est d’habiller des mercenaires venus des états voisins ( Somalie – Ethiopie ) en uniforme de nos armées ( police , gendrarmerie ou militaire ) . Le RPpiste et ses acolytes a pour volonté essentielle la conservation du pouvoir par tous les moyens , l’enracinement d’une dynastie et d’un pouvoir absolu et mafieux ;

– Une Commission Électorale Nationale Autonome et Permanente spécialisée dans le biseautage des résultats électoraux ;

– Une pseudo « UNION GOUVERNEMENTAL « politique délinquante, immorale et «conviviale», prête à valider des parodies électorales dans des mabrazes ou salons feutrés de Djibouti et de Paris .

La Diaspora Djiboutienne Unie dénonce le piétinement de l’État de droit à Djibouti et demande aux instances politiques de l’ U.A.D. d’organiser une manifestation unie dans tout le pays pour destituer ISMAEL OMAR GUELLEH de sa qualité de président de la république ainsi que ses acolytes du gouvernement et de se rendre massivement à la présidence Djiboutienne pour lui lancer des chaussures , des œufs et des casseroles , ou du moins lui faire passer directement leur message afin de prendre à témoin les puissances étrangères qui résident « GRACIEUSEMENT « sur notre sol jusqu’à sa chute « INNELUCTABLE « … INCHA ALLAH !!!

La Diaspora Djiboutienne Unie demande également au peuple djiboutien de ne plus faire confiance aux hommes politiques et aux hauts fonctionnaires ( ISSAS – AFARS – ISSAKS – GADABOURCIS – ARABES ) de l’état Djiboutien qui soutiennent « INPUNEMENT et AVEUGLEMENT « le régime criminel et sanguinaire de monsieur ISMAEL OMAR GUELLEH . Car ce sont là les fossoyeurs de la République Djiboutienne et de son people « INNOCENT et PACIFISTE .

Nous espérons que cela va se réaliser prochainement avant qu’il ne soit trop tard …..

La paix est à ce prix pour le peuple de Djibouti et ceux de la région ( Ethiopie – Somalie – Erytrée – Kenya – Ouganda… ) .

Vive le peuple djiboutien, pour que demeure la République Djiboutienne Unie et Indivisible !

En espérant que mon « CRI D’APPEL « rencontrera rapidement votre compréhension, je vous prie de recevoir Excellences à l’assurance de ma très haute considération distinguée.

Un patriote qui aime et qui lutte pour la liberté de son pays depuis 35 années.

Dieu m’en est témoin – Amin,

Abdallah DEBERKALEH Ahmed

Fait à Paris, le 24 Février 2011

24/02/11 (B592-B) Radio-Trottoir / HALTE A LA ZIZANIE ! Un groupe d’officiers de l’AND s’expriment contre la terreur et les violences commises contre les populations et nous transmet un message que nous publions.

"Les forces de sécurité Djiboutiennes ont procedé le mercredi 23 février à l’aube à l’expulsion en catimini de plusieurs centaines d’Ethiopiens d’origine Oromo dont l’écrasante majorité cherche à gagner le pain quotidien dans des conditions de vie rendues difficiles même pour les Djiboutiens qui n’ont plus de classe moyenne!

La sécurité de la frontière sur les deux versants du Mont Moussa Ali a été confiée aux forces Ethiopiennes puisque l’écrasante majorité des forces armées Djiboutiennes stationnées dans le Nord du pays ont récemment été transférées vers la capitale pour réprimer la pacifique contestation populaire à Djibouti-ville.

Ces revendications
durent maintenant depuis le mois de Juin 2010 et gagnent chaque jour en intensité ; elles se propagent dans les régions de l’intérieur avec tous les risques incalculables qu’engendre cette politique de la terre brûlée pour la région de la sous-région …..

Cette nouvelle alliance militaire avec l’Ethiopie vise surtout, dans un climat de tension régionale, à diaboliser le voisin Erythréen en l’accusant de déstabilisation régionale pour détourner l’attention des communautés nationale et internationale de la Réalité Djiboutienne.

Les Djiboutiens désormais mûrs, ne sont plus dupes.

E n tant qu’officier supérieur dans l’une des armes djiboutiennes je suis contraint de m’exprimer de façon anonyme. J’interviens au nom d’un groupe de militaires qui ne saurait rester passif face à la barbarie d’un petit clan qui se prépare à réprimer le Peule
et à enflammer toute la sous-région pour tenter de présever ses intérêts particuliers.

Nous

-Exigeons la libération immédiate de tous les détenus politiques à Nagad, Gabode et autres centres de détention dans des conditions illégales et inhumaines dans le seul but de terroriser une population pacifique mais déterminée à se délivrer du joug d’un dictateur(trice?) devenu fou;

– Invitons la communauté internationale à faire preuve dans l’analyse de la véritable situation à Djibouti de discernement dans la préservation de ses intérêts dans la sous-région directement menacés par un homme et son petit clan d’insatiables prédateurs en col blanc et de haut gradés en uniformes

– Appelons ouvertement les Forces armées à fraterniser avec la contestation citiyenne pacifique!"

Au nom des officiers libres
Le matricule 18:5: 8 …

24/02/11 (B592-B) Radio-Trottoir : IOG a-t-il perdu ses soutiens traditionnels ? (Lecteur)

Selon les dernières Informations que j’ai reçues, l’Ogass et les sages Issas auraient retiré le soutien qu’ils apportaient à IOG en lui demandant de quitter le pouvoir et de ne pas s’opposer à la volonté du Peuple djiboutien.

L’Ogass et les sages Issas ont suivi la mobilisation nationale du 18 Février. Ils lui auraient dit qu’ils sont opposés à son projet de 3ème mandat. Ils auraient ajouté que si IOG persistait à vouloir se maintenir à la Présidence, il serait tenu pour responsable des exactions et il devrait en supporter les conséquences…

24/02/11 (B592-B) Sans violence ni résistance de part et d’autre, le Collectif pour la Démocratie à Djibouti prend pacifiquement le contrôle de l’Ambassade de Djibouti à Paris, durant plus d’une heure et il en profite pour délivrer ses messages au personnel et aux témoins … (Une répétition de ce qui va arriver au pays ???)

Collectif pour

la Démocratie à Djibouti

Communiqué du 24 février 2011

Occupation pacifique de l’ambassade de Djibouti

Aujourd’hui le 24 février, le Collectif pour la Démocratie à Djibouti a pris, durant une heure trente, possession de l’ambassade Djibouti en France.

L’action s’est déroulée sans incident.

Le sit-in a duré de 14h20 à 15h45.

Le Collectif a entrepris cette action pacifique afin de :

– dénoncer les violences commises par le pouvoir en place contre la population civile et les membres de l’opposition qui ont eu le tort de descendre dans la rue le 18 février dernier pour demander le départ immédiat d’Ismail Omar Guellleh ;

– informer l’opinion publique française et internationale sur un drame à huit clos qui se déroule à Djibouti : silence on torture !

– exiger la libération de plus de tous les détenus (plus de 200 manifestants emprisonnés à Gabode ou détenus à Nagade) ;

En investissant l’ambassade de Djibouti, le Collectif avait pour but précis de braquer l’attention de la presse internationale sur la manifestation prévue pour le 25 février. Le pouvoir étant aux abois, il pourrait commettre, en l’absence des médias internationaux, des atrocités supplémentaires contre notre peuple.

Lequel aspire, à l’instar du peuple tunisien et égyptien, à recouvrer ses droits.

Le peuple djiboutien doit savoir qu’il n’est pas seul. Sa libération est proche.

L’opposition extérieure entreprendra d’autres actions « coup de poing » dans les jours à venir.

Fait à Reims, le 24 février 2011
Ali Coubba,
Responsable de la coordination

23/02/11 (B592-B) Communiqué conjoint de l’UNION POUR L’ALTERNANCE DEMOCRATIQUE (UAD) et de l’UNION DES MOUVEMENTS DEMOCRATIQUES (UMD) pour une manifestation générale le 4 mars à Djibouti

Djibouti, le 23 Février 2011

COMMUNIQUE DE PRESSE

La coalition de l’UAD et de l’UMD organisera le vendredi 04Mars 2011, à la place sise en face du stade Hassan Gouled, une manifestation générale pacifique, dénommée « JOURNEE NATIONALE DE COLERE POPULAIRE » contre :

1- l’état de siège de fait
2- les arrestations arbitraires de nuit comme de jour
3- les exactions et les tortures
4- les violations des domiciles
5- les emprisonnements des blessés hospitalisés enlevés de leurs lits
6- les enlèvements nocturnes des citoyens innocents et des mineurs.

Les revendications principales demeurent toujours la même, à savoir :
– rejet du 3ème mandat
– départ immédiat de Monsieur Ismaël Omar Guelleh.

Aussi, nous rappelons que la responsabilité des violences consécutives au zèle des forces de l’ordre du vendredi 18 Février 2011, incombe entièrement au gouvernement et à son chef qui ont ordonné ces agressions contre les manifestants pacifiques.

Pour l’UMD
Aden Robleh Awaleh

Président de l’UAD
Ismaël Guedi Hared

23/02/11 (B592-B) Communiqué d’Abdourahman Boreh, candidat à l’élection présidentielle djiboutienne (En Anglais) // A. Borreh lance un appel à la communauté internationale pour dénoncer en particulier la torture des prisonniers politiques détenus illégalement.

February 23rd 2011

Presidential challenger Abdourahman Boreh calls on the international community to halt the “brutal treatment” of anti-government protesters detained by President Guelleh

After more than three decades of political oppression, the people of Djibouti found the courage last weekend to stand up and call for political change. Emboldened by the recent upheavals in Egypt and Tunisia, tens of thousands of demonstrators took to the streets to demand the removal of President Guelleh, whose Rally for Progress party has ruled the country for 34 years. The Government’s claims of only 2,000 protesters are risible – as clearly shown by the photographic and eyewitness evidence.

As crowds gathered in Djibouti City for a peaceful protest, demonstrators were met with tear gas, beatings and live ammunition. At least three people were reportedly shot dead, dozens more were injured, and many more were arrested and detained. These included leaders of three prominent opposition groups, who were eventually released following political pressure.

Since the weekend President Guelleh has continued his crackdown on protesters and hundreds of innocent people are now being unjustly detained in prison in squalid conditions, with little food or water.

I condemn President Guelleh’s appalling and inhumane treatment of innocent people and call on him to order the release of all human rights and political activists. At the same time I call on the international community and human rights groups such as Amnesty International and Human Rights Watch to intervene to put an end to this brutal suppression of free speech. People’s hopes for greater democracy, for greater freedom, for greater rights should be met with political reform – not violent oppression.

Fighting continues in Djibouti and the President appears resolute on staying in power by force. The situation is likely to deteriorate in the coming days. Another mass demonstration is planned for Friday, February 25, and more than 50,000 people are expected to participate.

I call on President Guelleh to order a halt to police brutality and arrests of citizens exercising their constitutional rights to free expression and free assembly. President Guelleh must listen to the will of the people and step down to pave the way for free and fair elections.

Djibouti is a small but highly strategic country. It hosts foreign military bases, is the only maritime trade route to Ethiopia, and is the guardian of the Mandeb straights pinch-point en route to the Suez Canal. It is important that a mature and sensible transition to real democracy is now made.

It should be remembered that, as a proportion of the population, the size of the demonstrations in Djibouti is comparable to those recently seen in Egypt. Demonstrators are continuing to demand democracy, despite the threats of police brutality, tear gas and arbitrary arrests.

It is now clear to the world that President Guelleh has lost his authority. He can no longer rule the country and claim the support of the people. A lame duck president clinging to power by the use of force and the misuse of the institutions of the state is bad for Djibouti and bad for the region. He should go now, before the country descends into chaos. If he refuses to step down, opposition groups will boycott the elections.

I call on the international community to help the transition by allowing safe passage of President Guelleh to a neutral country, and by helping in the supervision of free and fair elections. It is time to give the people of Djibouti a genuine opportunity to determine their future.

Abdourahman Boreh
Presidential Challenger

23/02/11 (B592-B) Communiqué du CDS / ET MAINTENANT ? A NOUS D’AGIR. Appel à la communauté djiboutienne de Belgique pour participer à une journée de réflexion le 26 février à Bruxelles.

Le soulèvement populaire qui a secoué notre pays et la répression aveugle d’un régime chancelant qui a suivi et qui continue encore est à l’origine d’un sursaut démocratique des Djiboutiens non seulement dans la capitale mais aussi dans les Districts de l’intérieurs.

Beaucoup de nos compatriotes de Balbala à Damerjog, de Doralé à Einguela en passant par kartilé la rebelle (7bis) par Arhiba la courageuse ou le quartier 6 la résistante, partout les jeunes s’organisent face à la brutalité maintenant quotidienne. L’Union pour l’Alternance Démocratique (UAD) appelle les Djiboutiens partout où ils se trouvent à intensifier la mobilisation pour plier la dictature.

Malgré les arrestations des étudiants, des défenseurs des droits de l’Homme, des dirigeants de l’opposition, les Djiboutiens refusent désormais de mourir dans le silence et l’indifférence des puissances étrangères stationnées dans notre pays.

Conscient que la liberté et le bien être de tous passent par le refus de l’arbitraire qui malmène, de la dictature qui tue, du tribalisme qui divise, et de la corruption qui ruine, le Congres Djiboutien pour la solidarité (CDS) relaie l’appel de l UAD et appelle la diaspora a accompagner la marche de la « révolution du khamsin ».

Le CDS organise une journée de rencontre
le 26 février à 14h30
7,
Place de la Vaillance
1070 Bruxelles
(Près de la station de métro Saint-Guidon)

Il sera question de discuter sur les moyens et les méthodes les plus judicieuses de participer à la libération du pays. Il s’agira surtout de débattre sur la manière de rassembler des moyens financiers qui manquent à nos frères et sœurs qui offrent ce qu’ils ont de plus chers : leurs vies.

Venez nombreux pour prendre part à la réflexion. Les idées de toutes et de tous contribueront à sauver notre pays.

La victoire est proche.

Mohamed ROBLEH BOURALEH
Secretaire général de CDS

23/02/11 (B592-B) LDDH / Libération du défenseur des Droits de l’Homme. Multiplication des arrestations illégales, qui concernent aussi des femmes et de nombreux enfants. Sous les ordres du Colonel Zakaria, les Gendarmes torturent les opposants



Le Président

DIFFUSION D’INFORMATION DU 22 FEVRIER 2011

Libération du Défenseur
des Droits de L‘Homme
NOEL ABDI

Maintien révoltant en détention Arbitraire de Farah ABADID HELDID.

La Ligue Djiboutienne des Droits de l’Homme (LDDH) exige la libération immédiate du Défenseur des Droits de l’Homme FARAH ABADID HELDID, qui a été, durant quatre jours, torturé avec violence par la Gendarmerie sous le commandement du Colonel Zakaria.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains exige la libération immédiate de tous les autres détenus politiques mis en Détention Arbitraire avec un dossier vide le 9 février 2011 en même temps que Jean-Paul NOEL à savoir : HOUSSEIN ROBLEH DABAR, ABDILLAHI ADEN dit Corbeau, HOUSSEIN AHMED FARAH, MOUSTAPHA ABDOURAHMAN, MOHAMED IBRAHIM.

La Ligue Djiboutienne ds Droits Humains (LDDH) exige la libération inconditionnelle de tous les détenus politiques jetés en prison manu militari victime de la manifestation pour la fin du régime dictatorial encore au pouvoir depuis plus de trente ans.

Une centaine de détenus politiques dont des mineurs
seraient dans des conditions intolérables dans la sinistre prison de Gabode dirigée par un ancien Capitaine de la Gendarmerie célèbre pour ses sévices inhumains et intolérables.

Le nombre des incarcérations abusives augmentent de jour en jour et tous ces détenus illégaux et arbitraires ont été arrêtés et jetés en prison pour avoir simplement manifesté pacifiquement à l’Appel de l’UAD (Union de l’Opposition Djiboutienne) le vendredi 18 février et exprimé dans la Rue comme en Tunisie et en Egypte, le départ immédiat du Dictateur usurpateur présumé criminel deGuerre et autres Crimes contre l’Humanité passibles de la Cour Pénal. Ismaël Omar Guelleh, qui est inéluctablement membre de la mafia transrégionale.

Hier encore, parmi tant d’autres, Madame HAWA MOUSSA a été arrêtée.

Elle est l’épouse de HOUSSEIN ROBLEH DABAR à Gabode depuis le 9/02/11 et son fils MAHAD
a été incarcéré le 20 février 2011 dans la Cellule « Continu mitoyenne à la Cellule « Afar » .

NOEL ABDI Jean-Paul