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27/03/2017 (Brève 967) Le Président de la LDDH est enfin LIBRE ! Confirmation par la LDDH dans un communiqué diffusé ce soir

Le Président de la LDDH est enfin LIBRE !

Le Président de la LDDH, M. OMAR ALI EWADO, a été relâché cet après-midi après un peu plus d’une semaine d’incarcération.

M. Ewado est rentré chez lui aujourd’hui, 27 mars 2017 en fin d’après-midi, sain et sauf, mais très fatigué suite à la grève de la faim qu’il a entamé pour protester contre son arrestation/incarcération arbitraire.

Les visites se sont succédé en soutien au grand défenseur connu au niveau national, régional et international. En plus de la Famille et des voisins s’ajoute l’ex candidat à la Présidentielle 2016, M. MOHAMED MOUSSA TOURTOUR.

Le Président de la LDDH, son Vice-Président ainsi que toute l’équipe de la LDDH tiennent à remercier en premier lieu le peuple djiboutien, aux internautes qui se sont relayés les informations pour maintenir la pression et dire au régime que nous sommes là et au courant de ce qui se passe dans leur pays.

Ensuite nos plus vives remerciements et reconnaissances vont à l’ARDHD et à son Président M..Jean-Loup Schaal. Sans oublier le soutien précieuse des organisations internationaux des droits de l’homme tels que, l’Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l’Homme (FIDH-OMCT) qui a condamné avec force et détermination l’arrestation du Président de la LDDH. Enfin, l’IE et labourStart ont fait des grandes campagnes, en mobilisant des organisations et syndicats à travers le monde entier.

Henry Ward Beecher disait « La reconnaissance est la plus belle fleur qui jaillit de l’âme »Merci…ce fut une période difficile et votre aide fut plus qu’appréciable. C’est si bon de savoir que vous étiez présent à nos côtés. Sache que vos mains tendues resteront à jamais dans nos coeurs.

Chers amis, nous avons remporté cette bataille, mais il reste beaucoup à faire dans notre pays en termes de protection et promotion des droits humains. Nous exigeons la libération de tous les autres détenus politiques qui sont toujours en détentions illégal.