'>13/03/09 (B489) Radio-Trottoir : PAULETTE (Kadra) & BANDIT (IOG) – Avertissement lancé par un lecteur à ceux qui soutiendraient le projet de modification de la constitution qui permettrait au Couple de Pacotilles de se maintenir au pouvoir « à vie' ».

Juste avant l’indépendance, Paulette a compris, comme le commun de mortels, que Hassan Gouled serait le chef de l’état et que son neveu bandit serait un responsable de la présidence.

Elle ne voulait plus se contenter un petit afar qui pointerait au guichet des demandeurs d’emploi et qui ne jusitifierait que d’un revenu aléatoire.

Elle a commencé le déplacement de l’après-midi ou celui du matin comme disait Nima Djama dans sa chanson. L’ancien premier ministre a compris qu’il faudrait la libérer. Pingo Bandis, qui était à cette époque dans une phase de turbulence avec son ex épouse, a accepté l’offre de Paulette. A cette époque Djama Haid avait dit « qu’elle est bête ma sœur ! Elle quitte un homme véritable pour courir chez le plus grand ivrogne de la rue d’Ethiopie. »

A cette période elle a d’abord commencé par éliminer toutes les femmes qui entouraient bandit.

Avant de rentrer au pays en 2001, Feu Ahmed Dini Ahmed avait envoyé un message au bandit dont le contenu était : « Il nous manque aussi une femme ». Le négociateur, M. Ahmed Ibrahim n’a pas compris le message et il a demandé des éclaircissements à feu Ahmed qui lui a répondu que le Bandit comprendrait.

Lorsque bandit a été informé du contenu du message il s’est enervé et il s’est écrié : « Ils n’oublient pas, après trente ans de divorce qu’il y a d’autres enfants avec moi »

Dès le jour de l’indépendance, Bandit a commencé à éliminer les afars. Il leur a fait interdire les postes importants en particulier dans la sécurité et la gestion des finances.

La famille était là et on mange en famille « Manger part famille » bien sur c’est la famille Mamassane. Pas de terrains à donner aux afars, pas de cartes d’identité, pas d’avenir. Les afars se sont rebellés et la famille a appellé à l’aide l ’Ogass Hersi, en jouant sur la fibre tribale. Il a répondu qu’il fallait ramener le corps des victimes plus un fusil et le mag (dommage).

A cette époque c’était Nimo Djama qui avait « boosté » les bédouins de Galbed (issa d’Ethiopie) pour qu’ils viennent massacrer ceux qui se battaient pour leurs droits de citoyen.

A la fin de la Guerre, lorsque la même famille et son caporal Mohamed Djama, le chef de la garde du bandit ont tiré sur les handicapés, les bédouins ont enfin compris qu’ils avaient perdu leur dignité, leur force et leur avenir en acceptant de se battre contre des hommes d’honneurs, qui ne demandaient leurs droits.

Ces bedouins issas ont dit ce jour là : « NOUS AVONS APPRIS BIPE BEDAADE & BIRO qui signifient Fellation – chicha – bière ».

Durant 25 ans, Bandit a insulté Feu Ahmed Dini Ahmed en l’afffublant de noms tels que criminel et bien d’autres. Lors de la campagne de 2003, cet homme d’honneur, qui avait prononcé les paroles historiques le jour de l’Indépendance, a conquis les Assajogs avec des mots justes : ses faits et ses gestes s’appuyaient sur le souna du Rassoul PSL et les versets des corans.

Dans les années 90, ce fut le tour des Gadaboursis et on connaît les crimes dont ils ont été les victimes.

Bandit avait donné tous les contrats, sans appel d’offre, à son ex-ami Boreh qui lui reversait sa part du gâteau. Tous les commerces qui marchaient bien appartenaient à Boreh et il redonnait sa part à Bandit.

Tout ce qui était profitable et prometteur, tous les marchés d’Etat, il fallait les donner en exclusivité à Boreh. Paulette a démonté les rouages de la mécanique de Bandit. Alors, elle a commencé à éliminer la famille du bandit : Liban en premier, puis Ismaël Tani (il est arrivé à Djibouti aprés avoir été mordu à la tête par un chameau. Hospitalisé à Peltier, il est resté à Djibouti. Aviez-vous remarqué qu’il n’enlèvait jamais sa coiffe « religieuse ?). D’autres comédiens de moindre envergure furent aussi écartés. Il ne restait plus que Boreh.

Depuis toujours, le couple Paulette et Bandit travaillait et s’enrichissait sur les dos des autres. Le cas d’Ali Roubah ou de ses enfants nous fournit un autre exemple. Ils ont découverts qu’ils ne possédaient plus le complexe des villas d’Ambouli.

Paulette a acheté à son cousin Ibrahim Dhereh, le bâtiment situé derrière la Banque indosuez pour 120.000.000 FDj. Pour la petite histoire, sachez que lorsqu’Ibrahim Dhereh a appris que Paulette voulait acquérir son bien, il a refusé de le vendre. Il a fallu qu’elle se déplace en personne, le chèque à la main et qu’elle lui remette d’abord le chèque pour qu’il s’assure de l’encaissement. Ce n’est que dix jours après qu’elle a pu récuperer les actes signés.

Lorsque Boreh, à qui les travaux ont été confiés, a achevé la rénovation du bâtiment, il a réclamé à Paulette le paiement de son intervention.

Paulette lui a répondu séchement, que grâce à elle, il obtenait tous les contrats « juteux » de Djibouti. En échange, il ne recevrait d’elle, aucun paiement.

L’embrouille avec Boreh a commencé ce jour là. Bandit, qui n’a aucune autorité sur Paulette n’a rien pu faire pour que Borreh soit payé.

Après la fuite de Boreh, elle l’a fait remplacer par un certain Ahmed Inchkep tant à la direction du port et que dans le suivi des différents contrats. Et à Bandit elle a simplement dit qu’avec Boreh, ils avaient bien mangé durant 30 ans et que désormais, c’était à son tour de le faire pour son propre compte.

Elle avait tout manigancé pour que son protégé soit nommé à la Présidence du port, en remplacement de Boreh, … mais la famille a imposé l’ancien directeur du port d’Hergour.

Elle a imposé que la construction du bâtiment de la cite ministérielle soit donné, sans appel d’offre, à son protégé Ahmed et maintenant la reconstruction de l’immeuble de la cour de compte qui a été victime d’un incendie dont l’origine reste curieuse.

Sachez qu’Ahmed a créée sa société de construction juste après le départ de Boreh. Pour ne pas être en retard, il a aussi créé sa société de télévision juste âpres l’embrouille d’Omar Aïdid.

A l’image du couple présidentiel philippin qui a été déchu du pouvoir, Djibouti, la capitale était partagée en deux zones. Le nord, chasse gardée de monsieur et le sud pour madame.

Paulette ne s’en est pas contentée. Elle voulait toujours plus. Elle a pris les bâtiments devants l’ancien Prisunic, ceux d’Ali Roubah, les nouveaux immeubles devant l’ancien Prisunic et les bâtiments d’Haramous…le commerce d’Algamil et de supérette d’Abdoulkarim

Algamil a senti venir le vent et il a déjà reporté ses investissements au Canada pour s’organiser sa retraite.

Le 4 mars dernier, pour lancer leur projet de révision de la Constitution, ils ont communiqué avec un sadisme et un cynisme imaginables, sur le fait que ce seraient les afars du nord qui les auraient « preque contraints(?) » à proposer la modification de la Constitution. Alors que chacun sait bien que ce sont les Somalis qui ont bénéficié pratiquement en totale exclusivité des largesses du RPP.

Pour les détournement, la mauvaise gestion des biens publics et autres prévarications, c’est avec beaucoup de regret, que nous constatons les faits et que nous lançons un avertissement :

Tout le monde : Ministres, commerçants, députes, directeurs et chefs de services et simple citoyen doit savoir que celui ou celle qui cautionneraient une révision de la Constitution de quelque manière que ce soit (TV, Radio, délcarations ou publication) devra en payer un jour le prix.

J’en ferai une priorité personnelle que je poursuivrai jusqu’à mon dernier souffle.