03/02/11 (B589) Violences à Balbala – 12 blessés à l’arme blanche. Les dernières informations du Sergent-Chef Ariko.

Les dernières heures ont été calmes à Djibouti-centre, mais par contre, il y a eu des bagarres à Balbala où des bandes de jeunes se sont affrontées.

C’est le quartier Cheik Moussa qui aurait déclenché les hostilités contre le quartier Conteneur.

La gendarmerie est arrvée sur les lieux pour les séparer en arrosant de gaz lacrimogenes et en utilisant ses matraques.

On ne déplore aucun mort mais 12 blessés par arme blanche !!!.

02/02/11 (B589) Radio-Trottoir : les dernières nouvelles du front par nos correspondants qui sont mobilisés … Bagarres (provoquées par le régime) entre les jeunes des quartiers 3 et 5. Malheureusement, on aurait déjà dénombré trois morts. (Correspondant)

Jusqu’à présent, le gouvernement d’IOG à reussi à faire changer de trajectoire les mouvements du commencement de la révolte des jeunes lycéens des quartiers pauvres de Djibouti-ville, en particulier ceux du quartier 5.

Selon des informations reçues de sources fiables à Djibouti, on compte, pour l’instant, 3 morts dans le quartier 5, suite aux affrontements d’hier soir.

Mais quelles sont les origines et les causes de ces affrontements entre jeunes des quartiers 5 et 3 ?

Depuis 2 jours, des lycéens, habitant le quartier 5, ont commencé à préparer des banderolles et des pancartes pour défiler lors des grandes manifestations des jeunes : des lycées, du C.E.S. et de l’Université sur tout le territoire.

Ces manifestations sont programmées dans quelques semaines à Djibouti-ville et elles sont destinées à s’opposer au dictateur IOG.

Mais il y a eu une fuite et le régime a eu connaissance de ces préparatifs qui se déroulaient dans la discrétion !

IOG qui a très peur et qui est très nerveux ces derniers jours a eu une idée diabolique : pousser les jeunes du quartier 3 à provoquer ceux du quartier 5 afin de perturber leurs preparatifs pour la manifestation d’opposition à son régime.

Les jeunes de Q5 ont tout de suite repliqué … et la violence se développe à la grande satisfaction du dictateur…

Mais
ce qui est encore plus dangereux, c’est que l’on a signalé que des policiers en civil noyautaient les jeunes du quartier 3 …. Des parents du quartier 5 ont arretés et un couvre-feu est déjà imposé aux habitantx du quartier 5 tous les soirs.

La fin des haricots se rapproche pour IOG…

Le quartier 5 était/est et sera en premiere ligne dans le combat pour la liberté contre le dictateur IOG…

Hommage aux habitants du quartier 5, à sa jeunesse et toutes mes condoléances aux familles et aux proches de ceux qui ont été les victimes innocentes de ce régime sans moralité.

02/02/11 (B589) ALERTE ROUGE. Lettre ouverte (en Anglais) adressée à IOG par l’Association de la communauté Ogaden pour dénoncer les rafles des Ogaden commises par les Forces djiboutiennes avec le concours de la Police éthiopienne. (Nous avons déjà publié des informations à ce sujet)

January 30, 2011
Open letter to the President of Djibouti Mr. Ismail O. Guelleh

The Ogaden Community of Sweden would like to express our strong condemnation of a series of crackdowns and physical violence against Ogaden people in Djibouti who were subsequently handed over to the Ethiopian security forces.

Since the arrival of the new Ambassador of Ethiopia to Djibouti , you as a president of Djibouti – you personally gave order to the Djiboutian police accompanied by the Ethiopian security forces at night time , in a combat uniform, to swipe Ogaden civilians and refugees in Djibouti, including some of them who lived in the Jeberti Mosque (Darod Mosque) in section 5.

Since January 24, 2011, several hundreds of Ogaden people, including women, children and old men, are regularly snatched in the middle of night, hoarded into vans and driven in the direction of Ethiopia.

We are very disappointed that the Djiboutian Police, with the help of Ethiopian security forces, had raided a lot of Ogaden residents in Djibouti, including those in mosques. There refugees have being living for decades in Djibouti after they have fled from persecution in Ethiopia. But unfortunately, they’re not even safe in Djibouti as well.

The recent crackdown had resulted in the serious injuries of a lot of Ogaden people who were kept and tortured in Djibouti jails before they were handed over to the Ethiopians. Some of them were raped and shot on spot at the Ethiopian border and the rest no one knows of their whereabouts after they were handed to the Ethiopian secret service.

We would like to remind you, Mr. President, that your government as member state of the United Nations, is signatory to UN’s Declaration for Human Rights and other important Human Rights conventions; as such, your government is obliged to stop its brutality and repression of people from Ogaden.

We therefore strongly call on your government to ensure the fulfillment of our demands and to take immediate steps to stop these barbaric acts. Failure to do so, will force us, Ogaden communities in around the world, to react to the actions of your government by holding protest rallies around the world.

We urge you and your government to immediately release the illegally detained Ogaden civilians and stop further the raids against our people in your country.

We hope that our brotherly people in this great country of Djibouti realize your agenda is not for the advancement of their interests, but for the betterment of your politics.

With heartfelt and deep concern for Ogaden people.

Ogaden Community of Sweden
Ogaden Women´s Association of Sweden
Ogaden Youth & Student Union (OYSU) Sweden

__________________________________________
Address: P.0. Box 5111, 163 05 Spånga, Stockholm
Telephone: +46 (0)768573231. E-mail: ogadensf@hotmail.com

02/02/11 (B589) Ali Abdillahi Iftin, candidat à l’élection présidentielle, confirme que les manifestations se multiplient à Djibouti et il évoque la possibilité de l’établissement d’un couvre-feu.

Il y a de plus en plus de manifestations sur la voie publique à Djibouti.

Majoritairement, ce sont des jeunes qui protestent contre le régime.

Mais attention à ne pas sombrer dans la violence : ce matin certains ont été vus, porteurs de machettes qui parcouraient les quartiers et passaient devant les écoles.

On dit, selon des sources bien informées, que le gouvernement préparerait des mesures pour imposer un couvre-feu à partir de vendredi.

J’engage toute la jeunesse du pays à continuer à se mobiliser pacifiquement et à entrainer dans son sillage la population djiboutienne afin de protester, comme l’ont fait en particulier, même s’ils ne sont plus les seuls, nos soeurs et nos frères tunisiens, égyptiens, pour exiger le départ de leur dictateur.

Je les mets en garde cependant contre les risques de provocation (qui pourraient être organisés au plus haut niveau de l’Etat avec le concours des milices et même de certains corps de sécurité) et de ne surtout pas se laisser entrainer à des violences et à des pillages.

Car ce serait apporter un renfort aux autorités qui n’attendent que cela pour justifier l’usage de la force et de la répression aveugle …

J’apporte mon soutien personnel et celui de tous les membres du GED à la population dans ses justes revendications et dans son souhait de rétablir la démocratie dans notre pays.

Je salue le courage de chacune et de chacun et je les assure que nous suivons la situation heure par heure, car le moment est venu d’exiger la fin du régime dictatorial, jusqu’à obtenir la démission de tous ceux qui nous ont asservis et terrorisés depuis tant d’années.

02/02/11 (B589) LDDH / Les actes de barbaries se multiplient ?.



Le Président

NOTE D’INFORMATION DU 02 FEVRIER 2011

Les actes de barbaries se multiplient ?

Hier, 1er février 2011, les populations de Tadjourah se sont soulevées
après que la Gendarmerie aurait refusé de livrer le corps Abdallah Mohamed dit Sagalou qui serait décédé suite à des tortures.

Ce n’est que le soir, que le corps aurait été remis à la famille après une vaste manifestation sauvagement réprimée par l’armée.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) lance un Appel pressant pour
l’ouverture d’une Enquête Indépendante pour déterminer les auteurs de ces tortures.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) publie les quelques noms que nous avons réussi à obtenir car les originaires de l’Ogaden se cachent comme les juifs face aux nazis.

Ci-après la liste des originaires de la Somalie Occidentale.

Cinq Djiboutiens
– Mohamed Djama Okieh.
– Mahdi Shirdon Cali ;
– Farah Ibrahim Omar ;
et deux autres filles dont nous n’avons pas encore les noms ;

25 originaires pour la majorité sans pièces d’identité à notre connaissance.
1. Fardoussa Abvdillahi Youssouf ;
2. Hinda Barreh ;
3. Halimo Mohamed Moussa ;
4. Basrah Siyad ;
5. Moussa Abdourahman ;
6. Rahma Hachim ;
7. Anab Aden.
8. Hamda Hassan ;
9. Ruman Mahad ;
10. Oubax ;
11. Abdillahi Cheick Bashir ;
12. Khadar Ahmed ;
13. Ibrahim Goda ;
14. Ali Dhamanh ;
15. Mohamed Hassan ;
16. Faysal Maalin Mohamed ;
17. Abdi Nour Dhameh ;
18. Seynab Abdillahi Youssouf ;
19. Sawada Dahir ;
20. Nassir Barreh ;
21. Khadar Falfalan ;
22. Nasiin Siyad ;
23. Mahamed Jaamac ;
24. Macalin Dashir ;
25. Cabdi Waiss.

Ces 25 personnes et les 5 djiboutiens ont tous été déportés en Ethiopie, mais le lieu exact de leur incarcération nous est encore inconnu (probablement la prison Ogadeniya de Jijiga).

Même les Djiboutiens originaires de cette région ne sont pas épargnés.

Beaucoup d’entre eux sont sans pièces d’identités et sans ressources fixe.

Un bon nombre d’entre eux n’ont pas d’emploi.

NOEL ABDI Jean-Paul

02/02/11 (B589) Communiqué de presse du PDD : La dictature a encore frappé à Tadjourah …

La dictature a encore frappé à Tadjourah qui s’était à peine remise des arrestations arbitraires suivies des condamnations illégales des responsables locaux de l’ARD et de jeunes lycéens.

Nous venons d’apprendre avec une très grande tristesse la mort du jeune ABDALLAH MOHAMED ABDALLAH dit Sagallou ( fils d’ Henry IV) dans la sinistre prison de la gendarmerie de Tadjourah.. Selon les dires concordants de uns et des autres, serait-ce des suites des tortures qu’il aurait subi en détention.

Il va de soi que nous présentons toutes nos condoléances patriotiques à sa famille, à ses amis et à tout Tadjourah qui ne verra pas, ce soir, un de sien rentrer dans son foyer à cause de la barbarie des sbires d’ IOG.

Nous demandons d’ouvrir une enquête indépendante pour savoir ce qui s’est passé dans ce lieu des tortures afin de déterminer la responsabilité de chacun des bourreaux impliqués se cachant derrière l’uniforme de gendarme pour le traduire devant la justice pour HOMICIDE VOLONTAIRE.

Par ailleurs, nous apprenons de source sûre, que les jeunes Tadjourois , pour la plupart militants et sympathisants de PDD, ayant pris part à la manifestation du 28/01/11,font l’objet d’ intimidation et des menaces de tout genre de plus en plus grandes de la part de la gendarmerie , de l’armée et de la police. Si ces accusations s’avèrent vraies, il y a de quoi à avoir peur pour notre vie car les 20.000 manifestants du vendredi 28/01/11 sont tous des morts en sursis.

Et nous ne tolérerons pas une telle menace planait au dessus de nos têtes comme une épée de Damoclès.

Aussi nous exigeons donc d’IOG, d’ordonner immédiatement et sans condition à sa police politique de cesser tout harcèlement et menaces à l’endroit de ces jeunes qui n’ont fait que leur devoir de citoyen en participant à la manif.

Notre parti , le PDD lance un appel solennel à toute la jeunesse Djiboutienne de se mobiliser derrière toute l’opposition. Ce faisant que nous nous débarrasserons de ce régime fétide.

HAMADOU ALI BEN ALI
Représentant du PDD en Europe

02/02/11 (B589) Depuis des mois la violence entre jeunes des quartiers continuent. (Jean-Paul)

A la sortie des CES les pierres pleuvent, il faut éviter de passer certains axes routiers.

Hier soir 1er février 2011, c’était encore plus violent et c’est la première
fois que des Cocktail Molotov et des grenades lacrymogènes ont été utilisés de part et d’autre, les jeunes des quartiers 4 et 6 se sont affrontés
dangereusement.

Un jeune est mort, les blessés sont nombreux, les mamans pleurent depuis hier soir dans tous les quartiers et même le quartier d’Engeuilla n’a pas été épargné.

Mais qui est derrière tout ça?

Est-ce un conflit entre deux Colonels de la Police?

Est-ce une nouvelle méthode de recrutement des jeunes dans la Gendarmerie ou la
Garde Républicaine, après avoir constaté la virulence de ces jeunes?

Ou est-ce tout simplement une volonté de semer la peur et dire qu’il faut un couvre-feu prématuré ?

Dans tous les cas, il faut descendre rapidement dans la Rue pour chasser le mafia au pouvoir!

Le vieux Jean-Paul
qui suit avec beaucoup d’attention
les provocations du régime
en décadence.

02/02/11 (B589) Flash Info … Des manifestations violentes dans les quartiers de Djibouti.

Plusieurs lecteurs nous ont signalé qu’il y aurait des mouvements violents dans les quartiers de Djibouti. Nous attendons des informations complémentaires que nous publierons dès réception