06/10/10 (B572) LDDH / Diagnostics de la Santé en République de Djbouti.



Le Président

NOTE D’INFORMATION DU 4 OCTOBRE 2010

Comment soigner la Santé ?


Diagnostics de la Santé en République de Djbouti.

Tout d’abord, il faut se demander depuis quand la Santé est tombée vraiment malade, est tombée si bas ?

Djibouti avait avant l’Indépendance et après l’Indépendance la renommée de miroir sanitaire de la région. Aujourd’hui c’est un vrai mouroir avec la rapacitéd’une Equipe irresponsable qui de plus bénéficie de la totale Impunité, car la chaîne de corruption atteint le plus haut niveau de l’Etat.

Il est bon de rappeler qu’on venait d’Addis Abeba avant l’Indépendance, on venait de Diré-Dawa à Djibouti, de Harhgeisa à Djibouti après l’Indépendance pour ce faire soigner car les médecins et le corps paramédical travaillaient avec scrupule, ils n’avaient pas à se demander comme aujourd’hui si le salaire va venir ce mois-ci, s’ils auront leurs primes de garde, si leurs épouses pourront trouver et emprunter auprès des boutiquiers de quoi acheter pour faire la cuisine et pouvoir manger normalement.

Avec les salaires toujours gelés depuis 1986, avec une inflation galopante qui depuis 1995 ne cesse de s’amplifier pour atteindre un taux global de 450% à 600%, entre les prix des denrées de première nécessité de 1995 et ceux de 2010.

Dans cette ambiance d’inquiétude quotidienne et de stress énervant, il est difficile de travailler, il est difficile de se concentrer afin d’être efficace dans leurs diagnostics, dans leurs opérations de soins.

Les médecins et les infirmiers (ères) sont découragés (es), ils n’en peuvent plus.

Pour des raisons de conscience professionnelle, ils ne peuvent pas sortir de l’hôpital pour aller quémander en ville, alors on tourne en rond, on ne s’aperçoit même pas du/des malade(s).

Cet état d’esprit a débuté environ quatre à cinq ans après le conflit armé déclenché par les répressions sauvages au Nord et à l’Ouest de notre pays.

La situation a empiré vers les années 1995 avec les lois antisociales et le début de l’inflation galopante.

Bref, après l’officialisation des détournements des Fonds sociaux et la garantie, qui est assurée par le premier Argentier et Dictateur qui ne cesse de bafouer la Constitution.

Cette situation a pris une ampleur désastreuse après la prise du pouvoir par l’Usurpateur encore candidat et soutenu par les Forces Etrangères.

Quel est aujourd’hui le bilan de la Santé ?

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) dénonce avec rigueur la situation désastreuse en République de Djibouti essentiellement consécutive à la Mal Gouvernance encore financièrement soutenu par l’Ambassade des Etats-Unis, l’USAID, le PNUD et autres Chancellerie et Bailleurs de Fonds.

Afin d’apprécier l’ampleur des dégâts, nous énumérons, ci-après, les causes premières assorties d’exemples.

-1er le service d’urgence un véritable mouroir ;
-2ème le manque de médicament ;
-3ème le paiement des frais d’hospitalisation très chères surtout pour les départements spécialisés ;
-4ème certificat d’indigence ne sert plus à rien ;
-5ème Corps médical démobilisé.

Quelques exemples.

Vendredi 25 septembre 2010 à 7h30 un père de famille très connu s’est présenté avec son fils Mohamed Adan Mohamed très malade et souffrant au service d’urgence de l’Hôpital Peltier.

Sans aucun motif, avec un ton brutal, l’accès aux soins lui a été catégoriquement refusé, alors qu’il était tout à fait disposé à payer.

Voilà un cas type de non assistance à personne en danger.

Ces derniers temps le service d’urgence de l’Hôpital Peltier est considéré comme un véritable mouroir.

Sans aucun texte législatif, le Ministre de la Santé le présumé détourneur de Fonds et des Biens Sociaux Monsieur Miguil avec la bénédiction d’Ismaël Omar s’approprie des taxes pour les soins d’urgence, qui ont passé de 500 FD à 2000 FDj.

Non seulement l’hôpital Peltier, sans aucun texte législatif pour officialiser son changement de statut, s’est transformé en clinique privée où souvent le certificat d’indigence n’est pas tenu en compte.

Dans les cas d’urgence, surtout la nuit, il est impossible d’obtenir un certificat d’indigence du District de Djibouti et plusieurs personnes sont mortes après le refus aux soins à la vue même du Corps médical, quel scandale de voir cette violation flagrante de leur serment en tant que médecin, le Serment d’Hippocrate, serment sur la déontologie médicale.

On comprend que le Corps médical est démobilisé, que ses membres manquent de salaires décents, manquent de conditions de travail valable, manquent souvent de médicaments en cas d’hospitalisation dont les prix payés au Ministère par les patients sont excessives et certainement pas budgétisés.

Que faut-il faire ?

En tant que Défenseur, je ne peux qu’encourager mes compatriotes à ne pas hésiter à des déposer des plaintes dès qu’ils font l’objet d’une non assistance à personnes en danger.

C’est vrai que les plaintes contre des Autorités Djiboutiennes sont rapidement classées sans suite.

Toutefois, la Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) s’engage à les publier et à les soumettre aux Organisations Internationales de la défense des Droits
de l’Homme, dès qu’elle aura connaissance par les victimes.

La Ligue Djiboutienne encourage tous les médecins et infirmiers(ères) de se mobiliser et de créer un Collectif qui pourra organiser des manifestations de rue par exemple devant le PNUD voisin et non loin de l’Hôpital Peltier pour attirer leur attention sur le manque de médicament.

Il est vrai que les manifestations de rue sont d’office le meilleur langage pour combattre la Dictature.

NOEL ABDI Jean-Paul

01/10/10 (B572) LDDH / Conférence Internationale sur le VIH/SIDA… à Djibouti – L’objectif est-il uniquement centré sur la réhabilitation des escrocs et le blanchiment de milliards de Francs Dj ?



Le Président

BREVE NOTE D’INFORMATION DU 1er OCTOBRE 2010

Conférence Internationale sur le VIH/SIDA… à Djibouti

L’objectif est-il uniquement centré sur
la réhabilitation
des escrocs
et le blanchiment
de milliards de Francs Dj ?

Dès le 28 septembre 2010, la Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) avait tiré la sonnette d’alarme pour alerter les participants venus en majorité d’Afrique, sur l’impérieuse nécessité pour les Autorités de la République de Djibouti de taire les détournements inadmissibles des dons et de l’assistance sous forme de médicaments.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) a été sidérée d’apprendre que, durant les quatre jours de débat les 26, 27, 28 ; 29 septembre 20101 de la Conférence sur le VIH/SIDA, les conférenciers n’ont à aucun moment soulevé les cas des détournements de fonds par les plus hautes autorités de l’Etat..

D’autant plus, eu égard à la conjoncture actuelle où une enquête judiciaire est ouverte, (à moins qu’elle ne soit renvoyée sine die sur ordre du premier Magistrat …) » contre le ministre de la Santé M. Abdillahi Miguil, connu par ailleurs pour ses fréquents détournements :

Par exemple : lorsqu’il était Directeur de l’ONARS. L’affaire, qui remonte depuis plus de dix ans, a été dénoncée et poursuivie par le HCR. Elle est réouverte régulièrement, mais au final, elle reste toujours pendante devant les Tribunaux pénaux, en attendant la levée de son immunité parlementaire qui n’intervient jamais à cause du veto déguisé du Chef de l’Etat, actuel candidat illégal à un troisième mandat : Ismaël Omar Guelleh. Est-ce parce qu’il pourrait être impliqué personnellement et poursuivi dans cette affaire et dans d’autres affaires « sales » ?

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) rappelle que :

– A) a, à maintes reprises, dénoncé ces détournements sans vergogne d’une Administration aux méthodes et aux professionnalismes des Crimes Organisés de la Mafia, dont Interpol ne peut que faire la sourde d’oreille…

– B) le Collectif des personnes vivantes avec le VIH/SIDA avait, à maintes reprises, saisi les Bailleurs de Fonds et des Système des Nations Unies dont la dernière date du 09 juillet 2010, et dont certains passages ci-après sont très émouvants :

« Nous vous informons que 800 personnes des patients vivantes avec le VIH/SIDA n’ont pas leurs traitements quotidiens, parmi les 800 personnes 500 sont des femmes.

Pour les 500 femmes, 300 sont des jeunes mamans et 200 des mères plus âgées.

Sur les 300 personnes restantes, 100 sont des enfants de tous les âges, et 200 sont des hommes vulnérables ou autres.

En plus, nous n’avons pas les réactifs nécessaires pour contrôler régulièrement la situation du malade, même les services de biologies ne sont plus équipés des réactifs de culture du sang nécessaire pour le contrôle du sang surtout lorsqu’il s’avère nécessaire de changer les traitements ou de trouver un autre moyen pour rééquilibrer la situation du patient.

Tandis que, la PLS/SANTE cherche des fonds pour faire des dessins (boîte d’image) et obtenir des feuilles à dessin. Egalement, le service d’égalisation familiale cherche pour payer de l’argent, faire des dessins et acheter des boîtesd’image, alors que 800 personnes infectées manquent totalement de soin et de nourriture.

Ce n’est pas avec des boîtes d’image que l’on soigne.

Alors, que 800 personnes se meurent sans traitement, toutes les personnes vivantes
avec le virus du Sida (PVVS) n’ont pas de quoi à manger.

Il est temps de mettre fin aux négligences et aux dépenses non justifiées et inacceptables. Il faut mettre un terme aux dépenses inutiles vers d’autres secteurs que ceux, qui sont urgents pour les soins et l’alimentation.

  • Nous les infectés disons à nos responsables qui gèrent les fonds attribués gratuitement de ne pas gaspiller l’argent destiné aux Infectés du virus du Sida, car le nombre de décès ne cessent d’augmenter dangereusement. »
  • Nous les infectés disons à nos responsables qui gèrent les fonds attribués gratuitement de ne pas gaspiller l’argent destiné aux Infectés du virus du Sida, car le nombre de décès ne cessent d’augmenter dangereusement.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) s’associe à ce cri de désespoir du Collectif des malades.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH), afin de mettre fin à de telles Atrocités Insupportables, lance un Appel Pressant aux Bailleurs de Fonds chargés d’accélérer leurs plaintes auprès du Tribunal de Djibouti, et de déposer parallèlement des plaintes auprès d’autres juridictions Internationales des pays dont les Bailleurs de Fonds sont issus.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) reviendra rapidement sur la situation intolérable et inacceptable sur le plan de la Santé, ainsi que sur d’autres aspects Sociaux qui risquent d’engendrer un conflit interne latent et dangereux en cette période d’étouffement Social sans précédent.

NOEL ABDI Jean-Paul

NB : Liste des Organisations concernées par la surveillance et le dépôt de plaintes.

PLS/SIDA ;
PNUD ;
UNICEF ;
OMS ;
ONUSIDA
Banque Mondiale ;
Fonds Mondial.

28/09/10 (B571) LDDH : Le comble ! Le ministre de la santé, soupçonné d’avoir détourné les aides internationales pour les malades du SIDA, organise une conférence sur le sujet à Djibouti. Il est temps que les organisations internationales spolliées, déposent des plaintes pénales !!



Le Président

COMMUNIQUE DE PRESSE DU 28 SEPTEMBRE 2010

Millénaire pour le Développement
ou pour les Détournements ?
Quel culot ! Une Conférence Internationale à Djibouti sur le
Sida,
Organisée par Miguil Ministre de la Santé présumé responsable de détournements.

Dans la conjoncture actuelle, une Enquête Judiciaire est ouverte, à moins qu’elle ne soit renvoyée sine die sur ordre du Premier Magistrat contre des détournements de fonds publics au Ministère de la Santé.

Il est facile de comprendre la raision de la phrase publiée par par la Nation du 27 septembre 2010, en introduction du Compte rendu : « …Et l’angoisse était lisible hier sur tous
les visages des cadres du ministère de la santé chargés de veiller au bon déroulement de cette réunion. Mais la cérémonie d’ouverture a eu lieu sans un couac, au grand soulagement du comité d’organisation… ».

Il est vrai que les Services d’ordre avaient préalablement rendu
des visites nocturnes et musclées aux membres du Comité des Victimes affectées par le SIDA,
victimes déjà fragilisés par le manque de soins, le manque de médicaments et de
nourritures, par les détournements des Dons et des assistance financières, dont
les auteurs et commanditaires restent toujours et encore impunis. Des
milliards de Francs Djibouti, qui leur étaient destinés, ont récemment disparus.

En bref, toutes ces personnes fragilisées sont physiquement et moralement sont torturées par des Hauts Responsables du Ministère de la Santé, pour qu’elles participent à l’occultation de la vérité.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) est choquée de constater qu’à la Télévision de Djibouti on « réhabilite» les cadres et les responsables politiques, qui sont, en principe, sous le coup d’une enquête judiciaires pour détournements des fonds publics et des biens sociaux du ministère de la Santé.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) lance un Appel pressant aux Bailleurs de fonds afin qu’ils accélèrent le dépôt de leurs plaintes auprès du Tribunal de
Djibouti et auprès d’autres juridictions internationales dans les pays dont ils sont issus.

La Ligue Djiboutienne reviendra sur cette Conférence dite Internationale sur le VIH/SIDA après la Clôture.

NOEL ABDI Jean-Paul

03/09/10 (B567) Djibouti : L’OIM soutient le Gouvernement dans ses opérations d’urgence pour les migrants bloqués et malades à Obock

L’OIM à Djibouti fournit une aide matérielle d’urgence à un groupe de 700 migrants irréguliers interceptés hier à Obock.

Ce groupe de migrants éthiopiens est bloqué à Obock et nécessite une aide médicale d’urgence à la suite du signalement de 170 cas de diarrhée sévère. Un seul décès a été confirmé jusqu’ici. Soixante des migrants reçoivent actuellement des soins d’urgence à Obock ; 119 autres ont été transportés vers la ville de Djibouti par bateau pour recevoir des soins plus adaptés.

L’OIM travaille en étroite coopération avec le Ministère de l’Intérieur et avec les autorités locales d’Obock afin d’aider à gérer la situation et distribue des cartons d’antiseptique, de gants en latex et d’eau de javel, des ventilateurs, des bottes, des cuvettes, des pioches, des pelles, des tentes et des lits permettant de loger les migrants.

Ces migrants éthiopiens se rendaient au Yémen en passant par Obock. Bon nombre d’entre eux ont été identifiés comme étant des migrants en situation irrégulière.

L’aide de l’OIM a pu avoir lieu grâce au financement du Gouvernement suisse dans le cadre du projet intitulé « Améliorer la protection des migrants vulnérables qui passent par Djibouti, le Somaliland et le Puntland pour se rendre au Yémen ». Le projet est mené dans le cadre d’une réponse régionale globale aux flux migratoires composites à travers la corne de l’Afrique.

L’OIM contrôle la situation et adaptera ses interventions en fonction du déroulement des évènements.

24/06/10 (B557) En dépit d’une tentative de désinformation de notre équipe par des internautes nostalogiques de la dictature, deux sources confirment de la mise en résidence surveillée du Ministre de la Santé.

Deux sources nous ont confirmé l’information que nous avait envoyée le Sergent Ariko à propos de l’assignation à résidence du Ministre de la Santé, le célèbre Abdallah Miguil, qui n’avait plus que le soutien personnel de Guelleh.

Abdallah Miguil, particulièrement imbuvable selon des observateurs avaient rèussi à se mettre à dos,
une grande majorité des personnels de santé et de l’administration.

A plusieurs reprises, nous avions reçu et publié des appels et des lettres ouvertes, qui dénoncaient, son arrogance, la corruption et son incapacité.

Selon nos informateurs, l’arrestation de Miguil aurait été décidée au plus haut niveau, en raison de malversations qui pourraient avoir été relevées par des organisations internationales, à la suite de plaines et de dénonciations, au vue de l’énormité des montants concernés.

Les mauvaises langues nous ont dit qu’une cellule d’emprisonnement était en cours de rénovation pour l’accueillir dignement à Gabode. La décision d’incarcération d’un Ministre en exercice, ne pourra être prise que par Djama Souleiman, dit « Grandes oreilles » ou la « Voix de son Maître », qui ne fera que rendre la décision soufflée, comme toujours en matière pénale, par le Grand Gourou de la secte bancaire. Suivez notre regard.

En tout cas, beaucoup de gens pensent que cette décision est parfaitement justifiée et qu’il serait temps que l’impunité cesse enfin. A qui le tour ? C’est la question qui se pose actuellement !

Ces précisions devraient mettre fin au combat d’arrière-garde, auxquels certains internautres nostalgiques de la dictature, tentent encore de se livrer avec l’espoir de décrédibiliser nos informations, en leur montrant que leur baroud « dit d’honneur » est stérile et inutile..

16/06/10 (B556) LDDH : un trou de plusieurs milliards !



Le Président

NOTE D’INFORMATION DU 15 JUIN 2010

Un trou de plusieurs milliards de francs Djibouti…
Le Corps de la Santé va très mal !

 

Questions préalables.

1) A combien se chiffre le trou financier au niveau de l’Hôpital Peltier : un (1) milliards de Francs Djibouti ou nettement plus ?

2) A combien se chiffre le trou financier au niveau de l’aide internationale octroyée au Ministère de la Santé pour lutter contre le SIDA : à cinq (5) milliards de Francs Djibouti ?

3) Qui a octroyé cette aide d’un tel montant alors que tout le monde même le HCR connait très bien les antécédents de l’actuel Ministre de la Santé ?

4) La Banque Mondiale et l’OMS vont-ils ou ont-ils déjà réagi ?

_____________________________________

Un fait récent qui prouve le ras-le-bol du Corps médical.

Depuis le 10 juin 2010 les personnels paramédicaux de l’Hôpital Peltier ont déclenché un mouvement de protestation.

Ce mouvement continue encore, alors que le silence gouvernemental montre clairement leur irresponsabilité ou leur inconscience.

Ci-après la teneur de leur lettre au Directeur de l’Hôpital.
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« Hôpital Général Peltier
AU Directeur de l’Hôpital
Objet
: Préavis de grève

Monsieur le Directeur,

Par la présente et conformément à l’article n° 13 de LOI ORGANIQUE n° 48/AN/83/Ière L du 26 juin 1983 portant statut général des fonctionnaires et suivants du Code du travail, les personnels paramédicaux vous notifient d’un préavis de grève.

Le mouvement de protestation débutera le 10/06/2010 à 8 h et prendra fin qu’à l’obtention de tous nos honoraires, sans diminution de leurs valeurs actuelles. Par cette action, nous souhaitons attirer votre attention sur les faits suivants :

  • Un retard chronique de payement de nos heures supplémentaires
  • Une diminution de plus de 30% de leurs valeurs, sans négociation préalablement avec les personnels
  • Absence de communication sur la situation actuelle de votre part
  • Aucune prise de décisions pour rétablir la situation
  • Manque de transparence sur la situation de ces honoraires

A ce titre nous revendiquons les éléments ci-dessus :

1) Payement de nos honoraires depuis janvier 2010

2) Rétablir la valeur initiale de nos honoraires.

Recevez, Monsieur le Directeur, l’expression de nos salutations les plus distinguées

Les personnels paramédicaux de l’HGP
Remis au Directeur de l’Hôpital Peltier
Et reçu par Yasimin le 31/5/1
0

Copie
– Au Ministre de la Santé
– Au Ministre de l’Intérieur
– A l’Inspection de travail
___________________________________________

Par ces motifs :

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) dénonce d’une manière générale, tous les Détournements des Fonds Publics, des Biens Sociaux, pire encore les dons en médicament et autre assistance financière à divers échelon ministériel.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) encourage l’ouverture d’Enquête Indépendante et une Expertise Internationale sur les Détournements en particulier pour les Départements ministériels aux objectifs essentiellement sociaux tels que la Santé, l’Education, l’Intérieur dans la lutte contre la sécheresse et les calamités naturelles.

D’autres secteurs comme l’EDD qui endettent et hypothèquent à outrance l’avenir et à la viabilité de notre pays nécessite d’urgence un Audit International Indépendant et dont leur Rapport devra être public et médiatisé.

NOEL ABDI Jean-Paul

28/02/10 (B540) Message de condoléances pour la disparition de Abdoulkader Ibrahim Sultan (Lecteur)

Abdoulkader Ibrahim Sultan n’est plus.

Parfois, la vie est trop injuste. Abdoulkader Ibrahim Sultan nous a quittés brutalement ce jeudi 25 février 2010, en milieu de matinée, des suites d’une violente attaque cardiaque, sur les lieux de son travail.Ce fonctionnaire du ministère de la santé, occupait le poste de directeur régional de la santé en charge des districts de Tadjourah et Obock.

Abdoulkader est né en juin 1960 à Djibouti.

Après sa scolarité primaire et secondaire à Djibouti, l’adolescent est envoyé en France, à Poitiers, en septembre 1976 pour intégrer le collège Henri IV, puis, le lycée polyvalent Camille Guérin.Il obtient son baccalauréat scientifique en 1980.

Il intègre la faculté de médecine de Poitiers. Finalement, il abandonne ses études de médecine, pour un master en MBA ( master busines administration ) à San Francisco, aux Etats-Unis, de 1985/1988.Il a perdu son père, Ibrahim Mohamed Sultan, ministre des finances des gouvernements de Hassan Gouled, de l’indépendance à sa mort, le 26 novembre 1986. Evènement, qui pousse Abdoulkader à rentrer au pays, duquel il s’était absenté très jeune.

Il débute sa carrière en 1986 à la Banque nationale, avant de se voir muté au Trésor public.

Fin 1995, le ministre de la santé de l’époque, Jean-Marie, invite Abdoulkader et en fait l’un de ses collaborateurs. Il se voit confier le poste de gestionnaire de l’Hopital Général Peltier.

Printemps 2001, il est relevé de ses fonctions et, muté dans un service administratif du ministère.

L’actuel ministre de la Santé, Abdallah Abdillahi Miguil hérite de ce ministère.

Très vite, Abdoulkader est appelé aux cotés du nouveau locataire des lieux. Il travaille à ses cotés quelques années, puis, il est nommé directeur régional de la santé pour les districts de Tadjourah et Obock. Poste qu’il conservera jusqu’à son décès.Le défunt, très apprécié par ses collègues, ses amis et autres connaissances, avait le sens éminemment de l’amitié, de la générosité.Toujours souriant, Abdoulkader aimait la vie, qu’il croquait à pleines dents.

Mais, le destin tragique l’a surpris.

Abdoulkader a quitté trop tôt son épouse, ses enfants, ses frères et sœurs, et ses proches. Celles et ceux qui l’ont connu reconnaissent sa grande gentillesse et serviabilité exceptionnelles. Qualités qui n’ont rien à avoir avec l’éloge funèbre bien sûr ! Il manquera infiniment à son épouse Saliha et ses enfants. Mais aussi, à ses frères et sœurs et à tous les proches et amis qui pleureront encore longtemps cet homme unanimement apprécié.

Abdo, tu nous manqueras à tous !

Inna lillah, wa inna ileyhu radjiun

07/02/10 (B537) Djibouti / Algérie (El Moujahid avec APS) Algérie-Djibouti : Signature d’un protocole d’accord et d’un procès-verbal de coopération

Un protocole d’accord et un procès-verbal de coopération dans le domaine de la santé ont été signés, lundi, à Alger entre l’Algérie et Djibouti.

Les deux documents ont été paraphés, côté algérien par le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, M. Saïd Barkat et côté djiboutien par le ministre de la Santé publique, M. Abdellah Abdellahi Madjil.

Le protocole d’accord et le procès-verbal portent sur deux volets: la surveillance épidémiologique et la formation. Dans le domaine de la surveillance épidémiologique, il est prévu la mise en place d’un système d’information épidémiologique.

Il s’agit de la création à Djibouti d’un institut national de la santé publique, alors qu’en ce qui concerne la formation il a été convenu l’élaboration de programmes de prévention et de la mise en place d’un système épidémiologique.

Selon les termes de l’accord, il est prévu la formation de cadres Djiboutiens au niveau des laboratoires de référence algériens dans diverses spécialités (microbiologie, VIH-SIDA, paludisme et tuberculose), avec le soutien de l’Algérie pour la création des laboratoires de référence dans ce pays. Dans le domaine de la formation et des ressources humaines, l’Algérie accueillera des étudiants de Djibouti au niveau des Ecoles de formation paramédicale et enverra des cadres de ces mêmes écoles pour encadrer des stages de courte durée dont l’objectif consiste à apporter un appui à la formation au niveau local.

Il a été aussi convenu un jumelage entre des centres hospitalo-universitaires (CHU) d’Algérie et l’hôpital central de Djibouti pour l’accompagner dans son processus de transformation en CHU.

L’Algérie recevra également des médecins généralistes de Djibouti pour une formation spécialisée complémentaire, notamment dans les domaines de la sécurité transfusionnelle, la gynécologie obstétrique et les urgences médicales. En ce qui concerne le domaine pharmaceutique, l’Algérie apportera son assistance dans l’élaboration d’une politique nationale à Djibouti avec la mise en place de mécanismes de réglementation pharmaceutique et de contrôle de médicaments.

Des cadres algériens seront envoyés à Djibouti à cet effet et en contre partie, ce pays s’engage à prendre attache avec tous les opérateurs algériens afin de leur offrir des conditions préférentielles pour prendre en charge les besoins de Djibouti en médicaments à travers une centrale d’achat. Une commission mixte a été mise en place pour le suivi des termes de ce protocole d’accord.

Au terme de la cérémonie de signature, M. Barkat a indiqué dans une déclaration à la presse que l’Algérie est « disposée à aider ce pays et l’accompagner dans son développement comme elle l’avait soutenu, par le passé, pour son indépendance ». « Djibouti a choisi des segments de formation où l’Algérie capitalise une expérience », ajouté le ministre, soulignant que la demande de ce pays va dans le sens du développement humain.

De son côté, le ministre djiboutien a qualifié cet accord de « très important » dans la mesure où, a-t-il dit, il jette « un jalon de plus dans le renforcement de nos relations bilatérales ».

« Nous en sommes très satisfaits de cet accord puisque nos frères algériens nous ont donné plus que nous avions espéré », a ajouté M. Madjil, soulignant que cela témoigne de la vision des présidents des deux pays qui attachent une « importance particulière » au développement des relations entre les deux pays ».