18/06/06 (B355_A) Non seulement le peuple rencontre des difficultés pour se nourir, mais on lui propose, sous l’oeil bienveillant (depuis des annnées) des autorités, des aliments avariés et/ou dangereux. (Selon la RTD – Info lecteur)

Santé : de la viande non vaccinée à Balbala
(RTD 16/06/2006)

En matière de sécurité alimentaire, le ministère des finances et la gendarmerie nationale ont lancé jeudi conjointement une vaste opération à Balbala contre des bouchers clandestins opérants dans ce secteur.

Devant la prolifération de l’abattage clandestin des animaux destinés à la consommation le ministère des finances et la gendarmerie nationale ont apporté une réponse claire face à ce phénomène nuisible à la santé de tous qui est celle de traquer au quotidien les bouchers clandestins. Ce qui a permis de mettre sur la main la viande de 70 ovins et 2 chameaux destinés à la consommation mais avec sans aucune vérification vétérinaire préalable.

La viande ainsi saisie a été envoyée à l’abattoir de Djibouti pour une éventuelle vérification.

Ces opérations qui se poursuivront selon le chef d’état major de la gendarmerie ont pour objectif d’assurer une sécurité alimentaire saine aux djiboutiens.

24/10/05 (B321-A) Abdallah Miguil, un Ministre de la Santé dont le discours triballiste a été désavoué par tous les personnels médicaux et hospitaliers sans distinction d’origine ethnique. (Lecteur)

A l’occasion du « pot » offert à l’ex-Directeur de Peltier à l’hôtel Sofitel de Dubaï, pardon c’était au Sheration, par ces collègues toutes catégories confondues, ttoutes les communautés étaient représentées en dépit des gesticulations tribalistes du Ministre Abdallah Miguil, qui avaient recommandé (interdit ?) aux Issa d’y prendre part.

Les personnels étaient présents, sans notion d’appartenance ethnique et ils lui ont infligé un véritable camouflet.

Ce Ministre n’a aucun sentiment ni de la nation djiboutienne, ni du service public. Mais les Djiboutiennes et les Djiboutiens n’ont pas été dupés par les contre-vérités qu’il nous sert à chaque instant.

Prendre part, un vendredi soir à « un pot de l’amitié » pour manifester leur soutien à un ami et à un excellent professionnel injustement limogé : il n’en fallait pas plus pour déranger ce Ministre qui n’a pas hésite une seule seconde à s’en prendre à tous les personnels et là, je dois dire sans ne faire aucune distinction entre les tribus.

Les virus et les maladies n’ont pas de préférence éthnique et les Djiboutiens sont tous victimes de sa politique.

Combien d enfants sont-ils décèdes depuis que la taxe « maquis » est exigée ?

Combien de malades atteints du sida sont-il victimes, faute de médicaments gratuits à leur disposition. Et pourtant ces médicaments sont offerts gratuitement par la Banque mondiale !!! Qui encaisse la différence ?

Le HIV n’appartient à aucune tribu, Monsieur Miguil

Comme l’argent de l’Onars et les faveurs de LU.. avec BA.

09/09/05 (B315) LDDH : tuberculose, une urgence en Afrique. (Communication sur une information RFI)


Le Président

DIFFUSION D’INFORMATION

DU 5 SEPTEMBRE 2005

D’UNE EMISSION DE RADIO FRANCE INTERNATIONALE
SUR LA TUBERCULOSE UNE URGENCE EN AFRIQUE

Cette diffusion d’Information d’un article de RFI sur une résolution des pays africains de l’OMS relative à la Tuberculose montre la nécessité urgente d’une lutte sans merci afin d’éradiquer le fléau sociale de la tuberculose.

M. NOEL ABDI Jean-Paul 

 _________________________Tuberculose : une urgence en Afrique

Les représentants des pays africains membres de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), ont voté, jeudi 25 août dans la soirée à Maputo au Mozambique, une résolution qui fait de la tuberculose une urgence en Afrique. Malgré la mise en place de stratégie efficace comme le DOTS, cette maladie continue de tuer. Chaque année, plus d’un demi-million de personnes meurent sur le continent.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS), emmenée par les pays africains, a décidé de mener une lutte sans merci contre la tuberculose. En Afrique, cette maladie est la deuxième cause de mortalité parmi la population adulte après le sida. L’OMS estime que les cas ont été multipliés par quatre dans 18 pays africains depuis 1990. Cette maladie infectieuse tue, en effet, chaque année 540 000 personnes sur le continent, soit 1 500 morts par jour. L’épidémie a également atteint un niveau sans précédent dans la population des femmes, où elle est devenue la première cause de mortalité, un million d’entre elles en meurent chaque année, dont 400 000 en Afrique.

Pour l’OMS en l’Afrique, la situation est dramatique. Dans une déclaration commune, les ministres africains de la Santé qui assistaient à la 55ème session régionale de l’OMS à Maputo au Mozambique, ont mis en avant leur engagement à combattre cette maladie sur le continent. «La résolution exhorte notamment les Etats membres à prendre des mesures immédiates pour appliquer des stratégies d’urgence et intensifier les actions dans la lutte contre la maladie», a commenté Mario Raviglione, responsable de la lutte contre la tuberculose à l’OMS.

Un traitement complet pour 15 dollars

Depuis près d’une cinquantaine d’années, il existe des médicaments permettant de guérir la tuberculose. Mais au cours de ces dernières années, on a observé l’apparition de souches résistantes aux différents traitements. Aujourd’hui, constate l’OMS, les cas de tuberculose à bacilles multirésistants sont en nette augmentation. La tuberculose pharmacorésistante résulte d’un traitement suivi de façon irrégulière (les malades omettant de prendre régulièrement tout leur traitement jusqu’à la fin de la période prescrite dès qu’ils se sentent mieux), ou de manière inadaptée (les médecins ou les agents de santé ne prescrivent pas le bon schéma thérapeutique) ou encore parce que l’approvisionnement en médicaments n’est pas fiable.

Aujourd’hui, on dispose d’une stratégie efficace : le DOTS (Directly Observed Treatement, Short-course). Il s’agit d’une prise en charge thérapeutique globale du patient qui, outre le traitement, prévoit une surveillance médicale et une évaluation de l’efficacité de la prise en charge sur le long terme (au moins six mois). Le traitement curatif comprend une association d’antibiotiques qui coûte environ 15 dollars. Dans les régions où le DOTS a été mis en œuvre, on enregistre de 80 à 90% de guérisons. Malgré cela, la maladie continue de progresser.

La propagation du virus du sida est notamment responsable de cette hausse des courbes ces dix dernières années. Comme le montre les chiffres de l’OMS, la situation est particulièrement alarmante en Afrique du Sud, Ethiopie, République du Congo (RDC), Kenya et Nigeria. Près d’un tiers des 40 millions de personnes vivant avec le virus du sida sont également porteuses du bacille tuberculeux. Le VIH et la tuberculose forment une association meurtrière : le bacille profite, en effet, de la déficience du système immunitaire des séropositifs. Selon le programme commun des Nations unies sur le sida, les personnes infectées par le VIH ont cinquante fois plus de risques de développer la tuberculose.

Parmi les obstacles auxquels se heurte la lutte contre l’épidémie et qui ont été évoqués à la réunion de Maputo, on citera l’insuffisance de l’aide financière actuelle. Dans leur grande majorité, les pays africains signalent des déficits de financement. Vendredi à Maputo, le directeur régional Afrique de l’OMS, Luis Sambo, a d’ores et déjà annoncé que l’OMS allait consacrer à l’Afrique 949 millions de dollars au cours de la période 2006-2007 contre 774 millions de dollars pour la période 2004-2005. Une part importante de ce budget devrait revenir à la lutte contre la tuberculose.

Myriam Berber
Article publié le 29/08/2005 par RFI

08/09/05 (B314) Du renfort français à Peltier. Mise en garde amicale à ces jeunes infirmières généreuses, mais probablement insuffisamment informées sur les pratiques locales. (Lecteur)

Trente jeunes infirmières françaises, originaire de Troyes (Aube) sont arrivées pour soigner, à l’hôpital Peltier, les malades djiboutiens confrontés au diktat d’ Abdallah Miguil qui consite à exiger des malades, le paiement de tous les soins avant le premier geste médical.

Même les malades atteints du Sida et sous protocole retrovirus, financé par la Banque Mondiale doivent payer maintenant tous les actes médicaux pour permettre ‘aux malades’ qui nous dirigent de faire quelques profits supplémentaires …


L’arrivée de ces jeunes françaises, déléguées par l’hôpital de Troyes, à leur chevet est certainement un grand soulagement pour les pauvres malades mais combien de temps, cela durera-t-il ?

Un ultime conseil à ces jeunes filles. Evitez les visites chez Abdallah Miguil et surtout refusez tous les détours que l’on pourrait vous offrir, comme un week end au Sofitel de Dubaï, comme avec BA…