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26/09/2013 (Brève 251) Echec à Sanaa. En parallèle, la chute annoncée du corbeau repenti ?

Hier mercredi, nous avons appris que les démarches d’Aref pour récupérer Alhoumékani s’étaient heurtées à un refus renouvelé des autorités yéménites : pas d’extradition pour le moment, lui aurait-on répndu …

Alors Guelleh, estimant probablement que son ancien prisonnier, n’était pas à la hauteur des enjeux, a envoyé une délégation de renfort, avec en particulier Grandes oreilles, le Procurer Djama Souleiman et son collègue Maki. Tout ce beau monde loge à l’hôtel Saba à Sanaa, en tant que « délégation somalienne ».

Ils y peaufinent probablement de nouvelles accusations à l’encontre d’Alouhmékani à présenter, en particulier, dit-on, une vieille dette de 10 € que Mohamed n’aurait pas réglé en 1992. Enfin des accusations pour des crimes très graves, comme pourront le juger les lecteurs de l’ARDHD.

Coup de tonnerre.
C’est alors que l’on a appris qu’Aref était impliqué dans une autre affaire autrement plus grave. C’est lui qui aurait remis la somme en liquide de 500.000 € à Claude Guéant, quand il était le conseiller de Sarkozy à l’Elysée. Et on apprend aussi qu’Aref conseillait des personnalités peu recommandables et qu’il aurait conduit des missions très spéciales dans la Libye de Kadhafi. Apportait-il des glaces à la vanille ou des bonbons pour les enfants. On ne peut y croire : transfert illicite d’argent ? Accompagnement d’armes automatiques ? L’avenir devrait nous le dire.

L’équipe de l’ARDHD suit l’évolution de ces dossiers …
.

18/06/04 (B251) Information de nos lecteurs à la suite d’une difficulté technique de quelques heures au niveau de notre hébergeur.

Notre hébergeur
a rencontré des difficultés techniques entre jeudi 17 à
18h et vendredi 18 vers 2h00 (Heure française).

Il est possible que des
messages envoyés dans ce crénau horaire soient perdus. Nous
remercions, ceux qui nous ont écrit et qui n’ont pas reçu d’accusé
de réception de notre part de bien vouloir nous renvoyer leur message.

18/06/04 (B252) Qui se cachent derrière la controverse autour de l’organisation du 27 juin ? (Lecteur)

Chaque fois que des personnes
se réunissent autour d’un projet, des voix se lèvent pour
les contester. Il est tout à fait normal d’être en désaccord
sur certaines parties ou sur un programme entier.

En revanche, rien ne permet
d’expliquer une opposition systématique à tout projet.

Les saboteurs (sabo pour
les intimes) sont souvent invisibles et utilisent généralement
Internet pour semer la discorde au sein de la communauté.

Ils ont longtemps joué
à cache-cache et sont allés au-delà de l’acceptable.
Leur jeu est découvert et nous sommes soulagés d’avoir pu démasquer
l’un d’entre eux.

L’homme en question
est le dénommé Sultan Omar.
La
surveillance exercée sur ses mails a permis de le confondre formellement.
L’homme adore
Internet, il passe des heures et des heures à envoyer des mails. Il
se prend pour intellectuel, mais n’a pas grand chose dans la tête.

Pour tenter d’acquérir
un minimum de notoritété, il a intègré l’association
DJIBSOM dont le site est en sommeil depuis le mois d’Avril 2004. !
Excepté
le rôle de figurant qui lui convient parfaitement, sa contribution est
pratiquement au niveau Zéro.

En revanche, ses mails
nuisibles et ses attaques personnelles continuent d’inonder des sites
comme celui de l’ARDHD.

Dans son dernier article
(http://www.ardhd.org/info.asp#article_2724
) intitulé «Les « faux »
Djiboutiens (d’origine éthiopienne) d’Ottawa.», notre ami s’en
prend aux différents organiseurs de la fête du 27 juin.

D’un côté,
Mer Rouge Restaurant et Ambassador se sont joints pour le show du samedi soir,
26 juin 2004. Les préparatifs vont bon train et la célèbre
chanteuse djiboutienne Neima Djama Miguil animera cette soirée grandiose,
essentiellement musicale.

D’un autre côté,
Mr Guire Robler et ses amis organisent le dimanche soir 27 juin 2004, une
soirée commémorative à la mémoire des héros
de l’indépendance.
Comme
vous pourrez constater ces deux fêtes n’ont pas le même contenu
et elles se déroulent à des dates différentes.

Par contre la célébration
de notre ami Sultan coïncide avec la soirée de Neima Djama Miguil.
Franchement qui pourrait rater notre chanteuse, patriote de surcroit ? Personne.

Sauf Sultan et ses amis,
à la recherche d’une reconnaissance qu’ils ne trouvent jamais.
Constatant que le 27 juin lui a aussi échappé, notre ami Sultan
se lance dans des attaques contre ceux qu’il estime être ses «concurrents»,
enfin ceux qui lui font de l’ombre.

Aveuglé par sa
colère, il a osé qualifierd’étrangère celle
qui a donné le surnom de Kabyo à Kadra Haïd. Monsieur Sultan,
les jours du régime sont comptés, et il y aura de comptes à
rendre : ceux et celles qui ont acquis illégalement la nationalité
Djiboutienne devront s’expliquer et se justifier. Ce jour là, nous
saurons enfin, si tu es un citoyen du pays ou si tu devras retourner vendre
du pain à Borama.

Dans un autre article
(http://www.ardhd.org/affinfo.asp?articleID=2582), le même sultan s’en
prend à Ahmed D. Sed.
Il
le qualifie de tout et de son contraire, «votre réputation est
sans tâche» dit-il. «Vous avez détourné de
l’argent» poursuit-il.

Sultan et ses amis n’ont
jamais organisé un 27 juin, pourquoi le font-ils cette année
?

Certainement pour avoir
de la notoriété et surtout pour se faire bien voir du régime,
dont il est par ailleurs agent informateur très actif, à l’instar
de ses amis de la tribu HASCHI AFWAYNEH.

Monsieur Sultan, apparemment
tout le monde est naïf, con, idiot. Et vous, qui êtes-vous ?
Nous
vous rappelons qu’il est temps pour vous et vos amis (Awad l’albinos
entre autre) d’arrêter vos insultes. Nous avons des preuves irréfutables
contre vous, Monsieur.

Nous continuons à
vous surveiller et vous nous verrez prochainement en action contre vous et
vos messageries.
Quand
aux Djiboutiens, nous leur conseillons de faire leur choix sans peur et en
toute connaissance de cause. Après tout, vous êtes dans un pays
libre qui est le Canada et non sous la dictature de Guelleh.

Et surtout n’écoutez
pas ceux qui ont tendance à dénigrer injustement des personnes.

Bonne fête 27 juin
2004 et vive la République de Djibouti.

17/06/04 (B251) Le régime en difficulté se radicalise. Il accentue les humiliations non seulement à l’encontre de la population djiboutienne, mais aussi de nombreux étrangers, résidant civils ou diplomatiques. (Lecteur)

Incroyable mais vrai !

Depuis près de deux ans,
le régime du Dictateur sanguinaire n’hésite plus à incarcérer, à refouler,
à saisir les biens personnels et à mobiliser tous les moyens et toutes les
forces de l’Etat à son seul bénéfice, afin de satisfaire ses ambitions personnelles.
Et en toute liberté … sans aucune réaction officielle de la
communauté internationale.

____________________________
Les Ets Marill
Le cas de Luc Marill, dirigeant de la société Marill, entreprise implantée
depuis des années à Djibouti et contribuant à l’activité économique locale,
est significatif de ce nouveau virage du régime. Des agents mandatés par le
régime ont pris « livraison » (pourrait-on dire !) de 3 Land Cruiser, préparés
avant expédition pour l’Ethiopie. En réalité ils les ont accaparés
sur ordre d’IOG, sans payer la facture !

___________________________
Les Ets Ries
La nouvelle cible est constituée par les Anciens Comptoirs RIES, qui représentent
Nissan et Peugeot à Djibouti. Leur directeur général, André Fikara, de nationalité
française, a été interpellé par les Forces de Police et séquestré au Commissariat
de Police à partir du 15 juin 2004, durant vingt quatre heures, sur ordre
personnel du Chef de Cabinet Ali Guelleh, au motif qu’après une réparation
de son 4 x 4 Nissan Patrol (acquis avec quel argent ?), il se serait aperçu
qu’on lui aurait monté des pièces d’occasion et non des pièces neuves… (Les
mauvaises langues affirment que la compétence technique du Chef de Cabinet
aurait dépassé en quelques minutes des sommets jamais atteints dans le passé
…).

L’honnêteté intellectuelle
me force à dire que cette personne (le directeur de Ries, pas le Chef de Cabinet
!) est bien connue des Djiboutiens, pour son intégrité et pour sa sympathie.
Mais ce n’est pas tout !

Trois employés
de nationalité djiboutienne, dont Ali Abdo, responsable des ventes,
Nasser Kadiri, responsable du Garage et un mécanicien du nom d’Osman
ont partagé l’interpellation d’André Fikara.

Après une garde
à vue de 24 heures, c’est accompagnés de la directrice générale
des ets Ries et de Monsieur Delarue, qu’ils ont été interrogés
pendant plus de trois heures le mercredi 16 juin 2004 au Comissariat Central
de la Police.

A leur sortie, ils ont
aussitôt été déférés devant (?) … Grandes oreilles ! Le laquais d’Ismaël
Omar Guelleh qui fait fonction de Procureur de la République, le célèbre Djama
Souleiman Ali (qui fait actuellement l’objet d’une plainte pénale déposée
en France pour tentative de subornation de témoin. Un homme intègre quoi ! Ce que la suite tout aussi croustillante pourrait confirmer …)

En l’absence de tout juge
et de tout avocat, le Robespierre de Guelleh les a inculpés pour, tenez-vous
bien :

– abus de confiance,

– escroquerie à
l’encontre du Chef de Cabinet de Guelleh, Ali Guelleh (curieux, il porte le
même nom que le dictateur sanguinaire ?),

En contrepartie de leur
liberté sous contrôle judiciaire (il n’y a pas de petits profits pour les
fans de l’équipe de Guelleh) , il aurait pu exiger de recevoir une Nissan Patrol neuve
(d’une valeur équivalente à 40.000 €, soit 9 millions de FDJ, car le cendrier
de la sienne était plein ou plus bêtement parce qu’il ne l’avait jamais entretenue
…)

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Le frère d’Alhoumekani
Citons aussi le cas du frère d’Alhoumekani, l’un des principaux témoins (encore
vivant par chance ?) de l’affaire Borrel qui a été expulsé de Djibouti, après
avoir été déchu (sans aucun motif) de sa nationalité sur injonction de la
Présidence.

Son seul crime ? Etre
le frère de Mohamed Alhoumekani, qui refuse de se rétracter (en dépit
des aimables pressions des proches de Guelleh et de gentilles menaces exercées sur lui et sur sa famille, assorties parfois de promesses mirobolantes – la carotte et le baton, si chers à Guelleh ) dans
la déposition à charge qu’il a fait devant la Justice française (affaire Borrel)
contre des proches, très proches de Guelleh.

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La BNP
Rappelons aussi le cas de ce cadre supérieur de la BNP qui avait été contraint
en mars dernier de quitter le territoire, sans délai et sous bonne escorte,
sur instruction (toujours le même scénario) de la Présidence.

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Crédit Agricole Indosuez
En 2002 et en 2003, ce sont deux cadres supérieurs de cette banque qui avaient
été interpellés par la SDS, humiliés et détenus pendant plusieurs heures,
avant d’être relachés … sur instruction de qui ? De Guelleh, bien sur. (Il
est dans tous les coups tordus !!!)

En 2003, le PDG de cette
banque avait été lui aussi arrêté, pour le même motif ‘Atteinte à la sureté
de l’Etat’ et il avait été à deux doigts d’être refoulé …

______________________________
Ambassade d’Ethiopie
En mars 2004, c’est le Premier secrétaire de l’Ambassade d’Ethiopie à Djibouti
qui a été contraint de rentrer à la maison au même motif (Guelleh pourrait
quand même faire preuve d’imagination en variant les motifs !) ‘Atteinte
à la sureté de l’Etat’ ..

_____________________________
Le clou du spectacle
Rappelons que le pouvoir a expulsé en Septembre 2003, plus de 80.000
personnes, ressortissants de différents pays : Somalie, Ethiopie et Erythrée,
en particulier qui étaient présents sur le territoire au titre de réfugié
(Et quand on sait ce qui se passait dans leur pays, c’était vraiment
des réfugiés au sens international du teme) mais pourtant le
roitelet, l’époux de la Reine Paulette 1ère n’a pas hésité à le faire… avec
l’assistance de son Sinistre de l’Intérieur.

A suivre …

17/06/04 (B251) LIBERATION D’HOUSSEIN AHMED FARAH, LE FRERE DE DAF QUI ETAIT INCARCERE A GABODE SOUS UN MOTIF FALLACIEUX. (Lecteur)

Cher Monsieur,

Grâce au soutien et à l’engagement de l’ARDHD, de toutes les
organisations internationales et de l’ensemble des militants de l’opposition
djiboutienne, qui se sont mobilisés à cette occasion, Houssein
Ahmed Farah (frère de DAF) a été libéré
par le régime dictatorial de Monsieur Ismael Omar Guelleh. Le pouvoir
a finalement cédé ce jeudi matin. Motif ? Il n’y avait auune
preuve contre lui. Ce n’était qu’une opération de provocation,
montée de toutes pièces.

Nous apprenons aussi que le régime a changé son fusil d’épaule
car :

– d’une part cette nième
arrestation illégale nuit non seulement à son image personnelle
mais surtout à la campagne présidentielle qu’IOG s’apprête
à conduire

– d’autre part, le comité
du MRD en Belgique avait informé presque toutes les organisations
internationales, à savoir Amnesty, FIDH, FIJ, SURVIE et l’UE, qui ont
réagi immédiatement au travers de communiqués ou d’alertes.

De plus, il était
prévu d’organiser dans les tous prochains jours, une grande manifestation
devant l’ambassade de Djibouti à Bruxelles. (qui n’a vraiment pas
besoin de cela en ce moment …)

Chers amis de l’opposition, les Djiboutiens sont aujourd’hui fiers de vous
mais ils le seraient encore davantage si les mouvements de l’opposition, dans
leur ensemble, manifestaient leur union et leur solidarité.

A mon humble
avis, l’heure est à l’union pour faire déguerpir ce dictateur
qui s’affaiblit de jour en jour. Notre combat et notre union ne doivent avoir
que cet objectif. Plus tard, chacun pourra exprimer ses différences
dans un débat démocratique et enfin libre.

Je vous assure chers amis de l’opposition qu’IOG ne cesse pas de faire des
cauchemars chaque nuit.

On m’apprend que les américains sont aussi intervenus à
leur manière …

Pour en terminer, nous adressons un grand merci à tous ceux qui se
sont mobilisés en faveur de la libération d’Houssein Ahmed Farah,
mais nous leur demandons de rester mobilisés et vigilants car rien
ne garantit aujourd’hui qu’il ne retournera pas à Gabode dans les prochains
jours. Cela s’est vu si souvent avec ce Régime de non-droit !

Un
lecteur

16/06/04 (B251) Je suis un lecteur habituel, qui n’intervient jamais, mais j’aimerais m’insurger contre les articles concernant uniquement l’arrestation du frère de DAF, parce qu’il n’est pas le seul à être incarcéré ! (Lecteur, publié sous sa seule responsabilité)

Je n’ai pas l’habitude
d’intervenir dans les débats qui se développent sur votre site
mais le communiqué de cette soit-disant « Fédération
de journalistes » me fait réagir.

C’est pour cela que je
me permet de vous adresser ces quelques lignes.

Il s’est dit, les 8 et
9 juin, que des jeunes d’Arhiba sont descendu dans la rue pour protester contre
la discrimination à l’embauche (Il faut malheureusement reconnaître
que ce n’est pas un fait nouveau car cela a commencé le Jour de l’Indépendance
et cela continue en s’aggravant chaque mois).

A moins d’être volontairement
aveugle, ce fait ne peut échapper à aucun Djiboutien.

Sur ce fait social, je
n’ai jamais lu, personnellement, aucune ligne écrite par DAF (que l’on
nous présente comme un sauveur potentiel) pour dénoncer cette
discrimination patente.

Comble d’hypocrisie et
d’égoïste, ce même DAF prend aujourd’hui sa plume (directement
ou via des intermédiaires ralliés à sa cause) sur votre
site pour demander la libération de son frère ‘en oubliant’
de demander la libération de tous ces jeunes, qui sont emprisonnés
dans des conditions dramatiques, alors qu’ils manifestaient simplement pour
la reconnaissance de leurs Droits fondamentaux.

Je vous demande, cher politicien,
de vous battre pour tous les djiboutiens sinon vous allez perdre tout votre
crédit au près du peuple(*) . Cordialement.

AFAR
BAXA

__________________________
Note de l’ARDHD

(*) Nous n’intervenons qu’au sujet de la dernière phrase :

– ni l’ARDHD ni son Président ne sont des politiciens ! Etant composée
exclusivement de français, l’équipe de l’ARDHD n’a aucune ambition
politique à Djibouti, rappelons-le. Elle a noué des amitiés
solides avec de nombreux Djiboutiens, de toutes tendances et de toutes origines,
mais elle n’a aucun ‘chevalier’ préféré.

– Sur notre crdédibilité
auprès du peuple. La phrase est connue, puisque nous la recevons sinon
chaque jour, au moins chaque semaine. Dès que certains lecteurs lisent
sur le site, un article qui ne leur convient pas, ils nous écrivent
(ce qui est le but de la publication) pour nous donner leur avis. C’est parfait,
mais inutile d’ajouter que nous avons perdu notre Crédit à cause
de cet article. Et ce, pour deux raisons :

1 – nous nous sommes
fixés pour priorité absolue (et nous le respectons) de donner
la parole et une très large diffusion (plus de 8.000 pages sont consultées
en moyenne chaque jour) à tous ceux qui s’opposent au système
mafieux de Guelleh et sans aucune participation externe. Sauf dans des circonstances exceptionnelles, (cela n’est
arrivé au maximum qu’une fois par an), chaque contribution est publiée,
car nous refusons de pratiquer la censure sélective (à l’image
de ce que fait Guelleh). En vertu de quoi, vous ne lirez pas toujours des
articles conformes à vos oppinions ou visions de la situation.

2 – le deuxième
point est la conséquence du premier. L’équipe de l’ARDHD n’est
pas toujours en accord, non plus, avec certains articles. Si le fait est
criant, elle se contente d’adjoindre une petite note pour rappeler sa position,
mais ce n’est pas systèmatique, car cela diminue automatiquement
l’impact de la contribution. Nous ne sommes donc pas responsables de tout
ce qui s’écrit et bien au contraire. Lorsque nous exprimons la position
de l’équipe, l’article est signé soit par l’ARDHD, soit par
son Président : ce sont les seuls articles pour lesquels nous assumons
notre entière responsabilité intellectuelle.

Au lieu de ‘tirer sur
le pianiste’, il serait plus constructif de considérer que vous avez
un fantastique outil pour diffuser vos idées et qu’il est à
votre disposition gratuitement, dans des délais généralement
très courts : de moins d’une heure à un maximum de 24 heures
(y compris le week end). Vous n’imaginez pas les efforts de l’équipe
pour vous offrir cela.

En conclusion, utilisez
ce support pour faire connaître anonymement (ce qui est votre cas) ou nominativement (nous
confirmer votre choix dans ce cas) vos idées, mais ne lui faites pas de reproches,
même amicaux, comme vous le faites aujourd’hui. Que diraient les Djiboutiens
si nous censurions leurs articles et sur quels critères, le ferions-nous ?

16/06/04 (B251) 16/06/04 (B251) De nouveaux espions (tout frais) de Guelleh sont arrivés à Ottawa ? 007 et 008 AWAD réutilisent les vieilles méthodes discriminatoires et racistes du régime colonial. (Lecteur).

Les agents des IOG utilisent
des notions tribales pour diviser les djiboutiens. IOG a recruté des
gens au sein de la famille : HASHi la grande bouche proche de la famille Soubakleh
et de Kadra Haid. Autrefois IOG avait utilisé les services du Colonel
Soubakleh, qui était venu plusieurs reprises à Ottawa dans le
but de recruter des agents du diable (*). Récemment un monsieur qui
a pour sur-nom "SALID" est venu de Djibouti pour accomplir la mission
qui lui a été confiée par HASHI la grande bouche.

Les agents des IOG utilisent
des methodes raffinées pour approcher les victimes afin de le recruter.

Selon les rumeurs qui
circulent aux seins la communauté, ce monsieur "SALID" et
son frère ont établi comme stratégie la création
d’une barrière tribale au sein de la communauté djiboutienne.
Le principal instrument que ces deux monsieurs utlisent pour diviser les djiboutiennes
est la notion d’appartenance tribale qu’ils (faut-il le reconnaître)
maitrisent très bien. Tous les dignitaires de la dictature d’IOG qui
sont venus à Ottawa, ont été accueillis par l’agent 007
AWAD. Qui pourrait honnêtement soutenir le contraire ?

Comme nous le savons tous,
le temps d’IOG est maintenant compté. Son régime est à
la dérive. En conséquence, il jette ses dernières cartouches
et il cherche par tous les moyens à briser l’espoir des Djiboutiens.

Même le fête
du 27 juin n’échappe à la règle ! Les agents d’IOG utlisent
aussi des arguments d’autrefois, que le systeme colonial maniait pour combattre
les libérateurs de notre pays tels que Janaleh ou Gachamaleh ou Ousman
rabeh..etc

A l’époque, les
français avaient prétendu lors de la compagne pour l’indépendance
de notre pays que Janaleh et ses compagnons été des faux Djiboutiens.
Les libérateurs de notre pays avaient un nom pour qualifier les agents
à la solde du renseignement colonial. Ils les avaient baptisés
"les chadirés ou DABADILIFS" (ces derniers se cachaient sous
un rideau pour désigner les victimes à la Police coloniale.

Pendnat la nuit du 26
juin 2004, il y aura une soirée organisée pour toutes les Djiboutiens
et les Djiboutiens. Personne ne pourra nous empêcher d’y participer,
même pas les agents 007 AWAD et 008. qui sont des fauteurs de trouble
et des agents du tribalisme.

L’agent 007 AWAD veux
nier qu’il y a eu des tortures commises sur ordre d’IOG dans Arhiba et dans
le Quartier 5

Prochainement nous allons
vous communiquer pour publication, la liste de complète de tous les
agents présents au Canada.

Opposition
de Djibouti
au Canada

15/06/04 (B251) 15/06/04 (B251) Fédération internationale des Journalistes (FIJ / Bruxelles) – Communiqué demandant la libération immédiate de Houssein Ahmed Farah

La FIJ condamne une
nouvelle arrestation arbitraire à Djibouti

15/06/2004

La Fédération
Internationale des Journalistes a condamné aujourd’hui avec la
plus grande fermeté la détention arbitraire de Monsieur Houssein
Ahmed Farah, journaliste au Renouveau, qui a été arbitrairement
arrêté mardi 8 juin 2004 vers midi par la police à Djibouti-ville,
capitale de la République de Djibouti.

Détenu pendant
plus de quatre jours dans les geôles de la police, bien au-delà
de la durée légale maximale (96 heures) de garde à vue,
M. Houssein Ahmed Farah a été placé sous mandat de dépôt
à la prison centrale de Gabode à la périphérie
de la capitale. Le journaliste a été mis à l’isolement
dans le bloc de cellules le plus inhumain du pénitencier connu sous
l’appellation de « cellules 13 ». Il y fait plus de 45°c en ce
moment, l’eau n’y coule plus, l’aération y est quasiment inexistante
et une mare d’eaux usées (eaux de toilettes) l’entoure. Il est privé
de visites et de tout autre contact.

« Cette sordide
arrestation, sous de fal lacieux prétextes et en totale violation des
droits de la personne, relève d’un arbitraire d’un autre
temps » a déclaré Aidan White, Secrétaire Général
de la FIJ. « De telles actions sont en contradiction fondamentale non
seulement avec la constitution djiboutienne mais aussi avec les accords internationaux
tels que le Pacte international relatif aux droits civils et politiques signé
par la République de Djibouti l’année dernière ».

Le journaliste revenait
d’un reportage dans le quartier d’Arhiba, à Djibouti-ville, quand
il fut sommé de s’arrêter d’urgence par la police au
passage du cortège de Madame Kadra Mahamoud, épouse du chef
de l’Etat M. Isamel Omar Guelleh.

Il est accusé de
« mise en danger du cortège de la première dame ».

« Il s’agit
d’un véritable acharnement contre les lambeaux de la presse indépendante,
qui rappelle de sinistres souvenirs » a déclaré White.
« Plus que jamais, la crédibilité du pouvoir, qui signe
des accords sur les droits politique s et embastille les journalistes, est
en cause ».

Houssein Ahmed Farah est
le frère de M. Daher Ahmed Farah, rédacteur en chef et directeur
de publication du Renouveau, qui a été régulièrement
emprisonné par les autorités pour délits de presse. Une
procédure visant à fermer le journal est également en
cours devant la Cour suprême de Djibouti.

La FIJ demande instamment
aux autorités djiboutiennes de libérer Houssein Ahmed Farah
et de mettre un terme aux attaques contre la liberté d’expression.