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29/12/2013 (B342) ALERTE : faux réfugiés, espions du régime et désinformateurs de tous poils au service d’IOG et du SDS. (Avec un texte d’Hassan Cher Hared en deuxième partie)

Depuis plusieurs semaines, nous recevons un nombre croissant d’alerte concernant des espions du régime qui agissent dans les pays où la diaspora djiboutienne est la plus nombreuse et l’opposition la plus active. En tête, la Belgique, le Canada, la France et la Suisse.

Ces alertes signalent des pesonnes qui jouent un double jeu : réfugiés pour les autorités locales de l’immigration (souvent en se faisant passer pour des Somaliens) et espions au service des ambassades djiboutiennes et du SDS.

Il semble que l’activité de ces agents aient connu une recrudescence après la manifestation de Bruxelles (y compris la prise symbolique de l’Ambassade djiboutienne …) et après les différentes actions à Paris (Sit-in à proximité de la résidence de Guelleh, propriété de la SCI Haramous, dont Paulette est l’unique mandataire social, manifestation devant l’Ecole militaire, etc..)

L’opposition djiboutienne appelle tous les expatriés djiboutiens à se mobiliser pour identifier ces prédateurs « alimentaires » qui bénéficient d’un statut dans un pays d’accueil sur la base de mensonges flagrants. Une fois identifiés, les responsables de l’opposition assurent que les informations et les preuves seront transmises aux autorités de police et aux autorités en charge de l’immigration. Il est probable que le film réalisé par la RTD à l’occasion de la réception que Guelleh a donné au Bois de Boulogne, permettra d’identifier certaines de ces personnes. Mais les opposants devront agir avec prudence, car tous les participants n’étaient pas des espions de Guelleh (Cas, par exemple, des étudiants obligés de venir sous peine de perdre le paiement de leur bourse d’études).

Quel est le rôle de ces espions ?

  • de recenser les opposants pour transmettre des noms au SDS, qui se chargera sur place de harceler leurs familles restées au pays, etc.. (Perte immédiate d’emploi, incarcération arbitraire, perquisition domicilière brutale, … et plus dans certains cas ….)
  • de faire pression sur les plus vulnérables (femmes isolées, etc..) pour qu’ils adhèrent à l’UMP,
  • etc..

A ces manoeuvres, s’ajoute la désinformation systèmatique. La cellule « Djibouti 24 » multiplie ses efforts pour diffuser des fausses nouvelles et induire en erreur les exilés.

Pour le moment, il n’appartient pas à l’ARDHD ni d’accompagner ni de lancer la chasse aux sorcières en divulguant par exemple des noms de faux réfugiés, d’espions ou de désinformateurs. Mais elle comprend qu’il est absolument nécessaire d’identifier les traitres, à la condition que toutes les garanties soient respectées et que les acteurs s’assurent de disposer de preuves formelles et incontestables à présenter aux autorités du pays d’accueil, qui est seul habilité à prendre des décisions, que ce soit un renvoi devant la justice ou le raccompagnement aux frontières, par exemple.

L’équipe se réserve, le cas échéant et le moment venu, d’accompagner officiellement ces démarches et des plaintes éventuelles.
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Nous publions un texte qui nous a été adressé par Hassan Cher, réfugié en Suisse et qui a été publié à l’adresse suivante :
http://www.hch24.com/actualites/12/2013/djibouti-les-nouveaux-reseaux-des-delateurs-ou-espions-dismael-omar-guelleh-en-occident/

Djibouti : les nouveaux réseaux des délateurs ou espions d’Ismaël Omar Guelleh en Occident.

Pendant les états généraux d’IOG que certains citoyens avaient qualifié des « cirques gratuits d’IOG » un monsieur dénommé NIMAN avait répété d’une manière parfaite son numéro qui consisté à demande la création d’une cellule de suivi de la diaspora dans les représentations diplomatique du régime dans le monde.

Le président autoproclamé de Djibouti, ISMAEL OMAR GUELLEH, a repris ce projet à la soirée galla de Paris le 5 décembre 2013. Vu, la démonstration de force de l’opposition qu’il a découverte  en France et en Belgique quelques mois avant, le dictateur a décidé de mettre en place ces cellules des délateurs ou d’espions qui auront la tache de :

1 – faire des listes des opposants ou sympathisants des partis de l’opposition ;

2 – faire des rapports détaillés sur des personnes ciblés afin d’accentuer la pression ;

3 – dispatcher ou publier de la désinformation ;

4 – faire la pression sur les femmes seules ou isolés afin de les obligés à intégrer l’UMP ;

5 – déstabiliser les organisations djiboutiennes ;

6 – créé des listes ou groupes de soutien au régime en Occident ;

7 – recruté des hommes ou femmes qui pourront réaliser des actions d’assassinat ou d’agression en Occident ;

8 – etc…

Le fait que j’ai publié sur le blog www.hch24.com un article d’information sur la création d’une association des refugiés djiboutiens d’Europe et d’Amérique a fait paniquer deux nouveaux recrues en Suisse.

Ces derniers ont pris contact avec Hassan Saïd, dit Hassan Madobé, directeur du Service des Documentations et de la Sécurité, une des outils de répression du régime, qui a réagi sur l’instrument des propagandes et des désinformations du SDS.

Hier soir, Djib24 a publié un twett dans lequel elle parlait d’un village Suisse dénommé Lucens d’où réside un homme dangereux qui tape sur ces compatriotes. Mais, cet engin de propagande a bêtement mis sur la place publique les espions fraichement recrues en Suisse.

Une heure après la publication de Djib24 j’avais reçu un email de Djibouti et d’un membre du régime en contact des ordinateurs du service d’Hassan Saïd. L’email contenait les noms des deux nouveaux recrus dont l’un habite dans les régions de langue alémanique de la Suisse et l’autre du côté francophone.

Les noms et les photos de ces agents seront transmis à la sureté et immigration Suisse dès demain.

Quant à Djib24 ne vous fatiguez pas parce que je vous donne mon adresse complète que vous pouvez publier sur votre outil de propagande :

Hassan Cher Hared – Route de Moudon 28 – 1522 Lucens – Suisse

Message pour la diaspora

J’appelle à tous les opposants de la diaspora de se mettre à la chasse de ses délateurs et de transmettre leurs noms et photos à la sûreté de pays dont vous y êtes.

Un délateur qui milite du côté d’un régime est comparable un mounafaq.

Hassan Cher hared

24/03/06 (B342-B) Humour Kenyan : à l’occasion d’une rencontre entre l’équipe féminine djiboutienne et celle du Kenya, la presse anglophone s’amuse ! Elle estime qu’en raison de l’instabilité politique, on ne pourra jouer qu’à cloche-pied ! (Info lecteur) Une claque de plus pour Guelleh ????

C’est un match de l’équipe de football feminin contre l’équipe du kenyan Le match ne devrait se jouer qu’avec un seul pied à cause de l’instabilité politique de djibouti.
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Lien : http://www.kbc.co.ke/story.asp?ID=35794

Woman National team plays Djibouti
By KBC Sports ( Friday, March 24, 2006)

The senior national women team will play Djibouti on Saturday in an Africa Women championships match at Nyayo National Stadium.

The match will be played only on one leg due to the instability in Djibouti. The winner will take on Cameroon next month.

The Kenyan side has been in residential training for the last two weeks.

It is the first time in almost five years that the women side has been entered in international competitions.

24/03/06 (B342-B) Pladoyer pour la Liberté. Comme au premier tour, tournons le dos aux élections falsifiées de Guelleh.. (Lecteur)

Vendredi 24 mars, tour électoral de faux et d’usage de faux à Djibouti


Roger Picon

Ce vendredi 24 mars 2006 est projetée à Djibouti la suite et fin d’une parade dite des élections régionales et communales boycottée par tout Djibouti. Le premier tour a tenu ses promesses, affichant une abstention des deux tiers des inscrits.

Il reste au deuxième tour d’offrir à Djibouti et à toute l’Afrique de détenir le taux le plus haut au monde du refus d’un artifice électoral. A l’inverse, aller « voter » dans le plan gouvernemental sonne comme la démission de la conscience citoyenne.

Si les fraudes interdisent inévitablement d’attribuer les voix à ses candidats préférés, il reste encore à opposer tout le poids de son silence.

Un tel silence n’est pas une absence, mais au contraire une présence forte marquée du rejet total du système des fraudes comme du système du gouvernement. Un tel silence revient à ignorer le gouvernement et à dénoncer le système qu’il a ordonné au pays djiboutien.

Un tel silence permet de pousser enfin ce gouvernement dans le trou béant taillé de ses mains propres dans notre liberté et dans notre démocratie.

Mais à quoi bon s’abstenir si les fraudes seront là pour simuler les votes, po urrait rétorquer l’esprit abattu. Soyez détrompé.

Pour tout observateur étranger ou national, comme pour tout citoyen djiboutien, des bureaux de vote vides appellent un constat flagrant et sans contestation sur la nature des liens de confiance qui unissent le peuple à son gouvernement. Le pouvoir aura beau se maintenir de toutes ses griffes, une tâche indélébile naîtra hélas qui anéantira telle une gangrène son tissu intérieur en moins de temps que l’imagination voudra le croire.

C’est pourquoi après un premier tour à deux tiers d’abstention, faisons du second tour un complet dos tourné au système d’Ismaël Omar Guelleh. Djibouti nous le rendra.

Plaidoirie pour la liberté

22/03/06 (B342-B) Critique littéraire et culture « du crime »: à signaler la parution cette semaine d’un nouvel ouvrage intitulé « Les quarante arnaques les plus incroyables » dans la collection « La vérité dépasse la fiction » aux Editions du Petit dictateur épinglé. A lire absolument, mais avec modération ! (humour)


Illustration Roger Picon

Cette semaine est paru aux Editions du Petit dictateur épinglé, un ouvrage frot bien documenté sur les quarante arnaques les plus incroyables des vingt dernières années.

Dès le premier chapitre, le lecteur est captivé par l’audace même des protagonistes. On les suit dès leurs débuts, on apprend à les connaître, à les comprendre et même à les apprècier pour leur culot. Ils sont là, hésitants. Ils échafaudent leurs premiers méfaits.

Plongé au cœur de l’action, le lecteur est conduit à évaluer les risques et les enjeux de chaque nouvelle opération criminelle présentée en grandeur nature …

La force de l’auteur est de prendre en permanence le lecteur à contrepied. Lecteur honnête, vous pensez naturellement : « C’est trop gros, cela ne marchera jamais ! ». Et l’auteur vous démontre qu’au final, plus l’arnaque est colossale, mieux elle réussit. Ce livre est véritablement un plaidoyer en faveur des crimes les plus abjects, les plus honteux et les plus sordides. Son charme est là !

L’auteur dissèque tous les rouages des manipulations. Il n’hésite pas à faire intervenir la psychologie pour expliquer le cheminement qui les a conduit à ce niveau de criminalité absolue et permanent. Le personnage central du roman, est présenté comme une sorte de héros fascinant, tant par son inculture que sa bêtise. Il pourrait être par exemple, dictateur d’un petit pays africain, dont le nom n’est jamais cité, mais que tout le monde imagine …

Après avoir volé le fauteuil de son oncle, il accapare tous les pouvoirs et il s’arroge par la force, le droit de vie et de mort sur tous ses sujets. Jamais à court d’idées, il invente de nouvelles méthodes pour faire disparaître ceux qui pourraient se mettre en travers de son chemin : au gré de sa fantaisie, il peut achèter des consciences ou empoisonner des boissons. Un jour, il récompense, le lendemain il fait tuer dans une rue sombre.

Parmi les passages les plus captivants, citons, d’abord le moment où notre héros est informé de l’arrivée d’un containeur rempli de fausse monnaie : en l’occurrence des faux dollars, mais cela a peu d’importance. L’un de ses collaborateurs s’aperçoit de l’arnaque gigantesque et avant même qu’il n’ait le temps de réagir, notre héros a déjà échafaudé un plan bis, qui lui permettra de faire une énorme plus-value qu’il mettra au nom de son épouse … pour ne pas apparaître officiellement. Quel talent !

Citons aussi le meurtre d’un étranger, qui avait découvert ses manipulations. Faire disparaître un étranger, ce n’est pas une affaire simple pour le commun des mortels que nous sommes. Eh bien notre héros ne s’embarrasse d’aucun scrupule. Il monte une double opération qui consiste à faire chanter le pays dont cet étranger est ressortissant et en parallèle à demander à quelques amis de l’assommer. Malheureusement l’affaire tourne mal et le ressortissant succombe à un coup trop violent porté à la tête.

Le suspens est à son comble. Mais notre héros trouve la solution. Faire croire à un suicide !! C’est tellement énorme ! Mais cela aurait pu marcher. Dommage pour lui, car ses ordres sont mal exécutés par les comparses mal entrainés et ils ne jettent pas le cadavre au fond d’un Goubet quelconque. Pris la main dans le sac, la carrière de notre héros ne s’arrête pas pour autant … Le chantage est son arme favorite et il possède des billes … Le pays en question sera contraint d’accréditer pendant de nombreuses années, la thèse du suicide ….

Bref, ce roman, que vous terminerez le jour même où vous l’avez commencé, est véritablement un hymne à la fois à la Gloire du crime mais aussi au soutien inconditionnel et indéfectible d’un Gouvernement étranger.

Les quarante arnaques les plus incroyables, c’est vraiment la vérité qui dépasse la fiction. Bonne lecture à tous.

Une ultime réserve : à déconseiller aux Djiboutiens et aux mineurs de moins de 14 ans.

23/03/06 (B342-B) Lettre d’un lecteur assidu adressé à l’ARDHD.

J’adhère totalement au contenu de votre article paru le 22/03/06 (B342-B).

Dénoncer, une à une, les 40 plus grosses arnaques d’IOG en agrémentant les textes par de l’humour parfois acide c’est, à mon idée, une excellente initiative monsieur Schall. Mais à cela je ne saurais trop vous conseiller de solliciter l’aide des Djiboutiens et des Djiboutiennes qui sont, comme je le suis, des lecteurs de votre site. Parmi ce que j’appellerai les « silencieux » il en est des dizaines et des dizaines qui savent bien des choses sur les arnaques dont se rend coupable Ismaïl Omar depuis qu’il a mis un pied à Djibouti après l’accession du pays à l’indépendance.

Pourquoi ne participeraient-ils/elles pas à la diffusion de l’information ?

D’autre part et à moyen terme ne pas envisager de faire paraître un livre sur ce sujet . Un livre qui serait commercialisé et permettrait, avec les bénéfices, de créer au sein de l’ARDHD un « fonds d’intervention » ?

Est ce normal que vous supportiez financièrement tous les frais de fonctionnement de l’ARDHD ?

Je pense que les Djiboutiens et les Djiboutiennes doivent contribuer à l’ARDHD. Si chacun et chacune fait un petit effort pour OSER écrire et dénoncer ce qui doit l’être, les choses n’en seraient que mieux.

Merci monsieur Schall de contribuer à la défense des Droits humains à Djibouti.

Bouh Warsama.

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Réponse de l’ARDHD
Cher lecteur,

Nous vous remercions pour ces paroles encourageantes qui nous confortent dans la mission que nous nous sommes assignée et que l’équipe assume avec la plus grande régularité depuis sa création en 1992 et plus particulièrement depuis la première apparition du site en février 1999.

Comme vous le savez, nous avons toujours refusé de recevoir la moindre contribution financière, quelle qu’en soit l’origine, afin de conserver notre plus totale indépendance et de ne pas donner prise à d’éventuelles critiques. Mais nous vous remercions pour l’intention. Cela a aussi le mérite de prouver qu’en dépit de moyens financiers très limités, le Web permet de toucher beaucoup de monde chaque jour (+ de 3.000 par jour).

En revanche, nous attendons beaucoup de la contribution des Djiboutiennes et des Djiboutiens, sous la forme de messages, d’articles et le signalement d’autres articles de presse ou de dépêches intéressantes.

Cela permet de multiplier les avis et les opinions et de nous faciliter le travail, car une petite équipe comme la nôtre n’a pas la capacité en interne de suivre en permanence tout ce qui est publié au sujet de Djibouti.

23/03/06 (B342-B) Mise en garde de la SPC pour un risque de contagion grave dans la Corne de l’Afrique. Niveau d’alerte 4 (sur 5) (Humour)

La SPC (Société Protectrice des Casseroles ayant son siège international et un observatoire très perfectionné à Bruxelles) a lancé dès hier une mise en garde sévère (niveau d’alerte 4 sur une échelle qui en compte 5) au sujet d’un risque de contagion par les casseroles infectées au virus Hborrel_95, hautement pathogène.


Roger Picon

Selon ce communiqué, on enregistrerait au sein des Palais de Justice de Paris et de Versailles, une recrudescence anormale de nouvelles naissances de casseroles génétiquement infectées. Les raisons ne sont pas déterminées avec précision, mais il semble qu’un contexte actuel, particulièrement favorable, soit à l’origine de l’éclosion et du développement d’un grand nombre d’embryons.

Certaines populations originaires des zones de la Corne de l’Afrique seraient plus sensibles à l’infection, car elles souffriraient d’une forme extrêmement précise de carence immunitaire génétique qui protège normalement contre les effets dévastateurs du virus Hborrel_95. On cite parfois certaines familles Mamassan.

Il est à craindre que l’épidémie puisse toucher dans les prochaines semaines, certains représentants de ces ethnies, déjà présents sur le sol français et on craint même que la pendémie (il faut bien employer ce mot) ne s’abatte sur des zones très localisées de Djibouti, lors de la migration annuelle des casseroles.

L’alerte maximum concerne certains bâtiments : palais d’Haramous, palais de l’Escale, siège de la Gendarmerie et de la SDS, bureaux et résidences de certains magistrats, …. où les casseroles établissent leurs nids d’été.

Nous sommes malheureusement dans l’incapacité de donner la liste exhaustive des zones à risque.

Le virus Hborrel_95 est hautement pathogène et il semble qu’il ait acquis dans les dernières semaines, une nouvelle capacité de résistance aux traitements habituellement utilisés et en particulier la quadri-théraphie constituée des quatre médicaments associés qui permettaient de retarder l’apparition des symptômes, à savoir le Chirac_05, le DousteB06, l’Alliot-Marine et la Villepine_T12, que l’on administrait en case de crise aiguë, avec des résultats satisfaisants !

S’il se confirmait que cette théraphie n’apporte plus les soulagements escomptés, on pourrait craindre le développement d’une véritable hécatombe parmi les sujets à risque.

La SPC, dans son communiqué, n’exclut pas la convocation de ces personnes pour des visites médicales de routine et peut-être même pour des mises en examen approfondi … Certains spécialistes pensent que le recours à la quarantaine puisse être décidé dans certains cas extrêmes avec surveillance à vue prolongée.

La migration des casseroles de l’Europe vers l’Afrique de l’Est commence généralement à partir du 15 avril et se poursuit en mai et en juin. Nous en saurons plus à ce moment-là.

Les experts consultés par notre Association s’accordent sur la probabilité d’un Pic de contagion et d’urticaire aux alentours du 27 juin, à l’époque des grands rassemblements publics de volontaires désignés dans le stade Gouled. On devrait enregistrer ensuite une baisse sensible de l’alerte aux alentours du 14 juillet, période traditionnellement favorable pour l’apaisement des tensions et des symptomes irritants.

22/03/06 (B342-B) Selon un article publié par Jeune Afrique (dépêche AFP); on constate une aggravation de la situation des D.H. en Afrique (Info Lecteur)

Aggravation de la situation des droits de l’Homme dans des pays d’Afrique (Source AFP / Jeune Afrique)

Lien avec l’article : http://www.jeuneafrique.com/fluxafp/fil_info.asp?art_cle=28375


La situation pour les défenseurs des droits de l’Homme en Afrique « s’est tout particulièrement aggravée en 2005 en République démocratique du Congo, en Ethiopie, au Soudan ou encore au Togo », souligne le rapport annuel publié mercredi par la Fédération internationale des droits de l’Homme (FIDH) et l’Organisation mondiale contre la torture (OMCT).

« Mauvais traitements et actes de violence ont été relevés au Niger, en Ouganda, au Soudan, en Tanzanie, au Tchad, au Togo et au Zimbabwe, allant parfois jusqu’à l’assassinat (RDC, Sierra Leone) », relève le rapport.

Il cite des « poursuites judiciaires et arrestations arbitraires » dans onze pays, dont le Cameroun, Djibouti, l’Erythrée, le Kenya, la Mauritanie, le Niger.

Menaces, campagnes de diffamation et autres formes de harcèlement ont également été utilisés pour dissuader les défenseurs des droits de l’Homme de poursuivre leur action au Sénégal, en Somalie, au Congo-Brazzaville, en Côte d’Ivoire et au Nigeria.

« En 2005, les libertés de réunion, de manifestation et de rassemblement pacifique restent largement bafouées sur l’ensemble du continent », déclare le rapport qui cite notamment le Cameroun, la Côte d’Ivoire, le Kenya et la RDC où plusieurs manifestants ont trouvé la mort en juin dernier.

Au Zimbabwe, ces libertés sont « systématiquement violées » et Fatimata Mbaye, vice-présidente de la FIDH et présidente de l’Association mauritanienne des droits de l’Homme a souligné que la seule possibilité de réunion étaient les funérailles.

 

Elle a dénoncé « 1.300 cas de viols en Centrafrique », les qualifiant de « crimes de guerre ». Quant à « la tragédie du Darfour (Soudan), c’est une situation génocidaire en raison de l’odeur du pétrole dans cette zone », a dit M. Sidiki Kaba, président de la FIDH, en présentant ce rapport.

Au Togo, à la suite des élections présidentielles d’avril 2005, et de l’élection contestée de Faure Gnassingbé, les violences et la répression des manifestations ont fait quelque 500 morts, selon les Nations Unies.

« Au plus fort des violations, les autorités ont tout fait pour faire taire les dénonciations » à ce sujet, souligne le rapport.

Même situation en Ethiopie, où 75 personnes ont été tuées lors des manifestations contestant les résultats des élections. Les militants « qui tentaient de dénoncer ces violations ont été victimes de graves représailles », la situation de plusieurs « reste inconnue », selon la FIDH.

Journalistes et syndicalistes sont particulièrement visés. En Sierra Leone, Harry Yansaneh, membre d’Amnesty International et de la Ligue des droits de l’Homme, a été attaqué dans les locaux de son journal à Freetown et est mort des suites de ses blessures.

La tragédie des émigrants qui périssent en tentant de gagner l’Europe a par ailleurs été évoquée par Driss El Yazami, secrétaire général de la FIDH qui a condamné « les assassinats » dont certains, selon lui, ont été victimes à Ceuta et Melilla. « La responsabilité du Maroc et de l’Espagne est engagée à l’évidence », a-t-il dit, précisant que la FIDH préparait des missions d’enquête en Espagne, au Maroc, en Algérie et au Mali.

20/03/06 (B342-A) Radio Trottoir : la France a-t-elle envoyé d’urgence le Porte-avions Charles de Gaulle pour porter assistance à un dictateur corrompu en perte de vitesse électorale ? (Un téléspectateur scandalisé)

Guelleh va-t-il décoller du Charles De Gaulle ? Pour quitter le pays en toute sécurité ? (Sur ce dernier point, il ne faut pas rêver !)

Après le choc de la mascarade électorale du 10 mars 2006, le pauvre
chamelier d’Haramous se terrait (aucune déclaration officielle sur son
antenne de la RTD ni sur celle de sa radio préférée de la BBC « somali
division », avant son départ – programmé – peut-être, après un léger
retour, certainement pas avant son départ définitif).

Angoissé par le taux d’abstention record de 70% enregistré lors de ces dernières élections,
autant le dire franchement, et par le fait qu’il avait été désavoué à plus de 80 % lors de la
présidentielle de 2005 où il se présentait seul, il a dû, cette fois, faire
face à la contestation des résultats par ses propres alliés.

Ridiculisé par les fraudes massives du parti qu’il préside, le dictateur
mort de honte en était réduit à négocier avec le deuxième parti de sa
mouvance.

Le voilà qui rebondit grâce à la France qui l’a généreusement invité à bord
du fleuron de sa flotte maritime de Guerre.

Ainsi, le Guelleh a été reçu en grande pompe à bord du « Charles De Gaulle »
mouillant dans le Djibouti/Dubaï Port comme par hasard depuis une semaine
(corvettes obligent).

Le pitre local a visité les installations de ce navire Porte-avions
gigantesque avant de monter (caméra RTD oblige) et prendre les commandes
d’un avion de chasse sous les applaudissements des Officiers Français, comme
s’il s’apprêtait à bombarder les démocrates Djiboutiens.

Tout le monde a chaud, y compris les malheureux dirigeants syndicaux injustement incarcérés à la triste prison de Gabode à tribord d’Haramous.

Heureusement, la RTD a généreusement diffusé ces images, normalement classés
« Top Secret Défense » comme pour signifier aux djiboutiens opprimés par le
dictateur IOG qu’il bénéficiait du soutien de la France pour réprimer,
frauder et voler à sa guise : Message reçu 5 sur 5 !

Qu’en pense la Veuve Borel et ses enfants qui se battent depuis une décennie
pour faire éclater la vérité ?

Quant au Général De Gaulle, il doit certainement se retourner dans sa Tombe
à Colombey-les-deux-églises.

Nous attendons la réaction de l’ARDHD.

Melle Sapience