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04/11/07 (B420) LE FIGARO : Somalie :24 marins asiatiques libérés

Un groupe de 24 marins asiatiques enlevés par des pirates somaliens le 15 mai a été libéré aujourd’hui et est en route pour le Yémen, a annoncé le ministère sud-coréen des Affaires étrangères.

Deux chalutiers battant pavillon tanzanien mais appartenant à un armateur sud-coréen, Mavuno 1 et Mavuno 2, avec à leur bord quatre Sud-Coréens, 10 Chinois, quatre Indonésiens, trois Vietnamiens et trois Indiens, avaient été pris d’assaut par des pirates au large de la Somalie alors qu’ils faisaient route vers le Yémen depuis le port kenyan de Monbasa.

Les marins ont été libérés à 13h00 GMT et « font route vers le Yémen », selon un communiqué.

04/11/07 (B420) RADIO-TROTTOIR : I.O.G. vomit son Khat ! Un américain trouvé mort pourrait jeter la suspicion de la part du FBI

Après avoir vomi dans toutes les langues nationales en public au sujet de l’ « Affaire Borrel », en affirmant qu’il « révèlera désormais les causes de la
mort du juge qui enquêtait à l’époque sur les réseaux pédophiles à Djibouti. », les Djiboutiens à qui il avait fait croire à un complot Français contre
sa personne et l’ « Etat » Djiboutien sont restés stupéfaits et commencent à grogner.

L’avocat de la veuve qui ne cesse depuis des années de ne réclamer que son
témoignage sans l’accuser de quoi que ce soit, a aujourd’hui beau jeu (en écho à ce qui n’est pour l’instant qu’une simple grogne de Djiboutiens
dupés), de l’accuser aujourd’hui de complicité et d’entrave à la Justice sur
la base de ses aveux qui se voulaient plaidoirie.

Mais ce qui m’énerve au plus point, c’est qu’au lendemain
de ces aveux, il ose disserter lors d’une conférence sur « La faim dans le
monde », en donnant des leçons de morale, à ceux qui « transforment des
millions de tonnes de blé en biocarburants alors que des centaines de
millions de d’êtres humains souffrent et meurent de sous-alimentation,
malnutrition et de faim. »

De qui se moque-t-il ?

En tant que haut fonctionnaire ayant activement travaillé à l’élaboration de
l’I.N.D.H à un moment où j’y ai cru en toute bonne foi, je me permets de lui
rappeler qu’il est le plus malvenu pour donner des leçons de morale au reste
du monde quand on a planté une drogue (le khat) au frais de l’état à la
lisière d’une forêt primaire unique en son genre.

Quoique contrainte de rester anonyme je suis la première des plus hauts fonctionnaires de l’Etat à quitter l’Arche d’I.O.G. à la dérive en vous promettant qu’il y en aura d’autres.

Le régime suicidaire d’I.O.G. se gâte encore ?

Ebranlé par la loi des séries, le régime d’I.O.G. s’enfonce avec frayeur et inexorablement.

Après les pathétiques manifestations anti-Françaises, d’une fin octobre,
I.O.G. n’a pas chômé.

Bien au contraire, il continue de croiser le fer avec son peuple et la
France.

Ce Mardi, l’actuel ministre de la Santé, – QUI ! à chaque fin d’année est
poursuivi par le HCR pour détournement – a durement réprimé une grève potentiellement syndicale des élèves infirmiers(ères), qui manifestaient
contre le non paiement de leur misérable solde et ce depuis plus de quatre
mois.

Plusieurs d’entre eux ont été illico internés à « l’Ecole de Police de
Nagad » puis relâché(e)s sans obtenir aucune satisfaction.

Ce Mercredi, les Autorités du Port de Djibouti auraient tenté d’empêcher
l’accostage d’un navire de guerre Français rentrant d’une opération de
surveillance en provenance les eaux territoriales de la Somalie où sévissent
des flibustiers des temps modernes.

Ce navire de guerre Français équipé d’hélicoptères a failli être arraisonné
par les rapides vedettes des gardes-frontières pourtant offertes par la
France du temps des « Angeliers »

Heureusement ces embarcations « offertes » n’ont pas pu servir faute de
carburant.

SVP, SVP, un peu de carburant, and please don’t forget EDD !

En tout cas, les tensions étaient très palpables dans l’enceinte de «
Autority Port IOG-EMIRAT ».

Finalement le Bâtiment de guerre Français a « tout de suite » accosté sans
attendre une quelconque négociation entre Haramous et leur Résident au
Boulevard de la République.

Ce Jeudi, si sur le front France -IOG- il y a eu plus de peur que de mal,
mais face à un nouveau « suicide », on ne peut que s’interroger toujours à
Djibouti sur la mort de ce jeudi 1er novembre -fête de la Toussaint- de la
découvert d’un Américain retrouvé mort vers treize heures (13h) à l’Hôtel
d’Europe – avec le douloureux souvenir des victimes du « Café de Paris »

Toujours est-il qu’avec cette nouvelle Affaire de ce décès mystérieux d’un
occidental en terre Djiboutienne laisse un ressentiment réel et perplexe.

Faut-il encore s’attendre un nouveau questionnement de (VOA) Voice Of
America à IOG du style en langue somalie de – ce vendredi dernier le 2
novembre – jour des morts – ?

Faut-il, en silence, s’attendre à un verdict d’une autopsie officielle qui
sera diffusée alors le Corps du défunt.

Maintenant reste à savoir pourquoi, mais pourquoi venir ici pour subir un
suicide programmé, et à quel niveau ?

Impensable ! Se faire immoler par le feu, et encore s’auto stranguler !

Cette fois ci, l’enquête du FBI sera normalement sans mansuétude.

L’origine de cette disparition mérite d’être claire sans aucun épanchement
vers une quelconque raison d’Etat.

Une auditrice.

04/11/07 (B420) SWISS INFO : Yémen : 40 immigrants somaliens jetés à la mer (Info lectrice)

Sanaa – Quarante immigrants somaliens, dont sept femmes, ont péri cette semaine après avoir été jetés à la mer par des passeurs au large des côtes yéménites, à l’entrée du Golfe d’Aden. Près de 80 autres ont survécu et ont été secourus.

Les victimes faisaient partie d’un groupe de 120 Somaliens partis de Bosasso, en Somalie, à bord d’une embarcation de trafiquants qui les ont obligés à se jeter à la mer à 1,5 mille marin des côtes du Yémen. Deux autres membres du groupe sont toujours portés disparus.

Bosasso est la capitale économique du Puntland, région semi-autonome située au nord-est de la Somalie, pays en guerre civile depuis 1991. Ce port situé en face de la côte yéménite est en train de devenir une plaque tournante de l’émigration clandestine pour l’Est et la Corne de l’Afrique.

En un mois et demi de début septembre à mi-octobre, plus de 400 immigrants éthiopiens ou somaliens ont péri ou disparu en mer en tentant de gagner le Yémen, selon une porte-parole du HCR

03/11/07 (B420) IRIN : SOMALIE: Flambées de violence et action humanitaire en péril

Les explosions de violence en Somalie continuent à faire fuir des milliers de civils

NAIROBI, 1 novembre 2007 (IRIN) – L’insécurité croissante qui règne à Mogadiscio, capitale de la Somalie, fait de plus en plus obstacle au travail des organisations humanitaires qui tentent de gérer « la catastrophe humanitaire en cours » dans ce pays de la Corne de l’Afrique, s’alarme un groupe d’organisations non-gouvernementales (ONG).

« Les ONG nationales et internationales ne sont pas en mesure de réagir efficacement à la crise car l’accès [aux populations vulnérables] et la sécurité se dégradent considérablement, alors même que les besoins se multiplient », ont déclaré 40 ONG dans un communiqué publié le 30 octobre.

« Une catastrophe humanitaire est en train de se produire dans le centre-sud de la Somalie. A l’heure actuelle, des dizaines de milliers de personnes fuient pour échapper aux flambées de violence qui ont éclaté à Mogadiscio ; elles viennent s’ajouter aux 335 000 personnes déjà en mal d’une assistance immédiate et vitale à Mogadiscio et dans [les régions de] Shabelle [Basse et Moyenne] », peut-on également lire dans le communiqué.

Selon les ONG, il incombe aux parties prenantes au conflit actuel ainsi qu’à la communauté internationale de protéger les civils, de permettre l’acheminement de l’aide, de respecter l’espace humanitaire et de veiller à la sécurité des travailleurs humanitaires.

Ces organisations estiment que les problèmes les plus graves sont, entre autres, le harcèlement, l’intimidation, les bombes posées au bord des routes, les mines terrestres et les retards croissants aux postes de contrôle, où il faut s’acquitter d’un péage pour pouvoir passer.

« L’objectif de ce communiqué est de souligner à quel point il est difficile d’apporter [aux populations] l’aide dont elles ont besoin et la frustration des ONG devant leur incapacité à intervenir efficacement », a expliqué Réiseal Ní Chéilleachair, responsable de la coordination du Consortium des ONG, au nom des ONG.

Un calme relatif régnait le 31 octobre à Mogadiscio pour la deuxième nuit, à la suite d’un week-end d’affrontements sanglants entre les insurgés et les soldats du gouvernement, soutenus par les troupes éthiopiennes alliées ; des hostilités qui ont provoqué le déplacement de milliers de familles et coûté la vie à plus de 30 personnes.

Malgré tout, selon une source de la société civile, les familles déplacées craignent une reprise des affrontements et ne sont pas retournées chez elles. « Je pense que, pour l’instant, bon nombre de personnes vont rester là où elles pensent pouvoir passer la nuit en sécurité », a-t-il ajouté.

« Selon nos rapports préliminaires actuels, 35 000 personnes ont fui la ville au cours du week-end », a expliqué à IRIN Catherine Weibel, chargée de communication associée au Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) en Somalie.

La plupart des personnes qui ont quitté Mogadiscio se sont dirigées vers Afgooye ; or, cette ville, située à 30 kilomètres au sud de Mogadiscio, se débattait déjà pour faire face à un afflux précédent de près de 100 000 personnes, qui avaient fui la capitale plus tôt cette année, selon l’agence.

Les violents affrontements qui opposent depuis février dernier les insurgés aux soldats du gouvernement, soutenus par les forces éthiopiennes, auraient fait au moins 1 000 morts et plus de 400 000 déplacés.

03/11/07 (B420) L’HUMANITE /Mogadiscio s’enfonce dans le chaos. (Info lectrice)

Somalie . Les combats atteignent un niveau de violence sans précédent.

On pensait qu’elle avait touché le fond, mais la Somalie s’enfonce chaque jour un peu plus dans l’horreur. Depuis ce week-end, les affrontements dans la capitale Mogadiscio entre le gouvernement fédéral de transition, appuyé par l’armée éthiopienne, et les opposants en armes, ont atteint un niveau sans précédent depuis des mois.

Dimanche le maire de la ville, Mohamed Omar Habeb, a lui-même invité les habitants des quartiers du sud de la ville à quitter leurs domiciles, en préparation d’une offensive sur cette zone tenue par les insurgés. « Des quartiers entiers ont été quasi vidés de leurs habitants », a indiqué mercredi le Bureau de coordination des affaires humanitaires de l’ONU (OCHA).

L’Organisation précise qu’entre le 27 et le 29 octobre seulement, 88 000 habitants de la capitale ont fui hors de la ville ou dans un autre quartier, s’ajoutant aux 400 000 civils déplacés depuis le début de l’année.

Le représentant spécial du secrétaire général de l’ONU en Somalie, Ahmédou Ould Abdallah, s’était pourtant réjoui mardi du règlement de la crise politique interne après la démission lundi du premier ministre, Mohamed Gedi.

Ce départ est censé mettre fin à la paralysie née de plusieurs mois de conflit entre le président, Ahmed Yussuf, et son premier ministre. Mais il renforce le sentiment d’un gouvernement qui se renferme sur sa base communautaire, Gedi étant un des rares représentants du pouvoir à être membre du clan Hawiye, par ailleurs majoritaire à Mogadiscio.

Cheik Sharif Cheikh Amedh, dirigeant de l’Alliance pour une nouvelle libération de la Somalie (ARS), qui, depuis une réunion en Érythrée le 6 septembre, tente de regrouper l’ensemble des opposants, à la présence éthiopienne en Somalie, a estimé mardi que ce départ ne changeait pas le contexte politique et promis de continuer la lutte.

Camille Bauer

03/11/07 (B420) ONU / « On ne peut pas laisser la Somalie s’enfoncer un peu plus dans la crise humanitaire », alerte le Représentant de l’ONU

1 novembre 2007 – Le Coordonnateur de l’action humanitaire des Nations Unies en Somalie, Christian Balslev-Olesen, a rendu publique aujourd’hui une lettre ouverte dans laquelle il appelle au respect du droit international humanitaire afin de protéger la population du pays, qui a « déjà souffert beaucoup trop et depuis beaucoup trop longtemps ».

« Je suis alarmé par les combats de la semaine dernière à Mogadiscio et par leur impact sur la population en général », déclare le Coordonnateur résident dans sa lettre ouverte. « Cela intervient au moment où le pays doit faire face à l’une des pires situations humanitaires depuis des années », a-t-il ajouté.

Alors que, dit-il, ces combats ont touché les civils, dont 3.400 ont été blessés depuis le mois de janvier, des districts entiers sont peu à peu vidés de leurs habitants, qui n’ont parfois pas de quoi survivre.

Les déplacements de personnes ont en effet augmenté de façon alarmante, et le nombre total atteindrait 800.000. Plus de 1,5 million de Somaliens ont besoin d’aide et de protection, souligne Christian Balslev-Olesen.

Très inquiet pour ceux qui sont restés à Mogadiscio, il explique qu’avec la fermeture complète du marché de Bakara – auparavant un des plus importants d’Afrique de l’est, les habitants voient leur accès aux produits de première nécessité dramatiquement réduit.

« Les organisations humanitaires ne peuvent pas atteindre tous ceux qui ont besoin d’aide », déplore-t-il, car l’accès est rendu toujours plus difficile par l’insécurité, les taxes et les points de contrôle.

Le Coordonnateur demande donc à toutes les parties de respecter le droit international humanitaire, notamment en distinguant la population civile des combattants. Il demande aussi que l’on permette aux travailleurs humanitaires de faire leur travail en toute sécurité, et qu’il soit mis un terme non seulement aux déplacements forcés mais aussi aux menaces dans ce sens. Il appelle enfin au respect des principes qui guident l’action humanitaire, tels que l’humanité, l’impartialité et la neutralité.

« On ne peut pas laisser la Somalie s’enfoncer un peu plus dans la crise humanitaire », a insisté Christian Balslev-Olesen.

03/11/07 (B420) ROMANDIE NEWS AVEC AFP : L’Ethiopie réaffirme son soutien au gouvernement de transition somalien (Info lectrice)

ADDIS ABEBA – Le ministre éthiopien des Affaires étrangères Seyoum Mesfin a réaffirmé jeudi le soutien de son pays au gouvernement de transition somalien, au lendemain d’une rencontre avec le président somalien.

« L’Ethiopie continuera de soutenir la Somalie dans ses efforts pour une paix durable et la stabilité, et fournira toute l’assistance nécessaire pour trouver un successeur au Premier ministre (Ali Mohamed) Gedi dans un cadre légal et constitutionnel », a déclaré M. Mesfin dans une interview diffusée par la télévision publique éthiopienne.

M. Mesfin s’est entretenu mercredi avec le président Yusuf à Baïdoa, siège des institutions de transition somaliennes, à 250 km au nord-ouest de Mogadiscio.

M. Gedi, en poste depuis 2004, a démissionné lundi à l’issue d’une épreuve de force avec le président, aggravant l’impasse politique, sécuritaire et humanitaire en Somalie, en guerre civile depuis 16 ans.

Le président somalien Abdullahi Ahmed Yusuf mène depuis des consultations avec des parlementaires et des chefs de clan pour lui trouver un successeur.

« Les membres du gouvernement de transition ont été capables de résoudre par eux-même les incompréhensions de la semaine dernière sans aide extérieure, ce qui témoigne de leur maturité et de leur capacité à gouverner », a ajouté le ministre.

Fin décembre 2006-début janvier, les troupes éthiopiennes étaient venues en aide aux forces du gouvernement de transition somalien, lui permettant de mettre en déroute les tribunaux islamiques qui contrôlaient depuis plusieurs mois la majorité du centre et du sud de la Somalie, dont Mogadiscio.

Depuis, les insurgés mènent des attaques quasi-quotidiennes de type guérilla dans la capitale, prenant pour cible les troupes éthiopiennes notamment.

L’opposition somalienne, emmenée par les islamistes, a réagi à la démission de M. Gedi en réitérant son refus catégorique de discuter avec le gouvernement tant que l’Ethiopie serait présente en Somalie.

03/02/07 (B420) CIJ : un nouveau point d’inquiétude et peut-être d’interrogation pour Guelleh. (Info lecteur)

Le communiqué de la CIJ que nous avons publié au sujet de la fixation de la date d’audience publique au 9 janvier 2008, précise que la France a adressé un contre-mémoire à la Cour le 13 juillet 2007.

A cette date, l’équipe de Chirac avait déjà laissé la place à celle de Sarkozy, qui avait reçu Mme Borrel à l’Elysée .. Le Procureur de Paris avait finalement été contraint de se fendre d’un communiqué officiel, dans lequel, il précisait que l’instruction n’était plus poursuivie pour suicide mais bien pour meurtre.

Rappelons que c’est l’équipe proche de Chirac, selon les informations diffusées par la presse, en provenance de milieu proche des magistrats, qui avait conseillé à Guelleh de porter plainte contre la France devant la CIJ pour faire pression sur la Juge Clément.

Or la réponse du 13 juillet 2007 à la CIJ, a été préparée par une nouvelle équipe … Il est bien possible que la réponse française ne soit pas aussi favorable aux thèses djiboutiennes que Guelleh pouvait l’espérer sous Chirac.

Encore un sujet d’inquiétude pour lui.

Va-t-il piquer une nouvelle colère ou faire défiler les fonctionnaires volontaires désignés dans les rues de la capitale ?

Ou taxer cette fois, jusqu’à l’Ambassadeur de France ou son premier adjoint de pédophilie ? Et les faire incarcérer, en dépit de leur statut diplomatique qui vaut une immunité. Immunité dont il se prévaut en ce qui le concerne, à tout instant …

En période de panique tout est possible, même les plus grandes erreurs.

A preuve ? Le bannissement de la famille de M Aloumekhani. Alors pourquoi pas une nouvelle bourde. On s’y attend !!