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21/03/08 (B439) MSF Somalie – Une partie du personnel expatrié de MSF de retour dans certains sites

Le personnel expatrié de Médecins Sans Frontières (MSF) a repris ses activités dans différents sites en Somalie.

Suite à l’assassinat de trois membres de MSF, le 28 janvier dernier dans la ville de Kismayo dans le sud du pays, MSF a suspendu la présence de son personnel expatrié en Somalie. Les programmes ont continué de fonctionner grâce à l’engagement du personnel somalien de MSF.

Alors que MSF continue d’examiner les circonstances dans lesquelles ces assassinats ont été perpétrés à Kismayo, des évaluations ont été menées récemment dans certains des 14 sites où MSF gère des projets pour déterminer les conditions de sécurité prévalant localement. Face aux besoins humanitaires aigus, MSF a décidé qu’une partie du personnel expatrié retournerait dans certains sites où les conditions de sécurité ont été jugées acceptables. Des évaluations sont en cours dans d’autres sites.

Alors que la violence n’a nullement diminué et entraîne davantage de mouvements massifs de populations, l’aide humanitaire reste insuffisante en Somalie, en proie à l’une des crises humanitaires les plus graves aujourd’hui dans le monde. MSF déplore de ne pouvoir accéder à un plus grand nombre de patients, pour des raisons de sécurité. MSF redit son indignation face à l’attaque perpétrée à Kismayo, qui était, semble-t-il, ciblée contre des travailleurs humanitaires.

MSF travaille sans interruption en Somalie depuis plus de 16 ans et fournit actuellement des soins médicaux dans onze régions du pays.

En 2007, MSF a ouvert plusieurs projets pour répondre aux énormes besoins médicaux et humanitaires, liés au conflit.

Les équipes médicales ont effectué plus de 2 500 opérations chirurgicales, donné plus de 520.000 consultations et hospitalisé quelque 23 000 patients.

20/03/08 (B439) ALL AFRICA / Puntland : Le Ministre de l’énergie rejette une loi sur le Pétrole, qui serait une source de contestations possibles sur le territoire du Puntland. Somalia: Energy Minister Rejects Puntland Oil Law (En Anglais – Info lecteur)

Yusuf Ali – Djibouti

Mohamud Ali Salah, Somalia’s minerals and energy minister, has rejected a natural resources law that is being considered by the regional government of Puntland under a shroud of controversy.

A press statement Energy Minister Salah sent to Garowe Online detailed his position and the position of the UN-recognized Transitional Federal Government (TFG).

The Puntland regional government’s attempt to ratify an oil law is "unacceptable," the statement read, since the constitution states that "natural resources…are considered ‘national property’ and the TFG is the peoples’ caretaker authority."

On Wednesday, the Puntland Parliament voted on "The Oil and Minerals Law of Puntland State Government," with legislators deeply divided on the issue.

The government of Puntland President Mohamud "Adde" Muse has been locked in political tangle with the TFG since 2005, when Muse unilaterally signed an exploration agreement without regional parliament oversight or approval from the federal government.

Former Prime Minister Ali Mohamed Gedi, who resigned last October, vehemently opposed the Puntland leader’s efforts to enact a law legitimizing his deal with Australia-based Range Resources, Ltd. Gedi’s argument was that only the federal government has the constitutional authority to sign international agreements.

Energy Minister Salah’s press statement is the first clear indication regarding the issue of natural resources that has emerged from the current government of Prime Minister Nur "Adde" Hassan Hussein.

The Muse administration in Puntland is dealing with rising insecurity across the region, including human trafficking, kidnappings and piracy, and official corruption.

Government employees remain unpaid and members of the security forces have either quit or joined criminal gangs for survival.

The region is also currently undergoing a period of drought and is dependent on foreign humanitarian aid to feed some of its own citizens.

Although Somalia does not have any proven oil reserves, industry experts consider the troubled Horn of Africa country a "speculative bet," especially for risk-takers.

Somalia’s former dictator, Gen. Mohamed Siad Barre, signed legal deals in the 1980s with American and European firms to explore for oil in the country. But that effort was short-lived and ended in 1991 when clan warlords overthrew Barre and the country imploded.

20/03/08 (B439) ALL AFRICA : des insurgés contraignent des militaires éthiopiens à abandonner un camp militaire. Somalia: Insurgents Force Ethiopian Soldiers to Vacate Army Base (En Anglais – Info lecteur)

Heavy fighting erupted in the Somali capital early Wednesday morning after Islamist rebels attacked an Ethiopian army base in northern Mogadishu, our correspondent reported.

At least six people – three Ethiopian soldiers and three insurgents – have been confirmed dead during the battle, which lasted for nearly five hours, according to witnesses.

More than 10 civilians were wounded during the onslaught. Locals who live in and around Mogadishu’s livestock market in Huriwa district said they could not leave their homes during the battle.

Ethiopian troops stationed at the Maslah army camp spread into the livestock market and were reportedly moving equipment and other military materials to the ex-pasta factory when they came under gunfire.

The fighting started off slowly, but gradually strengthened as more insurgents joined the battle and Ethiopian soldiers left their barracks at the former pasta factory base to reinforce troops at Maslah.

The Ethiopian army used tanks against insurgents who used mortars and rockets during the battle. Several shells hit neighborhoods but casualties could not be confirmed yet.

Military sources in Mogadishu tell Garowe Online that the Ethiopian troops stationed at the Maslah camp were being relocated to the pasta factory, citing logistical difficulties that impacted the supply route.

The latest reports indicate that Islamist gunmen had successfully captured Maslah camp after the Ethiopian troops withdrew towards the ex-pasta factory.

A bloody insurgency has gripped Mogadishu since January 2007 when Ethiopian troops helped install the UN-backed Transitional Federal Government in the Somali capital.

Thousands of people have been killed and more than half a million civilians displaced from their homes in Mogadishu since, according to human rights groups.

20/03/08 (B439) IRIN (ONU) / L’AFRICOM, une force à vocation militaire, mais pas humanitaire (Info lectrice)

WASHINGTON, 18 mars 2008 (IRIN) – Lors d’un important compte-rendu devant le
Congrès, le 13 mars, le général William « Kip » Ward, commandant en chef de
l’AFRICOM, le commandement régional américain pour l’Afrique, a, au cours
d’une séance de remarques préliminaires de quatre minutes trente, consacré
quinze secondes aux missions humanitaires éventuelles que l’AFRICOM pourrait
être amenée à remplir.

Plutôt axées sur l’entraînement militaire, le renforcement de la sécurité et
la lutte contre le terrorisme, ses remarques contrastaient nettement avec
l’annonce, faite il y a un an par les autorités américaines, et selon
laquelle l’AFRICOM concentrerait ses opérations sur l’aide humanitaire. Des
informations qui avaient suscité des réactions de la part de bon nombre
d’organisations humanitaires, inquiètes à l’idée que l’implication de
l’armée américaine dans le domaine de l’action humanitaire puisse porter
atteinte à leur neutralité.

« Nos forces soutiennent également les opérations humanitaires. Les
programmes de l’armée américaine viennent en appui de l’action de l’Agence
américaine pour le développement international [USAID] », a déclaré le
général Ward devant la Commission des forces armées de la Chambre des
représentants américains. Les forces armées américaines ont également mené
des opérations de déminage et encouragé la mise en ouvre de programmes de
sensibilisation au VIH/SIDA au sein de certaines armées africaines, a-t-il
ajouté.

Malgré le changement d’objectif, bon nombre d’ONG restent plutôt sceptiques
quant à la dimension humanitaire que pourrait avoir la mission de l’AFRICOM.

Linda Poteat, directrice des programmes de gestion des catastrophes au sein
d’InterAction, un consortium d’organisations à but non-lucratif, basé aux
Etats-Unis, a indiqué qu’elle attendait encore de savoir quel était le
mandat exact de l’AFRICOM, soulignant que l’énoncé des objectifs de la force
américaine n’avait toujours pas été communiqué.

Quant à Jim Bishop, président du service des politiques et pratiques
humanitaires à InterAction, il a eu de longs entretiens avec les autorités
américaines sur le mandat de l’AFRICOM. Le mois dernier, il a affirmé que le
commandement de l’AFRICOM maintenait qu’il allait s’engager dans des
opérations qui relevaient plus des compétences des agences civiles du
gouvernement américain et des ONG.

« L’image que doit présenter l’Amérique à ceux qui ont besoin de
développement économique et d’une aide humanitaire devrait être celle d’un
travailleur humanitaire coiffé d’une casquette de baseball, plutôt que celle
d’un soldat ou d’un marine portant un casque », a expliqué M. Bishop à IRIN,
après un débat officiel sur la militarisation de l’aide devant la Commission
des Relations extérieures du Sénat, en février.

Changement de priorité

Selon J. Stephen Morrison, directeur du programme Afrique au Centre des études stratégiques et internationales (CSIS) et co-auteur du récent rapport
du CSIS sur l’AFRICOM, il y a un changement de priorité.

« Ils n’ont pas abandonné l’idée selon laquelle l’armée américaine a
sûrement des capacités opérationnelles spécifiques qui peuvent être
exploitées dans les domaines de la santé publique et des secours
d’urgence ».

« Ce qu’ils suggèrent est [.] qu’ils ne veulent en aucune façon être perçus
comme une force cherchant à se substituer aux organisations civiles ou à
usurper le rôle de ces dernières dans les opérations humanitaires ou de
développement. Ils veulent recentrer une bonne partie de leurs ressources
sur le type de partenariats sécuritaires bilatéraux qu’ils maîtrisent mieux
et qui correspond à leur principale vocation », a-t-il ajouté.

Depuis que l’AFRICOM a été lancé et qu’on en a fait un commandement
militaire américain spécifique à un continent autrefois partagé entre le
commandement de l’Europe, le commandement central et le commandement du
Pacifique, l’accent mis sur sa vocation humanitaire et développementale a
suscité bien des inquiétudes. Le nouveau commandement militaire compte plus
de diplomates et d’experts humanitaires que les autres Etats-majors de
l’armée américaine.

Le mois dernier, Mme l’ambassadeur Mary Yates, adjointe au commandant des
opérations civiles et militaires de l’AFRICOM, a expliqué à IRIN que dans
les Etats-majors, la nouvelle structure était plus préoccupée par la
planification des opérations et de la logistique.

« Nous sommes en train de changer notre organisation parce que nous pensons
que grâce à cette nouvelle structure, nous serons plus opérationnels sur le
continent », a-t-elle affirmé, ajoutant que certaines incompréhensions
avaient pu se développer lors des premières étapes de la planification.

« Nous allons certainement avoir un rôle de soutien aux programmes
humanitaires et d’aide au développement déjà [en cours] d’exécution sur le
continent », a-t-elle indiqué, tout en soulignant que la plupart des
programmes de développement étaient menés par l’USAID et les organisations
non-gouvernementales (ONG) partenaires. « Nous continuerons simplement à
apporter notre soutien aux actions qu’ils mènent déjà sur le terrain »,
a-t-elle ajouté.

Comme exemple de scénario d’intervention humanitaire, Mme Yates a cité le
cas de catastrophes naturelles où des experts civils des Etats-majors
peuvent planifier plus efficacement les interventions et la logistique.
L’armée américaine peut se prévaloir d’une longue expérience en matière
d’aide humanitaire dans ce type de situations, comme cela a été démontré
lors du tsunami de 2004, qui a ravagé certains pays de l’Océan indien.

Une aide aux ONG

Comme autre exemple d’interventions, Mme Yates a cité l’opération médicale
humanitaire menée à bord d’un bâtiment de la marine américaine et qui a
permis de soigner quelque 2 000 personnes par jour au Ghana. De tels
programmes, espère-t-elle, pourraient être multipliés en dépêchant auprès de
l’AFRICOM le personnel du département des services sociaux et de santé ou
des Centres de contrôle et de prévention des maladies.

Le général Ward a fait référence à ce projet au cours de son audition devant
la Commission, soulignant que l’ONG Project Hope « participait [déjà] à
l’opération humanitaire lorsque nous sommes intervenus et aidait le pays
d’accueil en couvrant ses besoins médicaux », qualifiant ce système de «
mélange des puissances douces avec ce que nous faisons, nous ».

Pour Project Hope, l’aide de l’armée américaine est perçue comme une
occasion à saisir. Pour d’autres ONG en revanche, ce « mélange des
puissances douces [et dures] » est précisément un sujet de préoccupation car
localement les populations peuvent confondre les rôles de l’armée et des
humanitaires.

Selon M. Bishop d’InterAction, l’AFRICOM ne doit s’engager dans des actions
humanitaires que « s’il est le prestataire de dernier recours, mais doit
éviter toute implication dans les opérations d’aide au développement. Nous
pensons que son rôle de soutien se justifie en matière d’aide humanitaire,
mais pas dans le domaine de l’aide au développement. Ce n’est pas de son
ressort, il n’a aucun avantage concurrentiel et a très peu d’expérience dans
ce domaine », a-t-il souligné.

A la suite des déclarations du général Ward, M. Morrison du CSIS a affirmé
qu’en cas de catastrophe naturelle, le commandement pourrait être en mesure
d’offrir des services exclusifs.

« Dans le cas d’une situation urgente et grave, nécessitant une intervention
rapide dans un contexte instable, l’armée à des capacités opérationnelles
spécifiques. Les ONG le reconnaissent et peuvent bénéficier de cette
rapidité d’action et de la couverture sécuritaire que ce type d’opérations
suppose », a-t-il fait remarquer.

« Je pense que ce que les ONG ne veulent pas, c’est voir l’armée jouer les
premiers rôles dans des situations plus stables, où les organisations
civiles devraient plutôt apparaître en première ligne [.] Je pense que cela
amène à s’interroger sur les conditions générales dans lesquelles l’armée
interviendra et sur le type de partenariats qu’il faut établir avec elle »,
a-t-il indiqué.

19/03/08 (B439) ADI : les médias de Guelleh (La Nation et l’ADI) réagissent au procès du 14 mars et ils se déchaînent avec la violence habituelle, confondant tout et n’importe quoi.

___________________________________ Note de l’ARDHD

Dans un article long, beaucoup trop long pour être honnête, l’ADI et La Nation se déchaînent après l’audience du 14 mars, alors même que l’on ne connaît pas encore le verdict (27 mars)

Beaucoup d’experts nous affirment que seul Djama Grandes oreilles aurait pu écrire cet article. Peu importe d’ailleurs.

Alors qu’ils ont donné un consentement officiel (peut-être par erreur, mais ils l’ont fait) pour être jugés en France, voilà que l’on remet le couvert sur la partialité de la Justice française. C’est tout simplement stupide ! Ou bien on conteste la Justice française, mais on ne lui demande pas de vous juger, ou bien on demande à être jugé, mais on s’interdit de contester sa légitimité. On a l’impression que Djama et Hassan veulent le beurre, l’argent du beurre et le sourire de la crémière !!!


Ali Iftin et Mohamed Alhoumekani en discussion avec Arnaud Montebourg dans le couloir

L’article présente des faits qui sont faux : par exemple le fait que les deux témoins étaient absents. Les photos ont été publiés sur le site ! Ils ont répondu présents à l’appel du Président

Les absents, ce sont les deux prévenus, dont la présence était indispensable ….

Face à cette longue diatribe contre la Justice française, la puissance coloniale (on ressort toujours les vieux arguments), il n’y a pas grand chose à dire ….

Seulement que l’affaire touche Haramous et particulièrement Guelleh, qui sait que si la subornation est confirmée par la Cour de Versailles, ce sera un indice de plus pour son implication possible dans l’assassinat du Juge Borrel, car on ne suborne pas des témoins, en leur offrant 3 millions d’Euros quand on a aucune raison de le faire.

C’est cela qui dérange Guelleh au plus haut point !!! Alors tout est bon … Mais qui cet article pourra-t-il convaincre, en dehors qui sont les obligés du régime par intérêt financier ou par peur du Chef mafieux ?

________________________________________ Extrait ADI

18/03/2008 – (Affaire Borrel) Versailles : le comble du ridicule

Assurément, Hassan Saïd et Djama Souleiman avaient quelques raisons de douter de l’impartialité de la justice de l’ancienne puissance coloniale en refusant de comparaître à la comédie judiciaire qui a eu lieu à l’audience du Tribunal Correctionnel de Versailles où ils étaient jugés les 13 et 14 mars dernier sous le prétexte fallacieux de subornation de témoins.

En effet, c’est dans une ambiance surréaliste ou les deux prétendus « témoins-victimes », Alhoumekani et Iftin n’avaient même pas daigné se présenter à l’audience que les avocats de Mme Borrel et du député Montebourg, présentés curieusement comme « victimes par procuration » ont tenté d’embrouiller le Tribunal avec des arguments juridiques totalement inopérants pour exiger la condamnation du Chef de la Sécurité Nationale et du Procureur Général de Djibouti.

Pourtant, les accusations proférées lors de ces deux jours d’audience à Versailles contre les deux responsables Djiboutiens n’ont aucun fondement matériel et juridique.

Une succession d’actes judiciaires pris en violation des règles élémentaires du droit pénal français a permis la tenue du procès de Versailles qui est véritablement une honte de l’avis même de quelques rares magistrats français qui tiennent encore tête au rouleau compresseur d’un système judiciaire français corporatiste.

Mais de quoi s’agissait-il ?

Le 29 novembre 2002, Mme Borrel déposait une plainte avec constitution de partie civile pour « subornation de témoins ainsi que tous autres délits que l’instruction pourrait le cas échéant révéler » ; les faits dénoncés étaient que Mme Morrachini aurait tenu «des propos d’intimidation en vue d’obtenir la rétractation du témoignage de Alhoumekani ; que le procureur de la République de Djibouti aurait fait le déplacement à Bruxelles afin d’obtenir la rétractation de ce même témoignage ; que dans le cadre d’une émission de « 90 minutes » sur Canal+, émission non diffusée au moment de la plainte, le capitaine Iftin aurait été amené à rédiger un faux témoignage le 23 novembre 1999 pour discréditer le témoignage de Alhoumekani à la demande de Hassan Said ; enfin que Maître Alain Martinet, également mis en examen pour le même motif, avait conseillé Iftin de faire d’abord un témoignage sous serment devant notaire et ensuite devant le juge Morrachini le 5mars 2000.

Contre toute attente et en violation flagrante du code de procédure pénale français, le procureur de la République de Versailles décidait sur la base uniquement de la curieuse plainte de Mme Borrel, l’ouverture d’une information judiciaire du chef de subornation de témoins sans précision concernant les circonstances de temps et de lieu, l’identité des personnes mises en causes et les faits visés.

Force est de constater que le Parquet Général de Versailles, conscient non seulement de la « fragilité » du réquisitoire du procureur de la République mais aussi et surtout de la nullité de la plainte de Mme Borrel, considéra néanmoins que seule Madame Morrachini était mise en cause par cette plainte puisque par lettre du 6 mars 2003, ce dernier estimait que la plainte avait pour unique objet « de mettre en cause le juge d’instruction Morrachini ».

En effet, la plainte de Mme Borrel ne précisait à l’encontre de Djama Souleiman et de Hassan Said, aucun fait de nature à caractériser les éléments constitutifs du délit de subornation de témoins, à savoir promesses, offres, pressions, menaces ou voie de fait.

Or, la plainte déposée par Mme Borrel aurait dû normalement être déclarée nulle et de nul effet non seulement à l’égard de Mme Morrachini mais aussi à l’égard de MM. Hassan Said et Djama Souleiman si les magistrats français n’avaient pas été soumis à la pression des syndicats de magistrats et au terrorisme médiatique qui entoure l’affaire Borrel.

En effet, les faits dénoncés par Mme Borrel de par la rédaction même de sa plainte concernait des faits commis par des étrangers (Hassan Said et Djama Souleiman étant de nationalité djiboutienne, donc étrangers au regard de la loi française).

Les victimes supposées de cette infraction étaient Alhoulmekani et Iftin, également de nationalité djiboutienne, en tout cas étrangers au regard du droit français).

Les faits allégués selon Mme Borrel s’étaient déroulés à Djibouti et à Bruxelles c’est-à-dire à l’étranger. Il résulte donc du code pénal français que la France n’a pas compétence pour connaître de la poursuite des délits commis à l’étranger par des étrangers

De plus, à supposer sérieuse la mise en cause de Mme Morrachini, qui a d’ailleurs bénéficié d’un non-lieu au même titre que maître Martinet, s’agissant d’un délit commis à l’étranger par un citoyen français, le code pénal français dispose que la poursuite ne peut être exercée qu’à la requête du ministère public (et non à l’initiative de Mme Borrel) et doit être précédée d’une dénonciation officielle par l’autorité du pays où le fait a été commis ou d’une plainte de la victime.

S’agissant de la plainte de Mme Borrel, aucun des magistrats de Versailles n’aura le courage de rappeler à celle-ci elle-même magistrate l’obligation de respecter le code pénal français ; aucun magistrat n’osera questionner Mme Borrel sur sa qualité à agir ; cette dernière ne pouvant se prévaloir d’un préjudice direct et immédiat, au lieu et place de Alhoumekani et Iftin « victimes supposées » de la subornation de témoins !

C’est cette étonnante compétence universelle que la justice française a décidé de s’arroger dans ce procès de Versailles et qui est contraire au droit international que la République de Djibouti a dénoncé à la barre de la Cour Internationale de Justice en janvier 2008.

C’est cette même attitude raciste de la justice française que Maître Francis Szpiner, avocat de Hassan Said et de Djama Souleiman, a stigmatisé le 14 mars dernier à la barre du Tribunal Correctionnel de Versailles en soulevant les nullités de la procédure avant toute défense au fond.

« Où sont-elles, les prétendues victimes de la subordination de témoins », lança-t-il au Tribunal sous le regard haineux de Mme Borrel et du député Montebourg, « Mme Borrel et M Montebourg ne peuvent pas être considérés comme victimes dans ce dossier au regard de la loi et de la jurisprudence française, leur constitution de partie civile doit être déclarée irrecevable », précisait-il.

Mais conscients de la finitude humaine du juge et en particulier dans l’affaire Borrel à cause de la pression des syndicats des magistrats et de la légende entretenue par les médias français autour de l’évanescente thèse de l’assassinat de Bernard Borrel, Maître Szpiner a mis les juges de Versailles devant leurs responsabilités : « il ne saurait y avoir en France deux jurisprudences, une pour les Djiboutiens, une pour les ressortissants français ».

Maître Szpiner rappela alors au Tribunal que dans une affaire similaire où deux ressortissants Djiboutiens dont Hassan Said avaient saisi la justice française pour faux témoignage et complicité contre Alhoumekani, un autre juge français, Baudoin Thouvenot avait rendu le 11 février 2002 une ordonnance de non-lieu.

Le juge Thouvenot rappelait que l’infraction dénoncée par les parties civiles Djiboutiennes (à savoir le témoignage mensonger de Alhoumekani en Belgique versé au dossier de l’instruction de Paris) avait été commise en Belgique par un ressortissant djiboutien au préjudice de deux de ses compatriotes et que les juridictions françaises étaient en conséquence incompétentes pour en connaître.

Après un appel des parties civiles djiboutiennes, la Cour d’Appel de Paris confirmait l’ordonnance du juge Thouvenot en estimant que la justice française n’était pas compétente pour connaître de l’infraction de faux témoignage contre Alhoumekani commise par un étranger, en territoire étranger, au préjudice d’autres étrangers et même si ce témoignage a été versé dans une procédure instruite en France.

A quelle nécessité profonde devrait alors obéir ce double standard de la justice française ?

Enfonçant encore un peu plus l’accusation fantaisiste de subornation de témoins, Maître Szpiner rappelle une autre jurisprudence constante de la plus Haute juridiction française, la Cour de Cassation qui précise que le délit de subornation de témoin est un délit instantané dont la prescription commence à courir dès le jour où ont commencé les actes incriminés.

« A supposer que l’on puisse accorder du crédit à Iftin, les faits reprochés à M Hassan Said consistent dans l’établissement d’un document rédigé de la main de Iftin et légalisé sur les conseils de Maître Martinet par un notaire de Djibouti le 23 novembre 1999 », explique Maître Szpiner.

En conséquence, précise Maître Szpiner, « les faits reprochés au Chef de la Sécurité Nationale de la République de Djibouti, M Hassan Said étaient prescrits le 24 novembre 2002 alors que la plainte qui a mis en mouvement l’action publique dans cette affaire a été déposée le 29 novembre 2002 ; dès lors le Tribunal est non seulement incompétent mais de surcroît les faits sont prescrits ! »

Par ailleurs, Maître Szpiner rappela au Tribunal qu’en ce qui concerne les faits reprochés au Procureur Général de Djibouti, M. Djama Souleiman, le juge d’instruction M Thierry Bellancourt avait écrit que « les éléments recueillis n’apparaissent pas susceptibles de caractériser la subornation de témoins en ce qui concerne M Djama Souleiman » et que dès lors l’infraction n’était pas caractérisée à l’égard de ce dernier ; l’avocat lisait aussi à la barre du Tribunal une ordonnance du 11 août 2006 par laquelle le juge d’instruction Bellancourt expliquait : « il n’apparaît pas en l’état, que les charges suffisantes soient réunies à l’encontre des intéressés permettant de fonder une mise en examen ! »

Et Maître Szpiner de se demander si des violations aussi flagrantes du droit pénal français auraient pu perdurer si longtemps si Hassan Said et Djama Souleiman étaient des citoyens français !

Assurément pas, sommes-nous tentés de répondre au brillant avocat parisien.

En tout cas il est certain que ni la Cour d’Appel de Versailles ni aucune autre juridiction française n’aurait osé décerner des mandats d’arrêts contre des personnes qui refusent de répondre à une convocation, sur la seule demande d’une partie civile et contre l’avis du procureur et du juge d’instruction comme cela a été le cas en ce qui concerne le Chef de la Sécurité Nationale et le Procureur Général de Djibouti.

En effet, lorsque Mrs Hassan Said et Djama Souleiman refusent de répondre aux convocations du juge d’instruction établies en violation de la Convention judiciaire entre la France et Djibouti, Mme Borrel en sa qualité de partie civile (ce qui est déjà irrégulier en soi) demande par lettre du 20 janvier 2005 au juge d’instruction Bellancourt de décerner des mandats d’arrêts contre les deux responsables Djiboutiens.

Aussi bien le procureur de la République que le juge d’instruction déclarent irrecevable la demande de Mme Borrel par une ordonnance motivée du 18 février 2005, au motif tout simplement que le code de procédure pénale français (comme celui djiboutien) interdit à une partie civile de solliciter une telle mesure de sûreté.

Mme Borrel fait appel devant la Cour d’Appel de Versailles et par réquisitions en date du 9 mars 2005 le Procureur Général de Versailles demandait à la Cour d’Appel de rejeter la demande de Mme Borrel et de confirmer l’ordonnance du juge.

Contre toute attente et en violation du code de procédure pénale français, contre l’avis du juge d’instruction et du parquet, la Cour d’Appel de Versailles estimait que dorénavant le code de procédure pénale français donnait à une partie civile la possibilité de demander la délivrance d’un mandat d’arrêt en vue de procéder à l’audition d’une personne mise en cause et cela malgré l’avis contraire du procureur et du juge d’instruction !

Une telle décision aurait-elle été concevable si Hassan Said et Djama Souleiman avaient été des citoyens français ?

La délivrance des mandats d’arrêt contre les deux hauts responsables Djiboutiens démontre le climat de gangstérisme judiciaire dans lequel la magistrature française juge l’affaire Borrel.

Maître Szpiner regrette ce « climat malsain où certains magistrats ont malheureusement du mal à dissocier l’intoxication médiatique autour de l’affaire Borrel de la rigueur de l’analyse juridique ; aucune partie civile n’a bénéficié à ce point de la connivence d’une partie de la magistrature française et rarement la vérité judiciaire n’a été à ce point dépendante des syndicats professionnels de magistrats et des médias parisiens naturellement condescendants à l’égard de l’Afrique ! »

Pour que l’infraction de subornation de témoin soit juridiquement caractérisée, il aurait fallu qu’AlHoumeikani et Iftin prouvent les déclarations fantaisistes qu’ils ont soutenues uniquement dans le but d’obtenir l’asile politique en Belgique.

Ces deux témoins providentiels pour la partie civile appuie la thèse de l’assassinat en affirmant : « qu’une réunion aurait eu lieu dans les jardins du Palais présidentiel à Djibouti, le 19 Octobre 1995 entre Ismaïl Omar, Hassan Saïd, Mahdi Cheik , Awaleh Guelleh, Adouani Hamoudi et Alain Romani ».

Plusieurs juges d’instruction de Paris sont venus enquêter jusqu’à l’intérieur du Palais présidentiel de Djibouti. Les conclusions de ces magistrats ont été sans équivoque : cette réunion n’a jamais eu lieu.

Alain Romani était en France le jour de cette fameuse réunion, Awaleh Guelleh et Adouani Hamouda quant à eux, ils étaient en prison à Djibouti.

Par conséquent, cette fameuse réunion est une pure invention de Mohamed Saleh Al Houmeikani et d’Ali Abdillahi Iftin.

Pire encore pour Mme Borrel et les magistrats français qui militent pour elle, les récentes expertises génétiques ordonnées par la juge Sophie-Clément afin de comparer l’ADN de Adouani et celui retrouvé sur le short de Bernard Borrel se sont révélées négatives : pourtant Adouani était présenté comme l’assassin de Bernard Borrel !

Dans ces conditions, pourquoi Hassan Saïd et Djama Souleiman auraient-ils besoin de faire pression sur ces deux malheureux menteurs ?

D’ailleurs, à la suite d’une plainte pénale déposée le 2 janvier 2007 par M Alain Romani du Chef de diffamation publique contre Mme Elizabeth Borrel et M Bernard Nicolas à l’occasion de la parution de leur ouvrage conjoint « un juge assassiné », Mme Ducos, juge d’instruction au Tribunal de Grande Instance de Paris a renvoyé Mme Borrel et M Nicolas pour diffamation publique devant le Tribunal Correctionnel de Paris ; c’est dire que les accusations de subornation de témoins contre le Chef de la Sécurité Nationale et le Procureur Général de Djibouti sont totalement fantaisistes.

C’est bien la première fois qu’un juge français a osé poursuivre Mme Borrel, elle-même magistrate, qui a bénéficié depuis 13 ans d’une impunité de fait grâce à la connivence de la magistrature française ; le soutien aveugle de la magistrature française à la cause immorale de Mme Borrel devient criminel lorsqu’il a pour but, comme c’est le cas du procès de Versailles, de condamner des innocents !

Par ailleurs, paradoxalement depuis 2006 le parquet de Paris et le juge d’instruction Sophie-Clément semblent discréditer les témoignages de Alhoumekani et de Iftin puisqu’ils considèrent que la thèse de l’assassinat est uniquement fondée sur les expertises médico-légales et non pas sur ces témoignages rocambolesques ; c’est dire que là aussi le procès de Versailles est grotesque !

Mme Borrel et la justice française, faute d’établir la thèse de l’assassinat de Bernard Borrel, fabriquent des procédures parallèles par rapport à ce dossier principal désespérément vide dans le seul but de discréditer les Autorités Djiboutiennes.

Ce procès de Versailles est un véritable scandale judiciaire où s’enchevêtrent dans un halo nauséabond les intrigues d’une magistrature française corporatiste acquise aux mensonges de Mme Borrel, les clichés racistes des médias et un Etat français rappelant son passé colonial ou celui de Vichy ; un Etat français décidé à imposer « sa vérité » dans la mort de Bernard Borrel ; une vérité destinée à accabler les Autorités Djiboutiennes pour occulter la véritable raison de la mort du malheureux conseiller technique français mais à camoufler ses propres crimes : les crimes odieux commis par les hommes d’église, les diplomates, les militaires et les hommes de loi français à Djibouti au préjudice de pauvres enfants de la rue : les crimes pédophiles.

Le silence pesant et inquiétant que le Gouvernement Français a imposé aux rares journalistes français qui ont osé dénoncer ces crimes pédophiles commis par des Français et qui éclairent désormais la mort de Bernard Borrel est révélateur de la volonté de l’Etat Français de garder enfouis à jamais des secrets inavouables…et de laisser croire à une opinion publique incrédule à la comédie jouée par une veuve immorale, une magistrature corporatiste et des médias ouvertement racistes.

Mais jusqu’à quand ?

Jusqu’à quand l’ancienne puissance coloniale tentera-t-elle de maintenir des hommes libres en esclavage ?

19/03/08 (B439) AFP : Somalie: 8 morts, dont 3 soldats éthiopiens, dans des combats à Mogadiscio

MOGADISCIO (AFP) – mercredi 19 mars 2008 – 15h27 – Au moins huit personnes, dont trois soldats éthiopiens et deux civils, ont été tuées mercredi dans des combats dans une banlieue du nord de Mogadiscio, ont rapporté des témoins.
"J’ai été témoin de la mort de trois soldats éthiopiens. Ils ont été tués par balles après être tombés dans une embuscade", a rapporté à l’AFP un habitant, Ali Dhaqane.

"J’ai été obligé de quitter le quartier à cause de l’intensité des accrochages. L’embuscade était menée par des assaillants somaliens lourdement armés", a-t-il ajouté.

Ces incidents se sont déroulés à Suqaholha, dans la banlieue de nord de Mogadiscio.

Des responsables de l’armée éthiopienne n’étaient pas joignables dans l’immédiat pour commenter ces informations.

Un autre témoin contacté par l’AFP a confirmé la mort des trois militaires éthiopiens.

Mohamed Abdi Mohamud, un autre habitant, a de son côté indiqué que deux civils avaient été tués par des balles perdues dans les affrontements.

"Une femme et un homme ont été tués par des balles perdues. L’homme est décédé sur place et la femme a succombé lors de son transport à l’hôpital", a indiqué M. Mohamud.

Un autre témoin a fait également état d’au moins huit morts dans ces violences, indiquant que trois insurgés avaient aussi été tués.

La Somalie est en guerre civile depuis 1991 et la chute du président Mohamed Siad Barre.

Sa capitale Mogadiscio est le théâtre d’attaques meurtrières constantes depuis la débâcle, en décembre 2006-janvier 2007, des islamistes qui ont perdu les régions sous leur contrôle dans le sud et le centre du pays, après une offensive des forces éthiopiennes venues soutenir le gouvernement de transition somalien.

Ces attaques, dirigées par la mouvance islamiste, visent essentiellement les troupes éthiopiennes, les forces de sécurité somaliennes, les troupes de l’Union africaine (UA) et des responsables gouvernementaux.

19/03/08 (B439) BBC : Somalie : des soldats de l’ONU envisagés.

Dans un rapport sur la Somalie, Ban Ki-moon propose quatre scénarios, parmi lesquels l’envoi de plusieurs milliers de casques bleus.

Cela permettrait le départ des troupes éthiopiennes qui, pour l’instant, sont presque seules pour soutenir le gouvernement de transition contre les groupes armés.

Faute de moyens, l’Union africaine n’est pas parvenu à réunir et à déployer les troupes promises.

Les quatre options recensées par le rapport pourraient intervenir successivement pour aboutir, à terme, au déploiement d’une mission de l’ONU comprenant vingt-sept mille soldats et mille cinq cents policiers.

Le premier scénario est, en fait, la situation actuelle : l’ONU s’efforce de promouvoir un dialogue politique, relocalisant des employés basés à Nairobi vers la Somalie.

Par ailleurs, une force maritime peut être envisagée pour protéger les navires affrétés par l’ONU, l’Union africaine et les organisations humanitaires.

Deuxième scénario : l’ONU renforce sa présence à Mogadiscio mais cela, souligne le rapport, nécessite qu’entre 60 et 70% de l’opposition somalienne accepte de soutenir le dialogue et que la sécurité s’améliore.

Troisième scénario : l’opposition accepte de mettre en oeuvre un code de bonne conduite sur l’utilisation des armes et la signature d’un large accord politique permet le départ des troupes éthiopiennes et leur remplacement par des casques bleus.

Selon Ban Ki-Moon, huit mille soldats et policiers, bien équipés et entrainés pour des opérations anti-guérilla, seraient nécessaires initialement.

Quatrième scénario : 70% de l’opposition renonce à la violence, dépose les armes et soutient le déploiement d’une mission de l’ONU.

Dans ce cas, vingt-huit mille cinq cents hommes (soldats et policiers) pourraient être envoyés en Somalie.

A chaque étape, des conditions politiques et de sécurité doivent être remplies, le déploiement de casques bleus n’est donc pas imminent.

Néanmoins, le secrétaire général affirme qu’il y a, en ce moment, un occasion à saisir de ramener la paix en Somalie.

Le conseil de sécurité de l’ONU doit discuter demain de ce rapport.

En décembre, ce sont les pays membres qui ont demandé à Ban Ki-moon de commencer à préparer le déploiement éventuel d’une force en Somalie.

Selon l’agence de presse, Associated Press, le secrétaire général de l’ONU avait rejeté une telle requête six mois plus tôt.

Reste à voir si cette évolution augure d’un changement de stratégie.

19/03/08 (B439) Radio-Trottoir : FLASH INFO (Urgent) Flash info. « Répétition générale » avant la vaste répression.

De sources concordantes, Haramous aurait décidé une opération de rafles gigantesques uniquement organisées et opérées par la Garde Présidentielle.

Une circulaire Présidentielle serait en cours de rédaction.

Seuls les bérets rouges seront habilités durant 48 Heures non stop, de procéder à des rafles non seulement dans les rues mais aussi maison par maison.

Les Islamistes ont-il déjà traversé le pont fictif Obock-Yémen ?

Après la journée : « Bureau de vote déserte », du 10 février 2008, faut-il s’attendre à « Djibouti ville déserte », après que des dizaines de milliers de personnes seront déplacées ou expulsées ?

Dans l’immédiat, IOG considère que la Police est devenue trop molle et inefficace depuis l’assassinat du Général Yacin Yabeh.

Selon des observateurs, la FNP est devenue la bête noire d’Haramous, et les policiers sont en fait « mal loti » financièrement parlant.

Quant à l’Armée, sauf la Garde Républicaine, les bruits de bottes des mobilisés se généralisent.

La contamination est presque générale, si d’ici le 31 mars les promesses de revalorisation des salaires et des avantages en nature ne se concrétisent pas alors çà va chauffer.

La répression risque d’être cette fois très sanglante.

La peur commence à lourdement planer sur Djibouti ville.