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11/06/08 (B451) XINHUA : Somalie: trois policiers tués par des rebelles à Mogadiscio

MOGADISCIO, 10 juin (Xinhua) — Trois policiers somaliens ont été tués et un nombre inconnu d’autres ont été blessés lorsque des combattants islamistes ont brièvement pris le contrôle d’un poste de police et de la maison du commissaire du district de Karan dans le nord de la capitale somalienne Mogadiscio, ont indiqué mardi des témoins.

Cet incident intervient un jour après la signature d’un accord de cessez-le-feu entre le gouvernement de transition somalien et une faction de l’opposition à Djibouti. Cet accord a été pourtant rejeté par les autres membres de l’Alliance pour une nouvelle libération de la Somalie (ARS), coalition de l’opposition dominée par les islamistes.

Les insurgés somaliens attaquent régulièrement des cibles de l’armée éthiopienne et du gouvernement somalien, telles que postes de police, points de contrôle militaires, les contrôlant brièvement, saisissant des armes et libérant des prisonniers.

Le gouvernement de transition somalien et des leaders de l’opposition ont signé lundi à Djibouti un accord de cessation des hostilités après des semaines de négociations indirectes sous l’égide des Nations Unies. Les deux parties se sont mises d’accord sur une trêve renouvelable de 90 jours qui prendra effet dans l’ensemble de la nation de la Corne d’Afrique.

La présence de l’armée éthiopienne, arrivée en Somalie fin 2006 pour aider le gouvernement de transition, était l’objet de disputes entre les deux parties.

Les négociations avec le gouvernement de transition ont divisé l’ARS en deux factions dont la plus radicale s’oppose à toute négociation avec le gouvernement tant que l’armée éthiopienne sera présente.

La Somalie est dépourvue de gouvernement central fort depuis la chute de l’ancien dirigeant Mohamed Siad Barré en 1991.

11/06/08 (B451) Conflit à la frontière érythréenne. Informations de nos correspondants.

Selon des informations fiables, il y aurait eu beaucoup de blessés au cours de l’accrochage de mardi.

Nombreux ont été rapatriés sur l’hôpital Bouffard des Armées Françaises.

Les familles des militaires Djiboutiens attendent en silence devant l’hôpital pour savoir si leurs maris figurent parmi les blessés.

Selon IOG, l’Erythrée a commencé son attaque du territoire.

De l’autre côté, les armées Éthiopiennes sont arrivées à Daounle près de la frontière entre Djibouti et l’ Ethiopie.

11/06/08 (B451) XINHUA : Un chef de l’opposition somalienne rejette l’accord de paix

Cheikh Hassan Dahir Aweys, chef spirituel de l’ancienne Union des tribunaux islamiques et aujourd’hui membre de la principale coalition de l’opposition, a rejeté l’accord signé lundi entre le gouvernement de transition somalien et l’opposition à Djibouti, ont rapporté mardi les médias locaux.

Aweys a dit sur la radio locale Shabelle par téléphone depuis Asmara, capitale de l’Erythrée, qu’il s’opposait à cet accord entre le gouvernement et certains responsables de l’Alliance pour une nouvelle libération de la Somalie (ARS), dont il est membre.

« Les négociations ont abouti à ce contre quoi nous mettons les Somaliens en garde depuis le début », a déclaré Aweys, ajoutant :  » Le jihad va continuer, nous ne reconnaîtrons pas ce qu’ils disent avoir réalisé ».

Il a appelé les Somaliens à ne pas soutenir cet accord de paix.

Le gouvernement somalien et des membres de l’ARS, présidée par cheikh Sharif Sheikh Sharif Ahmed, ont signé lundi la cessation des hostilités pendant 90 jours. L’accord prévoit aussi le retrait des troupes éthiopiennes et demande le déploiement de forces de maintien de la paix de l’ONU dans les 120 jours.

Les négociations avec le gouvernement de transition ont divisé l’ARS en deux factions et la ligne dure est opposée à toute négociation avec le gouvernement tant que l’armée éthiopienne sera en Somalie.

La Somalie est dépourvue de gouvernement central fort depuis la chute de l’ancien dirigeant somalien Mohamed Siyad Barre en 1991.

08/06/08 (B451) APA – Les discussions entre Somaliens à Djibouti suspendues, faute de compromis

Le Représentant Spécial de l’ONU pour la Somalie, M Ahmedou Ould Abdallah, a annoncé dimanche, au cours d’une conférence de presse, avoir pris la décision de clôturer les discussions entre Somaliens, « faute de compromis ».

Ces discussions ont regroupé des membres du Gouvernement de Fédéral de Transition somaliens et ceux issus de l’opposition dominée par les islamistes.

Le Représentant a indiqué que les deux parties sont d’accord sur le fond mais pas sur la formulation.

Il dit toutefois avoir noté une certaine évolution dans les discussions sur les quatre thèmes traités à l’issue des ces pourparlers à savoir « Accès de l’aide humanitaire aux populations, Cessation des violences armées, Reconstruction et le Développement et enfin, Justice et Réconciliation ».

Ould Abdallah a en outre annoncé la mise sur pied d’un Comité de Suivi et de Coopération politique, chargé de la mise en œuvre d’un éventuel accord entre les deux parties.

Le Représentant Spécial de l’ONU qui a imputé cet échec aux parties somaliennes, a fait état d’obstacles psychologiques insurmontables, soulignant que «chaque camp veut le maximum alors que des compromis sont nécessaires pour diminuer la souffrance du peuple somalien».

Le Représentant Spécial a enfin indiqué qu’on ne pouvait pas prolonger indéfiniment la durée des négociations en raison « des contraintes budgétaires et morales ».

Aucune nouvelle date n’a été avancée pour la reprise des négociations.

09/06/08 (B451) Romandie News avec AFP : Somalie: trêve signée entre le gouvernement et l’opposition

Le gouvernement somalien et la principale coalition de l’opposition dominée par les islamistes en Somalie ont signé lundi un accord de cessation des hostilités lors de pourparlers menés sous l’égide de l’ONU à Djibouti, a indiqué une porte-parole des Nations unies.

« Ils ont signé un accord de cessation des hostilités parmi d’autres accords », a dit une porte-parole du représentant spécial du secrétaire général des Nations Unies pour la Somalie, Amehdou Ould Abdallah.

Le Premier ministre somalien Nur Hassan Hussein, son adjoint Abdi Salam représentaient le gouvernement, tandis que Sheikh Sharif Sheikh Sharif Ahmed et l’ancien président du Parlement Sharif Hassan Sheikh Aden, représentaient l’opposition islamiste lors de la cérémonie de signature.

Ces pourparlers se tiennent depuis le 12 mai à Djibouti – sous l’égide de l’ONU – entre le gouvernement de transition et l’opposition, regroupée au sein de l’Alliance pour une nouvelle libération de la Somalie (ARS, dominée par les islamistes).

08/06/08 (B451) APA SOMALILAND – Deux étrangers arrêtés par des soldats du Somaliland

Des soldats séparatistes du Somaliland, région Semi – autonome, ont interpellé samedi deux étrangers pris pour des topographes travaillant pour le compte d’une entreprise minière canadienne pour séjour illégal au Somaliland.

« Nos soldats ont capturé six personnes, dont quatre Somali et deux étrangers qui sont entrés illégalement sur notre territoire. Ils sont détenus au village de Las Qorey », a déclaré à la presse Abdulahi Ali Ibrahim, ministre de la défense du Somaliland, dans la capitale, Hargeisa.

Il a déclaré que les captifs étaient en provenance du Puntland voisin et effectuaient des études illégalement sur le territoire somalien.

Le Commissaire de district de Las Qorey, Yusuf Jama Dirir, a déclaré à APA que les captifs étaient originaires de Bossoso, une partie de la région sémi-autonome de Puntland et travaillaient au Somaliland.

Cependant, le ministre de la Défense du Puntland, Abdulahi Saed Samater, a indiqué que les étrangers en question étaient un Chinois et un Yéménite ainsi que quatre Somali, dont une femme. Il a déclaré qu’« ils étaient des pêcheurs ».

Le Somaliland s’est séparé de la Somalie en 1991 lorsque des seigneurs de la guerre ont utilisé leurs milices tribales pour renverser l’ancien président Mohamed Siad Barre avant de s’entre déchirer pour l’accession au pouvoir, conduisant à une guerre clanique permanente qui a causé la mort des plusieurs milliers personnes et le déplacement de millions d’autres. La région est depuis lors restée autonome.

10/06/08 (B451) AFP : Somalie: la trêve entre gouvernement et opposition contestée dès sa signature

MOGADISCIO (AFP) — Un des plus hauts responsables des islamistes somaliens a rejeté dès mardi l’accord de cessation des hostilités signé la veille par le gouvernement et la principale coalition de l’opposition, mettant à mal une nouvelle tentative de sortir la Somalie de 17 ans de guerre.

« Nous continuerons à combattre jusqu’à la libération de notre pays des ennemis d’Allah », a déclaré cheikh Hassan Dahir Aweys, considéré comme partisan de la ligne dure au sein de la mouvance islamiste somalienne, interrogé par la radio privée de Mogadiscio Shabelle sur l’accord signé lundi à Djibouti sous l’égide de l’ONU.

« L’accord ne propose pas de calendrier de retrait des forces éthiopiennes » qui soutiennent le gouvernement somalien face aux insurgés islamistes, a poursuivi cheikh Aweys.

« Le but de la réunion était de faire dérailler la guerre sainte dans le pays. Mais je ne crois pas que le résultat (des pourparlers) aura un quelconque impact sur la résistance en Somalie », a affirmé le chef islamiste, hostile à la présence de toute force étrangère sur le sol somalien et qui a appelé à plusieurs reprises à la « guerre sainte » contre l’Ethiopie.

Cheikh Aweys est pourtant un des membres fondateurs de l’Alliance pour une nouvelle libération de la Somalie (ARS), coalition de l’opposition dominée par les islamistes, qui a signé à Djibouti l’accord de cessation de hostilités avec le gouvernement de transition.

Recherché par les Etats-Unis qui l’accusent d’être lié à Al-Qaïda, cheikh Aweys n’a pas participé à ces pourparlers, menés côté opposition par le chef de l’ARS, cheikh Sharif Sheikh Sharif Ahmed, signataire de l’accord.

Les deux hommes dirigeaient ensemble les tribunaux islamiques somaliens dont les forces avaient brièvement pris le contrôle en 2006 d’une partie du pays, dont Mogadiscio, avant d’être mises en déroute par une offensive de l’armée éthiopienne et des troupes du gouvernement de transition.

Côté gouvernement, le texte – qualifié mardi par l’Union africaine d' »étape significative » pour mettre fin aux « souffrances indicibles infligées » à la population somalienne – a été paraphé par le Premier ministre, Nur Hassan Hussein.

L’accord stipule que la cessation des hostilités doit être effective dans les 30 jours suivant sa signature et est « approuvée pour une période initiale de 90 jours renouvelable ».

Il prévoit également de demander à l’ONU « d’autoriser et de déployer dans les 120 jours une force internationale de stabilisation » composée de pays « amis » de la Somalie, « à l’exclusion des pays frontaliers », donc de l’Ethiopie.

Pendant ces 120 jours, le gouvernement de transition « agira conformément avec la décision déjà prise par le gouvernement éthiopien de retirer ses troupes de Somalie après le déploiement d’un nombre suffisant de forces de l’ONU », selon le texte.

De son côté, l’ARS doit condamner publiquement « tous les actes de violences en Somalie et se dissocier de tout groupe armé ou de tout individu qui n’adhèrent pas à cet accord ».

Depuis le début de la guerre civile en 1991 qui a fait environ 300.000 morts, une dizaine de tentatives de ramener la paix en Somalie ont fait long feu.

La prise de position de cheikh Aweys augure mal du respect de l’accord de Djibouti.

Le simple appel commun lancé le 16 mai par les participants aux pourparlers à laisser immédiatement l’aide humanitaire parvenir à une population épuisée par les violences avait été foulé aux pieds dès le lendemain avec l’assassinat brutal d’un responsable d’une ONG humanitaire somalienne à Kismayo, à 500 km au sud de Mogadiscio.

Pourtant, a rappelé mardi le Bureau de coordination des affaires humanitaires de l’ONU, près de la moitié des Somaliens dépendront de l’aide humanitaire d’ici à la fin 2008 si les violences ne s’atténuent pas.

08/06/08 (B451) La correspondance des militaires djiboutiens au sujet de l’enrichissement de leurs officiers supérieurs (4ème épisode)

Monsieur le président,

Nous continuons à vous adresser des précisions et des preuves sur les détournements que ce Général, qui commande notre Armée nationale aurait pu avoir commis.

Aujourdh’ui, c’est un sentiment de déception qui s’abat sur nos troupes. Certains anciens pleurent déjà et regrettent l’occupation de Ras Doumeira que nous avons été incapables d’enrayer, alors qu’il était encore temps.

Nous rappelons que la position a été occupée au départ par 150 soldats érythréens seulement. L’occupation de cette partie de notre territoire a certainement été réalisée à la faveur d’une escroquerie commises en toute connaissance par le CEMGA (Chef d’Etat Major Général des Armées : Le Général Fathi) et le CEMD (Chef d’État Major de la D éfense : Le Général Zakaria )

Le trentième anniversaire de la création de notre armée a été fêté le 6 juin 2007, il y a un an. A cette occasion, Fathi a inauguré la villa de de son fils médecin militaire. Il avait obtenu la disponibilité de cette villa en mettant à la porte la famille du défunt colonel Haissama.

Pour l’anniversaire de notre 31 année d’indépendance, le 27 juin 2008, il va donner en location la Villa en duplex, située tout près de la prison gabode de F.7 à l’ambassade du Qatar. Les finitions viennent d’être achevées et le contrat de location a déjà été signé pour deux ans.

Cette Villa est luxueuse : par exemple, le jacuzzi et les fenêtres ont été rapportés de l’étranger (Dubai) aux frais probablement de l’Armée, alors que durant ce temps, nos soldats au nord, au sud et au centre du pays ont parfois du mal à trouver de la nourriture et que leur salaire n’ont jamais évolué, quand ils sont payés et que les indemnités dues sont versées, ce qui n’est pas souvent le cas..

Prenez encore un autre exemple, les deux immeubles du Héron, qui appartenaient à l’Armée, sont gérés par cette fameuse Banque de la place. L’un avait été habité par Liban Ismail Omar Guelleh. En 2006 sans appel d’offre, ils ont été cédés à Fathi et ass. pour 250 millions de FDJ. Personne n’a été inquiété ni questionnné sur la provenance des fonds.

Pour quelles raisons, les autorités du pays ne mettent pas en place une commission d’enquête afin d’éclaircir la provenance des fonds que le Général a utilisés pour acquérir toutes ces richesses et devenir milliardaire en francs Djibouti.

Son adjoint le général de brigade Zakaria qui a toujours prélevé 20% de commission sur tous les achats militaires a été associé avec son ami l’actuel Ministre Said Barkat  et avec lequel, ils ont ouvert un compte au Crédit Lyonnais.

Aujourd’hui on ne comprend encore toujours pas lorsque dans leur discours lors de la fête de nos armées, le 06 juin 2008.

Comment osent-ils de parler de nos forces et de notre force de frappe devant l’ennemi. Alors que nous sommes incapable de libérer Ras Doumeira et que tout le budget de nos Armées ont été investis, pour des intérêts privés, dans l’immobilier à Djibouti ou à l’étranger.

Avec la complicité des banques à Djibouti comme à l’étranger. Le Général arabe se vante dans les mabraz de posséder une carte de crédit « American Express platine » en précisant qu’elle n’est délivrée qu’à des gens très riches.

Fathi se préparent à partir en pension mais en gérant tous les biens détournés sur le dos des forces armées.

Ismail Omar Guelleh est-il conscient de la responsabilité que le père de la nation que Dieu lui pardonne son âme M.Hassan Gouled Aptidon avait confié à Zakaria et ce qu’il en fait.

Un territoire reçu le jour de l’indépendance et qui est souillé aujourd’hui par 150 renégats que notre armée n’a pas réussi à repousser. Tout cela par la faute du seul general Fathi Ahmed Houssein égoïste et ne regardant que ses intérêts personnels.